Le Sahel

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Tinni Abdou

Football: Le Niger bat le Maroc en match amical

Publié dans Sports


MENALe MENA a battu les Lions de l'Atlas, hier, en match amical qui s'est joué au Stade général Seyni Kountché de Niamey 1 but à 0. Le but a été marqué Cissé. Emmenés par Jemal Sellami, coach vainqueur du CHAN 2018, les Lions de l'Atlas se sont inclinés sur un but en deuxième période de jeu. Ces rencontres amicales du Royaume chérifien s'inscrivent dans la préparation pour les éliminatoires du CHAN 2020. Le prochain match du Maroc est prévu contre les U23 du Togo le 20 novembre à Lomé.
Avec Africa Top Sports

15/11/18


audienceLe Premier ministre, Chef du gouvernement SE. Brigi Rafini a reçu hier en audience l'Emir de Kano, Son Altesse Muhammadu Sanussi II, séjournant au Niger dans le cadre de la tenue du dialogue inter-religieux, organisé par le Ministère de la Renaissance culturelle, des Arts et de la Modernisation Sociale. A sa sortie d'audience, l'Emir de Kano a indiqué avoir rendu une visite de courtoisie au Chef du gouvernement pour lui présenter ses civilités mais aussi échanger sur des questions d'intérêt commun à nos deux pays ainsi que sur le renforcement des liens séculaires de fraternité qui unissent les peuples.
Zabeirou Moussa (onep)
15/11/18


PM« Mesdames et Messieurs ;
Je voudrais d'abord vous transmettre les salutations fraternelles du Président de la République, Chef de l'Etat, Son Excellence Monsieur Issoufou Mahamadou, et ses souhaits de plein succès à ce forum sur l'Education à la Culture de la Paix à travers le Dialogue Intra et Interreligieux, dont il a personnellement présidé la cérémonie d'ouverture de la première édition en novembre 2016.
Je voudrais ici féliciter et remercier les responsables de notre Institution communautaire la CEDEAO, particulièrement son Président, pour le choix porté sur le Niger pour abriter la deuxième édition de cette importante rencontre. Je voudrais aussi exprimer tous mes remerciements à l'endroit des personnalités qui ont accepté, en dépit de leurs charges, de parrainer le présent Forum. Il s'agit de :
Son Altesse, l'Emir de Kano, Mahamadou Sanusi II : Leader coutumier et religieux éclairé, banquier professionnel émérite, ancien gouverneur de la Banque Centrale du Nigéria, ses positions en faveur de la modernisation de nos sociétés en s'appuyant sur le Saint Coran et les hadiths inspirent toute la communauté musulmane de la sous-région.
L'Honorable Cheikh Jabir Ismael, Président de l'Association Islamique du Niger : sagesse et sa maitrise des sciences islamiques ont fait de lui un leader religieux incontesté dans notre pays.
Monseigneur Laurent Lompo, Archevêque de Niamey : premier nigérien ordonné prêtre en 1997, nommé vicaire général du diocèse de Niamey en 2003, il a de manière constante œuvré pour la promotion du dialogue islamo-chrétien et du vivre ensemble interreligieux. Ce message de paix, de tolérance et de solidarité prononcé à l'occasion des fêtes musulmanes en sont l'illustration.
Le Moogho Naaba, Roi des Mossès, plus haute autorité traditionnelle de son pays le Burkina Faso, homme de paix et de culture, il a joué un rôle éminemment important dans la gestion des crises politiques dont celles de 2014 et 2015 au Burkina Faso. Ces efforts lui ont, du reste, valu la reconnaissance de la CEDEAO pour la culture de la paix dans notre espace.
Je voudrais aussi remercier l'ensemble des Partenaires Techniques et Financiers qui nous ont spontanément apporté leur contribution à l'organisation de cette importante rencontre, marquant ainsi leur intérêt pour la préservation d'une paix durable à travers le dialogue interconfessionnel.
Mesdames et Messieurs,
Notre sous-région est confrontée depuis plusieurs années à des actes terroristes. Sous le prétexte de la religion, des crimes inimaginables sont commis régulièrement, endeuillant des familles, des communautés entières et obligeant nos gouvernements à investir l'essentiel des ressources nationales dans les questions sécuritaires au détriment des actions de développement pourtant attendues par nos populations.
En même temps, on assiste, certes pas avec la même intensité, à des conflits intra et inter religieux au sein des communautés qui ont toujours vécu ensemble et sont condamnées à vivre ensemble.
Cette situation n'est certes pas propre à notre sous-région. Mais notre conviction forte est qu'elle se perpétue du fait de la mauvaise compréhension et de l'instrumentalisation de la religion. D'où la forte nécessité de renforcer l'éducation à la culture de la paix à travers le dialogue inclusif ; ce à quoi s'attèle si opportunément la Commission de la CEDEAO depuis quelques années.
En effet, au-delà des actions militaires, l'éducation et la création des conditions de résilience des jeunes en particulier pourra apporter des solutions durables. Aussi, nos gouvernements respectifs doivent-ils accompagner cette Institution pour une véritable éducation à la citoyenneté de nos compatriotes.
Mesdames et Messieurs,
Cette deuxième édition a pour thème « Jeunesse et édification de la paix à travers le dialogue interconfessionnel ». C'est dire que notre à travers ce Forum qui intervient dans un contexte régional où la radicalisation et l'extrémise violent perturbent notre quiétude, la CEDEAO entend mettre en exergue la contribution de la jeunesse ouest africaine en la plaçant au-devant de la promotion de la tolérance religieuse et de la lutte contre ces fléaux. Il s'agira de renforcer, au sein de cette jeunesse, les mécanismes de dialogue et de cultiver la compréhension mutuelle, l'esprit de tolérance et de coexistence pacifique entre les religions, par l'éducation à la culture de la paix.
Le choix porté sur la jeunesse est d'autant plus important que nos jeunes sont aujourd'hui résolument tournés vers la religion, ce dont il faut se réjouir, mais ils sont aussi, de ce fait, les plus exposés aux manipulations de tout genre. Engager donc la jeunesse dans ce dialogue, participe de sa protection et de sa formation.
Comprendre sa propre religion à travers le dialogue, la formation et les prêches constructifs, comprendre les religions des autres à travers le dialogue, l'esprit d'ouverture et de tolérance, tel doit être notre leitmotiv si nous voulons promouvoir le vivre ensemble.
Comme le disait, Son Excellence Monsieur Issoufou Mahamadou, Président de la République, Chef de l'Etat à l'ouverture de la première édition de notre forum en novembre 2016, je cite :
« Le dialogue intra religieux est une source d'enrichissement et une occasion pour approfondir et maitriser sa propre religion. Le dialogue interreligieux quant à lui peut permettre d'atteindre les mêmes objectifs à condition qu'il ne soit pas perçu comme un moyen de fusionner les religions en une religion unique, ce qui serait du syncrétisme, ni l'occasion de faire du prosélytisme. Il exige respect et reconnaissance de l'autre. Il exige aussi ouverture d'esprit et absence de dogmatisme », fin de citation.
Parlant de respect, le Moogho Naaba, un des parrains de ce forum, dira dans une de ses pensées :
« Respecte ton semblable,
Respecte ton semblable,
Respecte ton semblable !
L'Homme Intègre qui se connaît,
Respecte son semblable. »
Mesdames et Messieurs,
Promouvoir la paix au moyen du dialogue intra et inter religieux n'est pas au-dessus de nos capacités. Nos religions nous en donnent les instruments. Elles proclament toutes en effet la paix et la tolérance. Nous devons donc puiser dans les écrits révélés et nos traditions, les moyens de construire durablement le vivre ensemble. Aussi, les objectifs de ce forum sont-ils de :
-faire le bilan du niveau actuel de la mise en œuvre du dialogue intra et inter religieux dans les Etats membres ;
-s'approprier les meilleures pratiques de la jeunesse en matière de dialogue intra et inter religieux ;
-sensibiliser les jeunes sur les conséquences de la radicalisation et de l'extrémisme violent ;
-identifier les causes de l'implication des jeunes dans les mouvements terroristes et conflits dans la région ;
-créer une plateforme régionale inter religieuse de prévention et de règlement pacifiques des conflits.
Mesdames et Messieurs,
Je voudrais pour terminer mon propos, exprimer notre souhait de voir en cette deuxième édition la consécration de cette rencontre qui sera désormais organisée de manière tournante dans chacun des pays membres de la CEDEAO.
Je souhaite plein succès à vos travaux et je déclare ouverte la deuxième édition du Forum sur l'éducation à la culture de la paix à travers le dialogue intra et interreligieux.

Je vous remercie. ».

Onep
15/11/18


rencontrePour contribuer au développement et combattre la crise alimentaire dans les pays du Sahel, le gouvernement britannique a initité, à travers son Département de Développement International, un programme dénommé «West Africa Food Markets ». Pour dévoiler les opportunités liées à cette initiative, le programme, « West Africa Food Markets » a organisé hier matin à Niamey, le 2ème forum sur le commerce transfrontalier. L'objectif de ce programme, est de s'attaquer aux causes des défaillances du marché des produits alimentaires de base en Afrique de l'Ouest, à savoir le maïs, le mil, le sorgho, le manioc, etc. Ainsi, le forum est placé sous le thème : « l'impact de l'initiative 3N sur le commerce transfrontalier » et c'est le ministre du Commerce et de la Promotion du secteur privé M. Sadou Seydou qui a présidé la cérémonie d'ouverture de ce forum en présence du président du West Africa Food Markets, M. Terence Laney et de plusieurs invités.

Procédant à l'ouverture du forum, le ministre du Commerce, M. Sadou Seydou a rappelé que les actions de ce Programme pilote, concourent grandement à atteindre les objectifs assignés à l'initiative 3N et, mieux, à préparer le Niger à l'ouverture commerciale qui se dessine notamment avec le processus de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAF) dont, le Président de la République, en est le Champion. « Aussi, je puis vous assurer que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour apporter aux producteurs et opérateurs économiques les facilités nécessaires au
renforcement des capacités d'offres commerciales, le développement des activités commerciales en général et le commerce transfrontalier en particulier» a déclaré le ministre en charge du Commerce.
Soulignant, le lien entre le WAFM et l'initiative 3N, M. Sadou Seydou a précisé que le Niger a été doté d'un important instrument susceptible de créer les conditions propices non seulement en matière de production, de conservation, de transformation mais également à des fins de commercialisation et d'exportation. «Le Programme de Renaissance Acte II mise sur la
modernisation et la transformation du monde rural à travers l'initiative 3N et le PDES 2017-2021 par l'utilisation des techniques culturales modernes et l'accès à l'eau, aux chaines de valeur des productions agro-sylvo-pastorales et halieutiques, à l'énergie, aux infrastructures et autres services économiques» a ajouté le ministre Sadou Seydou. Pour le ministre en charge du Commerce, le WAFM devrait améliorer le commerce des principales céréales à savoir le maïs, le mil et le sorgho et du manioc dans les corridors Ghana-Burkina Faso et Niger-Nigeria. Le programme fonctionne comme un intermédiaire et un facilitateur sur les marchés des produits alimentaires de base, fournissant des incitations et des
ressources pour aider les entreprises à lancer des innovations favorables aux couches les plus vulnérables et servir de catalyseur aux réformes politiques et réglementaires.
Satisfait de l'organisation de ce 2ème forum, M. Terence Laney a fait une brève présentation du «West Africa Food Markets». En effet
souligne-t-il, le WAFM est un programme qui couvre actuellement 4 pays, à savoir le Burkina-Faso, le Ghana, le Niger et le Nigeria. Au Niger le WAFM a plusieurs programmes dans le domaine de la production (produire suffisamment de sorgho), de la transformation, et de la commercialisation, etc. «Le gouvernement Britannique a pris une décision d'offrir des avantages dans les pays du Sahel dont le Niger fait partir. Cette initiative consiste à encourager le développement du Niger, parce que nous
pensons que le développement est une préoccupation des autorités nigériennes. Le Gouvernement Britannique va créer une ambassade à Niamey afin de contribuer à la marche du Niger dans
l'intégration économique globale» a déclaré le président du WAFM. M. Terence Laney a assuré que le West Africa Food Markets va accompagner et encourager les jeunes. «Nous allons encourager le secteur privé avec des nouvelles structures africaines et autonomes», a-t-il dit.
Notons que le responsable de la mise en œuvre de programmeWAFM est "Palladium Group" qui a déjà fourni des subventions de contrepartie concurrentielles d'une valeur de 9 millions de livres sterling soit plus de 6,8 milliards de FCFA.

Abdoul-Aziz Ibrahim Souley (Stagiaire)
15/11/18


prn-1Le Président de la République, Chef de l'Etat, SEM Issoufou Mahamadou, a pris part hier mardi 13 novembre 2018, à Palerme en Italie, à la Conférence Internationale sur la Libye. Au cours de cette rencontre, le Chef de l'Etat a notamment proposé la tenue d'une "conférence nationale de réconciliation sur un ordre du jour minutieusement préparé." Dans un discours devant les participants à cette rencontre, le Président Issoufou Mahamadou a remercié le Premier Ministre italien SEM Giuseppe Conte «pour avoir pris l'initiative de convoquer cette conférence sur la crise qui sévit en Libye depuis bientôt huit ans».
Le Chef de l'Etat a rappelé que « la situation de crise grave qui sévit en Libye a fait l'objet de plusieurs initiatives qui n'ont, jusqu'ici, pas permis, malheureusement, d'y mettre fin.» Cette crise a entrainé «des souffrances immenses pour le peuple libyen et pour les peuples des pays voisins, notamment ceux du Sahel où les menaces des organisations terroristes et criminelles ont été amplifiées par l'accès massif aux armes pillées dans les casernes libyennes», a-t-il déploré. «Nous devons réfléchir sur les raisons de cet échec», a dit le Président de la République, soulignant que «les peuples du Sahel, en particulier ceux des pays du G5 Sahel, veulent la fin du chaos libyen».
Pour y arriver il faut identifier et lever tous les obstacles qui s'y opposent. Ce travail doit être fait par les Libyens eux-mêmes. « Pour cela nous proposons la tenue d'une conférence nationale de réconciliation à laquelle participeront les responsables des institutions étatiques actuels, les principaux chefs des tribus, les responsables des partis politiques et les acteurs de la société civile», a estimé SEM Issoufou Mahamadou. «Cette conférence se tiendra sur un ordre du jour minutieusement préparé», a-t-il ajouté. «Nous n'avons aucun agenda en Libye : notre seule préoccupation est de contribuer à la mise en place d'une solution de sortie de crise dans l'intérêt du peuple libyen, en restaurant l'Etat et en stabilisant le pays, ce qui permettra de contribuer à la sécurité des pays du Sahel», a-t-il conclu. Cette conférence intervient après un sommet tenu en mai dernier à Paris en vue de sortir le pays de la crise, rappelle-t-on.
Le Chef de l'Etat est accompagné, dans ce déplacement, de la Première Dame Dr. Lalla Malika Issoufou, M. Ouhoumoudou Mahamadou, Ministre Directeur de Cabinet du Président de la République, M. Kalla Ankouraou, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l'Intégration Africaine et des Nigériens à l'Extérieur et M. Kalla Moutari, Ministre de la Défense Nationale.
(Lire l'intégralité du discours prononcé par le Président de la République lors de cette conférence).
Abdourahmane Alilou AP/PRN
Onep

14/11/18


messageA l'instar des autres pays du monde, le Niger célèbre aujourd'hui 14 novembre, la Journée mondiale de lutte contre le Diabète. A cette occasion, le ministre de la Santé publique, Dr Idi Illiassou Mainassara a livré hier matin, un message dans lequel il a invité toute la population à se mobiliser pour se faire dépister dans les différents sites prévus à cet effet. Le thème retenu pour cette journée est : « Famille et Diabète ».
Dans son message, le Ministre de la Santé publique, Dr Idi Illiassou Mainassaraa précisé que le 14 Novembre est une opportunité offerte chaque année pour sensibiliser les familles et les communautés sur comment et pourquoi les personnes deviennent diabétiques, comment le prévenir ainsi que son traitement et son suivi lorsque cette maladie s'installe. Le diabète est l'une des maladies chroniques non transmissibles les plus répandues dans le monde. « Ces dernières années, le diabète est une maladie qui affecte de plus en plus de personnes dans le monde. C'est un fléau qui guette beaucoup de familles » a déploré Dr Idi Illiassou Mainassara. Le ministre de la Santé Publique a expliqué que le diabète se traduit par un taux élevé de glucose dans le sang. Il se manifeste entre autres par une émission très fréquente d'urine, la soif intense, la fatigue intense, l'amaigrissement, les infections répétées, mais dans la majorité des cas ces signes sont absents et le diabète est découvert de façon fortuite ou à l'occasion d'une complication.
Pourtant, plus la maladie est diagnostiquée et traitée tôt, plus les chances de prévenir les complications sévères sont élevées. Par conséquent a estimé le ministre Maïnassara, il est urgent de pouvoir diagnostiquer la maladie et fournir des soins appropriés aux personnes atteintes de diabète. « La sensibilisation et le dépistage s'imposent à travers des manifestations comme lors de la journée mondiale de lutte contre le diabète célébrée le 14 novembre de chaque année » a déclaré le ministre de la Santé publique. Dr Idi Illiassou Mainassara a ajouté que la Fédération Internationale de Diabète (FID) a estimé qu'en 2017, quatre millions de décès annuels étaient attribuables au diabète, soit plus que ceux causés par le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme réunis. « Le diabète affecte de manière disproportionnée les pays à revenu faible ou intermédiaire, dans lesquels sont les ¾ des personnes atteintes de diabète » a-t-il dit.
En plus d'avoir un impact économique important sur les pays et leurs systèmes de santé nationaux, le diabète représente une charge financière majeure pour les individus et leurs familles en raison du cout de l'insuline et d'autre médicaments et fournitures indispensables pour le diabète. « Au Niger, la prévalence actuelle du diabète est une des plus élevées de la sous-région (4,3%). C'est pourquoi les plus hautes autorités du pays ont fait de la lutte contre les maladies et en particulier les maladies non transmissibles comme le diabète une des priorités du Programme de la renaissance » a souligné Dr Idi Illiassou Mainassara. La sensibilisation et le dépistage s'imposent à travers des activités telles que l'organisation de la journée mondiale de lutte contre le diabète. C'est dans ce cadre que le Ministère, en collaboration avec les ONG, SOS Diabétiques Niger, Forum Santé Niger (FORSANI) et Lion'S Club Niamey espoir, célèbre ce 14 novembre 2018 la journée Mondiale de lutte contre le diabète. A cet effet, plusieurs activités sont prévues. Il s'agit d'après le ministre Idi Illiassou Mainassara, des conférences pluridisciplinaires sur le diabète ; des séances de dépistage de diabète qui auront lieu sur les places publiques des 5 communes de Niamey et des chefs-lieux des régions du pays ; une campagne de sensibilisation sur le diabète et l'hypertension artérielle à travers la distribution de 600 guides d'alimentation pour les personnes diabétiques et hypertendues.

Yacine Hassane
14/11/18


prn-2« Mesdames et Messieurs,
Je voudrais saisir cette occasion pour remercier, au nom de la délégation qui m'accompagne et au mien propre, Son Excellence le Premier Ministre Giuseppe Conte, le Gouvernement et le peuple Italiens pour l'accueil chaleureux qui nous a été réservé et pour toutes les dispositions prises pour rendre notre séjour agréable dans cette ville de Palerme. Permettez-moi également de le féliciter pour avoir pris l'initiative de convoquer la présente conférence sur la crise qui sévit en Libye depuis bientôt huit (8) ans.

Excellences,
Mesdames et Messieurs,
La situation de crise grave qui sévit en Libye a fait l'objet de plusieurs initiatives qui n'ont, jusqu'ici, pas permis, malheureusement, d'y mettre fin. Au fur et à mesure que le temps passe, cette situation ne fait que se détériorer depuis 2011 et surtout depuis les élections législatives de 25 Juin 2014. L'Etat libyen s'est désintégré, les institutions se sont effritées donnant naissance à trois gouvernements, deux parlements, deux banques centrales, une armée non acceptée par toutes les parties, une myriade de milices et groupes armés qui contrôlent les principales villes et les transforment en cités-Etats.
L'absence d'un Etat central a favorisé l'implantation de groupes jihadistes (notamment Daech, Al Qaeda, Ansar Al Charia) qui, après leur défaite à Benghazi, Syrte, Sabratha, et Derna se sont éparpillés sur l'ensemble du territoire Libyen, particulièrement dans le Sud, frontalier avec le Tchad et le Niger, ce qui constitue une source de préoccupation pour ces deux pays. Aux groupes jihadistes s'ajoutent des groupes mafieux qui écument le Fezzan tandis que des affrontements tribaux entre notamment les Toubous et les Ouled Souleymane sont récurrents. Le pays est devenu donc le terreau de tous les trafics, notamment celui des migrants clandestins.
Par ailleurs les récents combats qui se sont déroulés à Tripoli, combats qui ont fait plus cent (100) morts et plus de cent (100) blessés, montrent que même dans la capitale la situation peut déraper à tout moment. Il semble qu'on dénombrerait environ deux cent mille (200000) hommes en armes dans le pays répartis entre 1200 milices.

Mesdames et Messieurs,
Face à cette situation qui se dégrade de jour en jour depuis 2011 et partant de l'hypothèse que la solution de sortie de crise ne peut être que politique, un accord politique, celui de Sekhirat, a été conclu mais toutes les parties n'ont pu s'accorder pour sa mise en œuvre. En particulier, le Conseil Présidentiel mis en place et reconnu par la Communauté internationale est contesté par le parlement de Tobrouk lui-même reconnu par la communauté internationale. Les travaux d'adoption d'une nouvelle constitution et d'une loi électorale piétinent, hypothéquant ainsi la tenue d'élections dont l'organisation est par ailleurs conditionnée par les questions sécuritaires et le financement. Seul le recensement électoral semble être satisfaisant au regard du nombre des inscrits.

Mesdames et Messieurs,
En dépit de multiples initiatives, la crise libyenne perdure entraînant des souffrances immenses pour le peuple libyen et pour les peuples des pays voisins, notamment ceux du Sahel où les menaces des organisations terroristes et criminelles ont été amplifiées par l'accès massif aux armes pillées dans les casernes libyennes. Nous devons réfléchir sur les raisons de cet échec. Déjà, plusieurs raisons sont évoquées çà et là :
-les ingérences étrangères,
- l'organisation tribale de la société libyenne qui nécessite l'effacement des dettes de sang et des dettes d'honneur, dettes qui sont de première importance dans la société libyenne
-la question de la représentativité des différents interlocuteurs,
-le climat de méfiance entre les différentes parties libyennes,
-l'existence d'une multitude de milices armées rendant impossible la mise en œuvre de tout accord politique. Ces milices seraient déterminées à défendre des avantages acquis.
- l'inexistence d'une armée nationale.

Mesdames et Messieurs,
Les peuples du Sahel, en particulier ceux des pays du G5 Sahel, veulent la fin du chaos libyen. Pour y arriver il faut identifier et lever tous les obstacles qui s'y opposent. Ce travail doit être fait par les libyens eux-mêmes. Pour cela nous proposons la tenue d'une conférence nationale de réconciliation à laquelle participeront :
- Les responsables des institutions étatiques actuels
- Les principaux chefs des tribus,
-Les responsables des partis politiques et les acteurs de la société civile,
Cette conférence se tiendra sur un ordre du jour minutieusement préparé. Cet ordre du jour pourrait comprendre à titre indicatif les points suivants:
- La réconciliation nationale,
- L'amendement de l'accord de Sekhirat,
- La mise en place d'une armée Nationale unifiée,
- Le désarmement des milices,
-L'adoption d'un projet de constitution,
-L'adoption d'un projet de loi électorale,
-L'adoption d'un calendrier électoral et l'organisation des élections,
-La mise en place des organes de transition et des textes fondamentaux régissant la transition,
-La mise en place d'une force des Nations Unies avec mandat offensif pour protéger les organes de transition jusqu'à la mise en place d'une armée nationale.
Nous n'avons aucun agenda en Libye : notre seule préoccupation est de contribuer à la mise en place d'une solution de sortie de crise dans l'intérêt du peuple libyen, en restaurant l'Etat et en stabilisant le pays, ce qui permettra de contribuer à la sécurité des pays du Sahel.

Je vous remercie./. »

Onep

Santé : L'angine de poitrine

Publié dans Société


santAu nombre des maladies du cœur et des vaisseaux, il y a ce qu'on appelle l'angine de poitrine. C'est une affection cardiaque à ne pas confondre, bien entendu, avec l'angine tout court qui, elle, est une inflammation de la gorge.

L'angine de poitrine que les spécialistes des maladies du cœur appellent aussi ''angor'', est un syndrome caractérisé par des crises douloureuses d'origine cardiaque, que la personne ressent au niveau de la poitrine en avant du cœur. Les cardiologues disent qu'elle est due à une insuffisance de l'apport en oxygène au niveau du cœur et ceci par rapport aux besoins de cet organe. Les praticiens distinguent « l'angor » survenant après un effort, et « l'angor » spontané survenant au repos.
Quels peuvent être les symptômes de l'angine de poitrine ?
D'abord il faut retenir que l'angine de poitrine est caractérisée par la douleur. C'est un signe caractéristique. Les spécialistes expliquent que cette douleur renferme deux (2) formes : l'angine de poitrine d'effort et l'angine de poitrine spontanée. C'est ainsi que pour l'angine de poitrine d'effort, la douleur est déclenchée par un effort physique plus ou moins important (marche à pied, course, rapports sexuels) ; ou aussi par un état de stress de l'organisme comme par exemple, une émotion forte, la peur, l'énervement. Il peut également arriver que cette douleur se déclenche en période de digestion, tout simplement !
La douleur de l'angine de poitrine d'effort, peut être typique : elle siège au milieu de la poitrine et irradie dans les mâchoires, l'épaule et le bras gauche jusqu'aux quatrième et cinquième doigts. Elle est violente comme une griffe enserrant la poitrine avec une sensation d'angoisse et de mort imminente. Elle est très brève, disparaissant à l'arrêt de l'effort.
Les spécialistes du cœur et des vaisseaux sanguins expliquent que c'est une douleur qui cède rapidement, quelques minutes après la prise d'un produit appelé la trinitrine, un dérivé nitré de la glycérine. La douleur de l'angine de poitrine qui se déclenche à l'effort, n'est pas forcément associée à une gêne respiratoire, ni à des palpitations du cœur. Cependant, cette douleur peut aussi revêtir une forme atypique : ainsi elle peut siéger au niveau de l'estomac, dans le dos, dans le bras ou dans les deux bras. Son intensité peut être atténuée à type de simple gêne, de brûlure ou de difficulté respiratoire brutale qu'on appelle dyspnée.
La deuxième forme de l'angine de poitrine c'est l'angine de poitrine spontanée. Elle survient pour un effort minime de la vie quotidienne (exemple toilette) ou la nuit pendant le sommeil. Les spécialistes soulignent que cette forme d'angine, témoigne de lésions sévères. Elle peut être isolée ou associée à des crises d'effort.
Comment se fait le diagnostic de l'angine de poitrine ?
Les techniciens des affections du cœur expliquent que « le diagnostic est fortement suspecté sur la clinique lorsque la crise douloureuse est atypique. L'électrocardiogramme peut montrer des modifications caractéristiques ». Ils précisent cependant qu'un électrocardiogramme normal ne permet pas d'éliminer le diagnostic d'une angine de poitrine. La coronarographie consiste à injecter un produit opaque aux rayons X dans les artères, permettant de la visualiser sur une radiographie. Quant à l'électrocardiogramme, c'est un examen consistant en l'enregistrement de l'activité électrique du cœur et permettant de contrôler son bon fonctionnement ''. Le diagnostic de l'angine de poitrine doit aussi inclure une radiographie du thorax. Et, de manière générale, tous ces examens, nous disent les techniciens, permettent de poser le diagnostic et d'éliminer les autres causes de douleurs thoraciques. A retenir enfin que le traitement de l'angine de poitrine est médical et que, le cardiologue est le technicien le plus habileté à ce sujet.
Issaka Saïdou(onep)
14/11/18



audienceLe premier ministre, Chef du gouvernement a reçu hier en audience une délégation de médecins cardiologues saoudiens en mission de travail au Niger, conduite par Dr Khaled Abdurrahim Ben Mohamed Al-Faraidi. Ces médecins qui séjournent au Niger dans le cadre de la coopération médicale unissant nos deux pays, y resteront pendant quelques jours pour travailler en collaboration avec l'équipe des médecins nigériens de l'Hôpital Général de Référence, afin d'effectuer des opérations cardiaques au profit d'une cinquantaine de patients nigériens. A l'issue de l'audeince, le chef de la délégation a adressé ses remerciements au Premier ministre pour l'accueil chaleureux réservé à lui et aux membres de sa délégation. M Al-Faraidi a dit avoir expliqué au chef du gouvernement les raisons de leur séjour au Niger. L'audience s'est déroulée en présence du ministre de la Santé publique, Dr Idi Illiassou Mainassara.

Onep
14/11/18


zder-sabaou-1La ministre déléguée auprès du ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l'Intégration Africaine et des Nigériens à l'Extérieur, Mme Lamido Ousseini Salamatou Bala Goga a réceptionné hier des mains de l'Ambassadeur de la République démocratique et populaire d'Algérie au Niger, SE. Baallal Azzouz, un don de cinq bus offerts par le gouvernement algérien au Niger pour accompagner l'organisation des festivités du 60ème anniversaire de la proclamation de la République du Niger qui se tiendra le 18 décembre prochain dans la ville de Zinder. Cet appui symbolise la qualité de la coopération bilatérale. La cérémonie s'est déroulée en présence du ministre de l'Industrie, M. Mallam Zaneidou Amirou, du président du comité d'organisation de ''Zinder Saboua'', du ministre Mansour Hadj Dado et ses proches collaborateurs ainsi que les représentants de la l'Ambassade d'Algérie au Niger.

En réceptionnant cette importante contribution du gouvernement algérien, la ministre Mme Lamido Ousseini Salamatou Bala Goga a, au nom du Président de la République, Chef de l'Etat, SE. Issoufou Mahamadou, exprimé sa profonde gratitude au gouvernement algérien pour ce geste combien important. Elle a souligné que cet appui matérialise le bon partenariat et la coopération entre l'Algérie et le Niger. « Ce don contribuera à appuyer la mise en œuvre du programme ''Zinder Saboua'', un programme devant permettre à la capitale du Damagaram de bénéficier d'importantes réalisations pour son embellissement», a-t-elle déclaré.
La ministre Lamidou Salamatou Bala Goga a ensuite assuré que le comité d'organisation de ''Zinder Saboua'' utilisera les cinq Bus pour assurer le transport des invités de marque au cours de la fête tournante du 18 décembre 2018. Ces bus seront déployés plus tard à un usage public de l'Etat. La ministre, a en outre, salué l'engagement personnel ainsi que, le dynamisme de l'Ambassadeur algérien au Niger concourant à la consolidation des excellentes relations existantes entre les deux pays.
En remettant le don à la ministre, l'Ambassadeur de la République démocratique et populaire d'Algérie au Niger, a déclaré que son pays veut bien partager ce grand moment de communion nationale qu'est la fête de 18 décembre 2018 à Zinder. Ce geste s'inscrite dans le cadre de la solidarité traditionnelle bien établie qui existe entre les deux pays depuis de longues dates. SE. Baallal Azzouz a rappelé que depuis les fêtes, d'Agadez Sokni et de Tahoua Sakola, le gouvernement algérien avait apporté sa contribution dans l'organisation. « Cette année, le gouvernement algérien est présent pour la fête de ''Zinder Saboua'' avec l'octroi de cinq Bus VIP de 50 places pour le transport des invités. Ces Bus, de fabrication algérienne, sont équipés de tous les conforts possibles », a-t-il souligné avant de préciser que, ces bus ont été transportés d'Algérie jusqu'à Agadez sur des porte-chars.

Seini Seydou Zakaria (onep)

14/11/18

AG/ONU

Editorial

Editorial : Chapeau Nigelec !

lundi 10 septembre 2018

Editorial : Chapeau Nigelec !
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