Le Sahel

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Tinni Abdou



g5Le Président de la République, Chef de l'Etat, SEM. Issoufou Mahamadou, a présidé, le lundi 10 septembre dernier, au Palais des Congrès de Niamey, l'ouverture des travaux de la Conférence régionale sur
« l'impunité, l'accès à la Justice et les Droits de l'Homme dans le contexte de nouvelles menaces à la paix et à la sécurité en Afrique de l'Ouest et au Sahel ». Ces assises organisées par le Ministère de la Justice en partenariat avec les Nations Unies, l'UNOWAS, le G5 Sahel, l'Union Africaine, la Commission de la CEDEAO et d'autres partenaires ont regroupé d'éminents décideurs politiques, responsables et Experts du monde judiciaire, représentants d'organisations internationales, gouvernementales et non gouvernementales. Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, les membres du Gouvernements, les représentants des Institutions et plusieurs invités ont pris part à cette cérémonie. A cette occasion, le Président de la République Issoufou Mahamadou a prononcé un discours .
Au paravent le ministre de la Justice, Garde des Sceaux M. Marou Amadou dans son mot de bienvenue s'est félicité du choix des conférenciers qui a-t-il dit, est un hommage au leadership du Président Issoufou Mahamadou pour son engagement personnel dans la défense de la paix et de la sécurité tant au Niger qu'au-delà et à son gouvernement dirigé par SE. Brigi Rafini pour la détermination avec laquelle il œuvre au quotidien pour un Niger stable où règnent la quiétude sociale et la tranquillité publique. M. Marou Amadou a par la suite souhaité que les travaux se déroulent dans la paix et la sérénité et qu'ils débouchent sur des nouvelles aptitudes permettant d'installer définitivement nos nations dans un monde de paix et de sécurité, favorable au développement de nos pays et à l'épanouissement de nos peuples. Il a enfin formulé le vœu qu'avec l'engagement de tous et de chacun, la conférence de Niamey soit l'occasion d'une remobilisation des énergies pour mettre en œuvre les conclusions et recommandations qui en seront issues.
Pour sa part, le représentant du Président de la Commission de la CEDEAO M. Mohamed Diakité a salué la tenue de cette conférence régionale qui permettra aux acteurs de faire un diagnostic lucide et sans complaisance de l'état des droits humains au sein de l'espace de la CEDEAO et plus particulièrement de la situation en matière d'impunité. Il a en effet annoncé que son Institution, dans sa volonté d'assister les Etats membres dans le traitement des menaces à la paix et à la sécurité en Afrique de l'Ouest et au Sahel dû au manque d'accès à la justice envisage dans le courant de l'année 2019 d'inciter les réseaux des institutions de droits humains et les réseaux des institutions nationales de la Société Civile à réexaminer et adopter deux manuels dont l'un sur l'accès à la Justice et le second sur la Justice Transitionnelle.
Quant à Mme Minata Samaté Céssouma, Commissaire aux Affaires Politiques de l'Union Africaine, elle a salué cette initiative qui, a-t-elle dit, permettra aux acteurs d'échanger des expériences et consolider la paix, la démocratie et les questions de droits de l'Homme en Afrique de l'Ouest et dans la région du Sahel.
Pour sa part, le représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel, Chef de UNOWAS, Dr Mohamed Ibn Chambas s'est félicité des progrès significatifs enregistrés dans les domaines de la réforme des lois, d'amélioration du cadre normatif, dont la ratification d'instruments régionaux et internationaux.

Aïchatou Hamma Wakasso(onep)

12/09/18



discour-prnMonsieur le Premier Ministre,
Monsieur le Vice-Président de l'Assemblée Nationale,
Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions des pays représentés à la présente rencontre,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
Mesdames et Messieurs les Députés Nationaux,
Monsieur le Représentant Spécial du secrétaire Général des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel, Chef de UNOWAS,
Madame la Représentante du Président de la Commission de l'Union Africaine,
Monsieur le Représentant du Président de la Commission de la CEDEAO,
Monsieur le Secrétaire Permanent du G5-Sahel,
Mesdames et Messieurs les Représentants du Corps diplomatique et Organisations Internationales,
Honorables Chefs Traditionnels et Leaders Religieux,
Mesdames, Messieurs,
La rencontre d'aujourd'hui intervient au lendemain du décès du Premier Président de la Cour des Comptes du Niger, Monsieur Saidou
Sidibé. C'est une dure épreuve pour l'ensemble des institutions de l'Etat qu'il a servies avec dévouement et en particulier pour le corps judiciaire nigérien, au service duquel Monsieur Sidibé aura travaillé jusqu'à son dernier souffle. Je demande à toutes et à tous d'observer une minute de silence pour le repos de son âme. (Minute de silence)
Je vous remercie
Chers Participants,
C'est pour moi un réel plaisir de procéder ce matin à l'ouverture des travaux de la Conférence Régionale sur « l'impunité, l'accès à la Justice et les droits humains dans le contexte des nouvelles menaces à la paix et à la sécurité en Afrique de l'Ouest et au Sahel ».
Cette conférence se tient dans un contexte caractérisé par les menaces que constituent, pour notre région, le terrorisme et le crime organisé, ces ennemis sans foi ni loi, ces ennemis qui tuent, pillent et violent, ces ennemis qui sapent la paix et la sécurité dont nos Etats et nos peuples ont tant besoin pour se concentrer sur les questions prioritaires et urgentes du développement économique et social. Les préjudices causés par Boko Haram dans le bassin du lac Tchad, par les autres organisations terroristes dans le Sahel et par les organisations criminelles, notamment du trafic de drogues, d'armes et de migrants sont énormes. Leurs actions sanglantes et brutales ont créé des traumatismes, dans certains cas, irréparables.
Mesdames et Messieurs,
Face à ces nouvelles menaces, nos Etats n'ont eu d'autres choix que de renforcer les capacités opérationnelles et de renseignement de leurs forces de défense et de sécurité. Face à ces menaces sans frontières, nos Etats ont par ailleurs eu l'heureuse initiative de mutualiser leurs moyens, dans le bassin du lac Tchad avec la mise en place de la Force Mixte Multinationale et dans le Sahel avec la mise en place de la force conjointe du G5-Sahel. Néanmoins, face à ces menaces, nos Etats ne se limitent pas à un combat sécuritaire purement militaire : soucieux de consolider la trinité Peuples – Gouvernants – Armées, ils ont intégré, dans leur stratégie, l'Etat de droit, la justice et la lutte contre l'impunité. Ainsi, les Forces de défense et de sécurité du Niger mènent le combat contre le terrorisme et le crime organisé dans le respect du droit international
humanitaire. Les actions civilo-militaires qu'elles entreprennent vont dans ce sens. L'existence d'une composante police au sein des forces opérationnelles reflète également ce souci.
Intégrer le respect des droits humains, la justice et la lutte contre l'impunité dans notre lutte contre le terrorisme et le crime organisé, c'est la stratégie gagnante. Le respect des droits humains est la ligne de démarcation fondamentale entre nous et les terroristes.
Dès lors, vous comprenez aisément pourquoi, ici au Niger, le programme de renaissance, que le Gouvernement met en œuvre depuis 2011, porte au premier plan les questions de justice et de sécurité. Pour nous, la construction d'un Etat de droit est fondamentale. C'est dans cette perspective que des lois ont été adoptées, ces dernières années, contre le terrorisme et le crime organisé, y compris contre la migration clandestine.
Mais cela ne suffit pas : une fois élaborées, les lois doivent être appliquées. Ici intervient la question fondamentale de l'offre de justice tant sur le plan de la couverture du pays en infrastructures que sur celui de la formation et du recrutement des magistrats. En effet, l'impunité peut provenir d'une insuffisance de l'institution judiciaire matériellement incapable d'identifier les coupables et d'appliquer les châtiments. Elle peut aussi avoir pour cause la corruption de la justice ou l'intimidation des juges. Le Gouvernement demeure attentif sur toutes ces questions susceptibles de favoriser l'impunité. Cela s'est traduit notamment par une
réforme ambitieuse dont l'objectif est d'assurer un maillage total du territoire national en infrastructures judiciaires.

Mesdames et Messieurs,
L'impunité c'est « l'absence en droit ou en fait de la mise en cause de la responsabilité pénale des auteurs des violations des droits humains, ainsi que de leurs responsabilités civiles, administratives ou disciplinaires, en ce qu'ils échappent à toute enquête tendant à permettre leur mise en accusation, leur arrestation, leur jugement, et, s'ils sont reconnus coupables, leur condamnation à des peines appropriées y compris à réparer le préjudice subi par leurs victimes ».

Un Gouvernement démocratique qui abdique face à l'impunité lègue à ses citoyens un avenir de corruption et de profonde immoralité, vidant de tout son sens les notions même de démocratie et de paix. Le droit à la justice, le droit à la vérité, le droit à la mémoire et le droit à une réparation sont autant de droits que viole l'impunité. Elle enhardit au crime en conférant aux coupables le sentiment d'être intouchables et
n'encourage pas à l'honnêteté.
La lutte contre l'impunité est d'une importance primordiale dans les travaux de reconstruction des sociétés civiles à la suite des conflits importants. Nous le constatons dans la région de Diffa dans le cadre de notre combat contre Boko Haram. La lutte contre l'impunité contribue à rétablir les valeurs communes d'une société, à affirmer la supériorité du bien sur le mal, de l'ordre sur le chaos. L'impunité est inconciliable avec une paix durable. Les bourreaux, les coupables doivent répondre de leurs actes et être condamnés et les victimes doivent être indemnisées.

Mesdames, Messieurs,
Pour atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés, objectifs conciliant l'impératif sécuritaire, le besoin de justice et la promotion d'une société respectueuse des droits et devoirs des citoyens, nous nous devons de continuer sans relâche les nombreuses réformes juridiques et institutionnelles qui ont été initiées ici et là et multiplier toutes les occasions de mutualiser nos efforts.
Pour le cas particulier du Niger, les réformes juridiques et institutionnelles, la prise de conscience collective et l'engagement des leaders ont permis à notre pays de faire un bond qualitatif dans l'offre de justice tant sur le plan de la couverture du pays en infrastructures que dans le traitement des affaires.
Je me dois à cet égard de relever, pour le magnifier, que la Justice nigérienne a réussi à relever le défi du jugement des délicates affaires de terrorisme tandis que la Police judiciaire a démantelé à plusieurs reprises et à plusieurs endroits du territoire national des réseaux de trafiquants de drogue et d'armes.
Du côté de la formation des magistrats, c'est le lieu de noter l'élaboration et la mise en œuvre du Manuel des droits de l'Homme à l'usage des magistrats du Niger dont l'avantage est de préparer les magistrats à la prise en charge des affaires, en ayant comme boussole les principes du procès équitable et de la bonne administration de la Justice.
Mesdames et Messieurs,
C'est dire qu'aujourd'hui plus qu'hier, nous demeurons vigilants par rapport aux défis posés par la criminalité transnationale et le terrorisme. Dans le contexte de notre sous-région, les menaces terroristes émanant d'Aqmi, de Boko Haram et d'autres groupes qui leur sont affiliés, et les crimes odieux qu'ils commettent, sur les territoires de nos Etats, nous interpellent ; ils nous appellent à plus de responsabilité, de solidarité, de coopération pour réduire les menaces et assurer notre survie en tant qu'Etat.
Aucun criminel, aucun terroriste ne doit se sentir à l'abri dans notre espace, parce qu'en face, nous aurons été capables d'opposer la cohésion de nos nations, notre engagement ferme et déterminé à défendre nos valeurs et nos aspirations, et surtout notre vision commune de la gestion des questions de sécurité et de justice qui doivent s'inscrire dans une perspective globale. officielsJe lance donc un appel à tous les Etats épris de paix et de sécurité, à une plus grande et plus efficace coopération.
Beaucoup d'efforts ont été fournis par les pays de notre espace commun et les organisations internationales qui soutiennent nos actions. Celles-ci doivent s'intégrer dans la stratégie antiterroriste mondiale qui se veut globale, adoptée par l'Assemblée Générale des Nations Unies dans sa résolution du 20 septembre 2006 et qui proclame : « une action efficace contre le terrorisme et la protection des droits de l'homme sont des objectifs non pas contradictoires mais complémentaires et synergiques».
Mesdames et Messieurs,
Cette conférence est donc, pour toutes les parties prenantes, Etats et partenaires, de la plus haute importance en ce qu'elle nous permettra d'apprécier l'état de mise en œuvre de la Déclaration de Bamako du 4 décembre 2011 dans le contexte de nouvelles menaces à la paix et à la sécurité, de mener une réflexion analytique sur l'impunité, ses défis et pour mieux préserver la paix, la stabilité et la sécurité dans les pays de notre espace, d'explorer des pistes et actions innovantes à même de contribuer à améliorer la gouvernance du secteur de la justice, son indépendance et son impartialité, et enfin, à identifier les mesures d'adaptation des systèmes
judiciaires nationaux aux nouvelles exigences de prévention et de lutte contre les menaces à la paix et à la sécurité.
C'est pourquoi, je vous engage à des réflexions profondes à même d'aboutir à des recommandations pertinentes en phase avec les préoccupations du moment et sur lesquelles nos pays pourront utilement s'appuyer en vue de repenser, le cas échéant, leurs stratégies et leurs actions notamment en matière de lutte contre l'impunité, la protection des droits humains et l'accès de nos concitoyens à une justice juste et diligente.
Tout en souhaitant pleins succès à vos travaux, Je déclare ouverte la Conférence Régionale sur « l'impunité, l'accès à la Justice et les droits humains dans le contexte de nouvelles menaces à la paix et à la sécurité en Afrique de l'Ouest et au Sahel ».

Je vous remercie.».

Onep

12/09/18



audienceLe Président de la République, Chef de l'Etat, SEM Issoufou Mahamadou s'est entretenu lundi dernier avec le Secrétaire Permanent du G5 Sahel, M. Mamane Sambo Sidikou. A sa sortie d'audience, le Secrétaire Permanent du G5 Sahel a déclaré avoir échangé avec le Président de la République sur les différentes activités que son Institution projette d'organiser dans les semaines et mois à venir à Niamey, qui va être réellement la capitale du G5 Sahel. C'est un nombre importants d'évènements qui vont, a expliqué le Secrétaire Permanent du G5 Sahel, se tenir y compris le lancement de la Plateforme des Femmes du G5 Sahel. «Nous aurons également un Conseil des Ministres des Affaires Etrangères de la France, et du G5 Sahel pour faire le point non seulement sur le niveau d'avancement du volet sécuritaire et militaire, mais aussi sur le volet développement qui doit accompagner le volet militaire. Nous avons aussi parlé du partenariat avec tous ceux qui nous accompagnent dans ces différents volets car, le 6 décembre prochain notre Institution va organiser à Nouakchott, une conférence de coordination des bailleurs et partenaires, qui vont accompagner le volet de développement du G5 Sahel et un programme d'urgence qui va être lancé avant cela avec l'Alliance Sahel sur l'approvisionnement en eau potable, la cohésion sociale et la protection d'une manière générale »a confié M. Mamane Sambo Sidikou.

Aïchatou Hamma Wakasso(onep)

12/09/18



rencontre-Le Premier ministre, Chef du gouvernement SE Brigi Rafini a procédé le lundi dernier à l'installation du Dispositif National chargé de Préparation, des Négociations, du Suivi de la mise en œuvre et de la Vulgarisation de l'Accord de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf).
Le Dispositif National qui a été installé et placé sous l'autorité du Ministre Conseiller Spécial du Président de la République en Charge du Climat des Affaires et de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine, a pour mission de préparer les négociations relatives à l'accord de la ZLECAf en tenant compte des intérêts et préoccupations du Niger ; assurer le suivi de la mise en œuvre de l'accord de la ZLECAf ; assurer la vulgarisation de l'accord de la ZLECAf au niveau national et continental ; élaborer un plan d'action et rechercher les ressources du financement ; mettre en place des sous-comités correspondant aux groupes techniques de travail définis par l'Union Africaine ; faire toutes propositions au gouvernement pour faire face aux enjeux et défis de la ZLECAf ; élaborer des rapports périodiques sur les négociations conformément au calendrier fixé par l'Union Africaine ; coordonner les actions de vulgarisation de la ZLECAf.
Retenons que dans le cadre de sa mission, le dispositif, entretient des relations étroites avec tous les organes nationaux, régionaux et internationaux dont les missions concourent à l'atteinte des objectifs de la ZLECAf.
Dans le discours qu'il a prononcé à cette occasion, le Premier ministre, Chef du gouvernement SE Brigi Rafini a d'abord rappelé que la création de la ZLECAf est l'un des objectifs du Traité d'Abuja de 1991 instituant la Communauté Economique Africaine. Il s'agit principalement de promouvoir le développement économique, social et culturel ainsi que l'intégration des économies africaines en vue d'accroitre l'autosuffisance économique et favoriser un développement endogène et auto-entretenu. En effet, en janvier 2012, les Chef d'Etat et de gouvernement africains ont adopté lors du 18 Sommet de l'Union Africaine, la décision de commencer les négociations relatives à la ZLEC en 2015 avec 2017 comme date indicative pour la conclusion d'un accord a-t-il indiqué. Le Chef du gouvernement a noté que devant l'absence d'avancées notables dans les négociations, le 28e Sommet des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Africaine qui s'est tenu en janvier 2017 à Addis-Abeba en Ethiopie, a désigné SE Issoufou Mahamadou, Président de la République, Chef de l'Etat, Champion de l'Union Africaine pour la ZLECAf. Précisons que les négociations de la ZLECAF comportent deux (2) phases. La première phase, celle en cours, englobe le commerce des biens et des services ; et la deuxième phase concernera les investissements, les droits de la propriété intellectuelle et la politique de concurrence. SE Brigi Rafini a confié que des efforts importants ont été déployés par SE Issoufou Mahamadou, et cela a permis la tenue du 10e Sommet Extraordinaire des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Africaine dédié à la ZLECAf le 21 mars 2018 à Kigali au Rwanda. Selon le Chef du gouvernement, depuis lors, la dynamique d'accélération des signatures et de la ratification de l'Accord sur la ZLECAf est engagée. Au stade actuel le nombre de signature est de 49, tandis que celui de la notification des instruments de ratification est de huit(8).
En outre, le Premier ministre, Chef du gouvernement a souligné que la création de la Zone de Libre-Echange Continentale fait ressortir de nouveaux enjeux et défis pour des économies aussi faibles que celle du Niger et dont la capacité commerciale est précaire. Néanmoins, dit-t-il, notre pays à l'instar des autres pays du continent estime qu'il dispose d'un potentiel à offrir au reste de l'Afrique et que la ZLECAf pourrait être un tremplin pour son insertion dans le commerce international.
Il a par ailleurs rappelé que les modalités sur le commerce des marchandises prévoient un niveau d'ambition de libéralisation de 90% des lignes tarifaires. Les 10% des lignes tarifaires restant concernent les produits sensibles et les produits à exclure. SE Brigi Réfini a demandé aux membres du dispositif de préparer l'offre d'ouverture de notre pays qui portera sur la détermination des produits sensibles et des produits à exclure ; l'impact de la libéralisation sur l'économie nigérienne, les recettes publiques, les PME et PMI nigériennes et les couches sociales ; la préparation des listes d'engagement spécifiques pour les secteurs prioritaires de la ZLECAf et éventuellement d'autres secteurs. Il a notifié que le lancement officiel de l'entrée en vigueur de l'Accord sur la ZLECAf interviendra lors du 33e Sommet des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Africaine qui se tiendra en Juillet 2019 à Niamey. « C'est un honneur à plus d'un titre, pour notre pays, d'abriter cette importante rencontre. Cela scellera pour toujours la vision d'une Afrique qui parle d'une seule voix'' », a conclu SE Brigi Rafini.

Laouali Souleymane(onep)

12/09/18



PMLe Premier ministre, Chef de gouvernement, SE Brigi Rafini, a reçu hier après-midi à sa résidence, les délégués des participants au colloque sur la justice et l'état de droit qui se tient à Niamey . Cette délégation conduite par le Ministre de la Justice Garde des Sceaux M. Marou Amadou, est composée des représentants du système des Nations Unies, des Représentants des Cours Suprêmes et des Ministres de la Justice des pays de la CEDEAO. La rencontre s'est déroulée en présence du Directeur de Cabinet du Premier Ministre.
A leur sortie d'audience, Mme Praméla, Sous-Secrétaire Général des Nations Unies en charge des violences faites aux femmes a remercié, au nom des participants à ce colloque, le Premier Ministre pour cette audience qu'il a bien voulu leur accorder. Elle s'est réjouie de la tenue de cette rencontre à Niamey. «Je remercie le gouvernement Nigérien pour avoir abrité ce colloque régional sur la question de justice, de l' impunité et l'impact sur la paix et la sécurité de la région. L'audience avec le Premier Ministre a été très fructueuse dans le sens que nous avons eu l'occasion d'avoir la vision du gouvernement nigérien sur toute cette question importante de justice face aux défis qui menacent la région tel que le terrorisme. Le Premier Ministre a mis l'accent sur l'importance qu'attache son gouvernement sur la question de l'état de droit et l'importance de travailler en étroite collaboration avec la région pour renforcer les capacités, et relever le défi », a-t-elle dit. Pour sa part M. Ousman Batoko Président de la Cour Suprême de Bénin a souligné que cette rencontre a été l'occasion d'insister sur la place que la République du Niger et le peuple nigérien accordent aux questions liées à la justice dans ce pays. «L'engagement de Chef de l'Etat, de son gouvernement et de toute la Nation nigérienne nous donne la preuve que, dans ce pays, l'enjeu que constitue la justice pour l'édification de l'Etat de droit est bien compris, bien assimilé et bien appris à tous le niveau de l'Etat » a-t-il ajouté.
Le Ministre Tchadien de la Justice Djimet Arabi, quant à lui, a déclaré être satisfait des exemples des réponses judiciaires du Niger sur la lutte contre le terrorisme et «cet exemple peut servir à tous nos Etats. Et tous nos Etats sont convaincus qu'on doit mutualiser nos efforts pour venir à bout de cette guerre asymétrique que nous livrent les terroristes ».

Ali Maman(onep)

12/09/18



AAA-atelierLe ministre de la communication, M. Habi Mahamadou Salissou a présidé lundi dernier l'ouverture de l'atelier de partage sur les textes régissant la profession de journaliste au Niger, organisé par le programme Millennium Challenge Corporation (MCC) à la Maison de la Presse. Cette rencontre constitue un moment de retrouvailles pour les acteurs de la presse pour échanger des libertés et droits relatifs à l'information et aux conditions d'exercice de la profession de journaliste au Niger. L'atelier vise également à aboutir à une vision partagée à la nécessité de sauvegarder les acquis démocratiques de manière générale et ceux relatifs à la liberté de presse en particulier. La cérémonie s'est déroulée en présence du ministre porte-parole du gouvernement, M. Zakaria Abdourahmane, du directeur de cabinet adjoint en second du Président de la République, M. Mahamane Sani Issoufou, du responsable du programme Millennium Challenge Corporation (MCC), des représentants des organisations internationales œuvrant dans le domaine du renforcement de l'espace de liberté dans le secteur de la presse ainsi que de plusieurs invités.
En procédant à l'ouverture de l'atelier, le ministre de la Communication a tout d'abord souligné que, le gouvernement attache un intérêt particulier à tout ce qui touche à la vie des médias ainsi qu'à leur promotion et aux libertés individuelles et collectives d'une manière générale. Il a rappelé que le Niger est l'un des tout premiers pays francophones d'Afrique à s'être doté de textes fondamentaux régissant le domaine de la Communication. De même, il présente l'un des paysages médiatiques les plus variés de la sous-région et la liberté d'expression y est une réalité palpable. A tout cela, il convient d'ajouter la dépénalisation du délit commis par voie de presse, pour laquelle le gouvernement a opté, faisant ainsi le choix de la responsabilisation du journaliste dans la collecte, le traitement et la diffusion de l'information. Le ministre M. Habi Mahamadou Salissou a également rappelé qu'au titre des instruments garantissant la jouissance des droits à la liberté d'information et à l'exercice du journalisme, figure, en bonne place, la Déclaration de la Montagne de la Table, dont la signature, le 30 novembre 2011, par le Président de la République, SEM Issoufou Mahamadou, premier Homme d'Etat à agir ainsi, a fait du Niger un pays champion dans la promotion de la liberté de la presse. Pour le ministre, la Déclaration de la Montagne de la Table appelle à l'abolition des lois pénales concernant les délits de diffamation et d'insulte et replace la liberté de la presse au cœur des discussions en Afrique. «Cet acte, hautement courageux et salutaire du Président de la République, dans le contexte d'une démocratie naissante, traduit bien sa volonté et son engagement personnels à garantir la libre expression des idées et le droit des nigériens à une information plurielle, mais fondée et vérifiable indépendante en tant qu'actrice importante du développement d'une nation. La presse, en plus de sa mission d'information, est, en effet, censée contribuer à la formation des citoyens et à l'exercice d'une bonne gouvernance des affaires publiques », a déclaré M. Habi Mahamadou Salissou.
Il devait poursuivre en disant que, le bon climat de confiance entre les différents acteurs du secteur de la presse, a permis au Niger de bénéficier de l'accompagnement des partenaires publics et privés, multilatéraux comme bilatéraux, dans ses efforts de développement.
Par contre selon le ministre de la Communication, depuis 2 ans, les différentes parties prenantes, dans le secteur de la presse, déplorent souvent des comportements dont la conjugaison peut porter atteinte à l'espace de liberté d'information. C'est pourquoi, a-t-il dit, en décidant de l'organisation de cet atelier, le gouvernement entend créer les bases du rétablissement de la confiance entre les acteurs.
Seini Seydou Zakaria(onep)

12/09/18

Commentaire : Agir au plus vite pour sauver le Mena

Publié dans Sports


mena-1Dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations 2019, en deuxième journée, le Mena du Niger a affronté samedi dernier à Alexandrie les Pharaons d'Egypte. Pendant cette rencontre, le onze national du Niger a fondu comme beurre au soleil. Par six fois, le portier Daouda Kassali est allé chercher la balle au fond de ses filets. Une véritable douche froide qui a suscité l'ire de beaucoup de Nigériens qui ne comprennent pas les raisons d'une telle déculottée de notre équipe fanion. La même soirée, une vidéo des membres de l'équipe nationale, tournée depuis Alexandrie a fait le buzz sur la toile. Dans cette vidéo, les joueurs du Mena ont décrié la situation difficile que vit l'équipe nationale. On apprend de ces joueurs, que les primes de match ne leur sont plus versées depuis deux ans; qu'il n'ya plus de match de préparation ; que les déplacements de l'équipe nationale ressemblent à des parcours de combattant ; etc. Autant de griefs qui ont fini par éroder le mental des joueurs, et creusé le lit de la déconfiture actuelle que connait l'équipe nationale du Niger. En réalité ce qui arrive aujourd'hui au Mena senior n'est guère surprenant. Car depuis 2013, la FENIFOOT et le Ministère en charge des Sports n'arrivent pas à accorder leurs violons pour doter le pays d'un véritable Sélectionneur national capable de prendre en charge l'équipe nationale senior. En lieu et place, la FENIFOOT a privilégié une sorte « d'entente » avec François Zahoui, l'ancien sélectionneur des Eléphants de Côte d'ivoire, qui lui offre ponctuellement ses services. Un contrat tacite non contraignant pour le technicien ivoirien qui pilote l'équipe depuis la France. Avec l'écroulement du Mena en Egypte samedi dernier, on perçoit bien les limites de cet équilibrisme de mauvais aloi. Car tout le monde sait qu'on ne peut pas bâtir une équipe nationale solide avec de l'improvisation et de l'amateurisme. Aussi bien la FENIFOOT que le Ministère de tutelle ont fait preuve de légèreté sur cet aspect important du management d'une équipe nationale sensée défendre les couleurs du pays. Il en est de même pour le problème relatif aux primes de match et aux déplacements du onze national. Car quoi qu'on dise, l'amour de la nation et le patriotisme ne suffisent pas pour faire face à des joueurs de la trempe des Pharaons d'Egypte. Ce sont là autant de manquements sur lesquels il faut impérativement agir, si on veut éviter au Mena, une nouvelle descente aux enfers.

Oumarou Moussa(onep)

12/09/18



menaLes rencontres entrant dans le cadre du tournoi qualificatif UFOAB de la catégorie U17 se poursuivent activement à Niamey. Les matchs de la phase des poules, se sont déroulés samedi et dimanche derniers au stade Général Seyni Kountché. A l'issue de ces matchs quatre pays ont obtenu leurs tickets pour les demi-finales. Il s'agit du Ghana et du Niger (poule A) et du Nigéria et de la Côte d'Ivoire (poule B).
Dans la poule A composée du Niger, du Ghana et du Togo, c'est le Ghana et le Niger qui se sont qualifiés pour les demi-finales. Le Ghana a obtenu sa qualification après son match nul face au Niger et une victoire contre le Togo (2-1). Dans la poule B composée du Nigéria, de la Côte d'Ivoire et du Burkina Faso, c'est le Nigéria et la Côte d'Ivoire respectivement premier et deuxième de la poule qui se sont qualifiés pour les demi-finales. La qualification du Nigeria a été obtenue grâce à sa victoire contre la côte d'Ivoire sur le score de 5 buts à 1 lors de la deuxième journée. Les Eléphanteaux de la Côte d'Ivoire quant à eux, se sont qualifiés après leur victoire de 3 buts à 0 face aux Etalons cadets du Burkina Faso.
Le classement de cette poule donne Nigéria premier avec trois (3) points et un goal différentiel de +2, la Côte d'Ivoire deuxième avec (3) points et un goal différentiel de +1, et le Burkina est troisième avec 3 points et +0. Ainsi, le Nigéria et la Côte d'Ivoire se qualifient pour les demi-finales. Ces demi-finales vont se jouer le mercredi 12 septembre 2018 au stade Général Seyni Kountché de Niamey. Le programme de ces demi-finales se présente comme suit : Ghana-Côte d'Ivoire à partir de 16 heures 30 minutes et Nigéria-Niger à partir de 19 heures 30 minutes.

Ali Maman(onep)

12/09/18


image-1Présente au Niger depuis 2014 suite à l'acquisition de son premier permis (R1/R2) d'Agadem, Savannah Petroleum qui a commencé sa campagne de forage cette année, peut se targuer d'avoir déjà à son actif quatre découvertes sur quatre tentatives. Cent pour cent de réussite que n'ont pas manqué de saluer les spécialistes du secteur sur le plan international. Le champ d'Amdigh en particulier constitue le point d'orgue de ce succès, car il est considéré comme l'une des plus grandes découvertes jamais réalisées au Niger. Il n'est donc pas surprenant que ces découvertes successives attisent la convoitise de certains « majors ».
L'autre exploitant du bassin du Rift d'Agadem est la China National Petroleum Corporation qui a découvert plus de 1,50 milliard de barils de pétrole au Niger.
L'attractivité de la compagnie britannique s'est renforcée après la signature avec l'Etat nigérien, le 8 Août 2018, d'un traité lui permettant de commencer la production du pétrole à la fin 2018, d'abord à la raffinerie de Zinder, puis à partir de 2021 avec la prochaine raffinerie de Kaduna, conformément à l'accord signé entre le Nigeria et le Niger par l'entremise des Présidents Muhammadu Buhari et Issoufou Mahamadou.
Ces progrès réalisés ont réactivé la convoitise de la plus grande compagnie pétrolière indienne, parmi les plus importantes au monde, ONGC (Oïl and Natural Gas Corporation). D'ailleurs, certaines sources bien introduites susurrent que les discussions visant à créer un partenariat entre les deux sociétés ont été déjà relancées.
L'intérêt de la compagnie indienne n'est pas surprenant compte tenu des similitudes géologiques avec celles du bassin Cambay en Inde et divers bassins du Sud-Soudan où ONGC est impliquée. Il s'agit d'aboutir à un partenariat à travers lequel l'ONGC rachètera des parts dans les zones de licences R1 / R2 et R3 / R4 de Savannah au Niger et, éventuellement, dans les champs de Uquo et Stubb Creek au Nigeria. Une série de réunions à Niamey, Londres et Delhi est prévue pour fin septembre 2018. On se rappelle que Savannah et ONGC ont déjà eu des discussions qui ont atteint un stade avancé l'année dernière, à travers plusieurs réunions auxquelles ont souvent participé des représentants du Ministère du Pétrole du Niger, aussi bien à Niamey qu'à Dehli.
Pendant que se raffermit la piste indienne, les chinois affichent également de plus en plus leurs prétentions. En effet, en marge du forum Chine-Afrique tenu les 3 et 4 septembre derniers à Beijing, des réunions ont eu lieu entre des officiels du Ministère du Pétrole du Niger, de la compagnie pétrolière chinoise Zhenhua et des Seniors du management de Savannah Petroleum Niger. Au centre des échanges, la perspective pour la compagnie chinoise de participer à la gestion des blocs R1/R2 et R3/R4.
Désireux d'établir une présence encore plus grande dans l'industrie pétrolière et gazière nigérienne actuelle, Pékin veut utiliser aussi la SINOPEC, en plus de CNPC présente depuis 2008 avec plus de 6 Milliards de dollars US d'investissement. Ces réunions visent à ouvrir la voie à un éventuel accord prévoyant le financement de 10 puits de forage par Zhenua d'une valeur de 75 millions de dollars américains
SINOPEC souhaite quant à elle prendre une participation dans les quatre découvertes déjà effectuées, mais la junior britannique semble ne pas être intéressée car elle ambitionne de les développer elle-même d'ici la fin de l'année.
Comment évoluera cette bataille feutrée entre chinois et indiens pour le contrôle de Savannah Petroleum ? Les prochains mois nous édifieront davantage quant à l'issue de cette lutte pour cette Junior britannique devenue de plus attractive sur le marché international.
Onep
10/09/18


prn-ministreLe Président de la République, Chef de l'Etat SE. Issoufou Mahamadou a reçu en audience, samedi dernier, la ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Mme Louise Mushikiwabo. La cheffe de la diplomatie rwandaise, qui est candidate au poste du Secrétaire générale de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), a entrepris une tournée internationale dans le cadre justement de cette candidature avant la tenue du XVIIème sommet de l'OIF à Erevan, la capitale Arménienne en octobre prochain. Elle est donc venue au Niger pour solliciter à nouveau et cela de vive voix, le soutien du Niger même si elle dit avoir déjà été soutenue par les chefs d'Etat africains, membres de cette organisation commune. Soulignant que le Niger et le Rwanda sont des pays amis et leurs présidents Kagamé et Issoufou des frères, Mme Louise Mushikiwabo a indiqué être venue écouter le Président de la République sur ce qui est important pour le Niger au sein de cette organisation.
Le Niger qui est «le village natal» de l'OIF a donc une histoire particulière qu'il faut remettre à sa place, qu'il faut reconstituer et redonner plus de dynamisme à l'organisation au moment où l'on s'achemine vers le cinquantenaire de sa naissance. L'hôte du Président de la République s'est dit très heureuse de constater qu'elle partage les mêmes points de vue avec le Chef de l'Etat notamment sur les questions de l'emploi, de l'immigration, de la Jeunesse et bien d'autres sujets d'importance pour les pays francophones. Mme Mushikiwabo dit repartir confiante avec le sentiment d'avoir poussé une porte déjà ouverte puisque le soutien exprimé d'avance par Niamey est total. « Il fallait bien que je vienne ici écouter le Président Issoufou Mahamadou avec son expérience, avec l'ambition qu'il a pour l'organisation afin que j'en tienne compte dans la formulation de mon propre programme»g5 a-t-elle conclu.
Il faut par ailleurs rappeler que le vendredi 7 septembre dernier, le Président de la République, Chef de l'Etat S.E Issoufou Mahamadou s'est entretenu, à sa résidence, avec les Commandants entrant et sortant de la Force Conjointe G 5 Sahel, respectivement les Généraux de Division Hanena Ould Sidi et Dacko Didier. A l'issue de cette audience, les deux généraux issus des armées mauritanienne et malienne n'ont pas fait de déclaration. Cette audience s'est déroulée en présence du ministre de la Défense Nationale M. Kalla Moutari et du Chef d'Etat Major Général des Armées le Général de Corps d'Armée Mohamed Ahmed.

Zabeirou Moussa et Hassane Daouda(onep)
10/09/18

AG/ONU

Editorial

Editorial : Chapeau Nigelec !

lundi 10 septembre 2018

Editorial : Chapeau Nigelec !
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