Assemblée nationale : Le président de l’institution reçoit la plate-forme des ONG et associations africaines, observateurs des élections aux Niger

Audiences
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Le président de l’Assemblée nationale, SE Ousseini Tinni a accordé hier une audience à une équipe d’observateurs des élections législatives couplées au 1er tour de la présidentielle du 27 décembre 2020. Cette délégation est composée de membres de la société civile africaine réunie au sein de la plate-forme des Associations et ONG pour la Promotion de la démocratie et de la bonne gouvernance (PLA.FOND). A leur sortie d’audience, M. Caves Paul, Secrétaire exécutif de la plate-forme et chef de la délégation a déclaré que son équipe est venue présenter au président de l’Assemblée nationale en tant que 2ème personnalité du pays, les copies des différentes déclarations qu’ils ont rendues publiques.

Le chef de la délégation a ensuite ajouté que certains observateurs vont retourner dans leurs pays respectifs, pendant que d’autres resteront jusqu’à la proclamation des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle. Les observateurs ont également échangé avec le président du parlement nigérien sur le cadre législatif en vigueur au Niger. «Nous avons beaucoup apprécié l’alternance à laquelle le Président sortant donne de l’importance. Vous voyez dans notre espace la manière dont les Chefs d’Etat s’accrochent au pouvoir, trois voire quatre mandats, alors que nous les acteurs non étatiques combattons cet état d’esprit. Le Niger a eu la chance d’avoir un président qui vient de dire, qu’il ne touche pas à la constitution. Nous félicitons le courage de cet homme charismatique qui est SE Issoufou Mahamadou tout en encourageant ceux qui sont en fin de leur mandat à emboiter le pas de ce grand Monsieur», a déclaré M. Caves Paul.

Les observateurs ont saisi l’occasion pour attirer l’attention de la classe politique nigérienne sur le fait que le Niger s’illustre en une école de démocratie, pendant ces moments majeurs que le pays traverse. «Je pense que toutes les institutions impliquées dans le processus électorales font leur travail. Quand la Cour Constitutionnelle sortira sa décision, tout le monde va l’accepter. Il ne faut pas que la classe politique soulève la population. On n’en a pas besoin en Afrique. Nous avons beaucoup de choses à faire pour développer nos pays. Respectons les décisions de nos institutions que nous avions établies», a pour sa part lancé M. Oyéoussi Charles Balongoun de l’ONG Afrique Espérance. 

 Seini Seydou Zakaria(onep)