Fatima Mahamadou, promotrice de ‘‘Tima agro-business’’ : Valorisation de l’arachide sous toutes ses formes.

Société

Diplômée en économie familiale de l’Institut National de la Jeunesse, des Sports et de la Culture (INJS/C) de Niamey, Fatima Mahamadou est la promotrice de ‘‘Tima agro-business’’. Après ses études, cette jeune fille a décidé de se lancer dans l’entrepreneuriat par manque d’emploi et surtout parce qu’elle est passionnée de la transformation agro-alimentaire. «J’ai eu l’idée de créer cette entreprise en 2019, pour lutter contre le chômage, mais aussi parce que, j’ai la passion pour l’entrepreneuriat particulièrement pour la transformation agro-alimentaire», a-t-elle confié.

Tima agro-business est une entreprise qui évolue dans la transformation de l’arachide. «Nous faisons de la pâte d’arachide, de l’huile, du tourteau, des cacahouètes sucrées et salées, de la poudre» a-t-elle expliqué.

‘‘Tima agro-business’’ a, actuellement son local au quartier Boukoki Askia où elle fait également de la restauration et plusieurs autres prestations. «Le prix de nos produits varient de 250 FCFA à 2000 FCFA» a-t-elle relevé.

Ce travail, Fatima le fait avec ses sœurs qui sont également au chômage. «J’ai associé mes sœurs qui ont aussi fini les études. Actuellement nous travaillons ensemble et elles sont payées» a-t-elle déclaré. «J’ai 7 employés, y compris mes sœurs. Actuellement mon principale préoccupation contitue, le manque de matériels comme les moulins, les presseurs afin de bien mener mes activités», a-t-elle souligné.

Mais la force qui motive cette jeune entrepreneure, c’est surtout le soutien de sa famille. Un soutien qui se manifeste tant au plan moral, matériel et financier. En effet, le local de cette petite entreprise est logé dans la maison familiale où vivent les parents, les frères et les sœurs de Fatima.

Melle Fatima Mahamadou expose aussi ses produits lors des évènements comme les foires. Selon Fatima les femmes doivent être encouragées dans leurs activités. «Je lance un appel à l’endroit de toutes les femmes qui restent à ne rien faire malgré leurs diplômes en main, à initier des activités» a-t-elle suggéré. Rachida Abdou Ibrahim(onep)