Le Sahel

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Tinni Abdou


prn-1Le Président de la République, Chef de l'Etat SE. Issoufou Mahamadou a regagné Niamey, hier en début de soirée, en provenance de Beijing (République Populaire de Chine) où il a prit part aux travaux du Forum Chine-Afrique sur la Coopération. A sa descente d'avion à l'Aéroport international Diori Hamani de Niamey, le Président Issoufou Mahamadou a été accueilli au pied de la passerelle par le Premier ministre, Chef de gouvernement, SE. Brigi Rafini, avant d'être salué par les présidents des Institutions de la République, les membres du gouvernement et ceux du Corps diplomatique ainsi que par plusieurs personnalités civiles et militaires.
Le Chef de l'Etat était accompagné dans de ce déplacement de la Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou ; de M. Foumakoye Gado, ministre du Pétrole ; de M. Kalla Ankouraou, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l'Intégration africaine et des Nigériens à l'extérieur ; de Mme Kané Aïchatou Boulama, ministre du Plan ; de M. Sadou Seydou, ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur privé ; de Mme Amina Moumouni, ministre de l'Energie et de Mme Ousseini Hadizatou Yacouba, Directrice de Cabinet Adjointe du Président de la République.
Il faut rappeler qu'en marge de ce forum, s'est tenue une journée du Niger ou ''Niger Business day'' au cours de laquelle le Chef de l'Etat s'est adressé aux investisseurs chinois pour les inviter à venir investir au Niger. Aussi au cours de ces échanges plusieurs membres du gouvernement ont intervenu pour présenter, chacun dans son secteur, les potentialités dont regorge notre pays ainsi que les opportunités qu'il offre aux investisseurs désireux d'investir au Niger. En outre, la délégation nigérienne a eu plusieurs entrevues avec des partenaires déjà installés au Niger comme la CNPC et avec d'autres qui aspirent venir dans notre pays.
Siradji Sanda(onep)

6/09/18


FoumakoyeAprès deux jours d'intenses travaux, les Sommets du Forum sur la coopération Sino-Africaine (FOCAC-2018) ont pris fin le 4 Septembre 2018 à Beijing, la capitale chinoise. Au cours de ce forum, les membres du gouvernement ayant accompagné le Chef de l'Etat à cette importante rencontre triennale sino-africaine, ont marqué leur présence à travers la signature de plusieurs mémorandums d'entente et accords avec le gouvernement chinois et les investisseurs publics et privés dans plusieurs secteurs. Ce qui traduit l'excellence des relations entre le Niger et la Chine. Le ministre du Pétrole Foumakoye Gado tire un bilan satisfaisant des discussions qu'ils ont eues avec la partie chinoise relativement au secteur pétrolier

Le ministre du Pétrole M. Foumakoye Gado a dit avoir mis à profit ce forum afin d'échanger avec ses partenaires
chinois de la CNPC et leurs maisons mères que sont la CNODC et la CNPC internationale pour le développement futur de l'industrie pétrolière du Niger. La première phase du partenariat entre l'Etat du Niger et ses partenaires chinois pour la production pétrolière a été consacrée à l'extraction du pétrole brut et son raffinage sur place pour les besoins de la consommation intérieure, et avec la possibilité d'exporter l'excédent qui n'est pas consommé en produit raffiné vers les pays comme le Burkina Faso, le Mali, et le Nigeria. « Ceci a été mis en œuvre depuis 2011 » a-t-il noté. Dans le cadre toujours du développement pétrolier, le Niger s'est engagé pour passer à la vitesse supérieure en procédant à ce qu'on appelle Agadem phase II qui va consacrer l'exportation du pétrole brut.
''4 milliards de dollars en PPP pour la concrétisation du projet Agadem II''
« Il a été initialement prévu dans les années 2014, une exportation de 60.000 barils jour, mais avec les nouvelles découvertes entre 2014 et 2017, la prévision d'exportation de 60.000 barils jour a été revue à la hausse pour ) être fixée à 100.000 barils jour » a confié le ministre du Pétrole. M. Foumakoye Gado de préciser que lorsque toutes les infrastructures seront mises en place, la production du pétrole brut de notre pays sera multipliée par 5 passant de 20.000 barils jour à 110.000 barils jour. Mais avant d'en arriver, il va falloir mobiliser et investir des moyens considérables. C'est pourquoi le Niger a entrepris des démarches auprès de ses partenaires de la CNPC pour trouver les ressources qui permettront d'assurer les investissements. « Nous avons fait les démarches au cours du sommet de FOCAC, et nous avons discuté autour de la composante essentielle pour réaliser cette exploitation à savoir le pipeline qui va transporter le pétrole brut vers le marché international » a déclaré le ministre du Pétrole.
Et d'après le ministre Foumakoye Gado, leur discussion a abouti à un accord cadre autour de la société de transport par canalisation notamment la société de pipeline et les deux (2) parties ont convenu de la création de cette société ainsi que le financement des investissements nécessaires pour le développement d'Agadem phase II. « Il s'agit d'une enveloppe estimée à environ 4 milliards de dollars américains soit environ 2.000 milliards de FCFA. Cet accord cadre sur lequel les deux(2) parties ont convenu va permettre à la CNPC de financer sur ses fonds cette seconde phase » a-t-il ajouté. Mais « il ne s'agit pas d'un endettement du pays » a-t-il précisé avant d'expliquer que c'est une sorte de partenariat public-privé (PPP). A cet effet, la CNPC va investir et le remboursement sera effectué lors de la vente du pétrole brut. Le ministre du Pétrole a rassuré que les 4 milliards de dollars américains vont servir à construire les
infrastructures de surface notamment toutes les infrastructures nécessaires sur le champ pétrolier pour la mise en exploitation des différents puits pétroliers.
''Des engagements ont été pris de part et d'autre pour que d'ici de la fin de l'année l'ensemble des travaux de Agadem phase II soient lancés''
Il s'agit d'équiper les puits pour que le pétrole brut puisse remonter à la surface, et être traité vu que le brut sort de manière générale avec de l'eau, du pétrole et du gaz associé. C'est en ce sens qu'il est important de mettre en place des infrastructures pour la séparation des différents produits de telle sorte que l'eau soit séparée et réinjectée dans le sous sol, le gaz soit exploité en partie pour produire de l'électricité pour le besoin du champ pétrolier et éventuellement pour les
besoins des populations parce que la loi interdit désormais le torchage. « Nous allons étudier la possibilité d'utiliser la partie qui sera torchée sur place pour faire entre autres de l'électricité supplémentaire, de la tuyauterie, et des engrais » a confié le ministre du Pétrole.
M. Foumakoye Gado a réaffirmé que toutes ces infrastructures seront réalisées dans l'enveloppe de 4 milliards de dollars américains.prn-discour Il a également mentionné que la construction de pipeline sera accompagnée d'autres infrastructures accessoires notamment les stations de pompage, les stations de chauffage, la fibre optique, etc. Le ministre du Pétrole a confié que tous ces investissements sont désormais acquis sous forme d'un apport en coût pétrolier récupérable dans le cadre de PPP. M. Foumakoye Gado a, enfin notifié que des engagements ont été pris de part et d'autre pour que d'ici la fin de l'année l'ensemble des travaux soient lancés.

Laouali Souleymane Envoyé Spécial(onep)

6/09/18


union-euroConformément au calendrier convenu dans la Convention de Financement signée entre le Niger et l'Union européenne, le décaissement de la première tranche d'appui budgétaire 2018 du programme "Appui budgétaire à la Justice, à la Sécurité intérieure et à la Gestion des Frontières du Niger" a été décidé en juillet 2018 et un montant de 21 millions d'euros soit près de 13,775 milliards de FCFAa été versé début août au Trésor public nigérien au profit du Budget de l'Etat 2018.
Ce programme est financé par le Fonds Fiduciaire d'Urgence de l'Union européenne pour l'Afrique, mis en place en 2015. Ce programme de 80 millions euros bénéficie d'une contribution de l'Italie de 50 millions d'euros
Ces fonds versés au Trésor public nigérien viennent en appui à la mise en œuvre des politiques du Niger à travers son Plan de Développement économique et social (PDES 2017-2021);à la mise en œuvre des réformes pour améliorer la performance du système de gestion des finances publiques et la transparence et le contrôle budgétaire et à la stabilité macroéconomique. Le programme soutient plus particulièrement les réformes dans les secteurs de la sécurité intérieure, de la gestion des frontières, de la justice et de la lutte contre la migration irrégulière et le trafic des êtres humains.
Les progrès dans la mise en œuvre des politiques sociales et économiques, les réformes des finances publiques et des politiques sectorielles concernées par le programme ont été évalués, de même que l'état de mise en œuvre du "Programme de développement durable pour la prévention et la lutte contre la migration irrégulière" présenté par les autorités nigériennes lors du Sommet de La Valette.
Ce décaissement porte le montant total des déboursements d'appui budgétaire de l'Union européenne à 51 millions d'euros au titre du premier semestre 2018. Une deuxième tranche fixe dudit programme interviendra au cours du quatrième trimestre de 2018. Ces transferts de fonds représentent une partie des éléments des programmes d'appui budgétaire qui se focalisent aussi sur le dialogue sectoriel, l'évaluation des performances de la mise en œuvre des politiques et le renforcement des capacités, sur la base d'un partenariat et d'une redevabilité mutuelle.
Pour rappel, le Fonds Fiduciaire d'Urgence pour la Migration est financé par le budget de l'UE et le FED, ainsi que des contributions d'Etats membres de l'Union européenne et d'autres donateurs.

Source : Délégation de l'UE au Niger

6/09/18


conseilEn application de l'article 73 de la Constitution, le Premier Ministre a reçu du Président de la République, une délégation de pouvoirs pour la présidence d'un Conseil des Ministres. C'est ainsi que, Son Excellence, Monsieur BRIGI RAFINI, Premier Ministre, Chef du Gouvernement a présidé hier mercredi 5 septembre 2018, un Conseil des Ministres dans la salle habituelle du Conseil de Cabinet.

Après examen du point inscrit à son ordre du jour, le Conseil a pris la décision suivante :
AU TITRE DU MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET DE L'ELEVAGE.
Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le projet de décret portant création, missions et composition de l'Observatoire du Marché des Engrais au Niger, en abrégé OMEN.
La nécessité de la création d'un Observatoire du Marché des Engrais au Niger, en abrégé OMEN, découle du constat que l'agriculture au Niger est devenue de plus en plus dépendante des sols de moins en moins fertiles. Les terres agricoles perdent en moyenne 377.000 tonnes d'éléments nutritifs qui ne sont pas compensés faute d'accès aux engrais nécessaires.
En effet, l'analyse du système actuel a mis en évidence le coût élevé des engrais, un programme de subvention à faible ciblage des nécessiteux, le retard dans la livraison des engrais, le tout entrainant une incapacité à atteindre les objectifs globaux assignés par le Gouvernement. Il ressort par ailleurs que la moyenne de consommation d'engrais au Niger s'établit à 3 kg/ha/an, pour une moyenne africaine de 12 kg/ha/an, alors que les besoins du Niger sont estimés à 20 kg/ha/an, soit 200.000 tonnes d'engrais par an, la moyenne annuelle d'importation des engrais sur les 10 dernières années, s'établit entre 20.000 et 30.000 tonnes, soit 10% à 15% seulement des besoins potentiels.
C'est donc pour faire face à ces défis notamment dans le cadre de l'Initiative 3N et dans la perspective de la mise en œuvre de l'important programme Compact du Niger que le Gouvernement a entrepris la réforme du secteur des engrais. Ainsi, par décret n°2018-046/PRN/MAG/EL du 12 janvier 2018, le plan de réforme du secteur des engrais au Niger a été adopté. La mise en œuvre de cette réforme prévoit la création de deux organes dont un Observatoire du Marché des Engrais au Niger (OMEN). Cet important organe regroupant les principaux acteurs du secteur des engrains a pour principales missions, la veille et la régulation des approvisionnements et de la distribution des engrais au Niger.

L'ordre du jour étant épuisé, Son Excellence, Monsieur le Premier Ministre a levé la séance.

Onep
6/09/18


audienceLe Premier ministre, Chef du gouvernement M Brigi Rafini a reçu, hier après midi en audience, l'ambassadeur du Sénégal au Niger, SE Abdou Khadir Agne. Le diplomate sénégalais, en fin de mission dans notre pays est allé présenter ses civilités, ses amitiés au Premier ministre et le remercier pour sa « grande gentillesse à l'endroit du corps diplomatique en général et de sa personne en particulier et donc du Sénégal ». Mais ce fut également l'occasion pour lui dire en même temps au-revoir au chef du gouvernement soulignant qu'il part mais que son cœur reste attaché au Niger, pays où il a fait de la famille et des amis. Les relations de coopération nigéro-sénégalaises ont également fait l'objet d'échange entre les deux personnalités. Pour M Agne, le Niger et le Sénégal doivent se parler un peu plus car, prophétisa-t-il, le « jour où l'axe Niamey-Dakar sera établi véritablement, où les deux pays seront ensemble, je suis sûr qu'on va diriger l'Afrique ». Le diplomate a déclaré qu'il part de Niamey «comblé». Et pour cause, il retient du Niger, outre la générosité, l'hospitalité et l'amitié des Nigériens, le plus cadeau qu'un homme puisse avoir c'est-à-dire une épouse qui, de surcroit lui a donné trois garçons a-t-il confié. C'est donc en beau-fils, beau-frère national, bel-oncle, bref en Nigérien tout court que M Abdou Khadir Agne dit au-revoir aux autorités et au peuple du Niger.

Zabeirou Moussa(onep)

6/09/18


decoL'Ambassadeur du Sénégal au Niger S.E Abdou Khadir AGNE est en fin de mandat dans notre pays. En pareille circonstance, le diplomate sénégalais a été fait Commandeur dans l'ordre du mérite du Niger. C'est la ministre Déléguée aux Affaires étrangères, chargé de l'Intégration Africaine Mme Lamido Ousseini Salamatou Bala Goga qui lui a remis la médaille au cours d'une cérémonie organisée mardi dernier, dans le jardin du ministère des Affaires Etrangères, devant un parterre d'invités dont des députés nationaux ; des membres du gouvernement ainsi que la grande famille du corps diplomatique.

Unis par l'histoire, le Niger et le Sénégal mènent des actions communes dans divers domaines d'intérêt majeur pour les deux peuples respectifs. Pour la ministre déléguée chargée de l'Intégration africaine la coopération entre les deux pays touche plusieurs domaines dont l'enseignement supérieur et les télécommunications. Dans cette optique, le Niger et le Sénégal mutualisent leurs efforts dans le cadre de l'Ecole Supérieur Multinationale des Technologies (EMST). '' Je voudrais vous dire combien j'ai apprécié vos efforts en vue de tenir la deuxième session de la commission mixte de coopération entre nos deux pays, 31 ans après la première session en octobre prochain'', a relevé Mme Lamido Ousseini Salamatou Balla Goga, avant d'ajouter que S.E Abdou Khadir AGNE est un homme dont la discrétion et la courtoisie ont contribué à tisser des liens solides tant au sein de la communauté diplomatique de Niamey
qu'entre les Présidents Issoufou Mahamadou et Macky Sall.
Visiblement ému par cette distinction et surtout par le fait de quitter le Niger après avoir tissé beaucoup de relations, l'ambassadeur du Sénégal au Niger a rendu hommage au président de la Cour des Comptes rappelé à Dieu le 31 Août dernier. « Au Niger, je n'ai point été traité comme un ambassadeur mais comme un digne fils du pays. Rouvrir une représentation diplomatique du Sénégal au Niger, après 29 ans d'absence a été pour moi un honneur singulier que m'ont fait les autorités sénégalaises, mais surtout celles nigériennes qui ont eu foi et confiance en ma personne alors que j'occupais les fonctions de Consul honoraire. A un moment de l'histoire, des circonstances particulières ont commandé la fermeture d'une représentation diplomatique du Sénégal au Niger. Chemin faisant, cette posture ne s'expliquait plus. En réalité, les destins communs ne pouvaient plus être examinés qu'à travers le prisme d'une intégration politique. Pour le Sénégal, le Niger est devenu le carrefour incontournable du Sahel'', a souligné S.E Abdou Khadir AGNE.
L'ambassadeur du Sénégal de préciser que les autorités sénégalaises examinent entre autres projets, la création d'un forum économique nigéro-sénégalais qui regroupera les principaux acteurs économiques des deux pays (chambres de commerce et patronats) afin d'augmenter le flux de leurs échanges commerciaux) qui il faut le regretter sont a un niveau inacceptable pour deux pays membres du même espace économique et ayant chacun des avantages comparatifs certains à faire valoir. Sur le plan culturel, l'ambassadeur du Sénégal au Niger a indique que l'idée d'une semaine culturelle du Sénégal au Niger est déjà en gestation. « Mon pays souhaite également renforcer sa coopération sécuritaire avec le Niger car, il faut bien le reconnaitre, le verrou sécuritaire de la sous-région se trouve dans ce pays, et j'ai coutume de dire que la première ceinture de sécurité du Sénégal n'est ni au Mali ni au Burkina Faso mais bel et bien au Niger. L'instabilité du Niger impacterait certainement sur celle de ses voisins immédiats mais elle aurait des échos négatifs au Sénégal » a déclaré SE Abdou Khadir AGNE. Même s'il est géographiquement éloigné du Niger, le Sénégal, estime l'ambassadeur AGNE, ne peut dans le contexte géostratégique qui prévaut au Sahel, s'enorgueillir de cet éloignement au point d'être invulnérable aux menaces qui fragilisent les fondements de nos Etats. Au plan judiciaire, les deux pays discutent à travers les experts des deux ministères de la Justice sur la migration irrégulière.
Hassane Daouda(onep)
6/09/18


niameyEn cette période des pluies, dans la capitale nigérienne certaines routes sont de plus en plus impraticables. C'est notamment le cas des voies latéritiques et même de certaines routes bitumées où les nids de poules accentuent la dégradation. C'est pourquoi, la Délégation spéciale de la ville de Niamey intensifie ses interventions pour rendre ces voies praticables et alléger les stress des usagers. Hier matin, c'est la voie menant à l'hôpital général de référence (HGR) qui a bénéficié des interventions de la mairie centrale.

« Nous avons été interpelé, parce que cette voie est en mauvais état. En attendant son bitumage, il faudrait quand même la rendre praticable, pour permettre une certaine accessibilité à l'hôpital général de référence, non seulement pour les ambulances mais aussi pour les visiteurs » a déclaré M. Mouctar Mamoudou, Président de la Délégation Spéciale de la ville de Niamey. Et d'ajouter que c'est un endroit désormais très fréquenté aussi bien par les nationaux que par les étrangers. « Il est question de l'accès à un hôpital de référence » dit-il.
En dehors de cette voirie, M. Mamoudou a tenu à mentionner que sur ce même élan d'aménagement et d'entretien des voiries, la ville de Niamey intervient également à travers tous ses cinq arrondissements communaux. Les travaux concernent en ce sens, l'ensemble des voies-bitumées et celles latéritiques en état de dégradation. En effet, d'après le Président de la Délégation Spéciale de la ville de Niamey, de manière concrète les travaux consistent au rechargement et au nivellement des voies en question.
Cependant au niveau de la voie de l'hôpital générale de référence, à la date d'hier mercredi, il ne restait que peu de rechargement, l'équipe d'aménagement est au terme de ses tâches. D'ores et déjà, les usagers se réjouissent de la praticabilité de la route. D'autre part M. Mouctar a réitéré l'engagement de la Délégation spéciale à être conséquemment active dans le cadre de l'ensemble des travaux d'urbanisation de la ville de Niamey, ceci en harmonie avec le programme Niamey N'Yala. « Pendant longtemps il y'a eu insuffisance de rigueur, dans le cadre de la modernisation de la ville de Niamey ; aujourd'hui il nous revient de corriger et de rattraper le retard, surtout sur le volet assainissement » a affirmé le président de la délégation spéciale. Il a
précisé qu'au delà des tâches quotidiennes, la délégation spéciale s'investit dans une
vision d'aménagement durable.
Selon le président de la Délégation spéciale de la Ville de Niamey, le bitumage de la voie de l'Hôpital général de référence est un projet inscrit dans le programme des voiries de Niamey en collaboration avec le Ministère de l'Equipement. En attendant, cette solution définitive, la Ville s'investit pour entretenir la voie, en vue de maintenir sa praticabilité. Cela, insiste-t-il concerne toute la voirie. « Néanmoins, dans la limite des moyens dont dispose la mairie, face à la forte sollicitation, l'approche privilégie les voies les plus fréquentées. Se donner des priorités stratégiques ne veut pas dire négliger d'autres préoccupations, mais tout simplement de gérer les besoins dans le temps», a expliqué M. Mouctar Mamoudou.
A cette occasion le Président de la Délégation spéciale de la Ville de Niamey a profité pour annoncer le prolongement de deux semaines de plus pour l'opération de démoustication. Pour rappel, cette dernière a été lancée officiellement la semaine dernière, et s'est étalée sur une semaine.

Mahamane Chékaré Ismael
(Stagiaire)

6/09/18



CRA--TillL'Assemblée générale électrique de la Chambre Régionale d'Agriculture de Tillabéri s'est tenue le dimanche 2 septembre dernier. L'ouverture des travaux a été présidée par Mme Ouma Kaltouma Bizo, représentant le ministre de l'Agriculture et de l'Elevage en présence des autorités régionales et de plusieurs invités.
Ils étaient au nombre de 76, les consulaires de la chambre régionale d'agriculture (CRA) de Tillabéri venus des 45 communes de la région à répondre au rendez-vous de Tillabéri. Le vice Maire de la commune urbaine de Tillabéri qui s'est réjoui du choix de sa commune pour abriter les travaux de cette Assemblée générale leur a souhaité la bienvenue dans la capitale du fleuve. La CRA, une structure à caractère professionnel. Pour les autorités de la région, cette organisation paysanne occupe une place de choix dans le développement du monde rural. C'est pourquoi le Secrétaire général de la région de Tillabéri, M. Zakou Mounkaila a loué toutes les actions de la CRA avec l'appui des partenaires durant le mandat écoulé et qui constitue du reste les réponses aux préoccupations des producteurs de la région.
''Mission accomplie'' dira le président sortant de la CRA Tillabéri au regard des résultats obtenus. Pour la représentante du Minist
ère de l'Agriculture et de l'Elevage, c'est aussi un réel motif de satisfaction. Mme Ouma Kaltoum Bizo a signifié que la tenue régulière des Assemblées générales est un acte de conformité tant exigé par la législation en vigueur que par les statuts régissant le fonctionnement de toute organisation dont les membres se sont volontairement donnés. Le nom respect de ces dispositions peut être source de conflit et de blocage du fonctionnement d'une organisation. La représentante du ministre d'Etat, ministre de l'Agriculture et de l'Elevage a précisé que cette Assemblée générale est une opportunité d'informer les organisations paysannes de la région sur la situation du monde rural nigérien et sur l'initiative 3N (les nigériens nourrissent les nigériens) particulièrement son volet qui concourt à la mobilisation des partenaires pour le financement des actions du développement en faveur des organisations paysannes du Niger.
Après quoi les 76 consulaires présents à cette AG ont sous la supervision du procureur de tribunal de grande instance de Tillabéri élu les cinq (5) membres du bureau exécutif de la CRA de Tillabéri. Le président et le trésorier général sont reconduits. Pour Dr Soumeila Abdourahamane, le président élu de la CRA Tillabéri c'est de l'engagement de tous et de chacun que dépendra la réalisation de l'objectif de la défense de la profession agricole. Il faut rappeler qu'en dehors des 5 membres élus du bureau exécutif, il est désigné 2 commissaires au compte hors bureau pour un mandat de 4 ans.
Zakari Mamane ORTN/ONEP Tillabéri

6/09/18


tatali25 tonnes de riz, des médicaments et du matériel médical offerts par la Première Dame, Dr Lalla Malika Issoufou au département de Gaya
Les fortes pluies enregistrées cette année dans le département de Gaya ont occasionné d'importants dégâts matériels. Au total près 4000 personnes dans plusieurs villages ont été affectées par ces inondations. C'est pour venir à ces sinistrés que la première Dame Dr Lalla Malika Issoufou a, par le biais de sa Fondation, remis 25 tonnes de riz et des produits pharmaceutiques et du matériel médical aux autorités de cette localité.
Quatre villages du département sont les plus touchés à savoir le village de Dolé où l'on a enregistré 1.615 sinistrés, le village de Sabon Birni avec 1.417 sinistrés, le village de Gataouani 1 avec 360 sinistrés et Gataouani 2 où l'on a recensé 655 sinistrés, soit un total de près de 4.000 sinistrés.

Informée de cette situation, la présidente de la Fondation TattaliIyali, Dr. Lalla Malika Issoufou, a comme elle l'a fait dans les autres régions, dépêché sur place une délégation pour apporter aux sinistrés un soutien moral et une aide aux victimes de ces inondations. C'est ainsi qu'elle a mis à la disposition de ces populations en partenariat avec la Fondation Islamique Internationale de Bienfaisances 25 tonnes de riz. Elle a, par la même occasion, offert un important lot de médicaments et de matériel médical d'une valeur de 12 millions au CSI de Garin Dabé.

En réceptionnant ce don, le Préfet de Gaya a tenu, au nom des populations bénéficiaires, à remercier la Première Dame, Dr. Lalla Malika Issoufou, présidente de la Fondation TattaliIyali, pour ce geste humanitaire, tout en promettant de veillez personnellement pour que ce don soit distribué uniquement aux personnes sinistrées recensées.

Ali Maman(onep)

6/09/18


tahouaÉrigé en village administratif en avril dernier, le village de Tamaskort situé à 90 km de Tchinta et à une soixantaine de kilomètres de Tassara a élu son premier chef en la personne de Ibrahim Dièye. Ce dernier a été élu jeudi dernier pour être chef de village de Tamaskort par un collège électoral de 48 électeurs à l'issue d'un scrutin démocratique et transparent supervisé par le préfet du département de Tassara.
Ibrahim Dièye, seul et unique candidat à cette élection a été plébiscité en présence de plusieurs personnalités et des populations massivement mobilisées pour la circonstance. Après le dépouillement le préfet du département de Tassara, M. Doulla Hassane, a proclamé les résultats comme suit : « sur les 48 inscrits, on note 11 absents, 0 bulletin blanc ou nul, 37 suffrages exprimés valables, soit un taux de participation de 77,08%. Ainsi Monsieur Ibrahim Dièye est élu chef de village de Tamaskort» a t-il déclaré. Bahai comme l'appel affectueusement ses intimes est né le 23 octobre 1963. Il est marié et père de 8 enfants. Avec son élection à la tête du village de Tamaskort, c'est une nouvelle page qui s'ouvre dans la vie de ce village.
L'histoire de ce village nous apprend que Tamaskort est un village de la tribu Attourchane qui vivait autour d'un puits foncé en 1948 ; il ya donc de cela 70 ans. Tamaskort était en voie de disparition. C'est en 1990 que feu Dièye sidi Ahmar père du nouveau chef élu a décidé de revenir s'installer sur le site tribal de ses ancêtres à côté de l'ancien puits, pour reconstruire ce village dont les habitants ont connu des mouvements d'exode avec la sécheresse de 1973. Les chefs du 3ème groupement de Tchinta et celui de Tassara ont tour à tour pris la parole pour donner des sages conseils au nouvel élu en lui demandant de faire preuve de responsabilité et de sagesse, en travaillant de concert avec tous ses frères. Ils ont par la suite demandé au nouveau chef de village de faire preuve d'équité et d'impartialité envers tous ses administrés.
Abdou Abdourahmane
ONEP/Tahoua

6/09/18

AG/ONU

Editorial

Editorial : Chapeau Nigelec !

lundi 10 septembre 2018

Editorial : Chapeau Nigelec !
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