Incendie au marché Karam- karam de Niamey : Près de 280 boutiques réduites en cendres

Société
Spread the love

Sharing is caring!

 

Le marché de “Karam-karam” situé au quartier Kalley-Est de Niamey est entièrement détruit par un incendie le dimanche soir aux environs de 21h. C’est un marché de meubles, de biens immobiliers et d’électroménagers. Le lendemain matin le spectacle est plus désolant. Les dégâts sont énormes,  plusieurs boutiques  ont été ravagés, par les flammes. La tristesse et le mécontentement  se lisent sur le visage des commerçants qui sont venus tôt le matin pour entamer le nettoyage des décombres.

 

Le marché compte plus de 280 boutiques, presque toutes ont été consumées par le feu. Certains commerçants qui ont été alertés par les premiers témoins aux premières heures du déclenchement de l’incendie ont pu sauver une partie de leurs biens. Mais, beaucoup ont  perdu toutes leurs marchandises. Dans les décombres, on  retrouve les restes de biens de valeurs, des résidus de meubles en bois ou en fer à moitié calcinés, des coffres forts, des cuisinières électriques et bien d’autres articles divers…

Le désarroi se lit sur tous les visages des commerçants du marché de «Karam-karam». Ces derniers sont débout sur les décombres de leurs marchandises réduites en cendres. Pendant que certains font semblant de garder le moral, d’autres sont restés tétanisés et incapables de dire un mot devant la gravité de la situation. Jusqu’aux environs de 10h 30, le feu continue encore de consumer au niveau de

certaines boutiques et des troncs arbres. Les sapeurs-pompiers continuent encore d’activer jusqu’aux environs de 11h 30 pour éteindre définitivement les derniers foyers de l’incendie sous le regard impuissant des commerçants qui voient leur gagne-pain partir en fumée.

Pour l’instant, l’on ignore les causes ayant provoqué cet incendie.  Heureusement, on ne déplore aucune perte en vie humaine mais l’on compte parmi les dégâts, un véhicule calciné par les flammes. Cet incendie est une catastrophe pour les marchands qui y travaillent et voient leurs investissements partir en fumée. Le marché de «Karam-karam» est l’un des principaux centres de la capitale pour se ravitailler en biens mobiliers.

 

 Issoufou A. Oumar(onep)