Le Sahel

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Tinni Abdou


MELe ministre des Finances, M. Massoudou Hassoumi, a présidé, le 7 septembre dernier, au Groupement d'Instruction de Tondibiah, la cérémonie de baptême de la promotion des préposés de douanes stagiaires, dénommée ''Promotion Gilles Baillet''. Ils sont quelques 380 qui seront bientôt intégrés dans la grande famille des Douanes Nigériennes pour participer à la mobilisation des ressources internes à travers le recouvrement des taxes et impôts. Cette cérémonie intervient après trois mois de formation militaire qui aidera sans nul doute ces élèves douaniers à accomplir convenablement leur mission. La cérémonie s'est déroulée en présence du ministre délégué au Budget, des hauts gradés de Forces de Défenses et Sécurité (FDS), des proches des élèves douaniers et ainsi que de plusieurs invités.
En procédant au baptême de la promotion des préposés des douanes stagiaires 2018, le ministre des Finances a rappelé que l'administration des Douanes dont il a la charge est une institution paramilitaire. « Les agents du Cadre des Douanes sont des agents de la force publique. Aussi, préalablement à la titularisation dans les différents corps du Cadre des Douanes pendant le stage probatoire auquel ils sont astreints, ces agents reçoivent obligatoirement une formation militaire pendant au moins trois (3) mois» a-t-il ajouté avant de rappeler la présente cérémonie est donc l'aboutissement de la formation militaire reçue consacrant ainsi l'entrée de trois cent quatre-vingt (380) Agents de Surveillance dans la grande famille douanière.
Pour le ministre des Finances, le budget de l'Etat est l'outil par excellence, de la mise en œuvre de la politique de développement du Gouvernement par la planification de la politique de ces ressources. La mission du Ministère des
Finances est, à cet effet, de contribuer de façon optimale au financement de ce budget. Dans ce cadre, a dit le ministre des Finances, les administrations fiscales en général et l'administration des Douanes en particulier sont appelées à donner au Gouvernement les ressources nécessaires à la réalisation des objectifs de développement du Pays. « Pour mobiliser les ressources, il faut le renforcement des effectifs en vue d'assurer un meilleur maillage du territoire national », a estimé le ministre des Finances annonçant qu'au titre 2018, le Ministère procédera au recrutement de cinq cents (500) Agents de Surveillance et cinquante (50) Officier des Douanes.
S'adressant à ces futurs nouveaux agents du cadre des douanes, le ministre a estimé qu'un choix ambitieux a été fait en ce qui consterne le nom du parrain de votre promotion.douane «Vous aurez désormais l'insigne honneur de porter le nom de M. Gilles Baillet, ancien ministre des Finances, ancien cadre de l'administration des douanes» leur a-t-il dit, avant de les exhorter à mériter d'avoir comme nom de promotion celui d'un homme qui incarne la devise de l'administration des Douanes à savoir « Engagement-Discipline-Probité». «Tout au long de votre carrière professionnelle, le nom de baptême de votre promotion doit vous servir de référence, de guide pour permettre d'avoir constamment à l'esprit deux valeurs chères à l'Administration des Douanes qui sont la déontologie et l'éthique », a-t-il conseillé.
Dans son mot de bienvenu, le Lieutenant Colonel Issoufou Aboubacar, Commandant du Groupement d'Instruction de Tondibiah a rappelé que cette cérémonie se tient après trois mois de formation, d'efforts, une tâche exaltante sous l'impulsion d'un encadrement professionnel a qui il a réitéré toute sa reconnaissance et satisfaction. Pour sa part, le parrain de cette promotion, M. Gilles Baillet a, après avoir exprimé sa reconnaissance au ministère des Finances pour le choix de son nom comme parrain de cette promotion, donné quelques conseils aux futurs agents avant de leur rappeler les aspects de la déontologie et de l'éthique dont la conscience professionnelle, la loyauté, la probité, la bonne moralité, l'esprit d'équipe, la disponibilité, l'astreinte au droit de réserve et le sens du service public.
Comme il est de coutume, en pareille circonstance, les meilleurs ont été distingués individuellement et collectivement. En individuel, l'élève douanier Abdoul Nasser Kailou, de la 1ère compagnie d'instruction est premier en Tir. Il a totalisé 71 points sur 100. Le premier à la marche commando est l'élève douanier Abdoul Naser Ibrahim, de la 2ème compagnie d'instruction. Il a parcouru en 30'4'' une distance de 8 km avec une charge de 10 Kilos au dos et son arme. Le premier au parcours d'obstacles est l'élève douanier Kadri Adamou Mahamadou de la 1ère compagnie d'instruction. Ce dernier a franchi 20 différents obstacles étalés sur une distance de 500m en 3'15'', le premier en 8 km cross est l'élève douanier Seydou Boukhari Kindo Sidibé de la 3ème compagnie d'instruction. Il parcouru les 8 Km en 30 en 30'14''.

Mamane Abdoulaye(onep)

10/09/18


kounou2L'Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Niger au Sénégal, et ancien ministre, M. Hassane Kounou, n'est plus. Il est décédé, samedi à Paris, des suites d'une maladie. Le diplomate, qui a été promu au poste d'Ambassadeur du Niger au Sénégal depuis 2014, souffrait d'une maladie pour laquelle il suivait des soins en France depuis 2017, avec une prise en charge de l'Etat du Niger.
Avant d'engager sa carrière de diplomate, Hassane Kounou avait occupé le poste de ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture. Enseignant de carrière, il avait auparavant assuré de hautes responsabilités dans le commandement ainsi que dans le domaine de l'Education.
Onep
10/09/18


boukari-kaneIl est incontestablement celui qui a posé les jalons de la Société Nigérienne de l'Electricité (NIGELC) pour avoir été le tout premier directeur général de ladite société qu'il dirigea pendant plus d'une décennie, précisément de Juin 1970 à mars 1985. Ingénieur électricien formé à l'Ecole supérieur d'électricité (SUPELEC) de France en 1962, Kané Boukari débuta d'abord sa carrière à la Société Africaine d'Electricité (SAFELEC) en tant que stagiaire post scolaire avant d'occuper le poste de chef de production. La SAFELEC couvrait à l'époque un certain nombre d'Etats de l'Afrique Occidentale à l'exception du Sénégal, de la Côte d'Ivoire et de la Guinée. Avec l'avènement de l'autonomie intérieure de la Loi cadre et les Indépendances de plusieurs pays africains, les mutations ont fait en sorte qu'on est passé de l'Energie AOF à SAFELEC. Au Niger, il a fallu 1968 pour voir la création de la société nationale qui va s'occuper désormais de l'électricité.
Après la création de la Société Nigérienne d'Electricité le 7 septembre 1968, Kane Boukari a été nommé chef de service technique de la NIGELEC où il s'est vu confié une tâche extrêmement importante à savoir le suivi de la Centrale Niamey II (Route aéroport). En 1970, soit deux ans après la création de la NIGELEC, Kané Boukari prit les rennes de cette société avec comme ambition d'œuvrer au rayonnement de la nigérienne de l'électricité en procédant à l'interconnexion massive aussi bien dans la capitale et que dans les autres villes du Niger. Les défis étaient énormes à cette époque-là, dans la mesure où la plupart des cadres étaient des expatriés. C'est dire que la formation des cadres nigériens figurait déjà parmi les priorités des priorités de la NIGELEC pour suivre son évolution.
En outre, l'électrification du Niger a commencé en 1952 avec notamment celle de la ville de Niamey et précisément le quartier plateau où se trouvaient les services administratifs. «Nous avons poursuivi l'activité de ce vaste chantier d'électrification du pays parce qu'à la création de la NIGELEC, il n'y avait que les exploitations de Niamey ; de Zinder ; de Maradi et d'Agadez. Tout le reste des villes du Niger ont connu un début d'électrification vers les années 80, période à laquelle je suis parti. A mon départ de la Nigelec, il y'avait au moins 19 centres. Aujourd'hui, il ya des centaines pour vous dire que les progrès sont énormes. Sous le régime de la concession, l'activité de production d'électricité était complétée par une activité Eau, c'est-à-dire que la NIGELEC s'occupait de l'eau sous le régime de la gérance pour le compte de l'Etat», a expliqué Kané Boukari. En général, l'électrification suit l'adduction d'eau. Comme on peut le voir, c'est l'eau qui devient le client de l'électricité.
Parmi les grands projets de la NIGELEC qui étaient exécutés et les actes majeurs posés au temps de cet ingénieur chevronné, on peut citer la construction de la centrale de Niamey II ; les accords signés en 1972 entre le Niger et le Nigeria pour l'interconnexion ; la mise en service de la ligne de 132 KV qui relie Birni Kebbi à Niamey en 1976 ; la Société Nigérienne du Charbon Anou Arraren (SONICHAR) qui était aussi un projet majeur pour la NIGELEC dont Kané Boubari fut d'ailleurs Administrateur délégué de 1975-1984 etc. S'agissant des difficultés de la NIGELEC, l'ingénieur électricien précise qu'elles sont dues essentiellement à un sous-investissement parce que localement, la puissance disponible n'était pas suffisante. Ces difficultés subsistent encore malgré la centrale thermique de Gorou-banda et la centrale de Goudel qui a connu l'installation d'un second groupe. « Moi qui suis à la base de la construction de cette centrale, je ne peux pas donner des raisons pour lesquelles le second groupe n'a pas été installé surtout quand on a des problèmes de production», s'étonne Kane Boukari.
Certes le développement de la ville de Niamey met la Nigelec dans une position difficile. « En effet, la course entre la demande et l'offre ne s'arrête jamais. Elle est continue. Mais il est souhaitable qu'on ne soit pas toujours dans la position du demandeur seulement parce que l'interconnexion signifie en fait partenariat » estime-t-il. Il y a des moments où c'est la production locale qui fournit l'électricité aux abonnés. « Une telle situation peut arriver, on devrait accélérer des projets comme Salkadamna et de Kandadji pour qu'ils se réalisent parce que ce sont des puissances assez intéressantes qui seront produites» a conseillé Kané Boukari avant de relever que le Nigeria qui nous fournit de l'électricité, lui-même n'en a pas assez.
Des pistes de solution pour sortir de la dépendance énergique
La réalisation des projets comme Kandadji et Salkadamna s'avère indispensable même si Kandadji n'est que 130 MW. La Nigelec doit suivre de près ces grands projets structurants dans la mesure où c'est à elle qu'il incombe d'incorporer cette énergie pour le transport et la distribution. M. Kané Boukari regrette par ailleurs le retard pris par la NIGELEC dans l'adoption de l'énergie solaire. « Quoi que l'on dise, l'énergie solaire photovoltaïque reste et demeure la clef de voûte pour sortir de la dépendance énergique chronique» dit-il, précisant cependant que l'énergie solaire est très rentable dans la petite électrification. Des pays comme le Burkina Faso ; le Mali et Sénégal sont très avancés dans le mixte énergique alors que le Niger du Professeur Abdou Moumouni Dioffo devrait les dépasser nettement. Il revient maintenant à la Nigelec de poursuivre l'interconnexion de façon à franchir la production des diesels isolés car, il faut que les campagnes nigériennes profitent de l'électrification.

Hassane Daouda(onep)
10/09/18


grand-projetCréée en septembre 1968, la Société Nigérienne d'Électricité (NIGELEC) succède à la Safélec, une entreprise de l'époque coloniale. Depuis cette date, la NIGELEC assure la production, le transport et la distribution de l'électricité sur le territoire du Niger. Les autorités du Niger, ont à travers cette société, réalisé plusieurs grands projet d'électrification, tant qu'urbaine que rurale. Parmi les grands projets déjà réalisés on peut retenir les Projets de lignes 132 kV Soraz-Zinder et Maradi-Malbaza et celui de la centrale 100 MW de Gorou–Banda.
D'autres grands chantiers sont en cours d'exécution dont le Projet d'extension des réseaux de distribution en zone urbaine et de développement de l'accès en zones rurales (CNE 1157) ; le Projet de développement de l'accès à l'énergie électrique au Niger (NELACEP) et son financement additionnel ; le Projet de développement de l'électrification par l'énergie solaire (NESAP) ; le Projet d'électrification rurale, péri-urbaine et urbaine (PEPERN) ; celui de construction d'une Centrale hybride solaire-diesel de 19MW à Agadez ; le Projet de construction d'une centrale solaire photovoltaïque de 20 MW à Gorou-Banda et le Projet de construction de ligne d'interconnexion 330 kV entre Nigéria-Niger-Bénin et la dorsale nord. Certains de ces projets sont déjà réalisés, d'autres sont en cours d'exécution grâce à l'engagement, la volonté et la détermination des plus hautes Autorités nationales, ainsi qu'au soutien et à l'accompagnement des différents partenaires au développement du Niger.
Ainsi, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Développement Economique et Social (PDES) du gouvernement de la 7ème République, la NIGELEC a obtenu des financements importants venant de plusieurs bailleurs de fonds, en vue d'améliorer de manière sensible, le taux d'électrification du pays, à travers l'exécution de grands projets touchant toutes les régions du pays. C'est environ 552 milliards FCFA qui sont en train d'être investis à cet effet, à travers différents projets. Pour les projets déjà achevés et qui ont coûté 115,6 milliards de FCFA, il s'agit des Projets de lignes 132 kV Soraz-Zinder et Maradi-Malbaza, financés par EXIMBANK CHINE pour un montant de 73, 33 Millions USD et 40,62 Milliards de F.CFA. Les travaux ont été définitivement réceptionnés. Il s'agit de 253 km de lignes 132 kV (200 km pour Maradi-Malbaza et 53 km pour Soraz-Zinder) et de quatre (4) postes associés de Maradi, Malbaza, Zinder et Soraz. Il ya aussi, le Projet de la centrale 100 MW de Gorou–Banda, financé par la BID et la BOAD pour un montant de 75 milliards de FCFA, dont la réception provisoire est intervenue en mars 2017 et l'inauguration le 2 Avril 2017. Les installations comprennent un centrale thermique diesel de 80 MW (quatre groupes), un poste de répartition 132/66/20 kV et des lignes d'évacuation en 132 kV, 66 kV et 20 kV.
De nombreux projets en cours pour la satisfaction des clients
A la NIGELEC, même si des projets sont déjà réalisés, beaucoup d'autres sont en voie d'exécution pour permettre à cette société d'atteindre ses objectifs mais aussi pour la satisfaction de ses nombreux clients. Ces nombreux projets se déclinent en projets en cours d'exécution sur le terrain ou encore en passation de marchés. Ces deux types de projets sont estimés à 436 Milliards FCFA. Parmi ces projets, on peut citer le Projet d'extension des réseaux de distribution en zone urbaine et de développement de l'accès en zones rurales (CNE 1157), d'un coût de 41 millions d'Euros ; le Projet de développement de l'accès à l'énergie électrique au Niger (NELACEP) bénéficie d'un financement de la Banque Mondiale s'élevant à 65 millions de dollars ; le projet de développement de l'électrification par l'énergie solaire (NESAP), acquis sur financement de la Banque Mondiale, pour un montant de 30 milliards de FCFA, dont 15 milliards de FCFA pour la partie à exécuter par la NIGELEC ; le Projet d'électrification rurale, péri-urbaine et urbaine (PEPERN) pour un montant de 43 milliards de FCFA ; le Projet de construction d'une Centrale hybride solaire-diesel de 19 MW à Agadez, d'un montant de 21 Milliards de FCFA, sur financement de l'Agence Française de Développement et de l'Union Européenne ; le Projet de construction de ligne d'interconnexion 330 kV entre Nigéria-Niger-Bénin-Togo-Burkina Faso (WAPP dorsale nord), financé par la BAD, la BM, la BID, la BOAD pour un montant de 180 Milliards de FCFA.
Mahamadou Diallo
Source : Cellule Grands projets NIGELEC
10/09/18


soire-de-galaA l'occasion de son cinquantième anniversaire, la Société Nigérienne d'Electricité (Nigelec) a organisé vendredi dernier à l'hôtel Gaweye de Niamey, un diner de gala suivi des remises de prix et de distinction aux anciens directeurs généraux ; aux anciens présidents de Conseil d'Administration (PCA) et aux meilleurs agents de la Nigelec de l'année 2017 ainsi qu'aux meilleurs clients de l'année 2017. Ce diner de gala a été placé sous le haut parrainage de SE. Ousseini Tinni, Président de l'Assemblé Nationale, représenté par le 1er Vice-Président de l'Assemblée Nationale, M. Iro Sani qui présidait ladite cérémonie.
Plusieurs personnalités dont des membres du gouvernement, ceux du corps diplomatique, les partenaires nationaux et internationaux, en plus du personnel de la société, sont venus en nombre vivre ces moments festifs du cinquantième anniversaire de la
Nigelec. La soirée a commencé avec les prestations des différents groupes musicaux comme le groupe Sogha, celui de Hamza Dan Filingué, Altesse le Slameur et la troupe mamaki de Zongo. Dans son allocution à cette occasion, le Directeur général de la Nigelec M. Halid Alhassane a décliné les objectifs de cette cérémonie. « La première chose, c'est que nous avons décidé de cet anniversaire pour honorer le père fondateur de la Nigelec, son premier directeur général M. Boukari kané» a annoncé M. Halid Alhassane.
Le directeur général de la NIGELEC a ajouté que ce n'est pas un cadeau que nous faisons à M. Boukari kané. «Regardez, à part la centrale de gorou banda, les infrastructures qui sont en train d'alimenter Niamey en électricité aujourd'hui sont les œuvres de M. Boukari Kané, la ligne 132 KV, la centrale de Niamey, la centrale de Goudel. Il y a de cela 40 ans que ces infrastructure sont fonctionnelles. Si la Nigelec tient aujourd'hui debout, c'est parce qu'elle est assise sur des fondations solides qui ont été posées par le premier directeur général et ses compagnons» a déclaré M. Halid Alhassane.
En plaçant cette cérémonie sous les auspices de l'Assemblée nationale, « l'objectif c'est l'accès à l'électricité à tous à l'horizon 2035. Les études sont faites, les plans d'actions sont disponibles et il s'agit de trouver les financements pour réaliser ceux-là » a dit le Directeur général de la NIGELEC. M. Halid Alhassane a précisé que ces investissements sont de l'ordre de 850 milliards de Franc CFA à l'horizon 2035 dont une bonne partie va être apporté par les bailleurs des fonds. « Mais il faudra que le budget national se manifeste » dit-il.
La soirée s'est poursuivie avec la remise des distinctions et des prix. Les anciens directeurs généraux et les anciens PCA tous ont reçu chacun un cadeau plus un témoignage de satisfaction. Les meilleurs agents de la Nigelec de l'année 2017 ont reçu chacun, un témoignage de satisfaction plus une somme d'argent équivalant à leur salaire du mois. Enfin les meilleurs clients de l'année 2017 ont eux aussi reçu chacun un témoignage de satisfaction plus une somme qui varient de 75.000F à 1.500.000F.
Yacine Hassane

10/09/18


DG-nigelecLe Premier ministre, Chef du Gouvernement, SE Brigi Rafini, a présidé, le jeudi 06 Septembre dernier au Palais des Congrès de Niamey, le lancement officiel des festivités entrant dans le cadre de la commémoration du cinquantième anniversaire de la Société Nigérienne d'Electricité (Nigelec). L'évènement auquel ont pris part plusieurs personnalités du pays et d'autres délégations venues des pays de la sous-région était d'une part, l'occasion pour le Gouvernement du Niger, de saluer la contribution inestimable de cette société à la réponse aux défis énergétiques et au développement du pays, et d'autre part, informer les populations de la disponibilité des compteurs à prépaiement. Une occasion, également pour les responsables de la société d'affirmer leur détermination à répondre aux attentes de la clientèle en lui garantissant la continuité et la qualité de la fourniture électrique et surtout en améliorant le service. (Lire ci-dessous, l'intégralité du discours prononcé à cette occasion par le Directeur Général de la NIGELEC).

«Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
Excellence Monsieur le Premier Vice-président de l'Assemblée Nationale ;
Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
Honorables Députés Nationaux ;
Honorables Chefs Coutumiers et Religieux ;
Mesdames et Messieurs, à vos titres, grades et qualités
Permettez-moi de prime abord, au nom de la Ministre de l'Energie, de la
Présidente du Conseil d'Administration (...) et au nom de l'ensemble du Personnel de la NIGELEC, d'adresser modestement nos très sincères remerciements à Son Excellence Monsieur le Premier, Chef du Gouvernement d'avoir sacrifier de son temps précieux pour venir personnellement présider cette cérémonie de lancement des activités marquant le cinquantenaire de la NIGELEC. Le personnel NIGELEC a sa lecture de cette marque de considération qu'il gardera jalousement pour lui. Qu'il me soit également permis de remercier les membres du gouvernement, les députés nationaux et toutes les autorités administratives, coutumières et religieuses qui ont honoré notre invitation.
Il m'est également agréable de mentionner, pour les remercier chaleureusement, nos invités venus de l'extérieur notamment : le Commissaire des Mines et Energie de la CEDEAO ; le MD/CEO de la TCN du Nigeria, également Chairman du WAPP ; le Secrétaire Général du WAPP et son Collaborateur ; le Directeur Général de la SONABEL (Burkina Faso) et ses Collaborateurs ; le Directeur Général de la CEB (Bénin &Togo) ; le Directeur Général de MESL du Nigeria qui gère les barrages de Kandji et Jebba et ; dont NIGELEC est actionnaire, accompagné également de ses collaborateurs. Merci du fond du cœur chers collègues et amis. Thank you deeply from my heart brothers and friends.
Que dire enfin de cette présence massive et qui nous honore tant des Directeurs Généraux des Sociétés, des Banques et institutions financières et bien d'autres encore. A tous la NIGELEC dit humblement merci.

Excellence Monsieur le Premier Ministre
Mesdames et Messieurs,
La Société Nigérienne d'Electricité (NIGELEC) a été créée le 07 septembre 1968. Elle succède à la Société Africaine d'Electricité (SAFELEC), elle-même héritière de Energie AOF créée en 1952 et dont le siège était à Dakar alors capitale de l'AOF. A la création de la NIGELEC en 1968, six localités étaient électrifiés à savoir Niamey (1952), Zinder (1955), Maradi (1959), Magaria (1961), Agadez (1964) et Tahoua (1967). Ce nombre a évolué pour atteindre 19 localités en 1985. En 2011, on comptait 323 localités électrifiées et aujourd'hui on en compte environ 700.
En termes d'équipement du pays en infrastructures énergétiques, la période allant de 1968 à 1985 a été marqué par la réalisation d'importants investissements notamment :
- La construction de la ligne d'interconnexion 132kV Birnin Kebbi-Niamey mis en service en 1976;
- La construction en 1979 d'une centrale thermique à charbon'de 36MW à Anou Araren et ses lignes d'évacuation 132kV sur Arlit, pour alimenter les sociétés minières, et 20KV sur Agadez;
• L'installation de 2 turbines à gaz de 12MW chacune en 1980 et 1982 ;
- La construction en 1985, la centrale électrique de Goudel équipé d'un groupe diesel dit PC4de12MW.
Dans la vie de la NIGELEC il s'agit d'une des périodes les plus glorieuses dont on se souvient encore avec admiration. L'artisan de toutes ces œuvres est parmi nous dans cette salle.
Mesdames et Messieurs, je vous demande d'ovationner Monsieur Boukari Kané, Premier Directeur Général Nigérien de la NIGELEC. L'ensemble du personnel NIGELEC a décidé de l'honorer tout au long de ce cinquantenaire de la NIGELEC. Je ne dirai pas plus sur notre tonton à tous pour ne pas heurter sa modestie sauf qu'au nombre de ces réalisations je soulignerai le rôle central qu'il a joué dans la création de l'Ecole Supérieure de l'Electricité, implantée en Côte d'Ivoire, conçue et fondée spécialement pour former des ingénieurs de haute facture pour le compte des sociétés d'électricité africaine. Le Commissaire des Mines et Energies de la CEDEAO, le SG du WAPP, le DG de la SONABEL ici présents, moi-même, le Secrétaire Général de la NIGELEC et la plupart des cadres dirigeants de NIGELEC comme de plusieurs sociétés d'électricité en Afrique sommes diplômés de cette école créée par M. Kané et ses amis de l'époque dont M. Konan Lambert DG de l'EECI à l'époque.

En témoignage des services rendus, notamment dans le domaine de la formation des hommes, nous avons humblement proposé à Monsieur Kané qui l'a accepté que nous baptisions notre Centre des Métiers de l'Electricité : CME-Boukari Kané. Aussi, avec votre permission Excellence, je voudrais demander à Madame la Présidente du Conseil d'Administration de la NIGELEC de bein vouloir acter ce baptême en remettant la maquette du Logo et la clé du désormais CME Boukari Kané à Monsieur Boukari Kané. Le CME Boukari Kané est pour la NIGELEC, ce que Tondibia représente pour les militaires, c'est-à-dire le passage obligé de tous les recrus pour leur formation de professionnalisation aux différents métiers de l'électricité. Depuis 2012, le CME a formé plus de 800 nouveaux agents et organisé des centaines de séminaires de renforcement des capacités du Personnel en activité. Des formations sont dispensés en électricité au profit des sociétés sœurs : SONICHAR, SONIDEP, COMINAK, EAMAC, ASECNA et au profit des forces de défense et de sécurité. Plus de 600 millions de FCFA sont en voie d'investissement sur financement de la BAD et de l'AFD pour upgrader le CME Boukari Kané.
Excellence Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs,
A partir des années 80, à l'image du pays, la NIGELEC a vécu les périodes d'ajustement structurel, les reformes en tous genres y compris des tentatives de privatisation dans les années 90 qui ont fortement usé le personnel, ainsi que la traversée des années d'apprentissage démocratique faites d'instabilité récurrente qu'a connu notre Pays jusqu'en l'an 2000. Durant toute cette longue période, les investissements l'ont été à minima avec comme seule grande réalisation la 2ème ligne d'interconnexion 132kV Katsina-Gzaoua-Maradi/Zinder mis en service en 1994.
A partir de 2001, un accent particulier a été mis sur l'électrification rurale dans le cadre du-programme spécial du Président de la République avec le raccordement d'une moyenne de 20 localités par an entre 2001 et 2010. Malheureusement, l'aspect construction des infrastructures de production a été délaissé ce qui a résulté en déficit de l'offre contraignant aux recours aux délestages à partir de 2010.
C'est de cette situation que le gouvernement de la 7ème République a hérité Monsieur le Premier Ministre. Il a donc fallu faire recours à la location d'une centrale de 20MW en 2012, puis 10 MW supplémentaire en 2013 pour stabiliser tant bien que mal la situation en attendant de mobiliser les financements et construire le plus grand projet de production électrique jamais réalisé au Niger, la construction de la centrale diesel 100MW de Gorou Banda dont la mise en service le 02 avril 2017 a apporté deux fois plus de capacité que la puissance totale disponible hors importation.
Parallèlement, de multiples projets ont été lancés notamment :
-La construction des lignes 132kV SORAZ-Zinder et Maradi-Malbaza mises en service en fin 2016
-Le renforcement des centrales électriques régionales de Malbaza, Diffa, Agadez, Tahoua, etc. pour plus de 20 MW supplémentaires ; Je ne parle pas des projets Kandadji et Salkadamna dont la conduite ne relève pas de la NIGELEC ;
-L'accélération de l'électrification rurale au rythme d'une cinquantaine de localités en moyenne par an qui a permis, de 2012 à aujourd'hui, de plus que doubler le nombre de localités électrifiés depuis 1952. Avec la stratégie d'accès à l'électricité élaborée par le Ministère de l'Energie et ses plans d'actions, il est projeté d'atteindre un taux d'électrification national d'au moins 80% à l'horizon 2035 ;
-Les extensions des réseaux électriques dans toutes les localités déjà électrifiés dont le taux de couverture varie de 25 à 50%. Ces opérations se poursuivent actuellement et sont appelées à s'intensifier et se généraliser avec les importants financements mobilisés auprès de l'AFD, la BM et la BAD notamment ; il en sera de même pour la réhabilitation de l'éclairage public dans les villes que nous avons commencé cette année par Niamey, qui se poursuivra et s'étendra aux autres grandes villes du pays ;
-La mobilisation des financements pour la construction de centrales solaires ou hybrides notamment à Niamey, Agadez, Malbaza, cette dernière entrera en production à la fin de l'année mettant fin aux procès faits au gouvernement et à la NIGELEC de tourner le dos au solaire. Loin s'en faut !
Toujours en termes de mobilisation des financements, il y'a lieu de mentionner le projet d'interconnexion 330kV Nigeria-Niger-Burkina-Bénin dit WAPP dorsale Nord que NIGELEC mène conjointement avec TCN, SONABEL et CEB dont les Directeurs Généraux sont tous ici présents sous la coordination du WAPP dont le Secrétaire Général est également présent. Le financement de projet, d'un montant de plus de 700 millions de dollars US, assuré principalement par la BM, la BAD et l'AFD est complètement bouclé et nous entamons la phase de mise en œuvre conjointe. Je voudrais profiter pour réitérer mes remerciements à mes collègues pour la confiance faite à la NIGELEC pour le choix porté sur la personne de Monsieur Djibril Mailélé, Directeur de la Production et du transport comme Directeur de ce projet structurant, et les rassurer qu'il va relever le défi de conduire ce projet avec rigueur et intégrité.
La parole ne finissant pas dans la bouche, je vais devoir conclure par le domaine des ressources humaines. NIGELEC compte aujourd'hui 1625 agents toutes catégories confondues. J'éprouve au moins une fierté personnelle de relever que j'ai signé de mes doigts plus de la moitié des contrats de travail de cet effectif depuis 2012. Cela veut dire plus de 50% du personnel en activité a au plus 6 ans d'ancienneté, faisant de la NIGELEC une entreprise très jeune même si elle s'apprête à fêter ses 50 ans.
Enfin, envers notre aimable clientèle, j'aimerai affirmer notre détermination à forcer son admiration en garantissant la continuité et la qualité de la fourniture électrique et en améliorant nos services. Au premier semestre 2018, nous sommes parvenus à réduire de plus de 50% la durée et le nombre de coupures par rapport à la même période en 2017.
Nous lancerons dès demain, le déploiement des compteurs à prépaiement, dont-nous disposons actuellement dans nos magasins d'un stock de plus de 100.000 unités. Ils permettront aux clients de contrôler et bien gérer leur consommation d'énergie. Nous déployons en partenariat avec les sociétés de télécom, les banques et Niger, une batterie de moyens pour faciliter à la clientèle le règlement de ses factures. La seule chose qu'il nous sera difficile à faire, est de ne pas servir du tout des factures à nos clients ou de ne pas les couper même s'ils ne paient pas leurs factures.

Je vous remercie. ».
10/09/18

Onep

Editorial : Chapeau Nigelec !

Publié dans Editos


DG-ONEPCréée par l'administration coloniale française au début des années 50, la Société Africaine d'Electricité (SAFELEC) était tombée, tout naturellement, dans le giron national après l'indépendance en 1960. Il faut aussi rappeler que cette société était, elle aussi l'héritière du consortium français dénommée Energie AOF. Après l'accession à la souveraineté nationale, dans un souci de nationalisme conquérant, les autorités politiques de l'époque décidèrent de changer la dénomination sociale de l'entité pour lui donner une consonance plus locale. C'est ainsi que fut créée la Nigérienne d'Electricité (NIGELEC) à partir de 1968.
07 Septembre 1968 – 07 Septembre 2018, cela fait exactement donc un demi-siècle que la NIGELEC existe. Il faut dire qu'aux premières années de sa création, les défis à relever pour la NIGELEC étaient immenses : comment fournir en énergie électrique un territoire deux fois et demi plus vaste que la France ? Tel était le défi à relever.
On ne saurait aujourd'hui, à juste titre, mesurer le chemin parcouru par la NIGELEC si on ne se référait pas au contexte historique dans lequel elle avait vu le jour. En effet, à sa création, seule six localités (Niamey, Zinder, Maradi, Tahoua, Magaria et Agadez) étaient électrifiées. Grâce à l'interconnexion avec le barrage de Kanji, au Nigéria, à partir de 1976, progressivement, la lumière fut un peu partout au Niger.
Faute d'avoir anticipé l'explosion démographique que connaitra le Niger à partir des années 90, les pouvoirs publics se sont trouvés, très vite, dépassés devant l'ampleur des besoins satisfaire en énergie électrique d'une population de plus en plus croissante. Le Barrage de Kandagi qui était censé répondre à cet immense besoin fut longtemps, resté en souffrance dans les tiroirs.
Aujourd'hui, sous l'ère de la renaissance, la question énergétique a retrouvé bien des couleurs. En effet, en attendant la réalisation effective du barrage de Kandagi, la NIGELEC a pu se doter d'une centrale thermique d'une capacité de 100 Mégawatts pour satisfaire les énormes besoins de la capitale. Parmi les autres pistes prometteuses qu'explore le Niger pour le futur, il faut aussi mentionner le projet de Salkadamna, et surtout le développement des énergies renouvelables comme l'éolienne et le solaire.
On voit donc que si tous ces projets venaient à voir le jour, incontestablement, l'énergie électrique deviendrait une réalité et une denrée à la portée de toutes nos vaillantes populations, car l'énergie est la base du développement dans tous pays. Voilà pourquoi il faut tirer chapeau haut pour la NIGELEC, tout en fondant l'espoir qu'elle continuera à mettre tout en œuvre en vue de répondre aux attentes légitimes de sa clientèle, toujours grandissante et exigeante.

NIGELEC, NIGELEC, joyeux anniversaire et surtout longue vie !

M. Zakari Alzouma

10/09/18



Andp-1La formation politique ''Alliance Nigérienne pour la Démocratie et le Progrès'' (ANDP-Zaman Lahiya) a tenu samedi dernier dans la grande salle de l'Académie des Arts Martiaux de Niamey, un congrès extraordinaire électif en présence de 346 sur 529 délégués venus de toutes les régions du Niger et de la diaspora. Au total trois (3) candidatures ont été retenues par la commission permanente des candidatures et vérification des mandats. Il s'agit de M. Moussa Hassane Barazé, M. Mahamane Sani Amadou, M. Ali Seyni Gado. Il faut rappeler que depuis la disparition de l'ancien président de M. Moussa Moumouni Djermakoye, l'intérim de la présidence du parti est assuré par le 1er vice président, M. Sani Ousmane dit Dandijé. A l'issue des assises, les délégués ont porté leur choix sur le candidat, M. Moussa Hassane Barazé pour diriger leur parti.

Sur les trois candidats retenus, l'huissier de justice a constaté l'absence de M. Mahamane Sani Amadou et de M. Ali Seyni Gado. Le quorum étant atteint avec 346 sur 529 délégués, les textes du parti autorisent la tenue des élections. C'est ainsi qu'à la proclamation des résultats, le candidat M. Moussa Hassane Barazé a remporté 339 voix, M. Ali Seyni Gado a eu une (1) voix et M. Mahamane Sani Amadou zéro (0) voix. Il faut signaler que lors du dépouillement, il y a eu trois (3) bulletins nuls et trois (3) bulletins blancs.
Dans son discours de clôture des assises, le nouveau président élu de l'ANDP Zaman Lahiya a tout d'abord rendu un hommage mérité aux militants présents et pour leurs camarades rappelés à Dieu. M. Moussa Hassane Barazé s'est dit honoré de la confiance accordée par les militants en sa personne pour diriger ''le parti de consensus''. « Avec cette approbation que vous avez faite à mon programme de gouvernance, je vous assure de mon engagement à m'investir avec toutes mes capacités pour le rayonnement de l'ANDP-Zaman Lahiya sur l'échiquier politique national. J'agirai comme le président de renouveau du parti ANDP-Zaman Lahiya. Je vais diriger le parti dans la transparence en impliquant toutes les instances des structures de notre formation politique afin d'apporter un profond changement», a-t-il déclaré.andp
M. Moussa Hassane Barazé a en outre dit qu'il mettra en œuvre les axes principaux de son programme à savoir la réconciliation des militantes et militants ; les conditions de bonne gouvernance, la redynamisation des structures du parti ; le relèvement du niveau politique des militants, la récompense des militants les plus méritants ; la création des conditions d'une autonomisation financière du parti ; la dynamisation des structures et le respect de la discipline etc. Il a, en outre, réaffirmé l'appartenance de l'ANDP-Zaman Lahiya à la Mouvance pour la Renaissance du Niger (MRN).
Le nouveau président élu a reconnu que leur parti traverse des difficultés touchant sa cohésion, estimant que cela constitue un défi majeur à relever le plus urgemment possible et auquel il s'engagera à trouver des solutions idoines. « Mon engagement est sans équivoque. Je créerai les conditions d'une réconciliation entre les militants dans un esprit de grande camaraderie. J'en appelle à l'union du parti. Je lance en conséquence un vibrant appel à mes ainés Mahamane Sani Amadou, Ali Seyni Gado, Mounkaila Issa, Issaka Moumouni Djermakoye, Ibro Gouala et à tous ceux qui les ont soutenus de revenir afin que dans la cohésion, nous poursuivons l'œuvre de consolidation des acquits de notre grande formation politique», a-t-il lancé, tout en assurant qu'il agira avec probité, responsabilité, humilité et engagement pour la bonne marche du parti.
Auparavant, le président par intérim de l'ANDP-Zaman Lahiya, M. Sani Ousmane dit Dandijé a dans son allocution rendu un vibrant hommage aux délégués qui ont répondu présents aux assises. Il s'est excusé auprès de toutes et tous. « Quant à moi, je vous pardonne. Je vous appelle ensuite à venir travailler dans l'unité et la cohésion pour faire rayonner notre cher parti sur l'échiquier politique national. C'est de notre devoir de maintenir les acquits», a-t-il conclu.

Seini Seydou Zakaria(onep)

10/09/18



ecoleLa rentrée scolaire est pour bientôt dans nombre d'écoles publiques et privées de notre pays. Point besoin d'avoir un enfant à inscrire pour en être informé. C'est le printemps des écoles. La publicité sur toutes les ondes est assez intense pour alerter élèves, étudiants et leurs parents. En effet, il ne se passe un jour sans que telle radio, telle télé ne vante les mérites de telle ou telle école jugée excellente de par ses résultats excellents enregistrés dans un cadre (à l'écran) excellent. Tout pour attirer les enfants et leurs parents.
Soucieux de la réussite de leurs progénitures, ces derniers n'hésitent pas un seul instant à financer à coup de centaines de milles, les études de leurs enfants. Surtout ceux qui sont nouvellement admis au BAC.Ceux-là même qui ambitionnent de poursuivre leurs études dans une université ou un institut privé. Déçus par les longues et interminables années académiques des universités publiques, beaucoup de parents sacrifient leurs économies et même leurs salaires pour inscrire leurs enfants dans un institut. Et Dieu seul sait qu'il y en a dans toutes les régions du Niger avec des filières de formations alléchantes. Du coup, ces instituts accueillent chaque année beaucoup d'étudiants dont certains sont pris en charge par l'Etat. De vrais ''bosseurs'', nombre d'entre eux terminent normalement leur cursus, obtiennent leurs diplômes et deviennent.... chômeurs. Oui, sans emploi, ni même un stage pour mettre en pratique ce qu'ils ont appris dans les instituts. Grande désolation pour les parents et déception totale pour les étudiants.
Les écoles qui les ont formés ? Mission terminée apparemment. Certaines délivrent aux étudiants une lettre de recommandation pour aller se débrouiller et chercher eux-mêmes un lieu de stage. Occupés à chercher de nouvelles victimes (pardon de nouveaux étudiants...), la recherche du stage pour les étudiants n'est pas du tout une préoccupation pour ces instituts.
Même si ces établissements peuvent se targuer d'avoir aujourd'hui formé des cadres directement employables dans l'administration publique et privée, ils ont aussi la particularité d'enregistrer beaucoup d'étudiants diplômés désespérés après leur formation. La formation professionnelle est-elle vraiment porteur d'espoirs pour la jeunesse au Niger? Dossier.

Par Idé Fatouma(onep)

07/09/18


panLes travaux de la 3ème conférence parlementaire sur la migration, ont pris fin hier, à l'hémicycle de l'Assemblée nationale place de la concertation. Durant deux jours, les parlementaires venus de plusieurs pays d'Afrique ont mené la réflexion sur le thème: « Promouvoir une migration sûre, ordonnée et régulière : quel rôle pour le parlement y compris dans la mise en œuvre du pacte mondial y relatif ». Les parlementaires ont compris la nécessité de revisiter l'ensemble des dispositions existantes sensées gérer cette migration. La cérémonie de clôture a été présidée par M. Mahamane Elhadj Ali Liman, 2ème vice-président de l'Assemblée nationale du Niger.
Les parlementaires ont longuement échangé sur plusieurs aspects de la migration qui a pris ces dernières années d'autres tournures et ont formulé plusieurs recommandations. Les différentes communications présentées, au cours de cette conférence, par les experts ont édifié les participants sur la perspective de l'élaboration, en décembre prochain, du Pacte mondial sur la migration.
Dans son allocution de clôture, le 2ème vice-président de l'Assemblée nationale du Niger a indiqué que ce pacte mondial relatif à la promotion d'une migration sûre, ordonnée et régulière est une opportunité qui va permettre à la communauté internationale et au continent de jouer pleinement leur rôle dans l'intérêt des migrants, des pays d'origine, des pays de transit et des pays de destination. assemblee-2«L'élaboration d'un tel pacte laisse clairement apparaître que les Etats pris isolément ne peuvent apporter une juste réponse conséquente au phénomène migratoire», a-t-il
déclaré.
En effet, a-t-il poursuivi, le consensus ou le compromis retenu autour des points de divergence orientera la communauté africaine à s'investir davantage dans l'application juste des droits humains à l'égard des migrants et chercher des stratégies favorables à l'application des lois nationales y relatives.
A l'issue de la conférence, l'UPA va mobiliser les parlementaires, en tant qu'acteurs politiques incontournables autour de ce phénomène qui, quoique source d'opportunités pour les pays de destination et les pays d'origine, ainsi que pour les individus, les familles et les communautés qui se pose aujourd'hui comme un défi majeur pour les décideurs à l'échelle africaine et mondiale. L'idée du pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière qui sera très bientôt formellement adopté à
Marrakech au Maroc les 10 et 11 décembre prochain va sûrement contribuer à une meilleure application des normes existantes
couvrant tous les aspects du phénomène de la migration et devrait constituer une opportunité de poursuivre le dialogue entre les Etats pour une migration sûre, ordonnée et régulière.
Pour finir en beauté cette 3ème rencontre, dans l'après-midi, le président de l'Assemblée nationale, SE. Ousseini Tinni a offert un dîner de gala au grand hôtel de Niamey aux participants. La soirée a été animée par le groupe Sohga, la troupe Mamatchi de Zongo et le groupe Algaïta.

Seini Seydou Zakaria(onep)

07/09/18

AG/ONU

Editorial

Editorial : Chapeau Nigelec !

lundi 10 septembre 2018

Editorial : Chapeau Nigelec !
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