Le Sahel

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Tinni Abdou

 

 

 


DiffaEn prélude aux assises nationales des ONG et Associations de développement (AD) édition 2019, une réunion préparatoire s'est tenue lundi dernier dans les locaux de l'ONG N'GADA à Diffa dernier sous la présidence du Secrétaire général du Gouvernorat de Diffa M. Yahaya Godi et en présence du (1er ) Vice-président du Conseil régional, du préfet de Diffa, de l'honorable Chef de Canton de la Koumadougou. Cette rencontre qui a regroupé les Directeurs régionaux et départementaux des services déconcentrés, les représentants des ONG /AD implantées dans la région ainsi que divers acteurs locaux vise à préparer une contribution judicieuse de la région aux assises nationales.

Intervenant à cette occasion, le préfet du département de Diffa a souhaité la chaleureuse bienvenue aux participants tout en se réjouissant du choix de son entité administrative pour abriter ces assises d'une importance capitale. Aussi, Ousmane Koussiry a souhaité plein succès aux travaux. Quant au Directeur régional du Développement communautaire et de l'Aménagement du territoire, il a rappelé que depuis plusieurs années, l'Etat met en œuvre des politiques d'émergence des ONG/AD. M. Cheffou Garba cite entre autres l'adoption d'un cadre juridique favorable illustré par l'Ordonnance 84-06 du 1er Mars 1984 et la loi 91-06 du 20 Mai 1991. Cette politique d'émergence des ONG/AD a été également soutenue par d'autres mesures incitatives sur les plans administratif, institutionnel et financier avec l'octroi des exonérations fiscales sur les activités des ONG/AD et l'institution d'une subvention aux ONG nationales naissantes de 1992 à 2001. M. Cheffou Garba a enfin souligné toute l'importance de la présente réunion qui aboutira à la rédaction d'un document de qualité qui constituera la contribution de la région de Diffa aux assises nationales sur les ONG/AD.
Pour sa part, le Secrétaire général du Gouvernorat de Diffa a, prime à bord, souligné que cette réunion revêt une importance capitale car il s'agit d'engager un diagnostic sans complaisance des interventions des ONG/AD et de certains de leur regroupements légalement reconnus dans la région de Diffa, dans la perspective de l'amélioration des performances du secteur des ONG/AD. M. Yahaya Godi a ensuite noté qu'au cours de ces travaux, les nouveaux enjeux et défis doivent faire l'objet d'un examen rigoureux. Il s'agit notamment du caractère désuet du cadre juridique dans lequel évoluent les ONG/AD. Pour ce le SG de la région de Diffa, ce cadre était certes favorable à une politique d'émergence mais qui se trouve, aujourd'hui accomplie et soulève des questions relatives à l'assainissement du secteur ; au non-respect par un nombre relativement important d'ONG/AD de leurs propres textes sur la base desquels elles sont reconnues et du cadre juridique adopté par l'Etat ; à la difficulté de la maitrise sectorielle et géographique des interventions des ONG/AD ; au déficit de crédibilité des organes exécutifs d'un certain nombre croissant d'ONG/AD et de certains de leurs regroupements ; au défaut de signature par les ONG/AD du Protocole de Mise en Exécution qui est un instrument de promotion du partenariat entre acteurs. Enfin M. Yahaya Godi a invité les participants à réfléchir pour formuler des recommandations pertinentes sur la stratégie de partenariat aussi bien entre l'Etat et les ONG qu'avec les collectivités territoriales et entre les ONG/AD elles-mêmes notamment entre les ONG nationales et celles étrangères.
Mato Aadmou ONEP - Diffa
20/02/19

 

 

 


lancementFace à l'insécurité alimentaire récurrente dans les pays du Sahel avec comme corollaire la malnutrition chronique chez les enfants, le projet « Mobiliser des Entreprises Sahéliennes pour des Réponses Innovantes et à large Echelle contre la Malnutrition (MERIEM) » entend s'appuyer sur le secteur privé des trois pays cibles que sont le Niger, le Burkina Faso et le Mali pour apporter des solutions appropriées à la malnutrition. En effet, le projet MERIEM dont les activités ont été officiellement lancées le 14 février dernier au Palais des congrès de Niamey par le ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé par intérim M. Ahmed Boto vise à démontrer que des solutions commerciales peuvent contribuer à prévenir durablement la malnutrition. La cérémonie de ce lancement s'est déroulée en présence de l'Ambassadeur de France au Niger S.E Alexandre Garcia ; de la directrice du Département transition démographique et sociale de l'Agence Française de Développement (AFD) Mme Marie-Pierre Nicollet ; du représentant de l'ONG GRET Niger ainsi que plusieurs acteurs concernés.

Avec une approche innovante de la prévention de la malnutrition dans les pays du Sahel, le projet MERIEM veut concilier objectif social et rentabilité économique. Pour y parvenir, le projet dispose de trois principales étapes que sont le développement d'une offre locale d'aliments fortifiés de qualité, adaptée aux besoins nutritionnels des jeunes enfants et leurs mères, et accessibles à la plus grande partie de la population ; le déploiement d'une approche commerciale pour une consommation régulière de ces produits par le plus grand nombre et enfin l'évaluation et la capitalisation des résultats à travers un débat avec les acteurs nationaux et internationaux de la nutrition, du développement et des affaires. En outre, l'identification du Niger, du Burkina Faso et du Mali comme pays pilotes du projet MERIEM n'est pas un fait de hasard.
Elle s'est basée sur des statistiques démontrant à quel point les enfants souffrent de la malnutrition. En effet, au Burkina Faso, au Mali et au Niger, 21 à 47% des enfants de moins de cinq (5) ans souffrent de malnutrition chronique, entrainant de facto des séquelles irréversibles à l'âge adulte. La malnutrition est responsable de trois millions de décès chez les enfants de moins de cinq ans chaque année dans le monde selon le dossier de presse du projet MERIEM. En outre, au Niger, plusieurs projets soutiennent la production de farines infantiles fortifiés locales, notamment les programmes de l'ONG GRET qui appuient les unités de production dans plusieurs régions du pays. Ces projets ont montré la pertinence d'utiliser des approches commerciales favorisant la disponibilité de ces produits pour prévenir la malnutrition. Par ailleurs, il faut noter que des solutions commerciales pour prévenir la malnutrition en contexte urbain ont fait leurs preuves à l'échelle de projets ciblés.
Pourtant, un constat demeure : les aliments fortifiés manufacturés de qualité, produits localement et vendus à des prix accessibles au plus grand nombre, ne sont à ce jour, pas disponibles à large échelle au Burkina Faso, au Mali et au Niger. Ils pourraient pourtant contribuer à couvrir les besoins de quatre millions de femmes en âge d'avoir des enfants et 500.000 enfants de 6 à 24 mois vivant en milieu urbain dans ces trois pays. Les entreprises sahéliennes ont des difficultés pour s'engager à large échelle sur un marché qui offre des opportunités, mais qui reste, avec une cible en évolution permanente. En soutenant le secteur privé du Burkina Faso, du Niger et du Mali, le projet MERIEM estime qu'il représente la voie insuffisamment explorée pour apporter une réponse à la question de la malnutrition. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le projet MERIEM travaille sur une théorie du changement consistant à donner plus d'opportunités aux marchés des aliments à haute valeur nutritionnelle, pour convaincre davantage d'entreprises de s'y engager. On démontre à travers des projets pilotes qu'investir sur le marché des aliments fortifiés peut être un concept rentable.

Apport spécifique du projet MERIEM dans la lutte contre la malnutrition

Avec le projet MERIEM, il s'agit de rechercher dans le cadre de la coopération internationale des systèmes durables de prévention de la malnutrition qui prennent bien en compte les enjeux commerciaux et s'intègrent dans une démarche entrepreneuriale. L'enjeu est d'identifier des solutions qui fonctionnent, pour pouvoir les déployer à large échelle dans les grandes villes sahéliennes de trois pays concernés par le projet. Le défi principal du projet MERIEM reste la distribution pour rendre accessibles les aliments fortifiés auprès de la population des villes à travers des canaux adaptés. Le réseau de distribution actuel dans les grandes villes sahéliennes n'est pas nécessairement adapté au marché des aliments fortifiés. La pertinence d'un tel projet réside en ce que le phénomène de malnutrition chronique constitue une réelle préoccupation pour les Etats sahéliens eu regard aux multiples conséquences négatives dont elle est la cause sur l'avenir des enfants, sur leur santé et sur leur émancipation intellectuelle.
En outre, de par son objectif, ce projet se relève comme un instrument qui concourt à la mise en œuvre de l'Initiative 3N, une stratégie de développement à travers l'autosuffisance alimentaire. La malnutrition chronique constitue un facteur handicapant pour les effets de développement. La riposte doit nécessairement se baser, pour un souci d'efficacité, sur une stratégie spécifique qui associe les différents acteurs pour les interventions de prévention et de réduction de vulnérabilité chronique des enfants. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, le ministère du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé travaille depuis 2007 en étroite collaboration avec l'ONG GRET et ses partenaires dans le cadre d'un projet dénommé PAFAN pour soutenir et accompagner les unités de production d'aliments spécifiques pour enfant, notamment des farines fortifiées dans une dizaine de localités du pays, permettant ainsi aux ménages ruraux d'accéder à une alimentation de qualité. Cette synergie d'actions, a dit le ministre du Commerce par intérim justifie le rôle de premier plan que le secteur privé peut jouer surtout dans la prévention de la malnutrition, en fournissant en temps réel des produits de qualité pour l'alimentation des enfants. C'est dans cette optique le projet MERIEM s'appuiera sur les initiatives des entreprises locales œuvrant dans ce domaine, ainsi que sur le savoir-faire de ses partenaires, afin d'étendre les efforts à une plus large échelle dans les grandes villes du pays.

Prévenir la malnutrition en s'appuyant sur des entreprises privées des pays pilotes du projet

Pour la directrice du Département transition démographique et sociale de l'Agence Française de Développement Mme Marie-Pierre Nicollet, la prévalence de la malnutrition reste élevée surtout en Afrique subsaharienne puisque le nombre d'enfants malnutris continue à croitre du fait de la croissance démographique qui est quasiment mécanique. Dès lors, il apparait clairement que la lutte contre la malnutrition ne doit pas s'enfermer dans un discours compassionnel. C'est dire qu'il est temps d'investir dans la nutrition c'est-à-dire de montrer qu'elle est un déterminant de la réussite de toutes les autres actions de développement et qu'elle participe puissamment à l'égalité des chances. L'originalité du projet MERIEM n'est pas de réparer la malnutrition, mais de la prévenir en invitant le secteur privé à se mobiliser pour prévenir cette maladie à travers des solutions innovantes.
Y a-t-il un chemin, un juste milieu entre les programmes nutritionnels d'urgence du Programme Alimentaire Mondial (PAM) réservés aux plus vulnérables et d'achat d'aliments fortifiés importés inaccessibles financièrement pour le plus grand nombre ? Qu'est-ce qu'un investissement solidaire, sinon la capacité qu'auraient les entreprises sahéliennes à démontrer qu'elles peuvent répondre à un objectif tout en ménageant les conditions de leur rentabilité financière, à tout le moins une rentabilité suffisante à la reconduction de l'investissement ? L'investissement solidaire en faveur de la nutrition est-ce un droit réservé au secteur privé non lucratif ? Ou est-ce de la responsabilité sociétale de toutes les entreprises ? C'est à cette question qu'ont souhaité répondre deux donateurs aussi différents que la Fondation Gates, née du travail d'une entreprise capitaliste iconique et l'Agence Française de Développement, banque de développement publique, née pour sa part de l'effort redistributif du contribuable français.
''La création de cette plateforme partenariale qu'on appelle MERIEM fait sens. Elle est un peu une sorte de bien commun sur l'état de la nutrition qui est devenu une cause mondiale dans la mesure où au-delà de certaines disparités géographiques qui réservent les formes les plus aigues de la malnutrition à certaines parties du monde, cette maladie est belle et bien désormais un phénomène mondial qui touche une personne sur trois dans le monde'' a précisé la directrice du Département transition démographique et sociale de l'Agence Française de Développement.
Hassane Daouda (onep)
20/02/19

 

 

 


moovLa société de téléphonie Moov-Niger a organisé, hier mardi 19 février 2019, à Niamey une caravane de promotion de ses produits et services. Cette caravane vise à maintenir le contact avec les clients Moov et à conquérir d'autres clients. C'est le Directeur général de Moov-Niger M. Abdelah El Aider en personne qui était à la tête de cette caravane, qui, une journée durant, a fait le tour de plusieurs carrefours, services, marchés et autres coins des espaces publics de la capitale pour rencontrer les clients Moov. Cette caravane a aussi vu la participation de plusieurs responsables des services Moov-Niger ainsi que des agents commerciaux de ladite société.

«Comme vous le savez, chaque fois que l'occasion nous ait offerte, nous sortons vers notre clientèle. On part voir nos clients sur leur lieu de travail, sur leur lieu de commerce, aux endroits où ils se reposent pour informer ceux qui ne le sont pas encore sur nos offres et le rappeler à ceux qui sont déjà informés », a indiqué M. Moustapha Mamane, Directeur service Moov-Niger dans son adresse à la presse qui couvre l'événement. Cette caravane est donc une tradition chez Moov-Niger et l'occasion a été saisie, une fois de plus, par les agents Moov pour informer davantage les utilisateurs et consommateurs des produits et services Moov des offres et services en cours.
Le choix de ce jour du Mardi pour la caravane n'est pas fortuit. Il s'agit, a indiqué le Directeur service Moov-Niger, de rappeler aux clients les offres notamment les 300% de bonus tous les mardis et vendredis après chaque recharge, par chap-chap, carte, à partir de 100 fcfa. M. Moustapha Mamane a souligné que l'autre avantage c'est la possibilité de bénéficier automatiquement de 100% de bonus data le lendemain, c'est-à-dire le Mercredi et le samedi à partir du compte principal du client qui a souscrit à l'offre 300% de bonus. Il a rappelé, aussi que, ce bonus est utilisable quatre (4) jours et sur tous les réseaux.
Ces caravanes sont aussi des occasions pour les responsables et les agents de l'opérateur de téléphonie mobile Moov Niger, pour répondre aux préoccupations des populations. « Nous profitons de cette occasion pour répondre aux questions de notre clientèle, soit par rapport à nos offres soit par rapport aux attentes des clients », a précisé M. Moustapha Mamane, tout en exprimant la satisfaction de sa société sur l'engouement des populations autour de cette caravane et produits Moov-Niger.
Avec Moov-Niger, en dehors des bonus spéciaux offerts tous les mardis et vendredis, il y a aussi la possibilité de bénéficier de bonus 150% tous les autres jours de la semaine, à travers la recharge via Moov-Flooz. D'où le slogan, « ne ratez aucun jour de bonus ».
Moov-Niger donne aussi la possibilité à ses abonnés de gagner plusieurs produits et articles en souscrivant au Moov-quizz. Cette offre permet aux abonnés Moov de gagner chaque semaine et chaque deux semaine, des portables, des motos et plusieurs produits.
M. Moustapha Mamane a invité la clientèle de Moov Niger à faire encore confiance et à beaucoup profiter des avantages que leur offre cet opérateur. « Nous allons continuer toujours sur cet élan de générosité. On ne va pas faillir à cette tradition. Et nous invitons ceux qui n'ont pas encore la SIM Moov à venir tester », a conclu le Directeur Service Moov-Niger.
Ali Maman(onep)
20/02/19

 

 

 


PMUne importante cérémonie consacrée au lancement de la Journée du Conseil National de la Recherche Agronomique du Niger, s'est déroulée, hier matin au Palais des Congrès de Niamey, sous le haut patronage du Premier ministre, Chef du gouvernement, SEM. Brigi Rafini. On y notait la présence des présidents des institutions, des membres du gouvernement et ceux du Corps diplomatique, ainsi que d'une immense foule d'invités.

Cette activité organisée par le Conseil National de la Recherche Agronomique, en partenariat avec le Programme de Productivité Agricole en Afrique de l'Ouest (PPAAO), a permis de mettre en exergue les résultats des différentes recherches agronomiques effectuées par les chercheurs nigériens, dont les produits ont été exposés à cette occasion. A l'ouverture des travaux, un message du Premier ministre a été lu par le Ministre d'Etat, ministre de l'Agriculture et de l'Elevage, M. Albadé Abouba. Peu après l'ouverture de la journée, le Premier ministre, SEM. Brigi Rafini, s'est joint aux participants pour une visite des différents stands d'exposition des produits agricoles. Livrant ses impressions à l'issue de cette visite, le Premier ministre Brigi Rafini, a indiqué qu'il sort de cette visite avec un sentiment de grande satisfaction devant l'espoir que suscitent en nous les efforts qui sont en train d'être déployés par les différentes structures de recherche qu'il vient de visiter. « Ma foi, on peut dire que notre système de recherche agronomique est véritablement sur des bons rails ; il suffit que tous les Nigériens y croient. L'Etat a déjà pris la ferme résolution de lui accorder une réelle priorité, parce que nous sommes persuadés que notre sécurité alimentaire passe par un système de recherche agronomique bien assis, bien performant. Et vraiment là, avec les chercheurs que j'ai vus, avec les produits qui sont en expérimentation ou qui sont déjà vulgarisés, nous sommes sur une très bonne voie, et nous sommes à deux doigts de réaliser cet objectif de faire nourrir les Nigériens par les Nigériens. C'est un sentiment de satisfaction qui m'anime au sortir de cette exposition très riche», a souligné le Chef du gouvernement, SEM. Brigi Rafini.

A. Soumana(onep)

19/02/19


discour« Mesdames et Messieurs ;
J'ai l'honneur et le privilège de vous délivrer ci-après le message que me charge de vous adresser Son Excellence Monsieur Brigi RAFINI, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, à l'occasion du lancement de la Journée du Conseil National de la Recherche Agronomique.
Je cite :
«Pour la première fois, le Conseil National de la recherche Agronomique du Niger (CNRA) s'ouvre au grand public, à travers l'organisation de la présente Journée destinée à se faire connaître, et à faire connaître ses activités et ses produits. De façon plus large, l'objectif de la Journée du CNRA est de présenter au grand public les résultats de la recherche en général, et surtout de la recherche agronomique en particulier, générés par les laboratoires universitaires, les Centres d'Etudes et de Recherches Agricoles, les Champs Ecoles paysans, etc.La Journée du CNRA intervient par bonheur, à la veille de deux autres événements majeurs qui intéressent le monde rural, à savoir le Salon de l'Agriculture, de l'Hydraulique, de l'Environnement et de l'Elevage (SAHEL NIGER) et le Festival International du Mil dénommé FESTIMIL.
Mesdames et Messieurs ;
Aucun progrès significatif n'est possible, dans le domaine de la recherche agronomique, sans une étroite collaboration entre les différentes institutions de recherche.C'est conscient de cet impératif que le Gouvernement a créé le Conseil National de la Recherche Agronomique du Niger (CNRA) et adopté récemment la Stratégie de Recherche-Formation-Innovation pour l'Agriculture sur les Moyen et Long termes au Niger ainsi que son plan d'Actions. Ces instruments ont pour mission essentielle d'assister le Gouvernement dans l'élaboration, la mise en œuvre et le suivi de la politique nationale de recherche agronomique.
Le Conseil National de la Recherche Agronomique, jetiens à le souligner, devra être cet Instrument novateur de dynamisation de la recherche agronomique telle que nous la voulons aujourd'hui pour notre Pays.C'est pourquoi, en ma qualité de Président du CNRA, je veillerai personnellement, à ce qu'une attention toute particulière soit accordée à cette institution, à travers la mise à disposition de moyens humains, matériels et financiers conséquents et en parfaite adéquation avec son caractère stratégique, tel que décliné par le Programme de la Renaissance de Son Excellence Monsieur le Président de 1 République Chef de l'Etat.
De même, j'ai instruit les différents Départements Ministériels concernés par la recherche agronomique, de travailler en synergie et de veiller à ce que la recherche agronomique soit véritablement au cœur de la mise en œuvre de la Stratégie de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle et du Développement Agricole Durables, c'est-à-dire l'Initiative 3N (Les Nigériens Nourrissent les Nigériens).Enfin, je veillerai à ce que le Secrétariat Permanent du CNRA joue pleinement son rôle, autour des objectifs ci-après :
• appuyer la mise en place et le fonctionnement des cadres de concertation avec l'ensemble des partenaires de la recherche agronomique à savoir les utilisateurs, les bailleurs de fonds et les partenaires scientifiques ;
• assurer la promotion et le renforcement des relationsinstitutionnelles et de coopération entre les Instituts de Recherche Agronomique sur les plans national, sous-régional, régional et international ;
• coordonner l'action des structures nationales derecherche agronomique ou internationales installées au Niger et veiller au respect par celles-ci de la politique nationale de recherche agronomique ainsi que des planset programmes qui en découlent ;.
• mobiliser les fonds nécessaires à la recherche agronomique en menant un plaidoyer auprès de l'Etat et des bailleurs des fonds.
Mesdames et Messieurs ;
La recherche agronomique avance au Niger. Je dirais même qu'elle avance bien. Grâce aux technologies et innovations de la recherche, les producteurs ont accru les rendements et les productions agro-sylvo-pastorales et halieutiques avec de moins en moins d'espace et une parfaite maîtrise des nouvelles techniques de maitrise- d'eau.
Un des défis a été relevé, en adaptant les résultats de la recherche aux besoins des producteurs.
J'encourage vivement cette collaboration de proximité entre chercheurset producteurs, gage d'une production qualitative et quantitative nécessaire à l'atteinte de l'objectif « Faim Zérod'ici 2021».
Comme je l'ai indiqué dans la
Déclaration de PolitiqueGénérale, la modernisation de l'économie passe également par la consolidation et le développement de la stratégie de sécurité alimentaire et nutritionnelle et de développement durable.En effet, l'ambition du Président de la République, Chef de l'Etat, Son Excellence ISSOUFOU MAHAMADOU, comme vous le savez déjà, est de garantir la « Faim Zéro» à travers la mise en œuvre des stratégies novatrices dans les domaines de l'Agriculture, de l'Elevage, de l'Environnement et de la gestion des crises alimentaires et nutritionnelles mais aussi pour que «sécheresse ne soit plus synonyme de famine au Niger».
Grâce à la mise en œuvre de l'Initiative 3N, le Produit Intérieur Brut agricole a connu une croissance moyenne annuelle de 9% sur la 'période 2011-2015.C'est dans la même dynamique que le Niger a pu accélérer l'atteinte des Objectifs du Millénaire notamment les OMD 1 et 7, et des objectifs de réduction de 50% du nombre des Nigériens en insécurité alimentaire avant terme, en 2012.Ces performances ont valu à notre Pays une reconnaissance et des distinctions de la Communauté Internationale.
Mesdames et Messieurs ;
L'objectif du Gouvernement est d'engager une transformation
globale dans la pratique de la recherche agricole, de développer des partenariats solides entre ceux qui disposent des connaissances, et ceux qui en ont besoin.C'est donc à juste titre que le Gouvernement a fait de la recherche agronomique un impératif stratégique mais aussi un des piliers de la mise en œuvre de l'Initiative 3N. Elle l'est d'autant plus pour notre pays où l'agriculture et l'élevage constituent les moteurs du développement économique et social.C'est pourquoi, je voudrais souligner ici, avec force, tout l'intérêt que mon Gouvernement accorde à la
recherche agronomique comme vecteur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle de notre pays.
Mesdames et Messieurs ;
Je réaffirme ici, à nouveau, l'engagement du Gouvernement à transformer notre agriculture, à la rendre compétitive grâce à une recherche performante et par le développement d'une culture du partenariat, de l'excellence, de l'émulation, de l'évaluation et de la gestion axée sur les résultats.
Je formule le vœu que chacun de vous prenne toute la mesure de la détermination du Gouvernement à impulser un élan décisif à la recherche agronomique conformément aux ambitions du Président de la République, de faire de notre agriculture une agriculture compétitive à même d'assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations.C'est sur cet appel que je déclare lancée «la Journée du Conseil National de la Recherche Agronomique du Niger ». Fin de citation
Je vous remercie de votre aimable attention.

Onep

19/02/19


niger«Aucune interdiction de circulation de personnes à quelque heure que ce soit n'est instituée dans les départements concernés par la proclamation de l'état d'urgence»
En application des textes suivants proclamant de l'état d'urgence dans la région de Tillabéri :
- décret n°2017-157/PRN/PM/MDN/MISPD/ACR/MJ du 03 mars 2017 portant proclamation de l'état d'urgence dans les régions de Tillabéri (départements de Ouallam, Ayorou, Bankillaré, Abala et Banibangou) et de Tatoua (départements de Tassara et Tillia) ;
- décret n°2018-842/PRN/MISPD/ACR/MJ du 30 novembre 2018 portant proclamation de l'état d'urgence dans les départements de Say, Téra et Torodi ;
- décret n°2018-873/PRN/MISPD/ACR/MJ du 07 décembre 2018 portant proclamation de l'état d'urgence dans les départements de Gotheye et Tillabéri, les autorités administratives de ladite région ont pris des mesures qui ne cadrent ni avec l'esprit ni avec la lettre des décrets ci-dessus référencés.
Aussi :
- aucune interdiction de circulation de personnes à quelque heure que ce soit n'est instituée dans les départements concernés par la proclamation de l'état d'urgence ;
- le Gouverneur de la région de Tillabéri a été instruit pour revoir en profondeur l'arrêté n°012 du 08 février 2019 portant application de certaines dispositions applicables dans le cadre de l'état d'urgence.

Onep

19/02/19


cesocLes travaux entrant dans le cadre de la première session ordinaire du Conseil Economique, Social et Culturel (CESOC) au titre de l'année 2019 se poursuivent activement au Palais des Congrès de Niamey sous la présidence de M. Saley Saïdou, président du CESOC. Hier, les conseillers ont suivi avec beaucoup d'intérêt, l'intervention du ministre du Tourisme et de l'Artisanat, M. Ahmed Botto sur « la contribution du secteur de l'artisanat au développement socio-économique du Niger ». A travers cet échange, les conseillers veulent savoir davantage sur ce secteur combien porteur pour l'économie nationale afin de formuler les recommandations nécessaires pour son développement.
Dans l'ensemble, les participants ont reconnu que s'il est développé, le secteur de l'artisanat peut être l'un des moteurs du développement de notre économie. Dans ces propos préliminaires, le ministre du Tourisme et de l'Artisanat a souligné que c'est un secteur créateur d'emplois par excellence, et également un régulateur qui permet de réduire le taux de chômage. Il s'agit, selon lui, d'un secteur économique qui fait la fierté du Niger, de par sa richesse et sa diversité, ainsi que l'engouement qu'il suscite auprès des clientèles à travers le monde entier.
Parlant des potentialités de l'artisanat dans le pays, le ministre Ahmed Botto a estimé que la valeur ajoutée et la répartition des revenus qu'il génère constituent des sources de richesses au bénéfice de toutes les couches de la population, en particulier les plus économiquement faibles. « Un autre atout que présente ce secteur, c'est son organisation. Le Niger compte en effet une Chambre des Métiers de l'Artisanat dont tous les organes sont opérationnels, huit Chambres Régionales des Métiers de l'Artisanat, dont les organes ont été mis en place, une Fédération Nationale des Artisans, huit Fédérations Régionales d'Artisans, plus de 40 Fédérations Sous Régionales d'Artisans, plus de 2 000 Organisations Professionnelles d'Artisans (OPA) de base, légalement reconnues », a-t-il ajouté.
Citant le rapport de l'Enquête Nationale sur le Secteur informel réalisée en 2012 par l'Institut National de la Statistique (INS), le conférencier a relevé que la structure de l'économie nigérienne était composée de 10,97% de formel et 89,03% d'informel en 2008. « Les activités de l'artisanat représentant la part la plus importante du secteur informel. Il s'avère donc très difficile de mesurer son poids réel, afin de déterminer l'étendue de son importance dans l'économie nationale », a-t-il indiqué.
Parlant de l'emploi dans le secteur de l'artisanat, le ministre Ahmed Botto a rappelé qu'en 2015, il a été dénombré 900 000 emplois pour 432 000 micros et petites entreprises, tenant compte du taux de croissance annuel du secteur estimé à 2,5%. « Mais ce chiffre reste largement en deçà de la situation réelle car aujourd'hui, les artisans eux-mêmes estiment leur nombre à environ 1 200 000 personnes réparties à travers le pays. L'absence d'études actualisées au plan national ne permet pas d'officialiser ces données statistiques », a-t-il fait remarquer. S'agissant de la contribution au PIB, la part du secteur de l'artisanat était déjà évaluée à 20% en 1990 selon le diagnostic réalisé par le BIT. « Malgré la sous-estimation liée à la non - prise en compte de plusieurs dizaines de métiers, les données statistiques générales fournies par l'INS ont fixé cette contribution à 17,72% en 2013, 17,54% en 2014 et 17,53 en 2015 », a-t-il expliqué.
Pour ce qui est du chiffre d'affaire annuel enregistré par les artisans, a-t-il poursuivi, son appréciation peut se faire sous deux angles. Premièrement en termes de participation aux foires et salons avec l'appui financier et l'encadrement technique du ministère. « Plus de 200 artisans nigériens participent annuellement à différentes manifestations commerciales à travers le monde. Dans ces circonstances, il est enregistré variablement des chiffres allant de 120 000 000 à 150 000 000 FCFA. Ce chiffre n'inclut pas les commandes reçues dans le cadre du partenariat établi à l'occasion de la participation aux foires et salons » a-t-il précisé. Deuxièmement, a-t-il ajouté, « en termes de chiffres d'affaires globaux au plan national, ils seraient estimés à environ cent huit (108) milliards pour les 900 000 artisans dénombrés, sur la base du chiffre d'affaires estimé à un milliard deux cent millions réalisés annuellement par un échantillon national constitué de dix milles artisans structurés ayant bénéficié de l'accompagnement d'un vaste programme de développement de l'artisanat».
En réponse aux différentes questions posées, le ministre a relevé que d'après une étude de l'UEMOA, le taux de l'informel au Niger est le plus élevé dans cette zone, avoisinant les 90% contre 45% pour le Bénin et 50% pour le Burkina Faso. Cette situation, n'encourage pas les investisseurs à investir dans le secteur. Pour essayer de réduire l'informel, le ministère en charge du Tourisme s'est inscrit dans une logique de la formation des artisans afin non seulement de réduire le taux d'analphabétisme dans le secteur et d'encourager la promotion d'un artisanat de compétitivité.
Pour ce qui est de la protection de nos produits, le ministre en charge du Tourisme et de l'Artisanat a reconnu que beaucoup de nos produits artisanaux ne sont pas protégés car le processus de cette protection demande un certain nombre de compétence et des moyens. Il a assuré que le Ministère s'est inscrit dans cette dynamique pour que notre artisanat soit dans la logique de durabilité et du progrès. « Il ne s'agit pas seulement de produire mais plutôt de faire quelque chose de qualité qui satisfait la demande », a-t-il déclaré. Au sujet de la question d'évasion financière notamment l'importation des produits artisanaux, le ministre Ahmed Boto a assuré que le Ministère est en train de renforcer son plaidoyer au niveau des entreprises et institutions à acheter nos produits locaux. Par ailleurs, M. Ahmed Botto a annoncé que le Sommet des Chefs d'Etats sera aussi une opportunité pour nos artisans pour écouler leurs produits à travers des foires qui seront organisées au niveau des sites identifiés.

Mamane Abdoulaye(onep)

19/02/19


cndhLe Président de la Commission Nationale des Droits Humains (CNDH), Pr Khalid Ikhiri et la Cheffe de la Délégation de l'Union Européenne au Niger, Dr Denisa-Elena IONETE ont eu une réunion de travail, hier matin au siège de la CNDH. La coopération entre les deux institutions était au centre de cette rencontre, qui s'est déroulée en présence des proches collaborateurs des deux personnalités.

Au sortir de cette séance de travail, la cheffe de la Délégation de l'Union Européenne, au Niger Dr Denisa-Elena IONETE a tenu à expliquer l'objet de la rencontre. Elle a tout d'abord situé l'importance de la CNDH en tant qu'institution indépendante en charge de la question des droits humains au Niger. Ella a ensuite salué les efforts du Niger, à travers cette institution, dans le cadre de la promotion et la protection des droits humains. Dr Denisa-Elena IONETE a expliqué que cette rencontre lui a donné l'opportunité de comprendre davantage le fonctionnement, les opportunités et les défis de la Commission Nationale des droits Humains (CNDH). Elle a salué le travail effectué par la CNDH dans le cadre de la consolidation de la paix et du développement au Niger.
C'est dans cette optique que la CNDH conduit le travail du Réseau des Commissions Nationales des Droits Humains des pays du G5 Sahel en vue de promouvoir les droits humains et rapprocher les forces de défense et de sécurité des populations dans la lutte contre le
terrorisme.
L'Ambassadeur, Chef de la Délégation de l'UE au Niger n'a pas manqué de rappeler le travail que fait la CNDH au Niger dans le cadre de la
promotion des droits de la femme. « On a discuté
également de la jeunesse qui
représente une partie importante de la population et dont la participation politique
en vue des prochaines échéance électorale est également très importante», a ajouté Dr Denisa-Elena
IONETE.
Plusieurs autres points ont été discutés entre les deux personnalités dans le cadre de la coopération entre les deux institutions. Enfin la Cheffe de la Délégation de l'Union Européenne, Dr Denisa-Elena IONETE a réitéré l'engagement de son institution à travailler avec la CNDH pour le renforcement de leur lien de coopération.
Ali Maman et Rahila Tagou (stagiaire)
19/02/19


Confrence-de-presse-CAFLa Confédération Africaine de Football a animé une conférence de presse, samedi dernier, dans la matinée, à l'Hôtel Solux de Niamey. La conférence a été co-animée par M. Ahmad Ahmad Président de la CAF, M. Djibrila Hamidou Hima dit Pélé Président du Comité Exécutif de la Fédération Nigérienne de Football (FENIFOOT) et membre du comité local d'organisation de la CAN Total U20 Niger 2019 et M. Emmanuel Amunike responsable du groupe technique d'étude. Cette conférence de presse qui s'est tenue à la veille de la finale de la compétition, a été axée essentiellement sur la CAN Total U20 que le Niger a organisée.

A l'entame de cette conférence de presse, le Président de la CAF a rappelé que la CAN U20 est une des compétitions de développement qui semble avoir de plus en plus de l'importance. M. Ahmad a félicité le Niger, pays hôte de cette compétition et les plus hautes autorités nigériennes à travers elles le Président de la République, Chef de l'Etat SE Issoufou Mahamadou pour son engagement personnel dans cette organisation. M. Ahmed a salué ce geste du Président de la République qui est d'une grande importance pour la CAF. « Ce sont des gestes de la part des dirigeants que la Confédération Africaine de Football apprécient. J'ai l'habitude de dire qu'en Afrique le développement de Football c'est
l'affaire de tous. Des Fédérations, mais beaucoup plus du soutien des
dirigeants africains. C'est ce qui se passe surtout au niveau du développement», a-t-il déclaré. Le président de la CAF a ainsi rendu un hommage au Président de la Fédération Nigérienne de Football pour la disponibilité dont il a fait montre dans l'organisation de cette compétition. « Nous savons les difficultés dans le continent pas seulement au Niger, mais vous avez fait montre d'un grand effort pour que le tournoi ait lieu et dans les bonnes conditions», a dit le Président de la CAF.
Pour sa part, le Président du Comité Exécutif de la FENIFOOT, M. Djibrila Hima Hamidou dit Pélé a réitéré les remerciements de la FENIFOOT à la CAF et à ses dirigeants pour l'accompagnement qu'ils apportent au Niger dans le cadre du développement de son football. Il a également remercié le Président de la CAF pour sa disponibilité, son engagement et sa bonne compréhension dans l'organisation de cette CAN U20 Niger 2019. M. Djibrila Hima Hamidou dit Pélé n'a pas manqué de rendre un hommage à la presse pour son accompagnement.
Par rapport à la compétition, le président de la
FENIFOOT a reconnu quelques insuffisances qui ont porté un coup dur dans l'organisation et s'en est excusé d'avance. Il a en outre salué l'engagement et la volonté du Chef de l'Etat pour la tenue et l'organisation de cette compétition au Niger. « Je tiens à rendre un hommage particulier au Président de la République, Chef de l'Etat, parce que n'eut été son engagement nous nous ne serions pas ici. C'est lui qui l'a voulu, c'est lui qui nous a accompagné dans toute l'organisation, particulièrement les infrastructures et les moyens», a notifié le Président de la FENIFOOT.
Le président de la FENIFOOT s'est également
réjoui de la bonne organisation de la compétition qui s'est déroulée dans deux villes différentes, Maradi et Niamey. Il a indiqué que cette initiative a permis au Niger de bénéficier d'un stade de plus homologué par la CAF pour accueillir des matchs internationaux. L'initiative a permis aussi, de faire vivre l'événement à la population de l'intérieur du pays. M. Pélé a profité de cette occasion pour rendre un grand hommage à la population de Maradi pour sa participation aux différents matchs. Il a aussi rendu hommage à l'équipe nigérienne qui a été éliminée prématurément.

Pour sa part, le responsable du Groupe technique d'étude de la CAF, M. Emmanuel Amunike a décliné les objectifs et les missions du groupe qu'il coordonne. «Notre travail est de suivre et évaluer toutes les équipes en compétition. Après notre travail sera soumis à l'appréciation de la CAF et des responsables des équipes », a-t-il dit. Parlant des résultats des différents matchs (sans compter la finale), il a souligné que sur l'ensemble des matchs des groupes il est enregistré : 29 buts marqués ; 38 carton jaunes distribués ; 233 tentatives d'attaques ; 121 attaques réussies ; 2.762 duels gagnés ; 832 duels perdus etc. Il a été relevé qu'aucun carton rouge n'a été attribué. Ce qui veut dire que les matchs se sont déroulés dans le fair-play total. M. Emmanuel Amunike a indiqué aussi que le groupe technique d'étude a formulé des observations qu'il compte mettre à la disposition des différentes équipes qualifiées pour la Coupe du Monde pour qu'elles puissent voir leurs forces et faiblesses afin de prendre des dispositions nécessaires avant la compétition.
Ali Maman(onep)

19/02/19


sportLe tournoi d'athlétisme dénommé Semi-marathon International des Armées s'est tenu le 16 février dernier à Niamey. C'est le ministre de la défense, M Kalla Moutari qui a donné le coup d'envoi de la course à la Place Toumo, en présence du Chef d'Etat Major des Armées, le Général de Corps d'Armée Ahmed Mohamed, du président de l'Office de Liaison de l'Afrique de l'Ouest, le Colonel Sawadogo Oumarou, des plusieurs personnalités civiles et militaires.

Le lancement des activités se sont passées dans la pure tradition militaire avec notamment l'exécution de l'hymne du Conseil International du Sport Militaire, et ensuite celle de l'hymne National du Niger ''La Nigérienne''.
Cette compétition a regroupé plus de 300 athlètes venus du Burkina Faso, du Mali, de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, du Nigéria et du Niger. Après de vives explications entre les athlètes tout au long du parcours dans les grandes artères de la ville de Niamey, surtout entre les sénégalais et les nigériens, c'est l'athlète des Forces Armées du Sénégal, Christian Managa qui a franchi la ligne d'arrivée en premier au Stade Municipal de Niamey enregistrant un temps record de 1 heure 6 minutes 58 secondes. Il a été secondé par l'athlète Mahamadou de l'Association Sportive des Forces Armées Nigériennes (AS/FAN) en une heure 7 minutes 4 secondes, et ensuite l'athlète de l'Association Sportive de la Garde Nationale du Niger (AS/GNN) Abdoulkader Souley Oumarou a occupé la 3e place en une heure 7 minutes 12 secondes.
En dames, c'est l'athlète Naomi Yunana du Nigéria qui est classée première en une heure 24 minutes 26 secondes, elle est suivie de sa compatriote Unity Amose en une heure 24 minutes 57 secondes. L'athlète malienne Mariama Diara a été classée 3e en une heure 37 minutes 36 secondes. Retenons que le classement par équipe de la Coupe du Président de la République a été remportée par le Niger, tandis que le Sénégal occupe la 2e place, et enfin le Nigéria est classé 3e. Le classement par club donne l'AS/GNN première, suivie de l'Association Sportive de l'Université Abdou Moumouni de Niamey (AS/UAM), et l'Union Sportive de la Gendarmerie Nationale (USGN) occupe la 3e place. S'agissant du classement par Zone, c'est la Zone de Défense N°6 qui a occupé la première place ; elle est suivie de la Zone de Défense N° 4, et ensuite la Base Aérienne 101 est classée 3e. A l'issue de la cérémonie de remise des prix aux récipiendaires, le ministre de la Défense Nationale s'est félicité de la tenue de ce tournoi.
Laouali Souleymane(onep)

19/02/19

AG/ONU

Editorial

EDITORIAL : Salut, le bâtisseur !

lundi 17 décembre 2018

EDITORIAL : Salut, le bâtisseur !
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