Une délégation du FMI reçue par le Premier ministre : «La croissance économique au Niger est assez forte (…) le défi qui reste, consiste à faire profiter au secteur privé local de toutes les réformes et de tous les investissements dans les grands projets», M. Christoph A. Klingen, Chef du Département Afrique au FMI

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Le Premier ministre, Chef du gouvernement SE. Brigi Rafini s’est entretenu, hier matin, avec une délégation du Fonds monétaire international conduite par M. Christoph A. Klingen, chef du Département Afrique au FMI, en mission de travail au Niger. A l’Issue de cette audience, le chef de la délégation a confié qu’ils ont échangé sur certaines questions importantes pour le Niger. Trois aspects ont été évoqués au cours de cette entrevue.

« Nos échanges ont essentiellement porté sur la situation économique du Niger et sur les réformes que le pays a engagées. Nous avons discuté de la croissance économique, nous avons relevé ensemble que la croissance économique au Niger est assez forte, tirée par les grands chantiers qui sont en train d’être exécutés», a expliqué M. Klingen. Le Chef du Département Afrique au FMI a ensuite relevé que le défi qui reste, consiste à faire profiter au secteur privé local de toutes ces réformes, de tous ces investissements dans les grands projets.

« Nous avons aussi évoqué les évolutions importantes qu’il ya eu au Niger dans le secteur pétrolier », a ajouté M. Klingen. Il a ensuite précisé que ce qui reste à faire pour le pays est d’avoir un cadre institutionnel qui va encadrer ces évolutions dans le secteur pétrolier pour faire en sorte que le secteur financier et l’économie profitent amplement des ressources qui y seront générées.

Le dernier point des échanges entre le Chef du gouvernement et la délégation du FMI a porté sur les finances publiques où d’importances réformes sont menées par le Niger. «Nous avons relevé que le gouvernement est en train de faire tout son possible pour avoir un équilibre entre les besoins des populations et la nécessité d’avoir ces réformes financières», a conclu le Chef du Département Afrique au FMI.

Siradji Sanda(onep)