Le Sahel

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Politique



anif-1C'était suite à une Assemblée Générale constitutive tenue à Niamey du 23 au 24 décembre 1990, qu'un Comité Exécutif National Provisoire (CEN/P) a été mis en place. Cette instance valide, du coup la création d'un parti dénommé « Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS-Tarayya) », "Tarayya" signifiant "Rassemblement" en langue Haoussa. Cette nouvelle formation politique regroupe : ingénieurs, enseignants, médecins, jeunes intellectuels, ayant à l'époque un peu plus de trente ans pour la plupart et dont le principal point commun est la croyance à l'idéologie socialiste. Ce parti rose, couleur d'espoir, remporte les élections présidentielles du Niger en 2011, 20 ans après sa création, soit après 20 ans de fidélité, 20 ans de constances, 20 ans de persévérance. C'est ces 28 années d'histoire, de lutte et de communion que le parti qui a porté S.E Issoufou Mahamadou au pouvoir, a célébré, le samedi 12 janvier dernier, à son siège national, à Niamey. On notait à cette cérémonie la présence du Président de l'Assemblée nationale, M. Ousseïni Tinni, celle des Premières Dames Aïchatou et Malika Issoufou.
Députés nationaux, membres du gouvernement, cadres administratifs, représentants des partis membres de la Mouvance pour la Renaissance du Niger (MRN), ceux de l'APR, ceux de la société civile, membres du Comité exécutif national (CEN) du PNDS-Tarayya et de nombreux autres invités ont aussi pris part à cette célébration du parti. Plusieurs allocutions ont émaillé cette cérémonie, dont celles du Représentants de la MRN, des présidents de l'Organisations des Jeunes Tarayya (OJT), de l'Organisation des Femmes Tarayya (OFT) et, évidemment, du président du Comité Exécutif National (CEN) dudit parti, M. Bazoum Mohamed.
Dans son discours d'ouverture des festivités commémoratives, le président du PNDS-Tarayya, par ailleurs ministre d'Etat, ministre en charge de l'Intérieur et de la Sécurité publique, M. Bazoum Mohamed, a tout d'abord justifié le choix de la date du 12 janvier, au lieu du 23 décembre pour cette commémoration. « Cette année aussi, nous n'avons pas pu célébrer l'anniversaire de notre parti à la date du 23 décembre, à cause de la proximité de celle-ci avec la fête organisée le 18 décembre à Zinder, commémorant la proclamation de la République », a-t-il indiqué. M. Bazoum Mohamed a par la suite salué ''le raffermissement des relations'', ''la convivialité'' et la ''solidarité toujours plus soutenues'' entre les partis membres de la MRN. Il a rassuré les membres de cette coalition que le Président de la République est fier de cet état de fait et il « ne cesse de nous exhorter à cultiver encore plus l'unité et la solidarité entre nous. Il a pour vous tous le même estime et le même respect que vous lui témoignez et c'est assurément là que réside le secret de la solidité de l'édifice politico-institutionnel que nous avons mis en place, à travers ce gouvernement qui constitue une base ferme pour la stabilité de notre pays ».
Le président du CEN a aussi cité quelques réalisations effectuées par le président Issoufou Mahamadou et son gouvernement notamment par rapport à la modernisation de nos capitales régionales. Un programme qui procède, selon lui, d'une merveilleuse intuition du Président Issoufou qui aura ainsi doté nos principales villes d'infrastructures qui en ont littéralement changé de visage et profondément amélioré le cadre de vie des populations urbaines. Ces réalisations ont d'autant plus de mérite qu'elles ont été exécutées alors même que le pays fait face à une situation sécuritaire qui aurait pu faire sombrer le gouvernement dans une totale apathie et servir de prétexte bien commode contre toute action volontaire, dans quelque domaine que ce soit.

De la situation sécuritaire

S'agissant de l'aspect sécuritaire, M. Bazoum Mohamed a exprimé ses sentiments de grande fierté au lendemain de la grande victoire que viennent de remporter, en ce début d'année, nos forces contre les terroristes de Boko Haram dans les îles du lac Tchad. Ce furent, en effet, près de 300 d'entre eux qui ont été mis hors d'état de nuire, dans une opération combinant des moyens variés conduite par des chefs militaires engagés et des sous-officiers et hommes du rang volontaires. « Cet épisode, à nul autre comparable depuis que cette guerre a commencé, a généré au sein des populations de la région de Diffa un sentiment de confiance absolument indispensable après quelque temps d'incertitudes. C'est le lieu de rendre hommage aux hommes qui nous ont fait ce beau cadeau de nouvel an. Que Dieu les bénisse et leur donne longue vie », s'est réjoui M. Mohamed.
En plus, il a également rendu un vibrant hommage à toutes nos forces de défense et de sécurité, sollicitées jour et nuit, dans les villes comme en campagne, notamment sur tous les nombreux fronts de nos frontières. « Grâce à leur patriotisme et à leur engagement notre pays reste stable sur ses bases. Nous savons ce que cela signifie d'être séparé de sa famille, de vivre dans les conditions spartiates des fronts de guerre toujours en mouvement, d'endurer les intempéries, de faire face à la hantise permanente liée aux risques des engins explosifs et de tous les autres moyens perfides utilisés par un ennemi sans foi ni loi. C'est pourquoi notre gratitude à l'endroit de nos soldats est infinie », a reconnu M. Bazoum Mohamed.
« Je voudrais aussi avoir une pensée pieuse pour tous ceux qui, dans ce combat contre le terrorisme, sont morts pour leur pays laissant derrière eux veuves et orphelins. Que Dieu leur réserve le meilleur des accueils en son paradis. De même je prie le Tout Puissant d'assister ceux qui sont blessés afin qu'ils se rétablissent le plus rapidement possible. Si au lac Tchad nous avons gagné une bataille, la guerre n'en continue pas moins tout à côté au Nigeria, marquée récemment par des épisodes de réels succès du terrorisme, ce qui commande de notre part un état de veille permanent et une volonté à toute épreuve », a-t-il averti. Il a ajouté que le Président de la République, en ce qui le concerne ne ménage aucune énergie ni aucun moyen pour que nos forces soient à la hauteur de tous ces défis. Ainsi, « à la tête du G5 Sahel il a conduit une action diplomatique avisée et énergique qui a consacré de grandes avancées que la communauté internationale se doit de contribuer à mettre en œuvre en vue des objectifs définis, tant sur le plan militaire qu'économique », a ajouté le ministre.

Des futures élections générales

Abordant le plan strictement politique, le président du PNDS-Tarayya a indiqué que le débat entre les partis de l'opposition et le gouvernement « reste toujours marqué par les mêmes comportements comme si nous étions condamnés à tourner en rond. Pourtant les choses, dans la réalité, ont bien avancé et la raison commande qu'il en soit pris acte ». Selon lui, la CENI est en train d'exécuter son programme conformément à l'agenda qu'elle a rendu public. « Elle vient de procéder au choix de l'opérateur technique qui sera chargé de l'enrôlement biométrique des électeurs. Elle va bientôt publier un appel à candidature à l'attention de tous ceux qui souhaiteraient être engagés dans les équipes chargées du recensement. Les opérations de recensement sont prévues pour commencer vers le mois d'avril et ce pour une durée de trois mois », a-t-il ajouté.
Selon le ministre Bazoum, seules les personnes qui passeront devant les équipes de recensement seront enrôlées et seules elles pourront voter en présentant au bureau de vote leur carte biométrique sur laquelle figureront leur photo et leurs empreintes digitales. « Il n'y aura plus personne qui pourrait voter, au moyen d'un faux témoignage, en empruntant la carte d'autrui. Il n'y aura pas davantage de listes électorales truffées de personnes fictives. Cela est une véritable révolution et mettra ainsi fin aux formes les plus courantes des fraudes qui ont jusqu'ici eu cours lors de nos élections », a-t-il assuré. « Ce qu'il faut également savoir c'est que les équipes de recensement vont faire leur travail en présence des délégués des partis politiques dans toutes les communes, dans tous les villages à travers les commissions administratives qui seront bientôt installées à cet effet. Une fois les cartes éditées, ce sont les mêmes commissions administratives qui seront chargées de les distribuer », a poursuivi M. Bazoum Mohamed. Il a enfin signalé que le vote ne sera pas électronique. Il sera manuel, comme d'habitude. Les procès-verbaux seront sur papier comme d'habitude et des récépissés seront remis aux délégués des partis politiques comme de tradition.

A propos du débat sur le code électoral

Continuant sur cette lancée, M. Bazoum Mohamed a rappelé qu'il y a de cela 3 mois, à l'initiative du Premier Ministre, Président du CNDP, un comité composé des représentants des partis de la Majorité, de l'Opposition et des non affiliés a été mis sur pied pour revisiter le code électoral et y apporter tous les changements nécessaires en vue de renforcer les conditions d'élections libres et transparentes. ''Dans notre esprit à nous, seuls 2 articles devraient véritablement faire l'objet d'un débat et de certains changements éventuellement. Il s'agit de l'article 12 relatif à la composition de la CENI et l'article 80 relatif à la composition des bureaux de vote'', a-t-il noté. Selon le président du CEN-Tarayya, s'agissant de l'article 12, ''très tôt notre mouvance a fait droit à la remarque de certains partis de l'opposition critiquant le fait que les 3 représentants de l'administration publique à la CENI qui en compte au total 13, sont politiquement marqués et causent de ce fait un certain déséquilibre au sein de cette institution. À l'occasion des discussions du comité ad hoc un amendement a été apporté à cet article consistant à conférer un statut de membres sans voix délibérative à ces 3 personnes. De même le nombre des représentants des partis politiques à la CENI a été rehaussé conformément aux vœux des partis de l'opposition, tout en préservant le caractère paritaire de cette représentation'', a-t-il fait savoir.
Selon lui, l'article 12 comporte, par ailleurs, une vraie lacune en ce sens qu'il impose à tous les candidats éventuels à l'élection présidentielle de se reconnaître à travers les représentants permanents des partis de la Majorité ou de l'Opposition. ''Cette lacune a été corrigée à travers un amendement qui dispose que chaque candidat à l'élection présidentielle a le droit de désigner un représentant à la CENI aussitôt sa candidature validée par la Cour constitutionnelle, des lors qu'il n'est pas déjà représenté à travers les représentants permanents des partis politiques à la CENI'', a –t-il ajouté. Il a aussi rappelé que le problème des représentants des candidats à la CENI ne se pose pas en ce qui concerne les élections législatives, régionales et municipales car le code électoral dans sa monture actuelle a déjà consacré le principe de représentants de toutes les listes des candidats à la CENI à tous ces échelons.
''Un autre amendement a été proposé concernant l'article 12, en vertu duquel les partis de la Majorité ainsi que de l'Opposition auront 1 représentant pour chaque groupe au bureau même de la CENI, une façon de les associer aux décisions au niveau le plus élevé de cette institution. S'agissant de l'article 80, relatif à la composition des bureaux de vote, le code actuellement en vigueur, contrairement au code antérieur ne dispose pas que le bureau de vote doit respecter la configuration du paysage politique et ne permet plus, pour le coup, aux partis politiques de nommer les présidents et secrétaires des bureaux de vote hors de toute responsabilité de la CENI qui est l'organe chargé de l'organisation du vote'', a-t-il dit avec insistance.
La raison de la modification de cet article, selon lui, réside dans le fait que certains partis politiques ou candidats n'ayant pas parfois, sinon souvent de cadres dans toutes les circonscriptions électorales ont tendance à mettre des personnes à peine alphabétisées, voire des enfants, au titre de leurs quotas, comme présidents ou secrétaires des bureaux de vote. ''Cela a eu pour conséquence le rejet de plus de 400 000 procès-verbaux de bureaux de vote, jugés non conformes à l'occasion du 1er tour de l'élection présidentielle de l'année 2016, ce qui représente près de 10% des suffrages exprimés. Les résultats d'une élection peuvent être faussés pour moins que ça'', a –t-il souligné. Toutefois sur cette question, ''nous restons totalement ouverts, l'essentiel étant de responsabiliser la plénière de la CENI locale en lui permettant d'exiger des diplômes conséquents aux personnes devant assumer des responsabilités de présidents et secrétaires des BV et ce même dans le cadre d'une formule qui prend en compte la donne des partis et candidats en compétition''.

''Rien n'empêche que les partis politiques s'entendent et se comprennent sur les questions électorales''

Tirant les conséquences de tout ce qu'il a énuméré, M. Bazoum Mohamed estime qu'il n'y a rien qui aurait pu empêcher que les partis politiques s'entendent à l'occasion de leurs dernières discussions, ''sauf la volonté obstinée des partis de l'opposition de refuser tout accord sur une question de portée symbolique aussi forte que les élections''. ''C'est cela qui explique leur participation tardive à ces discussions et l'introduction par eux du faux débat sur l'article 8 alors que jusqu'à une date récente, ils ignoraient même l'existence de cet article. Pourtant, comme reprise du code pénal, il a toujours figuré tel quel dans toutes nos lois électorales depuis 1992'', note-t-il. ''En ce qui nous concerne, nous participerons à la prochaine réunion du CNDP et à cette occasion nous validerons toutes les réformes préconisées par le Comité ad hoc qui seront par la suite endossées par le gouvernement et transmises à l'assemblée nationale qui les adoptera. Ce faisant nous doterons notre pays d'une loi électorale conforme aux standards internationaux et nous lui donnerons la chance d'organiser les élections les plus transparentes de notre histoire'', a promis M. Bazoum Mohamed. Et Bazoum d'ajouter ''dois-je rappeler à l'opposition que sa stratégie du boycott systématique du processus électoral est contreproductive dès lors qu'à partir des prétextes dérisoires qu'elle invoque aujourd'hui, elle ne peut demain boycotter les élections''.

De l'opposition et des réseaux sociaux

En bon homme politique, le président du CEN PNDS-Tarayya s'est ensuite directement adressé à l'opposition. Selon lui, au lieu de prendre part au processus électoral et se trouver une bonne occupation en renonçant à ses illusions apocalyptiques qui l'ont épuisée, l'opposition pour le moment se consume à imaginer les catastrophes qui vont s'abattre sur le PNDS. ''C'est à croire que les réseaux sociaux et les nouvelles technologies de l'information et de la communication ont été inventés pour faire souffrir l'opposition nigérienne. Confondant virtuel et réel tout son effort consiste à inventer des scénarios plus funestes les uns que les autres, basés sur des supposées divisions au sein de notre parti, appelées à le faire bientôt voler en éclats'', a-t-il relevé.
''Je voudrais ici leur dire que cette entreprise n'aura pas plus d'effets que la campagne qu'ils avaient menée il y'a quelque temps faisant alors état de dissensions entre le Président de la République et moi. Tout comme cette campagne s'est estompée sans que presque personne ne s'en aperçoive, la campagne actuelle aussi s'éteindra par un effet d'usure naturelle propre aux choses factices. En vérité, nous sommes en droit de nous réjouir du fait de voir nos adversaires perdre tout leur temps à faire ces conjectures et à y investir tant de leur énergie cérébrale. C'est la preuve qu'ils sont aux abois et qu'ils ne comptent plus sur leurs capacités intrinsèques pour vaincre mais espèrent leur salut du ciel'', a –t-il dit.
S'adressant aux militants de son parti, Bazoum Mohamed a déclaré : ''Ce que je veux que les militants et sympathisants du PNDS ainsi que nos amis retiennent, c'est que le choix du candidat du PNDS- Tarayya à la prochaine élection présidentielle se fera dans les conditions de la grande tradition de consensus de notre parti et qu'il ne donnera lieu à aucune discorde, ni même à quelque tension''.
Il a conclu son intervention avec cette promesse faite aux militants, au nom du CEN et de façon solennelle : « nous irons à ces élections dans la cohésion et l'unité afin de garantir le succès de notre parti car la seule façon pour nous de rendre hommage au Président Issoufou Mahamadou et au travail qu'il a accompli pour notre pays sera de poursuivre l'œuvre qu'il a si bien entamée. Or à cet hommage, vous le savez, nous ne faillirons jamais''.
Auparavant, le président du MPR-Jamhuriya et représentant de la MRN, M. Albadé Abouba, a fait l'éloge du « parcours historique » du PNDS- Tarayya. anif-2« Au nom de la soixantaine de partis politiques membres de la MRN, au nom de toute cette coalition, nous vous présentons nos meilleurs vœux, nos meilleurs souhaits de succès et surtout toutes nos félicitations à l'occasion de cette manifestation du 28ème anniversaire de votre histoire politique», a déclaré d'entrée de jeu, M. Albadé.
« Il y a un an, à l'occasion du même évènement, je disais, au grand dam de certains, que sur l'échiquier politique national, le PNDS est le seul parti politique qui a connu un parcours exceptionnel, constant et surtout une ascension fulgurante de sa naissance à aujourd'hui ». Pour lui, lorsqu'on fait le bilan de toutes les formations politiques créées en 1990, y compris le parti état, à l'époque le MNSD, devenu MNSD-Nassara, à ce jour, « nous pouvons aisément constater que le PNDS, qu'on le veuille ou non, qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas, est le parti qui a gardé toute sa stabilité et toute sa constance ». Il a ajouté qu'il aurait souhaité que tous les partis politiques aient eu le même destin. « Aujourd'hui, mieux qu'hier, nos jeunes formations politiques, doivent s'inspirer de l'exemple du PNDS pour bâtir leur avenir », a-t-il lancé. « Ce ne sont pas uniquement des éloges que j'adresse à votre parti, c'est un constat, nous sommes tous des acteurs politiques, depuis la naissance du multipartisme jusqu'à ce jour. Rendons donc à César ce qui lui appartient. Une fois encore toutes nos félicitations pour la constance et le leadership de votre parti politique », a répété l'intervenant. M. Albadé a ajouté qu'au sein de la MRN, « le PNDS-Tarayya est la locomotive qui nous tire, vers l'accompagnement de SEM le Président de la République. Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme politique, le Programme pour la Renaissance du Niger ».

Réaffirmation de la loyauté de la MRN dans l'accompagnement de la mise en œuvre du programme de Renaissance

Il a assuré que, depuis l'avènement de la 7ème République, la plupart de ces partis politiques, qui sont aux côtés du président Issoufou Mahamadou, ont et continuent à mettre toute leur énergie, tout leur savoir-faire et toute leur loyauté, en vue de la mise en œuvre effective de ce programme de la Renaissance. « Soyez assuré que cette cohésion que nous avons enregistrée au sein de la MRN, de tout temps, et cette concertation permanente entre nous, continuera et je le souhaite, encore davantage, afin que nous bâtissions un Niger prospère, un Niger stable et surtout un Niger où chacun sentira, entièrement dans sa citoyenneté. Je réaffirme une fois de plus toute la loyauté des partis membres de la MRN dans l'accompagnement de la mise en œuvre du Programme de la Renaissance de SEM le président de la République, à vos côtés en tant que parti locomotive et parti leader de cette mouvance », a soutenu le président du parti Jamhuriya.
Notons qu'au cours de cette commémoration les discours ont été interférés avec des chants, des danses et animations de plusieurs groupes artistiques invités pour la circonstance. La fête était belle, à la hauteur de l'âge de maturité qu'a atteint le parti rose. Rendez-vous a été pris pour l'année prochaine, In shaa Allah.

Mahamadou Diallo(onep)
14/01/19

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