Le Sahel

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Tinni Abdou


tahouaÉrigé en village administratif en avril dernier, le village de Tamaskort situé à 90 km de Tchinta et à une soixantaine de kilomètres de Tassara a élu son premier chef en la personne de Ibrahim Dièye. Ce dernier a été élu jeudi dernier pour être chef de village de Tamaskort par un collège électoral de 48 électeurs à l'issue d'un scrutin démocratique et transparent supervisé par le préfet du département de Tassara.
Ibrahim Dièye, seul et unique candidat à cette élection a été plébiscité en présence de plusieurs personnalités et des populations massivement mobilisées pour la circonstance. Après le dépouillement le préfet du département de Tassara, M. Doulla Hassane, a proclamé les résultats comme suit : « sur les 48 inscrits, on note 11 absents, 0 bulletin blanc ou nul, 37 suffrages exprimés valables, soit un taux de participation de 77,08%. Ainsi Monsieur Ibrahim Dièye est élu chef de village de Tamaskort» a t-il déclaré. Bahai comme l'appel affectueusement ses intimes est né le 23 octobre 1963. Il est marié et père de 8 enfants. Avec son élection à la tête du village de Tamaskort, c'est une nouvelle page qui s'ouvre dans la vie de ce village.
L'histoire de ce village nous apprend que Tamaskort est un village de la tribu Attourchane qui vivait autour d'un puits foncé en 1948 ; il ya donc de cela 70 ans. Tamaskort était en voie de disparition. C'est en 1990 que feu Dièye sidi Ahmar père du nouveau chef élu a décidé de revenir s'installer sur le site tribal de ses ancêtres à côté de l'ancien puits, pour reconstruire ce village dont les habitants ont connu des mouvements d'exode avec la sécheresse de 1973. Les chefs du 3ème groupement de Tchinta et celui de Tassara ont tour à tour pris la parole pour donner des sages conseils au nouvel élu en lui demandant de faire preuve de responsabilité et de sagesse, en travaillant de concert avec tous ses frères. Ils ont par la suite demandé au nouveau chef de village de faire preuve d'équité et d'impartialité envers tous ses administrés.
Abdou Abdourahmane
ONEP/Tahoua

6/09/18


sportLes compétitions entrant dans le cadre du tournoi qualificatif de la zone UFOA B pour la CAN U17 Tanzanie 2019 se poursuivent à Niamey. Hier, le Mena du Niger a rencontré au stade Général Seyni Kountché, les Blacks Starlets du Ghana pour le compte de la deuxième journée, dans la poule A. Le Niger joue son deuxième et dernier match de poule, après celui contre le Togo qui s'est soldé par un match nul (0-0), le dimanche dernier. Le Ghana, l'autre favori du tournoi et expérimenté de la compétition, joue quant à lui, son premier match de poule.

Pour rappel cette poule A est composée des équipes du Niger, du Togo et du Ghana. Et comme on s'y attendait, cette rencontre a répondu à toutes les attentes des observateurs du Football. En effet les deux équipes avaient un seul et unique objectif, celui d'obtenir les trois points de la rencontre pour se classer 1er de la poule A. L'enjeu est plus perçu du côté des cadets nigériens qui jouent chez eux et qui ont passé à côté lors de leur première rencontre face au Togo. Nécessairement l'encadrement technique a misé sur tous les moyens dont il dispose pour amener l'équipe à l'exploit et donner de l'espoir aux supporters nigériens pour une quatrième qualification à la CAN de cette catégorie. Du côté des « Blacks starlets », l'enjeu est aussi très bien perçu parce que l'objectif est la qualification à la phase finale de la CAN U17 Tanzanie 2019.
Le coup d'envoi de la rencontré a été donné à 16 heures 30 minutes par l'arbitre Hassen Croneh du Libéria. Dès l'entame du jeu, les deux équipes ont dévoilé leur intention et leur ambition. Une première mi-temps riche en occasion de part et d'autre. Les deux attaques ont manqué de lucidité dans la finition des dernières actions, sur des occasions nettes. Du côté du Niger, Mahamadou Adamou Gado, Ali Lawali Maman, Mohamed Sadou Ali, Faiçal, Sidibé et le capitaine de l'équipe Djibril, respectivement dossards 13 ; 9 ; 15 ; 11 ; 7 et 12 et leurs coéquipiers n'ont pas réussi à résoudre l'équation ghanéenne.
Les « Blacks starlets » quant à eux, n'ont manqué pas eu la bénédiction des dieux du stade Général Seyni Kountché. En effet, ils ont tiré deux fois sur le poteau et manqué un pénalty à la 43ème minute de jeu. Même les minutes du temps additionnel n'ont pas permis à l'une de ces deux équipes d'ouvrir le score. Zéro (0) but partout à mi-temps, un score qui n'a pas évolué jusqu'à la fin du temps réglementaire de la rencontre plus trois minutes additionnelles.
Mais il faut souligner que la deuxième mi-temps a été dominée sur la période par les cadets Nigériens. En effet, les changements opérés par l'encadrement du MENA cadet, à partir de la 72ème minute, avec l'entrée en jeu Oumar chérif (n°14), Mahamadou Abdoulaye (19) et Antarou Balla (17) ont beaucoup apporté de l'appoint à l'équipe. Dans les 15 dernières minutes, les cadets nigériens ont convaincu les quelques12.000 supporteurs qui ont fait le déplacement du stade Général Seyni Kountché. Une jeune équipe plein de talent et d'avenir selon beaucoup d'observateurs.
Il faut souligner à quelque minute de la fin de la première période de la rencontre le quatrième arbitre a demandé la suspension du sélectionneur du MENA Cadet M. Fréderic pour avoir réagi sur le pénalty accordé au Ghana. A la fin du match les sélectionneurs et les capitaines des deux équipes ont animé des conférences de presse cours de laquelle chacun a donné son analyse de la rencontre. Le trophée du meilleur joueur de la rencontre a été attribué au joueur Sidibé, dossard 7 du MENA cadet.
En attendant la dernière rencontre de cette poule (Togo-Ghana) le 8 septembre prochain, le classement provisoire donne Niger (1er) avec 2 points suivi du Togo (1 point) et le Ghana (1 point). Le Niger a de réelles chances de se qualifier pour la demi-finale de cette compétition. Le programme d'aujourd'hui opposera les cadets Nigérians et Ivoiriens à partir de 16 heures 30 minutes, heure de Niamey, toujours au stade Général Seyni Kountché.

Ali Maman(onep)

6/09/18



prn-caticEn visite de travail à Pékin dans le cadre du Forum Chine-Afrique de coopération (FOCAC), le Président de la République, Chef de l'Etat SE. Issoufou Mahamadou a accordé, hier, une série d'audience à des personnalités.
C'est ainsi que le Chef de l'Etat s'est d'abord entretenu avec le Vice-président de l'Entreprise CATIC, M. Suzhi Wei. Peu après, le Président de la République a reçu la Directrice Générale de l'entreprise BOCCOM International Mme Wong Shiu.
Au titre de la 3e audience, le Chef de l'Etat SE Issouou Mahamadou a reçu l'Administrateur, Directeur Général de l'entreprise Startimes M. Gu Xun. A sa sortie d'audience, M. Gu Xun a déclaré avoir présenté au Chef de l'Etat les principales activités de son entreprise en Afrique. L'administrateur de Startimes a noté que cette présentation a été appréciée par le Chef de l'Etat. prn-DGA cet effet, il a indiqué avoir fait le compte rendu de ce que Startimes veut réaliser au Niger dans le cadre d'une contribution et d'un partenariat avec le gouvernement nigérien pour la
modernisation du secteur audio-visuel ainsi que la construction d'un nouveau système de communication informatique au Niger. « Startimes est engagée à travailler au Niger pour accompagner le gouvernement et le peuple nigérien à aller plus loin dans le secteur de l'audio-visuel» a-t-il assuré.
interLe Chef de l'Etat a enfin reçu le Président de la Banque Africaine de Développement (BAD) M. Akinwumi Adesina. A sa sortie de l'entrevue, le président de la BAD a déclaré qu'il était venu saluer le Chef de l'Etat SE Issoufou Mahamadou pour son engagement dans le cadre de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine. En effet, il a confié avoir également discuté avec le Chef de l'Etat du projet Kandadji concernant l'irrigation et l'électricité. « Le Président de la République a, au cours de cet entretien, mis un accent particulier entre autres sur les projets de construction des infrastructures routières sur lesquels il compte beaucoup» a déclaré M. Akinwumi Adesina. Il dit aussi avoir échangé avec le Chef de l'Etat sur la question relative à la construction d'un champ solaire dans la zone sahélienne d'une capacité de 10.000 mégawatts qui va traverser toutes les zones sahéliennes.prn-bad «Ce qui va contribuer à l'industrialisation des pays sahéliens et à la transformation des zones rurales, et réduire l'exode rural et la migration » a estimé M. Akinwumi Adesina.

Laouali Souleymane Envoyé Spécial(onep)

05/09/18



Discours«Excellences Mesdames et Messieurs,
Je voudrais, avant tout propos, exprimer mes sincères remerciements au Gouvernement chinois pour l'accueil très chaleureux qui m'a été réservé ainsi qu'à la délégation qui m'accompagne.
Je salue le Président Cyril Ramaphosa pour la qualité de son leadership et je voudrais, Monsieur le Président Xi Jinping, vous féliciter pour les succès sans cesse croissants qu'enregistre votre pays sur les plans politique, économique et social.La Chine est aujourd'hui la première puissance commerciale mondiale et la deuxième puissance économique. Les résultats obtenus, grâce aux réformes politiques et économiques, sont évidents. Deng Xiaoping avait raison de dire : « si elle peut augmenter la production, l'agriculture privée est tolérable ; peu importe que le chat soit noir ou blanc, pourvu qu'il attrape les souris ». Ainsi, la priorité absolue a été donnée, non pas à la lutte des classes, mais à la croissance économique en vue d'éradiquer la pauvreté. Avec vous M. le Président XI Jinping, «le socialisme à la chinoise de la nouvelle ère» permet de partager le bonheur chinois au reste de l'humanité, appliquant ainsi le dicton chinois qui stipule que «le bonheur n'est réel que lorsqu'il est partagé».
Excellences Mesdames et Messieurs,
La pertinence du thème du présent forum « Construire ensemble une communauté de destin sino-africaine encore plus solide» est évidente et l'initiative du Gouvernement de la République Populaire de Chine, de l'inscrire dans le cadre du projet « une ceinture, une route» l'est encore d'avantage. La Chine est le premier partenaire commercial de l'Afrique depuis 2009. Le montant des échanges, qui était de 170 milliards de dollars US en 2017, atteindra 400 milliards de dollars en 2020. Créé en 2000, le forum de coopération Chine-Afrique traduit notre souci commun de promouvoir un partenariat gagnant-gagnant. Les réalisations effectuées en Afrique dans le cadre de ce partenariat ont indéniablement contribué à l'amélioration des conditions de vie des populations africaines en créant progressivement les bases d'une croissance forte et inclusive. Ainsi, depuis la rencontre de Johannesburg, des avancées ont été enregistrées dans les secteurs des infrastructures, des ressources humaines et de l'industrie, à travers la mise en œuvre des dix programmes proposés par le Président Xi Jinping.
Le Niger souhaite une intensification de la coopération en matière d'industrialisation. L'Afrique doit en effet cesser d'être un simple réservoir de matières premières. C'est là une condition essentielle pour éradiquer la pauvreté, offrir des emplois à sa jeunesse et mettre fin au drame actuel de la migration clandestine. Les huit (8) initiatives évoquées hier par le Président Xi Jinping dans son discours d'ouverture du forum répondent à ces préoccupations : il s'agit de renforcer la coopération en matière de capacités de production industrielle, d'infrastructures, du commerce et de l'investissement, de l'environnement, des ressources humaines, de la santé, de la culture, de la paix et de la sécurité.
Ces huit initiatives sont conformes aux principes et objectifs majeurs de la politique de la Chine en Afrique : entretenir une amitié sincère et traiter d'égal à égal, assurer les avantages réciproques en vue d'un développement partagé, se prêter mutuellement soutien et agir en étroite coordination, apprendre mutuellement et explorer en commun les voies du développement. Par ailleurs, le Niger se félicite de l'annonce faite par le Président Xi Jinping de consacrer, pendant les 3 prochaines années, soixante (60) milliards de dollars US pour le financement de ces huit initiatives.
Excellences, Mesdames et Messieurs,
La grande vision mobilisatrice que porte l'Afrique et autour de laquelle toutes nos énergies demeurent mobilisées, c'est l'Agenda 2063. Un pas décisif dans la mise en œuvre de cet agenda vient d'être franchi avec la ZLECAf, mais pour que le succès soit pérenne, il faut garantir la stabilité, la paix et la sécurité. A cet égard, l'engagement de la Chine aux côtés de l'Union Africaine pour la mise en œuvre de l'initiative du partenariat de coopération Chine-Afrique pour la paix et la sécurité, qui vient s'ajouter aux cadres bilatéraux de coopération, est à saluer. Nous sommes tous conscients que sans sécurité, il n'y a ni commerce, ni développement. C'est le lieu ici d'attirer l'attention du présent forum sur le sujet crucial de la lutte contre le terrorisme, une menace mondiale qui nécessite une riposte mondiale. Au Sahel comme dans le Bassin du Lac Tchad, nous nous battons contre cette menace. Dans le bassin du lac Tchad, la force mixte multinationale mise en place par le Cameroun, le Niger, le Nigéria et le Tchad mène une lutte implacable contre Boko Haram.
Dans le Sahel, les pays du G5-Sahel (le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad) ont mis en place une force conjointe qui a besoin d'un mandat sous le chapitre 7 de la Charte des Nations Unies et de source de financement pérenne. Nous souhaitons que la Chine, membre permanent du Conseil de Sécurité, soutienne la requête introduite auprès du Conseil de Sécurité dans ce sens. Par ailleurs, le G5-Sahel, conscient que le développement est à terme l'outil par excellence de lutte contre le terrorisme, a conçu un Plan d'Investissement Prioritaire qui fera l'objet d'une réunion de coordination des partenaires en décembre prochain à Nouakchott en Mauritanie. Au nom du G5-Sahel, j'invite notre partenaire, la Chine, à participer à cette importante rencontre.
Excellences, Mesdames et Messieurs,
Sur le plan bilatéral, la Chine est le premier investisseur au Niger. Je salue les investisseurs chinois dans le domaine de l'énergie (lignes électriques, uranium, pétrole), dans les domaines des infrastructures routières et de télécommunications, dans le secteur de l'eau, etc. Un accroissement des investissements dans ces différents secteurs est attendu à l'avenir, ainsi que leur extension à de nouveaux secteurs comme le chemin de fer, les logements sociaux, l'agro-industrie, les matériaux de construction, etc. Par ailleurs, beaucoup de sociétés chinoises participent à la réalisation de projets structurants du programme de renaissance du Niger.
Aussi, réaffirmons-nous le grand intérêt du Niger et sa foi dans les relations si spéciales qui le lient à la Chine. Les engagements pris par nos deux pays lors de ma récente visite officielle confirment cette volonté empreinte d'une amitié solide. C'est pourquoi, nous ne doutons point du succès du présent Sommet Chine - Afrique au regard des perspectives nouvelles offertes par la montée en puissance de notre coopération. Je félicite enfin, mon frère le Président Macky Sall prochain Co-président de notre Forum.
Vive la coopération sino-africaine.
Je vous remercie de votre attention »

Onep

05/09/18



pan« Honorables Sénateurs et Députés ;
Distingués invités, Mesdames et Messieurs ;
Je voudrais, au nom de la Représentation nationale du Niger, dire à l'ensemble de nos hôtes la joie que nous avons à les accueillir à Niamey pour cette troisième conférence sur la migration qui se tient après celles de Rabat et de
Djibouti. Qu'il me soit également permis de remercier très chaleureusement l'Union Parlementaire Africaine, l'Union Interparlementaire et l'Organisation Internationale pour les Migrations pour l'honneur qu'ils font à notre pays et à son Parlement d'organiser à Niamey cette importante conférence.
Pour notre part, nous voulons croire qu'il ne s'agit pas d'un choix fortuit en raison de la brulante actualité au Niger de son thème principal. C'est pourquoi nous avons accédé à la demande de l'UPA avec fierté et empressement. En effet, pour notre pays où naguère les mouvements migratoires étaient saisonniers, la migration est devenue une problématique centrale parmi les questions nationales majeures.
Comme vous le savez, le Niger est récemment devenu un véritable carrefour de départ de jeunes africains vers des horizons jadis inhabituels comme l'Europe. D'aucuns ont même parlé de notre pays en termes de nœud migratoire, principalement en raison de sa position géographique. Pays charnière entre le Maghreb et l'Afrique noire, il est devenu, ces dix dernières années, une terre de transit en direction de l'Algérie et de la Libye, étapes ultimes vers l'Europe. Il s'agit pour lui d'un défi de type nouveau qu'il doit relever dans un contexte économique et sécuritaire découlant de facteurs exogènes qui lui imposent rigueur et vigilance.
Monsieur le Président, ce défi est d'autant plus grand que la migration a changé de nature : longtemps pratiquée comme mode de résilience entre deux saisons, elle devient progressivement un objectif de vie pour une jeunesse de plus en plus nombreuse qui ne recule devant aucun danger pour rejoindre ce pays de cocagne qui hante ses rêves. Dès lors, c'est une préoccupation de premier plan pour les pouvoirs publics qui doivent agir pour éviter que la jeunesse ne devienne la proie de réseaux maffieux de passeurs et autres trafiquants d'êtres humains.
Monsieur le Président, distingués participants, malheureusement, malgré toutes les précautions que prennent nos pays, les organisations maffieuses marquent des points et le trafic d'êtres humains continuent et se développent comme au cours de ces temps tragiques que tous les africains ne demandent qu'à oublier !Cette malheureuse situation rend toute sa pertinence au thème de cette troisième conférence, ''promouvoir une migration sûre, ordonnée et régulière : quel rôle pour le Parlement y compris dans la mise en œuvre du pacte mondial y relatif''. Il me semble que cela revient à définir les voies et moyens permettant d'éviter que la migration ne devienne un spectre qui effraie migrants et populations des pays de transit et d'accueil.
Monsieur le Président, nous le savons tous, au-delà de son aspect sociologique, la migration est un facteur économique majeur comme en témoigne les statistiques de l'Organisation Internationale pour les Migrations qui nous rappellent qu'en 2016, sur une population mondiale de 7 milliards d'habitants, il y avait un milliard de migrants. Il va sans dire que ces chiffres sont aujourd'hui dépassés en raison notamment de certains facteurs démographiques et des crises multiformes que connaissent les principales régions de départ de migrants avec notamment, la persistance du terrorisme, les conflits frontaliers, les mauvaises récoltes ...
En définitive, Monsieur le Président, la migration vue dans son aspect global est un phénomène humain des plus ordinaires ; elle a toujours existé et elle continuera à exister parce qu'elle est utile voire indispensable à l'économie, à la culture, à la régulation de la paix internationale. Pourvu que l'on en maîtrise tous les paramètres.

Il faudrait notamment que par l'intervention des pouvoirs publics, des acteurs non étatiques, l'on arrive à créer des conditions de sûreté qui en éviterait les dérives que les actualités nous rappellent bien trop souvent. Ces dérives sont si importantes que l'on vient à croire que migration est toujours synonyme d'opérations clandestines, de louches trafics, d'invasions de hordes barbares...
A mon sens, il faut combattre ces dérives en mutualisant les moyens de lutte à l'échelle de la communauté internationale. Par-dessus tout, il faut lutter contre cet aspect clandestin de la migration qui condamne à la mort dans le désert ou en mer de milliers de jeunes gens, en enrichissant des trafiquants sans foi ni loi.
Je pense qu'une des solutions consistera à renforcer la législation pénale pour criminaliser le trafic de migrants. Il me semble que c'est à ce premier niveau qu'intervient le Parlement, dans le cadre de la première de ses missions, la mission législative. Il faut en effet, plus que jamais, encadrer le fait migratoire afin que l'impact attendu sur les économies de départ et d'arrivée soit des plus significatifs.
En matière de contrôle de l'action du pouvoir exécutif, le parlement devra s'assurer que le Gouvernement dispose d'une politique migratoire efficace parce que reposant sur une règlementation des plus complètes et transparentes.
Dans le cadre de sa mission de représentation il reviendra au député d'entreprendre des actions de proximité auprès de la jeunesse afin de persuader les candidats à la migration clandestine qu'il s'agit d'un dangereux mirage.
Au niveau international, le Parlement, dans le cadre de la diplomatie parlementaire, devra encourager la mutualisation des efforts des pays concernés pour notamment organiser des contrôles vigilants au niveau des frontières les plus exposées comme celles des pays riverains du Sahara. Il me semble que nos pays devront également organiser une traque transnationale vigilante des réseaux de passeurs en surveillant particulièrement les ports d'embarquement et les lieux clandestins d'hébergement des candidats à la migration.
Bien évidemment, il sera nécessaire de mobiliser des ressources financières, à la hauteur de l'enjeu. Il faudra ainsi financer des projets et programmes de développement économique et social susceptibles de maintenir les jeunes dans leurs terroirs d'origine.
Au Niger, les autorités, en premier lieu le Président de la République, SEM Issoufou Mahamadou, sont en train de s'investir pleinement pour réunir ces différents moyens. Le Président de la République est ainsi en passe de devenir le champion de la lutte contre l'immigration clandestine. Récemment, il devait justifier sa motivation à travers les propos suivants : « La première raison est morale parce que le dirigeant africain que je suis, trouve insupportable que des milliers d'Africains viennent mourir dans le désert et en Méditerranée. Mais aussi le Niger est fortement engagé pour des raisons sécuritaires, parce que les passeurs qui amènent les migrants en Libye reviennent au Niger avec des armes, cela nous pose donc un problème de sécurité».
Monsieur le Président, distingués participants, tout le thème de votre débat se résume dans ces propos : il faut promouvoir une migration sûre ordonnée et régulière ; c'est un impératif d'avenir pour notre jeunesse, c'est un enjeu économique d'importance, c'est surtout une problématique transversale où diplomatie et coopération judiciaire s'entremêlent pour éliminer les trafics illicites en tous genres. Dans cette occurrence, le député et le Parlement se doivent d'être aux avant-postes et jouer de leurs prérogatives et de leur leadership pour agir en complément des efforts des gouvernements, au niveau national comme dans un cadre multilatéral.
Monsieur le Président, au-delà des députés et des Parlements, l'Afrique tout entière doit se mobiliser pour créer les conditions d'une migration utile, une migration humaine. Il est en effet, grand temps qu'il soit mis fin à ces spectacles dégradants où nos enfants, notre avenir, sont exposés devant les caméras du monde entier, errant de port en port méprisés et violentés ! Il est grand temps que cesse ce cauchemar de cadavres anonymes rejetés par la mer, au gré des vagues, sur des plages désolées des littoraux méditerranéens. Nous sommes tous interpellés, autorités comme citoyens.
A cet égard, je souhaite que tous les parlements africains ratifient le futur pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières que les Nations-Unies viennent de finaliser et qui sera très bientôt soumis à l'adoption de tous les pays.
Pour ma part, j'estime que ce pacte sera l'outil qui nous aidera à mieux organiser la gouvernance du phénomène migratoire à l'échelle mondiale, pour mieux accompagner la circulation des biens et des capitaux.
Monsieur le Président, je ne vais pas garder plus longtemps la parole de peur d'anticiper sur vos débats que je souhaite des plus francs, des plus riches et surtout des plus concrets afin que l'on se dise que la rencontre de Niamey a été une réussite. Avec ce souhait et en renouvelant à nos hôtes la plus cordiale des bienvenues à Niamey, je déclare ouverte la 3ème conférence africaine sur la migration.
Je vous remercie. »

Onep

05/09/18



churgieL'hôpital National de Lamordé (HNL) de Niamey, a servi de cadre, le 3 septembre 2018, pour le lancement de la campagne gratuite de chirurgie de la cataracte, qui entre dans le cadre des activités de l'Alliance de lutte contre la cécité deuxième génération. Cette activité lancée par le ministre de la Santé publique Dr Idi Illiassou Maïnassara a enregistré la présence des représentants des Ministères en charge du Plan ; de l'Enseignement Primaire ainsi que des cadres du Ministère de la Santé publique, des représentants de la Faculté des sciences de la Santé, ceux de l'HNL et de plusieurs autres invités. Financée par la Banque Islamique de Développement (BID), cette campagne couvrira la période allant du 3 au 15 septembre 2018 et permettra d'opérer 800 patients, en provenance de toutes les localités, sur les 1.200 personnes enregistrées par le service d'ophtalmologie de l'HNL.
Ainsi, pendant deux semaines, la chirurgie de la cataracte sera gratuitement offerte par dix chirurgiens nigériens appuyés par dix techniciens supérieurs en ophtalmologie, dix infirmiers et 5 manœuvres. Cette campagne permettra d'atteindre les objectifs suivants : l'opération de 100.000 cataractes ; le dépistage de défauts de réfraction chez 1.000.000 d'écoliers ; la mise en place 6 centres de traitements du glaucome ; le renforcement de capacités de 90 professionnels de l'Ophtalmologie ; l'attribution de 20 bourses de formation en DES d'ophtalmologie ; ainsi que de 20 bourses de formation aux TSO ; le renforcement de capacités d'au moins 3 centres régionaux pour la formation des Enseignants et l'octroi d'équipements ophtalmologiques complémentaires.
Dans son mot introductif, le ministre Maïnassara a indiqué que la lutte contre la cécité contribue de façon significative à atteindre les Objectifs du Développement Durable (ODD). ''En effet, la cécité et les baisses de vision sont une cause de baisse de la production et de la productivité dans les communautés fortement touchées par ces fléaux. Elles sont une cause et une conséquence de la pauvreté. Lutter contre la cécité c'est lutter contre l'extrême pauvreté et la faim. La cécité reste un obstacle important au développement. L'élimination de la cécité évitable chez les plus démunis est un impératif moral'', a-t-il déclaré.
La cécité n'épargne pas aussi les scolaires. C'est pour cela, annonce le ministre de la Santé publique, près de 500.000 élèves seront consultés par les agents dans les 8 régions pour dépister les vices de réfractions causes de mauvaise vision avec comme conséquence un mauvais rendement scolaire. Dr Idi Illiassou Mainassara a invité son homologue en charge de l'Education nationale, d'instruire le Bureau santé scolaire de son département ministériel, avec lequel le Ministère de la Santé Publique travaille pour une meilleure implication de tous les acteurs concernés par cette question. Le ministre de la Santé publique a, par ailleurs, salué les actions que fait la BID au Niger depuis plusieurs années. D'après le ministre de la Santé publique, l'Alliance pour lutter contre la cécité évitable est un programme de Partenariat lancé par la BID à Niamey en 2008 dans le but de tirer parti de la coopération sud-sud en vue de prévenir et traiter les problèmes de vision, de redonner la vue aux gens et leur permettre de sortir de la pauvreté.
Aussi souligne le ministre de la Santé publique, ''vivre sans vue signifie vivre sans éducation, travail et autonomie dans plusieurs de nos pays. En conséquence, des millions de personnes sont aux prises avec la pauvreté. Au niveau national, cette situation exerce une forte pression sur l'économie et constitue un obstacle majeur au développement du pays'', a-t-il souligné. Donnant un aperçu sur les chiffres de la cécité dans le monde, Dr Idi Illiassou Maïnassara a fait ressortir la situation suivante : 253 millions de personnes malvoyantes dans le monde ; 36 millions d'aveugles ; 217 millions de personnes à faible vision ; 89% des malvoyants vivent dans les pays à faible revenu et 80% des cas peuvent être évités ou guéris. Le ministre a ensuite cité les réalisations de la première génération de l'Alliance 2008-2015.
Ainsi, dans les 8 pays membres (Benin, Burkina Faso, Cameroun, Djibouti, Guinée, Mali, Niger et Tchad), les
résultats suivants ont été obtenus : 244.197 patients examinés gratuitement ; 49.486 personnes opérées gratuitement de cataracte ; 177 professionnels en ophtalmologie formés ; 6 millions de dollars mobilisés auprès des partenaires. Ces résultats sont certes bons mais pas suffisants. « C'est pour cela que l'Alliance deuxième génération est mise en place avec l'extension à 12 pays à savoir : Benin, Burkina Faso, Comores, Cote d'Ivoire, Djibouti, Guinée Bissau, Guinée, Mauritanie, Mali, Mozambique, Niger Tchad et Togo » a dit le ministre estimant que l'Alliance deuxième génération de la BID et de ses partenaires est une réelle opportunité pour nos 12 pays. Le ministre Idi Illiassou Maïnassara a, au nom du Gouvernement, remercié tous les Partenaires qui financent ce programme.
Mahamadou Diallo



visiteLe lundi 3 septembre dernier, les populations du quartier Gamkallé de Niamey et les agents de l'usine de fabrication du lait ''Jawda'', étaient surpris de voir surgir un convoi de voitures officielles et se pointer sur la dite usine. Ebahis les uns et les autres se demandaient ce qui leur vaut cet honneur d'être visité par des autorités et des responsables administratifs. En fait, ce convoi est celui que conduit le ministre de la Santé publique Dr Idi Illiassou Maïnassara. Le ministre s'est donc rendu à l'usine de fabrication du lait de nouvelle marque ''Jawda''.
Reçu à l'entrée principale de l'usine par les responsables de la fabrique, tout aussi surpris, le ministre Maïnassara, en compagnie de sa forte délégation, composée notamment du Gouverneur de Niamey, M. Issaka Hassane Karanta, du DG du LANSPEX (Laboratoire national de santé publique et d'expertise), des cadres centraux du Ministère de la Santé Publique et des médias, a visité de fond en comble l'usine. Magasins de stockage des matières premières (lait en poudre, sucre, ferments, arômes, eau) ; usines de fabrication de lait, de mélange des divers produits entrant dans la fabrication de lait ; chambres froides de stockage des produits finis, pratiquement tous les coins et recoins de cette usine ont été minutieusement visités par la délégation. Des dates de fabrication et de péremption des divers composants ont été contrôlées par le ministre Maïnassara et ses techniciens.
Prudent et vigilant, le ministre de la Santé publique a même demandé la provenance, ainsi que les moyens et les délais d'acheminement de tous les produits composants les matières premières de ladite usine. Des explications et des détails ont été fournis à la délégation hôte par les responsables des usines, qui se sont dit disponibles pour répondre à toute question en rapport avec leurs produits et même des documents nécessaires à tout contrôle. Satisfait de cette descente imprévue à l'usine de fabrication du lait ''Jawda'', le ministre Idi Illiassou Maïnassara a reconnu avoir initié cette sortie surprise suite aux rumeurs, circulant sur les réseaux sociaux et indexant le lait ''Jawda'' d'être de mauvaise qualité et d'être fabriqué à base d'un autre produit que du lait en poudre. ''Contrairement à ce que véhiculent les réseaux sociaux, je viens de découvrir par moi-même que tout est dans les normes. J'ai effectué une visite en profondeur dans cette usine, j'ai personnellement contrôlé les différentes dates de fabrication et de péremption ainsi que les moyens d'acheminement des différents produits. J'ai constaté que les rumeurs sont infondées et que peut-être elles proviennent de la concurrence, et si c'est le cas c'est à l'usine ''Jawda'' de régler ce problème'', a estimé le ministre.
Les services compétents effectueront des contrôles réguliers et inopinés des usines de lait, promet le ministre Maïnassara,
Il ajouta : ''quant à ce qui nous concerne, nous avons donné instruction au Lanspex et aux services compétents de notre Ministère pour qu'ils effectuent régulièrement et de manière inopinée des contrôles au niveau de toutes les usines de fabrication des produits laitiers. Car il s'agit avant tout d'un produit alimentaire, largement consommé, face auquel la vigilance doit être de mise. L'Etat a le devoir de protéger les citoyens mais aussi d'accompagner les sociétés qui exercent sur son territoire'', a rappelé Dr Idi Illiassou Maïnassara. Au terme de cette visite, le ministre de la Santé publique a donc témoigné toute sa satisfaction. Il a félicité et encouragé l'unité industrielle visitée et l'a remercié au nom du gouvernement, pour les efforts consentis dans l'accompagnement des politiques de l'Etat en matière d'emploi, de lutte contre la pauvreté et la promotion de la santé à travers la mise à disposition des substances nutritives dans les structures de prise en charge de la malnutrition et dans les hôpitaux. Enfin il a exhorté les responsables de ''Jawda'' à continuer dans la recherche de la qualité.
Mahamadou Diallo



Zinder-1Le Secrétaire Général du Ministère de la Jeunesse et des Sports M. Laouali Abdou a présidé le dimanche 3 septembre dernier, la cérémonie de clôture de la 11ème édition du Camp national des jeunes qui a regroupé plus de 400 jeunes venus des quatre coins du Niger. Pour rappel, cette 11ème Edition est placée sous le thème : ''La jeunesse nigérienne face aux défis de l'extrémisme violent, l'immigration régulière, la citoyenneté et la capture du dividende démographique''.
Pour le Secrétaire Général du Ministère de la Jeunesse et des Sports, la ''dynamique organisationnelle dont ont fait preuve les 400 jeunes, pendant leur séjour du Damagaram, nous ''offre une moisson élogieuse. En matière de salubrité, le marché Dolé et l'Hôpital de district au quartier Rouman ont été les principaux bénéficiaires de l'évacuation d'un important tonnage de déchets ménagers et commerciaux.'' Pour ce qui est du désensablement, les axes Sabkalahia-Sultanat-Arène et Marché dolé Konan Rahama ont été investis par les campeurs et campeuses, avec à la clé, mille deux cents mètres (1200) de voies mis en état de circulation sans encombre.
Les autres activités menées par les jeunes ont consisté au désherbage des cimetières de Birni et la plantation d'arbres au CES de Baban Tapki site du village du Camp et le long du goudron de Magaria qui a bénéficié d'une haie de deux cents plants de neem. Il y a aussi la réalisation d'un dépistage volontaire du VIH/Sida pour 125 jeunes participants, l'alimentation de la banque de sang du Centre Hospitalier Régional de Zinder de 31 poches de sang.
Pour le Secrétaire Général du Ministère de la jeunesse et des Sports, les jeunes venus des huit régions du Niger y compris ceux des dix départements de la région de Zinder, ont fait un important travail qu'il appartient à la jeunesse régionale de consolider et de continuer afin de marquer sa contribution à l'éclat de Zinder Saboua.
Pour leur part, le chef de canton de Baban Tapki, le Secrétaire Général de la région, celui de la Ville de Zinder et le Sultan du Damagaram, Son Altesse Aboubacar Sanda, Parrain de la 11ème Edition sont tour à tour intervenus pour remercier l'ensemble des participants pour leur comportement exemplaire.
Le Président du Conseil National de la Jeunesse M. Aliou Oumarou a, dans son intervention, salué l'ensemble des partenaires pour la bonne organisation de cette rencontre qu'il a qualifiée d'exceptionnelle pour avoir offert l'occasion aux participants de fraterniser et d'échanger sur les préoccupations majeures de la jeunesse nigérienne.
Il a décerné des Témoignages de satisfaction à l'Honorable Sultan du Damagaram, à M. Ali Alkassoum, Ancien DG de l'ARTP, au DG de l'Hôpital National de Zinder et au Président du Conseil de Ville de Zinder pour les divers appuis consentis en faveur de la jeunesse nigérienne.
Pour sa part, le Comité d'organisation de la 11ème Edition a attribué des témoignages de satisfaction à deux campeurs et deux campeuses pour leur courage et leur comportement exemplaire pendant le camp.

Siddo Yacouba ANP-ONEP/Zinder



Tillabry1Une rencontre d'information sur l'organisation de la fête tournante de 18 décembre 2019 ''Tillabéri Tchandalo'' a regroupé le samedi 1er septembre dernier à Tillabéri les ressortissants de ladite région. Présidée par Mr Hama Souley, président du comité d'organisation Tillabéri Tchandalo, cette réunion d'information aura permis à l'ensemble des participants d'être au parfum des préparatifs de l'organisation des festivité de la fête tournante du 18 décembre 2019.
A l'ouverture de cette rencontre, le Vice maire de la commune urbaine de Tillabéri Moussa Douma a, dans ses mots de bienvenue, rappelé qu'au cours de la 1ere Edition de la fête tournante la ville de Tillabéri a bénéficié de plusieurs infrastructures qui ont embelli la ville et l'a placée dans la catégorie des villes modernes. Au nom de la population de la commune le Vice Maire Moussa Douma a exprimé toute sa gratitude et sa reconnaissance aux plus hautes autorités de la république qui font de la modernisation des villes leur cheval de bataille. Même son de cloche chez le gouverneur de la région M. Ibrahim Tidjani Katiella qui a rendu un hommage mérité au président de la République, chef de l'Etat SE. Issoufou Mahamadou pour ses actions de modernisation de nos villes à travers l'organisation de la fête tournante de 18 décembre. Le gouverneur de la région de Tillabéri dira que pour réussir l'objectif assigné aux festivités de la fête du 18 décembre 2019 dont sa région a l'honneur d'organiser, il faut l'implication de chacun et de chacune.
Dans son exposé, le président du comité d'organisation de Tillabéri Tchandalo M. Hama Souley a tout d'abord salué la forte mobilisation des ressortissants et ressortissantes de la région pour se rendre à cette rencontre d'information. C'est dire que les fils et filles de la région ont quasiment compris le message en répondant à l'appel du comité d'organisation de Tillabéri Tchandalo. Il a également réitéré toute sa gratitude et sa reconnaissance au président de la République, chef de l'Etat qui fait honneur à la région de Tillabéri pour accueillir les festivités de la fête tournante du 18 Décembre 2019. « C'est fort des expériences des fêtes passées que le chef de l'Etat a nommé les différents comités à temps dès le début de 2018 notamment les présidents des fêtes tournantes de Zinder Saboua pour 2018, Tillabéri Tchandalo qui se tiendra en 2019 et Diffa Ngla qui se tiendra incha Allah en 2020 » a rappelé le président du comité d'organisation de Tillabéri Tchandalo. Ceci pour pouvoir capitaliser les expériences du passé autrement dit donner suffisamment du temps aux organisateurs de ces fêtes pour bien exécuter les travaux d'infrastructure et de voirie avant la date du 18 décembre.
« C'est pourquoi nous avons invité tous les ressortissants pour qu'ils soient informés et tout le monde doit être mobilisé pour que Tillabéri Tchandalo soit une réussite totale à la grande satisfaction de toute la région » a expliqué Mr Hama Souley. Les représentants des différentes structures ont tour à tour pris la parole. Ils ont, au nom de leur corporations respectives notamment la Chefferie traditionnelle, les députés nationaux, les structures des femmes, les opérateurs économiques, les organisations paysannes, celles de jeunes, les élus locaux, exprimé leur reconnaissance et leurs remerciements au président de la République SE. Issoufou Mahamadou et son premier Ministre Chef du gouvernement M. Birgi Rafini pour l'honneur fait à la région de Tillabéri pour accueillir l'édition 2019 de la fête tournante. Les différents intervenant ont également affirmé leur ferme engagement à s'impliquer pleinement et à travailler d'arrache-pied pour que Tillabéri soit une ville belle, une ville Tchandalo avant 18 décembre 2019 et pour que les festivités de Tillabéri Tchandalo soient couronnées de succès.
Zakari Mamane ORTN/ONEP Tillabéri



photo-de-familleSéjournant en République Populaire de Chine, le Président de la République, Chef de l'Etat SE. Issoufou Mahamadou a pris part hier après midi au Grand Palais du Peuple à la cérémonie d'ouverture du Sommet de Beijing 2018 du Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FOCAC). La cérémonie a été placée sous la co-présidence du Président de la République Populaire de Chine SE Xi Jinping et le Président Sud Africain Matamela Cyril Ramaphosa. A son arrivée au Grand Palais du Peuple, le Chef de l'Etat a été accueilli par son homologue chinois SE Xi Jinping.
Plus d'une cinquantaine de délégations pays venues du continent africain ; des organisations internationales comme l'ONU ; des institutions régionales et sous-régionales d'intégration (comme l'Union africaine, la CEDEAO, la CEMAC, SADC, etc.) prennent part à ce grand rendez-vous entre l'Empire du Milieu et le continent africain. La coopération au développement, les échanges commerciaux, les questions de sécurité, la dette et les investissements sont entre autres sujets au centre des échanges lors de ce FOCAC 2018.
prn-2Dans le discours qu'il a prononcé à l'ouverture du Sommet de Beijing 2018 sur la Coopération Sino-Africaine, le Président de la République Populaire de Chine s'est d'abord penché sur les principales articulations de la coopération entre la Chine et l'Afrique. Il a également mis un accent sur les réalisations de l'Initiative ''la Ceinture et la Route'' avant de proposer la création d'une communauté de destin plus étroite entre la Chine et l'Afrique. Le Président chinois a par la suite annoncé que son pays appliquera huit (8) initiatives importantes visant le développement partagé entre la Chine et l'Afrique.photo-de-famille-2 Le Président chinois a précisé que ces projets seront réalisés grâce à un soutien financier de son pays à hauteur de 60 milliards de dollars US. Il a également annoncé que la Chine annulera la dette de certains pays africains.
Pour sa part, le Président sud africain SE Matamela Cyril Ramaphosa a salué les relations excellentes de coopération sino-africaine et du FOCAC.

Laouali Souleymane, Envoyé Spécial(onep)

04/08/18

AG/ONU

Editorial

Editorial : Chapeau Nigelec !

lundi 10 septembre 2018

Editorial : Chapeau Nigelec !
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