Le Sahel

pub_bann
A+ A A-

Tinni Abdou


PREFET-MAGARIA-23Nous vous remercions de l'intérêt que vous accordez à notre département à savoir le département de Magaria. Notre entité administrative se situe dans la bande Sud de la région de Zinder couvrant une superficie de 3.699 km2. Sa population est estimée à 579.181 au Recensement Général de la Population et de l'Habitat de 2012 avec une densité de 158 habitants/km2. Le département de Magaria est limité à l'Ouest par le département de Kantché, à l'Est par le département de Doungas, au Nord par le département de Mirriah, et au Sud par la République Fédérale du Nigéria. Sur le plan administratif, le département compte sept communes au nombre desquelles la commune urbaine de Magaria et six communes rurales à savoir Bandé, Dantchiao, Kwaya, Sassoumbroum, Wacha et Yékoua. Le département comprend quatre cantons notamment celui de Bandé, Dantchiao, Wacha et Magaria. Il comprend trois groupements nomades dont celui de kakitama, Maïdamoussa et celui de Sassoumbroum. Le département se trouve dans la zone sédentaire. Les principales activités des populations sont l'agriculture, l'élevage et le commerce. La population est essentiellement composée de haussas, de touarègues et de peulhs qui vivent en parfaite cohésion.

Quelles sont les relations que vous entretenez avec les localités frontalières de la République Fédérale du Nigéria ?
Nous pouvons vous rassurer que nous entretenons des bonnes relations avec nos voisins du Sud. Dans le cadre de la CEDEAO, il a été mis en place le corridor permettant de garantir la libre circulation des personnes et des biens entre nos localités respectives. Nous travaillons parfaitement à travers ce corridor avec les localités de Babura et Daoura. Nous avons une patrouille frontalière de la police frontalière de Tinkim qui œuvre bien avec la patrouille frontalière de Babura en vue de coordonner et de maîtriser la situation tout au long de la frontière. Nous avons récemment rendu une visite de courtoisie au premier responsable de Babura avec qui nous avons passé en revue la question sécuritaire. Nous avons décidé à cet effet de conjuguer nos efforts tout au long de la frontière pour endiguer le banditisme résiduel. Les résultats sont aujourd'hui satisfaisants.
Comment se présente la situation sécuritaire de manière générale dans le département de Magaria ?
Nous profitons d'ailleurs pour vous dire que le département de Magaria de manière générale connait une situation appréciable. Nous enregistrons seulement des vols liés au vol de bétails et des escalades des murs par des petit bandits. Depuis 2012, grâce au pragmatisme du Président de la République à travers son vaste programme de renaissance, le gouvernement a mis des moyens conséquents à la disposition des autorités départementales. Le département a été doté de moyens ayant permis d'organiser des patrouilles mixtes qui opèrent 30 jours sur 30. Ces patrouilles sillonnent le département en profondeur pour assurer la sécurité des populations et de leurs biens. En outre, il est important de préciser que ces patrouilles ont obtenu de très bons résultats. La sécurité est aujourd'hui garantie dans le département.

Le département a-t-il bénéficié d'autres appuis de la part de l'Etat dans le cadre du programme de renaissance du Niger initié par le Président de la République ?
Vous avez constaté de vous-même l'état dans lequel se trouve aujourd'hui la route Magaria-Zinder-Frontière Nigéria. Pour ceux qui connaissaient cette route, ils ont toujours en mémoire le calvaire qu'ils ont enduré avant sa réhabilitation. Nous avons maintenant une route entièrement bitumée. Cela a permis d'améliorer le trafic entre le département de Magaria et d'autres localités. Vous allez constater par exemple qu'il y a des camions qui passaient par Matameye et qui ont aujourd'hui changé d'itinéraire en empruntant la route de Magaria. De même que les camions qui vont en direction du Tchad. Les activités ont repris sur ce tronçon et les échanges commerciaux sont renforcés.
Le département a également bénéficié d'une voirie urbaine de 5 km dont les travaux sont en cours de réalisation. Dans le domaine de l'Education, nous avons bénéficié entre autres de classes construites en matériaux définitifs, de fournitures scolaires, de la formation du personnel. S'agissant du secteur de l'agriculture, nous avons obtenu plusieurs tonnes de semences de qualité, d'engrais, de pesticides. Il a été aussi construit des magasins de stockage. Des groupements féminins ont reçu dans le secteur de l'élevage des appuis en petits ruminants. Nous pouvons vous rassurer que l'Etat a mis à la disposition du département des ressources ayant contribué à l'amélioration des conditions de vie de nos populations. Il serait difficile de quantifier le nombre d'appuis que nous avons reçu et que nous continuons à recevoir de la part de l'Etat et de ses partenaires. Nous exprimons nos sincères remerciements au Chef de l'Etat pour ses soutiens multiformes à l'endroit de nos populations. Par ailleurs, le département de Magaria qui est essentiellement agricole a enregistré cette année un excédent pluviométrique. Cela nous a permis d'identifier des villages à risques à l'issue de l'examen du service de l'agriculture. Ce qui expose ces villages au risque d'être classés parmi les villages déficitaires. Après l'analyse finale, ils auront peut être besoin d'être appuyés à travers la vente à prix modéré, la distribution gratuite ciblée, les opérations de récupération des terres, etc, par l'Etat et ses partenaires. Grâce aux efforts de l'Etat et ses partenaires, on peut dire que la migration clandestine a significativement baissé. Les populations exercent les cultures irriguées du fait que le département dispose de ressources en eau. Quand vous prenez, à titre illustratif, les communes de bandé et de Wacha, à presque chaque 5 km, on trouve des mares. Ce qui a amené les populations grâce au soutien des partenaires à mettre en valeur ces ressources en produisant diverses cultures comme celle des fruits et des légumes, ainsi que des produits vivriers à savoir le maïs, le riz. Nous nous réjouissons que les populations se soient intéressées aux activités locales au lieu de se livrer à la migration qui a des conséquences socio économiques dans le département.

M. le préfet, la région de Zinder a accueilli cette année, les festivités de la fête tournante entrant dans le cadre de la commémoration de la proclamation de la République, quelles sont vos impressions ?
C'est une très bonne chose pour notre région d'avoir abrité cette fête. Cela cadre avec le volet rénovation des centres urbains du programme de renaissance du Niger initié par le Président de la République. Après les autres régions du pays, c'était le tour de Zinder de bénéficier d'infrastructures modernes qui ont métamorphosé la ville dans le cadre de Zinder Saboua. Il s'est agi à travers les investissements faits d'améliorer les réseaux routiers, les transports, les conditions de vie socio-économique de citoyens. Au nombre des infrastructures réalisés, la voirie urbaine, la construction de la tribune officielle, la Case de passage présidentielle, les villas ministérielles, la réhabilitation de l'aéroport, le palais du sultan, la Maison des Jeunes et de la Culture, etc. Nous sommes heureux que Zinder soit dotée de toutes ces belles infrastructures. Nous remercions infiniment le Président de la République SE Issoufou Mahamadou. Nous demandons aux populations de Zinder de s'investir pour préserver et consolider les acquis.

Parlant du recouvrement des taxes, comment se présente la situation dans le département de Magaria ?

Il est important de rappeler que le taux de recouvrement fiscal est faible dans le département. Les populations sont réticentes quand il s'agit de s'acquitter de leur devoir, pourtant l'Etat est à pied d'œuvre pour remplir sa part du contrat en créant les conditions de plein épanouissement des populations. Sur l'ensemble du département, les maires se plaignent de l'incivisme fiscal ainsi que le service des impôts. A cet effet, nous avons demandé en 2017 aux maires la situation concernant le recouvrement des taxes de leurs localités respectives. Il a été relevé des chefs de villages et de tributs qui sont redevables de six (6) ans voire sept (7) ans. Nous avons mis à la disposition des receveurs communaux des éléments des FDS pour qu'ils puissent procéder au recouvrement sachant que ces ressources sont vitales pour les communes et le département en général. Ce sont surtout ces ressources qui aident à financer les secteurs du développement des communes, du département et du pays de façon globale. Nous avons aussi tenu des réunions avec les chefs traditionnels afin qu'ils appuient les responsables administratifs à assurer le recouvrement. Nous estimons que nos démarches entreprises vont être un tremplin dans le changement de comportement des populations en matière de civisme fiscal.

Par Laouali Souleymane , envoyé Spécial(onep)
15/02/19


Canton-de-Tarka1Tarka ? Ce nom veut dire en Tamacheq défaire ses bagages pour un campement. Le fondateur du Village de Belbédji s'appelle Oumena venu du Damergou avec sa jument au corps parsemé de mouches rougeâtres.Ce sont ces dernières qui ont pris la dénomination de Belbédji crée en 1937.
''Le premier puits foncé pour la création de Tarka a vu le jour en 1890 investi par la tribu Mouzgou (maraboutique) qui se réclame ancêtres du Chef de Canton actuel venu d'Irak '', explique l'Honorable Samro Algabit, âgé aujourd'hui de 86 ans.Mouzgou veut dire en tamacheq mosquée.
Le premier Chef de groupement touareg de Tarka s'appelle Mohamed Elmoumine. C'est sous le règne du Chef Chahnoune que Tarka est devenu véritablement Canton. Aussitôt après son décès, Algabit Eder lui succéda au trône, le père de l'actuel Chef de Canton. La particularité du Chef de canton de Tarka a trait à son empressement à payer la totalité des impôts de ses administrés depuis plusieurs décennies.
Ce geste salué aux quatre coins du Niger lui a régulièrement valu les félicitations de l'Administration centrale principalement du Ministre de l'Intérieur qui lui décerne des Témoignages officiels de satisfaction. Le Canton de Tarka s'est toujours acquitté de ses impôts y compris le versement du centime additionnel au profit de la santé pour voler au secours des personnes vulnérables.
''Je retrouve un réconfort moral extraordinaire en venant verser l'intégralité des impôts de mes administrés d'où l'administration locale recouvre les 100% des impôts aussi bien pour les populations sédentaires et les contribuables nomades régulièrement inscrits et en déplacement, '' explique le Chef de Canton Samro Algabit.
Les administrés du Canton ont unanimement relevé comme préoccupation majeure pour aller de l'avant l'insuffisance des points d'eau, le déficit céréalier qui affecte le Canton depuis trois ans età l'état défectueux du tronçon routier allant d'un axe à un autre.C'est si vrai d'ailleurs de relever que les producteurs maraichers du Nord du Canton éprouvent d'énormes difficultés à écouler leurs produits vers les autres zones du département à cause du mauvais état des pistes rurales.
Les autres difficultés des contribuables du Canton se rapportent au conflit agriculteurs et éleveurs et au vol du bétail que les autorités préfectorales et traditionnelles arrivent à juguler avec la bénédiction de Dieu, le Tout Puissant, le Miséricordieux, a fait remarquer l'Honorable Chef de Canton de Tarka.
Il se félicite des réalisations efficaces accomplies par l'Etat dans le cadre du Programme de Renaissance au cours de l'année 2017-2018 qui se matérialisent par la mise en place de deux seuils d'épandage pour promouvoir l'Initiative 3N, la construction des puits villageois, la distribution gratuite des vivres pour venir en aide aux victimes de l'insécurité alimentaire et la vente à prix modérés des céréales et d'aliments pour bétail pour prévenir la crise pastorale.
Les besoins des populations à la veille de l'installation de l'hivernage sont la mise en place à temps des semences, l'appui ou la vente des unités de culture attelée, les
aliments pour bétail.
La reconstitution du cheptel et le soutien à la création des cantines scolaires en zone sont également sollicitées par les populations du Canton de Tarka. Dans le domaine de la Santé, le Chef de Canton formule le vœu de voir l'Etat procéder à la dotation du CSI de Belbédji d'appareils modernes pour traiter certaines maladies sur place dans l'optique de diminuer d'intensité les évacuations sanitaires.
Pour venir à bout de l'insécurité résiduelle dans le Nord du Canton notamment dans les zones de Bicaro, Bétalma et Tendé où résident les populations nomades, l'installation du réseau de téléphonie mobile fait partie de leur préoccupation essentielle. Selon le Chef de Canton de Tarka, l'Etat doit instruire en guise de mesure d'urgence, la couverture à l'échelle de notre département l'extension du réseau par les sociétés de
téléphonie mobile.
L'autre souhait de l'Honorable Chef de Canton de Tarka a trait au faible taux de distribution d'électricité dans le chef-lieu de commune(Belbédji) par la Nigelec.
Sans attendre le soutien de l'Etat ou de l'UNICEF, le Chef de Canton de Tarka entreprend des visites de terrain qui s'apparentent aux caravanes sur fonds propres pour sensibiliser les communautés de base sur la scolarisation de la jeune fille. Des progrès importants ont été obtenus dans ce domaine à la satisfaction générale,a-t-il
reconnu.

SiddoYacouba, ANP-ONEP/Zinder

15/02/19


audience-1Le Président de la République, Chef de l'Etat, SEM Issoufou Mahamadou a, successivement reçu en audience, dans la matinée d'hier, le Secrétaire Général de la Commission mixte nigéro-nigériane de Coopération, M. Rabiu Akawu et le Khalife mondial des Tidianes, Cheick Sidi Tijani Bel Arabi.
A l'issue de la première audience, le Secrétaire Général de la Commission mixte nigéro-nigériane de Coopération, M. Akawu a indiqué être venu rendre une visite de courtoisie au Président de la République et aussi pour le remercier des efforts qu'il déploie pour la bonne marche de la Commission. «Nous lui avons souhaité un bon succès dans toutes les bonnes initiatives en faveur de nos deux pays. Nous l'avons surtout remercié pour son engagement personnel dans le combat contre le terrorisme et l'insécurité qui prévaut au niveau de nos frontières communes. Car, ces terroristes qui n'ont pas de frontière commettent des attaques aussi bien au Niger pour se réfugier au Nigéria et vice-versa. Cette insécurité, qui endeuille nos populations, s'étend malheureusement, jusqu'à la frontière nigéro-malienne », a déclaré M. Akawu. « A cette question d'insécurité, s'ajoute le trafic des stupéfiants. Heureusement avec l'aide des agents de sécurité, les deux pays arrivent à démanteler et à mettre hors d'état de nuire ces réseaux de trafiquants aussi bien du côté du Niger que de celui du Nigéria », s'est réjoui le Secrétaire Général de la Commission mixte nigéro-nigériane de coopération. M. Rabiu Akawu a ensuite relevé que le Niger et le Nigéria sont deux pays frères. « Je dirais même qu'ils sont des jumeaux comme Hassane et Ousseïni », a-t-il ajouté. Les deux pays sont unis par plusieurs liens dont le voisinage, les mariages, la langue, la parenté, les populations, etc. Tout cela fait que les deux pays sont liés et inséparables. « Nous en sommes fiers et nous prions pour que ces relations continuent dans la paix et dans
l'intérêt de nos deux peuples », a poursuivi le Secrétaire
Général de la Commission mixte nigéro-nigériane de Coopération. M. Rabiu Akawu a ensuite rappelé que plusieurs accords de coopération lient les deux pays, depuis que les défunts présidents, du Niger, Diori Hamani et du Nigéria,
Yakubu Gowon ont parafé les documents mettant en place cette Commission mixte de coopération entre les deux pays. « Récemment, de nouveaux accords de coopération sur le pétrole ont été signés entre les deux pays, notamment concernant la construction d'une raffinerie de pétrole à Katsina. En plus, il y a deux semaines,audience-2 les responsables de la NEPA du Nigeria et ceux de la NIGELEC du Niger se sont rencontrés, ici à Niamey, pour parler du renforcement de la coopération et des relations entre les deux compagnies de production d'électricité. Et cela pour que les populations aient accès à l'énergie tout le temps et à moindre frais», a-t-il ajouté.
Quant au Khalife mondial des Tidianes, Cheick Sidi Tijani Bel Arabi, il s'est réjoui de cette audience, que lui a accordée le Président de la République. «Je suis venu rencontrer le Président Issoufou Mahamadou pour évoquer tout ce que j'ai vu depuis que je suis en visite au Niger. Cette visite a pour but d'appliquer les prescriptions du Prophète Mohamed (PSL), qui promeut la fraternité, l'amour et le respect de son prochain. C'est aussi pour faire des prières à l'endroit de tous les musulmans. Nous prions pour que Dieu, le Tout Puissant, le Miséricordieux, l'Omniprésent, l'Omniscient, l'Omnipotent, accorde à tout le peuple nigérien la paix, la sécurité et le bonheur », a dit le Khalife Cheick Sidi Tijani Bel Arabi.

Mahamadou Diallo(onep)
14/02/19


cesoc-1Les travaux de la première Session ordinaire du Conseil Economique, Social et Culturel (CESOC) au titre de l'année 2019 ont débuté hier au Palais des congrès de Niamey. Au cours de cette session, les conseillers discuteront des thèmes portant sur le changement climatique, la sécurité alimentaire, les défis de la démographie, l'introduction de l'éducation sexuelle dans l'enseignement secondaire, les technologies de l'information et de la communication, etc. La cérémonie d'ouverture a été présidée par M. Saley Saidou, président du CESOC, en présence des présidents des institutions de la République, du ministre chargé des Relations avec les institutions, des députés nationaux, des représentants des missions diplomatiques et ceux des organisations internationales, et plusieurs autres invités.

A l'ouverture des travaux, le président du CESOC, a tout d'abord rendu un hommage aux vaillantes forces de défense et de sécurité nigériennes qui consentent, jour et nuit, d'énormes sacrifices face à un ennemi sans foi ni loi, pour préserver l'intégrité territoriale du pays et la paix dans nos foyers. M. Saley Saidou leur a exprimé ses sentiments profonds de solidarité et de reconnaissance et leur a souhaité une année pleine de succès dans l'accomplissement de leur mission. Il a également adressé ses condoléances émues aux familles endeuillées des soldats tombés sur le champ d'honneur et souhaité un prompt rétablissement aux blessés. « Dans cette guerre à visages multiples qui nous est imposée depuis quelques années, le sang du peuple nigérien a certes beaucoup coulé, mais le Niger ne vacillera pas. Le peuple nigérien si fier et si pacifique, reste uni derrière le Président de la République, Chef de l'Etat, SE Issoufou Mahamadou qui œuvre sans relâche au retour de la paix dans notre pays et dans la sous-région. Son leadership dans ce noble combat est connu de tous », a déclaré M. Saley Saidou.cesoc-2
Le président du CESOC a
ensuite rappelé à l'assistance l'importance du Conseil Economique, Social et Culturel (CESOC) qui est une institution constitutionnelle créée dès la Proclamation de la République. Le CESOC assiste le Président de la République et l'Assemblée nationale. Il donne son avis sur les questions qui lui sont soumises par le Président de la République ou l'Assemblée nationale. Il est compétent pour examiner les projets et propositions de loi à caractère économique, social et culturel, à l'exclusion des lois de finances. Après une longue présentation de l'institution, M. Saley Saidou a dit compter sur l'engagement et la détermination, des conseillers « pour que le CESOC continue à occuper sa place de structure irremplaçable au sein des Institutions de la République».
M. Saley Saidou a en outre expliqué que, s'il s'est appesanti sur les attributions qui sont dévolues à l'institution et les défis à relever : « C'est pour inviter chacun de nous à prendre en compte toute la dimension des responsabilités qui sont les nôtres, à sortir des sentiers battus et à faire preuve de capacités innovantes pour répondre avec efficacité, efficience et pertinence aux attentes de notre peuple en termes d'impact. D'ores et déjà, une présentation sous forme de formation de renforcement de capacités sur la méthodologie de suivi et évaluation des politiques publiques est prévue au cours de cette session. La session sera également consacrée à des échanges d'idées autour de plusieurs thèmes d'actualités », a précisé le président du CESOC. M. Saley Saidou a enfin dit que, les thèmes qui sont soumis à leur examen au cours de la présente session prouvent que leur institution est en phase avec les préoccupations économiques, sociales et culturelles du peuple nigérien. « Je fonde l'espoir que de ces débats et échanges d'idées, émergeront des recommandations fortes et réalistes qui permettront d'éclairer les choix dans l'élaboration des politiques publiques», a-t-il conclu.
Seini Seydou Zakari(onep)
14/02/19


panLe président de l'Assemblée Nationale, SEM Ousseini Tinni, a regagné Niamey en début de matinée du mercredi 13 février 2019, de retour de Genève, en Suisse, où il a pris part activement aux travaux de la première réunion préparatoire de la 5ème conférence des présidents des parlements de l'Union Interparlementaire (UIP) et pour une visite de travail au parlement Marocain à Rabat du 03 au 12 février 2019.
A sa descente d'avion à l'aéroport international Diori Hamani de Niamey, le président Ousseini Tinni a été accueilli au pied de la passerelle par le 2ème vice-président de l'institution, l'honorable Liman Ali Mahamada, avant d'être salué par les membres du Bureau de l'Assemblée Nationale et ceux de son cabinet.

Onep
14/02/19


ouverture-1La Première Dame, Dr Lalla Malika Issoufou a parrainé hier au Palais des Congrès de Niamey, l'ouverture de la deuxième édition du symposium sur la sécurité alimentaire et les énergies renouvelables. Cette rencontre organisée par le Réseau Femmes, Sciences et Technologies du Niger a enregistré la présence des membres du gouvernement, dont le Ministre d'Etat, en charge de l'agriculture et de l'élevage, du secrétaire exécutif du CILSS, des présidents des Institutions, des représentantes des organisations féminines du Niger, des pays voisins et amis, des leaders religieux et plusieurs autres invités.

La Première Dame, Dr Lalla Malika Issoufou a salué dans son allocution d'ouverture, l'initiative du Réseau Femmes, Sciences et Technologies du Niger, qui a-t-elle dit, vise à aborder des questions majeures en lien avec les objectifs que poursuit cette organisation. « Ce symposium place les femmes au centre d'action de transformation socio-économique de notre pays notamment : la transformation du monde rural et l'autonomisation économique de la femme » a expliqué la Première Dame. Aussi, elle s'est réjouie du choix de ce thème qui embrasse plusieurs priorités inscrites dans le Programme de Renaissance, la Déclaration de Politique
Générale du Gouvernement et le Plan de Développement Economique et Social (PDES) 2017-2021.
Les questions de sécurité alimentaire et énergétique sont au centre des priorités du Programme de Renaissance comme en témoigne les politiques fortes et les projets structurels qui ont été initiés depuis 2017, a souligné Dr Lalla Malika Issoufou. « Vous êtes aussi témoins de la volonté remarquable du Président de la République, SEM, Issoufou Mahamadou à donner une forte impulsion à la science, la technologie et l'innovation à travers les Universités, les centres et instituts de recherche et les différentes institutions publiques » a-t-elle fait savoir. L'exemple de la tenue du concours e-TAKARA qui permet de détecter les jeunes talents et de les accompagner dans le développement des applications novatrices qu'ils inventent et de leurs statuts est édifiant, a soutenu la Première Dame.
Pour sa part, le ministre d'Etat en charge de l'Agriculture, M. Albadé Abouba a rappelé l'objectif fondamental de ce Symposium, qui a-t-il dit, est de créer un espace de réflexion, d'échanges et de sensibilisation pour la valorisation et la promotion de la productivité agricole au Niger, à travers un partage de connaissance entre les acteurs et les professionnels de l'Agriculture au Niger, en Afrique et dans le Monde. Ce symposium mobilise à
chacune de ses éditions des acteurs du secteur de l'Agriculture connus dans le domaine de la science et de la technologie, a indiqué le ministre d'Etat, ministre de l'Agriculture et de l'élevage. Il regroupe également des chercheurs éminents à travers leurs organisations mais aussi les autorités politiques et administratives ainsi que les partenaires techniques et financiers. En effet, a relevé M. Albadé Abouba, depuis sa première édition en 2017, le symposium se présente ainsi comme un véritable vecteur du développement de l'Agriculture dans toute sa diversité et sa complexité. En initiant la première édition en 2017, le Réseau, Femmes, Sciences et Technologies du Niger a voulu innover en matière d'analyse, ouverture-2d'échange et de sensibilisation sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans notre pays, a-t-il souligné.
« Au vu des résultats de ses actions il est aisé de constater qu'il demeure l'un des principaux évènements nationaux dont l'apport du savoir-faire et du génie créateur des acteurs en occurrence des femmes scientifiques constitue indéniablement un véritable levier du développement économique et social dans notre pays », a affirmé le ministre d'Etat en charge de l'Agriculture. « Ce symposium est un cadre fédérateur qui contribue à promouvoir, capitaliser et vulgariser des initiatives novatrices dans divers domaines en vue de l'amélioration qualitative et quantitative de provisions agro-sylvo-pastorales, des techniques et technologies appropriées à la nature et à l'usage de nos terres » a relevé M. Albadé Abouba.
Pour la présidente du Réseau, Femmes, Sciences et Technologies du Niger, Mme Kadi Alzouma, un des principaux leviers pour la transformation du monde rural réside incontestablement dans l'autonomisation de la femme. L'accès à l'énergie en milieu rural pourrait favoriser cette capacitation des femmes, a-t-elle indiqué. « L'accès des femmes aux énergies renouvelables en raison notamment de l'inadaptation de l'offre aux besoins des femmes, la faible participation de ces dernières à l'innovation dans le secteur de l'énergie, des difficultés d'accessibilité aux équipements ainsi que l'insuffisance de l'information sur des opportunités offertes dans le secteur pour les femmes sont autant des goulots d'étranglements à des vies » a déclaré Mme Kadi Alzouma. Le Réseau Femmes, Sciences et Technologies du Niger vise au terme de ces travaux à identifier et valider l'intervention à haut impact du lien entre la sécurité alimentaire et nutritionnelle, l'accès à l'énergie et l'autonomisation de la femme.
Aïchatou Hamma Wakasso(onep)
14/02/19


rencontreLa ministre de la Population, Dr Amadou Aissata a procédé hier matin à Niamey, à l'ouverture de la réunion de mise en place du cadre de concertation sur la question de population. L'objectif de cette réunion est de créer les conditions d'un partenariat dynamique et concerté entre les ministères et les Partenaires au développement. La réunion s'est déroulée en présence des ministres concernés par cette question notamment celui en charge de la Santé, celui des Enseignements Secondaires et la ministre de la Promotion de la Femme et de la Protection de l'Enfant ainsi que des Partenaires

Dans le document du projet du Cadre de Concertation soumis à l'appréciation des participants, il a été indiqué quels points importants de son fonctionnement, les objectif et résultats attendus, le cadre de mise en œuvre, les attributions du cadre de concertation, les organes de suivi du cadre de concertation, les rôles et responsabilités des acteurs, le fonctionnement du cadre de concertation, le suivi et évaluation et les engagements des signataires.
Au cours de cette réunion, les participants vont partager les interventions programmées en 2019 par les différents ministères, centrées sur les questions de population ; identifier les points de convergence qui nécessitent des harmonisations et des assistances mutuelles ; arrêter les contours du dispositif de cadre de concertation proposé ; valider le dispositif organisationnel du cadre de concertation et le plan des rencontres de l'année 2019. « Comme vous le savez, mon département ministériel a en charge la conception, l'élaboration, la mise en œuvre, le suivi et l'évaluation des Politiques Nationales en matière de Population », a rappelé, la ministre de la Population, Dr Amadou Aissata.
A ce titre, a-t-elle précisé, « il veille à l'intégration des variables démographiques dans nos politiques, programmes et projets de développement. Dans le cadre de nos missions, nous devons travailler en synergie avec l'ensemble des ministères en vue de rendre plus efficace nos efforts en faveur de la capture du Dividende Démographique ». La ministre de la Population a annoncé que le ministère s'est engagé dans l'élaboration de plusieurs documents programmatiques notamment, le Document de Programmation Pluriannuelle des Dépenses (DPPD), le Projet annuel de Performance (PAP) et vient de valider techniquement une nouvelle Politique Nationale de la Population.
Par ailleurs, Dr Amadou Aissata a souhaité que ce cadre de concertation soit une instance de consultation, de concertation et de recommandations fort utile pour le
système de gouvernance publique. Sans avoir une valeur juridique, cette instance traduit notre volonté et celle des partenaires de soutenir les efforts du Gouvernement pour contribuer à une amélioration du bien-être de la population nigérienne. «Comme nous l'avons mentionné dans le document de base dudit cadre, il est important de préciser que cette instance ne remplacera pas les autres instances de concertation déjà existantes. Il vise simplement à renforcer la collaboration entre nos ministères et nos partenaires au développement dans le cadre de la mise en œuvre et du suivi de nos activités prioritaires de développement », a-t-elle relevé.
La ministre de la Population a reconnu que le plus grand défi, aujourd'hui, est la maîtrise de la croissance démographique, car la hausse rapide de la population annihile tous les efforts du Gouvernement. «Nos engagements internationaux nous obligent à fédérer nos efforts. En effet, le multi-partenariat, la Déclaration de Paris (mars 2005), les Forums de haut niveau d'Accra (septembre 2008) et de Busan (décembre 2011) sur l'efficacité de l'aide au développement, nous recommandent d'harmoniser et de rendre efficace nos interventions. La mise en place de ce cadre de concertation répond à cette exigence en ce sens qu'il nous permettra de nous réunir autour d'objectifs programmatiques communs en vue d'une mise en œuvre cohérente de nos actions de développement », a-t-elle déclaré
Mamane Abdoulaye et Rahama Siradja (Stagiaire)
14/02/19


controleDans le cadre de la coopération parlementaire entre le Niger et la République islamique d'Iran, le groupe d'Amitié Niger-Iran a organisé à l'occasion du 40e anniversaire de la Révolution Islamique Islamique d'Iran, une consultation médicale au CEG VII de Niamey. Il s'est agi à travers cette action de consulter les élèves de cet établissement scolaire, le personnel administratif et d'encadrement et leur offrir gratuitement par la même occasion des médicaments.

La délégation parlementaire conduite par le 4e vice-président de l'Assemblée Nationale, M. Souley Idi, qu'accompagne le président du groupe d'Amitié Niger-Iran M. Massani Koroney, est allée s'enquérir du déroulement de la consultation médicale en cours au CEG VII de Niamey. La consultation médicale d'ordre général et cardio-pulmonaire est assurée par une équipe médicale Iranienne appuyée par des agents de la polyclinique d'Iran au Niger. Les élèves du CEG VII au nombre de 755 dont 399 filles et 356 garçons ainsi que le personnel administratif et le personnel d'encadrement ont bénéficié d'une consultation médicale gratuitement et des appuis en médicaments. Les consultations se sont déroulées dans deux salles dont une réservée aux filles et une autre aux garçons. Les élèves se sont mobilisés pour se faire consulter.
A la fin de sa visite, le 4e vice-président de l'Assemblée Nationale, M. Souley Idi, a d'abord remercié le Croissant Rouge Iranien qui a assuré cette consultation à l'occasion du 40e anniversaire de la République Islamique d'Iran. A cet effet, il a rassuré le directeur du CEG VII qu'ils resteront en contact avec le Croissant Rouge Iranien et l'Ambassade d'Iran afin de voir dans la mesure du possible comment traiter les élèves souffrant d'autres pathologies nécessitant des soins. Il a noté qu'à travers le groupe parlementaire d'Amitié Niger-Iran, ils comptent perpétuer cette activité au niveau des deux structures de notre pays. Il a par ailleurs rappelé que le Croissant Rouge Iranien intervient au Niger à travers trois cliniques notamment à Niamey, Zinder et Balléyera avant d'annoncer l'ouverture d'une 4e clinique en perspective cette année.
Pour sa part, le président du groupe parlementaire Niger-Iran, M. Massani Koroney a rappelé avoir transmis une requête au Ministère des Enseignements Secondaires afin de désigner un établissement scolaire qui bénéficiera d'une consultation médicale. C'est la Direction Départementale des Enseignements Secondaire III qui a été désignée, qui, à son tour a porté son choix sur le CEGVII comprenant essentiellement des élèves de la classe de la 6e à la 3e.
Auparavant, le directeur du CEGVII, M. Saliou Ibrahim Tanko, s'est félicité du choix porté sur son établissement pour accueillir cette activité d'une importance capitale. Il a exprimé toute sa satisfaction de constater que les élèves ont été consultés et ont reçu des médicaments.

Laouali Souleymane(onep)
14/02/19


Le-Directeur-Rgional-de-lAgriculture-dAgadezL'agriculture irriguée constitue l'une des activités des populations de la région d'Agadez. Dans le cadre de l'Initiative 3N, l'Etat a apporté des appuis multiformes aux producteurs. Les principales cultures pratiquées sont l'oignon, la pomme de terre, le blé, le maïs, les épices et les agrumes etc.

L'évolution des superficies emblavées et des productions obtenues, atteste de la progression des cultures. Selon l'EPTIN, la région d'Agadez compte plus 276 sites de production de cultures irriguées répartis dans les 15 communes de la région avec plus de 13000 exploitants, indique le Directeur régional de l'Agriculture M. Ibrahim Mahamadou.
Le potentiel en superficie est estimé à près de 160.000 ha de terres irrigables et plus de 7000 ha des terres irriguées, dont une importante partie se trouve dans la plaine de l'Irhazer. Cette étude portant sur l'évaluation des potentiels en terre irriguée et irrigable est en cours et permettra de mettre à jour les données actuelles. En 2018, la région d'Agadez a produit 516 tonnes de céréales : mil et maïs.
L'enquête horticole 2017-2018 a relevé plus de 150 000 T pour plus de 20. 000 000 000 FCFA de chiffres d'affaires. Ces cultures se pratiquent sur l'ensemble des zones de l'Aïr, plus précisément les communes de Tchirozérine, Dabaga, Tabelot, Timia, Iférouane et dans la moindre mesure les commune de Gougaram, Dannet (Arlit) et dans l'Irhazer la commune de In'gall.
Au niveau de la zone de Bilma les cultures sont pratiquées autour des Oasis et dans la commune d'Aderbissanat c'est surtout au niveau des mares de Tchintaborak, Toumboulak, Marandet que les paysans s'adonnent à l'agriculture. Ces dernières années la production maraichère et céréalière est en baisse à cause de la préférence des producteurs pour les cultures de rentes.
En effet, depuis 2002, la production de l'oignon a pris le dessus sur les cultures céréalières où de 1000 tonnes elle est passée à plus de 47000 tonnes aujourd'hui, et cela va de pair avec l'augmentation des superficies mais également la maitrise des techniques d'intensification: 1.007 ha en 2011 et 3050 ha cette année. En 2011 le rendement à l'hectare était de 5.039Tonnes /ha contre plus de 31,06 T/Ha actuellement.
Grâce à la compétitivité de l'or violet de l'Aïr, la tendance est à l'exportation et vise les marchés des pays tels que : le Ghana, le Bénin, la Côte d'Ivoire etc. Par rapport à la plus-value à l'exportation, cela rapporte des revenus importants aux producteurs
Actuellement, la région est en plein programme de cultures irriguées avec les résultats probants suivants qui s'annoncent en perspective selon le Directeur régional de l'Agriculture M. Ibrahim. Il s'agit d'un taux de réalisation d'emblavure de 135,57% par rapport à la prévision 6803 hectares emblavés/5 018 hectares prévus) et une augmentation d'emblavures de 733,8 hectares par rapport aux emblavures du début de la même campagne (2017-2018) estimées à4.677,6 hectares ; une production attendue en équivalent céréalier de l'ordre de 15000 tonnes.
Au titre de l'année 2018, l'Etat et ses partenaires ont pu mettre à la disposition des producteurs d'Agadez plus de 2. 500 000 000 F CFA dans le secteur agricole .Ainsi dans le cadre du renforcement des capacités on note : l'affectation des cadres toutes catégories confondues et le redéploiement des agents ; la dotation en moyens roulants pour rendre effectif l'encadrement des producteurs (5 motos); les équipements et matériels informatiques et de bureaux ; le carburant de suivi de la campagne agricole d'hivernage (Crédit délégué); l'appui au dispositif local d'encadrement par les partenaires ; la formation de près de 3600 producteurs. Pour les appuis en intrants agricoles, des semences ont été mises à la disposition des producteurs dont 18 tonnes de pomme de terre ; 37tonnes de maïs pour 12 000 000 F CFA ; 567, 5 kg de semences potagères pour 45 400 000 F CFA.
Concernant le petit matériel 99. 917. 000 F CFA ont servi à fournir 2707 kits de petit matériel pour 94 745 000 F CFA et l'appui en petit matériel (100 brouettes, 386 pelles, 200 arrosoirs) pour 5. 172. 000 F CFA.
Pour les produits phytosanitaires et appareillage 62 400 000 F CFA ont permis à l'achat de 3734 litres de pesticides (Cypermethrine, Landercyhalone, Karaté 0,8 UL, Pacha 25EC, Capt 88EC, Titan 25 ec,Deltametrine 12,5 ec) pour un montant de 37 340 000 F CFA et pour les appareils et matériels de protection (185 appareils à pression, 25appareils motorisés, 500 tenues brigadiers, 500 masques, 500 paires de lunettes, 600 paires de gants et 540 bottes) pour 25 000 000 F CFA. D'autres financements ont été consacrés pour couvrir les volets Irrigation et mobilisation des eaux d'irrigation : 15 motopompes (kits féminins) pour 4 500 000 F CFA ; 168 motopompes pour 25 989 600 F CFA ; au périmètre irrigué féminin à Aouderas : 6 000000 F CF ; aménagement hydro agricole à Ingigrane(Superficie de 25 ha avec forage profond, réseau californien, clôture grillagée, ...) : 540 615 408 F CFA ; la réhabilitation d'un site agricole à Boghel (superficie de 64 ha, 53 puits maraichers réhabilités, 2246 mlde réseau californien, et 10 motopompes placées pour 54 exploitants):52 900 000 F CFA ; la mobilisation des eaux : 558 955 930 F CFA pour la construction des seuils : 484 917 174 F CFA, la réhabilitation des seuils : 14 388 700 F CFA, la réhabilitation des seuil-radier : 13 299 800 F CFA ; l'aménagement des mares : 35 298 070 F CFA ; l'aménagement source : 11 052 186 F CFA ; l'équipements de stockage, de transformation et vente des produits agricoles : 550 122 140 F CFA ; les magasins de stockage (kits communaux2*1000 T et 2*500 T) : 387 472 140 F CFA en cours (marchés déjàsignés) ;3 boutiques d'intrants : 20 000 000 F CFA ;21 banques céréalières créées: 49 750 000 F CFA ;21 banques céréalières renforcées: 42. 900.000 F CFA ; autres équipements et activités d'appui au secteur rural (Désensablement, protection des berges, équipements solaires, ...) : environ 50 000 000 F CFA.
La FAO est l'un des principaux partenaires intervenants dans la région et apporte un appui en intrants notamment des semences. La Direction régionale de l'Agriculture est également appuyée au niveau national par le GIZ qui a aidé les populations en intrants mais aussi PISA, PROMAP et le projet IRHAZER qui apportent un appui considérable dans la réalisation et l'encadrement des aménagements hydro agricoles dans la région. Ce dernier s'intéresse présentement aux AHA (Aménagements Hydro-agricoles ) de Agharous, Tiguirwit et Ingigrane qui viennent d'être réalisé dans le cadre du programme de la vulgarisation des cultures irriguées, ce qui ouvrira la porte aux importants aménagements prévus dans la vallée de l'Irhazer.
En ce qui concerne la projection au titre de l'année 2018, l'Etat et ses partenaires comptent dans le cadre du renforcement des capacités : recruter les diplômés des secteurs agricoles en vue d'assurer un encadrement de proximité beaucoup plus performant ; renforcer les capacités des producteurs à travers la formation des paysans mais aussi des encadreurs et leur équipement ; organiser les paysans et les structures coopératives, etc.

Pour les appuis en intrants agricoles, l'accent sera mis sur la mise à la disposition des producteurs des semences de qualité et à temps ; des petits matériels ; des produits phytosanitaires et appareillage.
Dans le cadre de l'irrigation et mobilisation des eaux il s'agira, selon M. Ibrahim Mahamadou, de poursuivre la réalisation d'aménagements hydro-agricoles et de réhabiliter les AHA de Tiguirwit et Agharouss ; de mener des études techniques sur les possibilités de la réalisation des barrages de Atamol et Imbakatane ; la réalisation des seuils de Taghmertet Tabelot ; l'aménagement des mares à travers le surcreusement, le fonçage des puits, la réalisation des clôtures, les réseaux californiens, et dans le domaine des équipements de stockage, de transformation et vente des produits agricoles plusieurs BC, BI et kits communaux, villageois et communaux seront réalisés.

Cependant, des contraintes ont été relevées par la Direction régional de l'agriculture : certains produits en provenance des pays voisins ne sont pas adaptés à la zone de production. A cela s'ajoutent des contraintes liées aux semences de pomme de terre dont une grande partie provient d'un Etat voisin sans contrôle conséquent à nos frontières.
Aujourd'hui avec l'adoption par l'Etat de la loi semencière qui va réglementer ce secteur toutes ces contraintes seront à maitriser et contrecarrer, estime M. Ibrahim qui fait état de la concurrence déloyale à laquelle l'or violet d'Agadez se trouve confronté. Malgré ces quelques difficultés les perspectives sont porteuses d'espoir dans la région, grâce à la volonté politique. Cependant la maitrise de l'eau demeure un impératif, mais surtout la promotion de nouveaux aménagements, la régénération des palmeraies dans la zone de Bilma.

Abdoulaye Harouna(onep)
14/02/19


AiglonsLe Mali a battu le Nigéria hier après midi au Stade Général Seyni Kountché de Niamey, en demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations Total de moins de 20 ans, Niger 2019. Mais il a fallu attendre la séance des Tirs au but pour que les maliens remportent la manche sur un score de 4 buts à 3.
Les flying Eagles du Nigeria ont débuté la rencontre avec beaucoup de détermination en s'imposant sur le plan technico-tactique. Ils ont réussi à perforer la défense d'acier instaurée par l'entraineur malien, mais sans atteindre l'objectif. Le portier malien Coulibaly Alkalifa qui était resté serein tout au long de la première partie du match, a déjoué toutes les manœuvres venant de l'attaque nigériane. Plus le match se poursuivait, plus les maliens ont repris confiance en revenant dans le jeu avec des actions autour de la surface de réparation nigériane. Ce qui a commencé à faire douter les flying Eagles. Les actions venaient des deux côtés jusqu'à la fin de la première mi-temps.
A la reprise du match, les Aiglons Maliens ont fait ombrage aux Nigérians en prenant le contrôle du terrain. Ils ont intensifié la pression dans le but d'arracher la victoire. Les Aiglons maliens ont reconstruit leur système technique et coordonnent leurs mouvements de manière cohérente. Ce qui a permis à Mamadou Traoré d'ouvrir le score à la 79ème minute de jeu. Après avoir été servi du côté droit par son coéquipier, il a administré un missile que le portier du Nigéria Olawale Oremade n'a pas pu arrêter. Le Mali menait alors un but à 0, et le match venait d'être relancé pour les Flying Eagles qui s'acharnent pour revenir au score. Dans les mêmes conditions que les Maliens, le Nigérian Paschal Durugbor, éliminait un défenseur malien avant d'envoyer le ballon droit dans la cage du portier malien du côté gauche à la 87ème minute (1-1).
Le match s'est poursuivi avec des bonnes intentions des deux côtés, mais aucune des équipes n'arrivait à faire la différence. L'arbitre a renvoyé les deux équipes à la prolongation à la fin du temps réglementaire. Mais, le résultat était resté d'un but partout jusqu'à la fin de la partie. Ce qui a conduit les deux équipes à la séance fatidique des tirs au but. Les Maliens qui avaient confiance en leur portier, ont exécuté la séance des tirs au but avec beaucoup plus d'assurance et d'optimisme. A l'issue de la séance des tirs au but, le Mali s'est imposé par 4 buts à 3. C'est la première équipe à se qualifier pour la finale. Le deuxième match en vue de l'obtention de l'autre ticket pour la finale a été disputé entre le Sénégal et l'Afrique du Sud. Et c'est le Sénégal qui s'est imposé sur le score d'un but à zéro.

Laouali Souleymane(onep)
14/02/19

AG/ONU

Editorial

EDITORIAL : Salut, le bâtisseur !

lundi 17 décembre 2018

EDITORIAL : Salut, le bâtisseur !
© Le portail dynamique de l'information au Niger | conception jourdain-informatique.