Le Sahel

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Tinni Abdou


assembleeAu cours de la séance plénière d'hier de la première session ordinaire de l'Assemblée nationale au titre de l'année 2018 dite session des lois, les députés ont voté sept projets de loi de ratification. Les travaux de la séance ont été présidés par M. Liman Ali Mahama, 2ème vice-président de l'Assemblée nationale, en présence du commissaire du gouvernement, le ministre chargé des Relations avec les Institutions, M. Barkaï Issouf.

Après avoir examiné et adopté le compte rendu sommaire de la séance plénière du lundi, 27 mars 2018, les députés ont procédé à l'examen et à l'adoption du projet de loi autorisant la ratification des amendements au statut de Rome de la Cour Pénale Internationale relatifs au crime d'agression, adopté le 10 juin 2010 à Kampala (Ouganda). Ce projet de loi que les députés ont voté à 144 voix pour, zéro (0) contre et zéro abstention, est en substance, le statut de Rome qui créé la Cour Pénale Internationale à l'effet de juger les personnes physiques publiques ou privées, coupables d'un certain nombre de crimes qui touchent la conscience collective de l'humanité, notamment le crime de génocide ; les crimes contre l'humanité ; les crimes de guerre ; le crime d'agression. A la date du 04 mars 2016, 123 pays sur les 139 qui ont signé le statut de Rome sont Etats Parties à la Cour. Les motifs de l'amendement visent à définir les éléments constitutifs du crime d'agression.
Ensuite les parlementaires ont voté par 139 voix pour, zéro (0) contre et zéro (0) abstention le projet de loi autorisant la ratification de la convention sur la notification rapide d'un accident nucléaire adoptée par la conférence générale de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA), le 26 septembre 1986 à Vienne (Autriche). La présente convention s'applique à tout accident qui implique des installations ou des activités d'une partie ou des personnes physiques ou morales sous leur juridiction ou leur contrôle, et qui entraine ou entrainera probablement un rejet de matière radioactives, susceptibles d'avoir pour conséquence un rejet transfrontalier international ou une importance du point de vue de la sureté radiologique pour un autre pays.
Il faut noter que depuis 2014, le Niger est engagé dans un programme de développement des applications nucléaires à des fins de développement piloté par la Haute Autorité du Niger à l'Energie Atomique (HANEA). Cela permettra au pays de bénéficier de toutes les opportunités de partenariat qu'offre l'agence. Il est à souligner par ailleurs, que le Niger est candidat au Conseil des gouverneurs de l'AIEA pour la période de 2019-2020 et doit par conséquent être en normes avec les statuts et les principaux instruments et règlements de l'organisation. Toutefois, il faut préciser que le pays ne dispose pas de structure spécialisée pour la prise en charge des accidents nucléaires.
Quant au troisième projet voté avec 135 voix pour, zéro (0) contre et zéro (0) abstention, c'est un projet de loi autorisant la ratification de l'Accord Multilatéral portant création d'un groupe de réflexion international sur les pays en développement sans littoral, adopté le 24 septembre 2010 à New-York (Etats-Unis d'Amérique). Ce projet a pour objectif l'application intégrale et effective du programme d'Action d'Almaty (Kazakhstan) d'août 2003 et ceux à venir y compris celui de Vienne actuellement en cours à travers des actions visant à aider les pays en développement sans littoral à renforcer leur capacité en vue de tirer profit du commerce international et notamment des accords négociés par l'Organisation Mondiale de Commerce (OMC en vue de promouvoir le développement et de réduire la pauvreté etc. Plusieurs stratégies ont été prises pour l'atteinte des objectifs.
Les parlementaires ont ensuite voté le projet de loi modifiant la loi n° 2014-40 du 19 août 2014 portant création de quatre (4) universités (Agadez, Diffa, Dosso et Tillabéri) avec 149 voix pour, zéro (0) contre et zéro (0) abstention. Le présent projet de loi modifie la loi n°2014-40 du 19 août 2014 pour donner le nom du professeur Boubakar Ba à l'Université de Tillabéri.
Dans les discussions, les parlementaires ont cherché à connaitre les critères qui ont motivé le choix du Pr Ba. Il ressort que le professeur Ba, a fait des sacrifices consentis dans l'enseignement supérieur au Niger. Né le 29 décembre 1935 à Say, Pr Boubakar Ba, fut le premier recteur de l'Université de Niamey et a rendu d'éminents services à la Nation.
Un autre projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2017-15 du 15 décembre 2017 portant prorogation de l'état d'urgence dans la région de Diffa a été voté par les parlementaires avec 114 voix pour, zéro (0) contre et zéro (0) abstention. L'état d'urgence est une mesure administrative prise pour gérer une situation d'exception et qui restreint les libertés fondamentales. Toutefois certaines mesures restrictives ne relèvent pas de l'état d'urgence mais l'accompagnent. En effet dans la région de Diffa tout comme celles de Tahoua et Tillabéri, la circulation des motos a été interdite puisque celle-ci demeure le vecteur de l'insécurité et de la criminalité. Avec cette mesure, une réduction significative de l'insécurité a été remarquée dans la région. Il est toutefois du rôle des parlementaires de poursuivre la sensibilisation des populations sur l'impérieuse nécessité de collaborer avec les FDS surtout en matière de renseignements et d'autres mesures pour lutter contre Boko Haram.
Quant au projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2017-16 du 15 décembre 2017 portant prorogation de l'état d'urgence dans les régions de Tillabéri (département de Ouallam, d'Ayorou, de Bankilaré, d'Abala et de Banibangou) et de Tahoua (départements de Tassara et de Tillia), il a été voté par 139 voix pour, zéro (0) contre et zéro (0) abstention. Malgré la première prorogation de trois mois, l'insécurité persiste. La situation ne s'étant pas améliorée, il importe de noter que la lutte contre les terroristes et les bandits armés utilisant des moyens asymétriques requiert l'implication et la collaboration de tous les acteurs. Certes, il ya des impacts avec la fermeture de certains marchés, mais tout de même les évaluations des ces impacts ne sont pas faites.
Le dernier projet de loi voté avec 121 voix pour, vingt neuf (29) contre et zéro (0) abstention, est le projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2018-01 du 09 février 2018 modifiant et complétant l'ordonnance n°2010-54 du 17 septembre 2010, portant Code Général des Collectivités Territoriales du Niger. Ce présent projet de loi a pour but la ratification de ladite ordonnance conformément aux dispositions de l'article 106 de la Constitution. Les députés de la majorité ont salué le vote de ce projet de loi dont l'adoption permettra l'exécution du plan des transferts des compétences et de ressources de l'Etat aux collectivités territoriales ainsi que la mise en œuvre du programme d'aménagement et de dotation en infrastructures et équipements des grandes villes du Niger. Par contre les députés de l'opposition ont fustigé le projet de loi en la qualifiant d'anti démocratique et demandant à leurs collègues de la rejeter.

Seini Seydou Zakaria(onep)


point-de-presseLe Bureau du Procureur de la République a animé hier en fin d'après-midi, un point de presse pour donner sa version des faits sur les arrestations opérées à la suite des manifestations interdites du 25 mars dernier, organisées par une coalition de la société civile. C'est M. Maman Sayabou Issa, procureur de la République adjoint qui a animé ce point de presse, qui vise aussi à rétablir les faits relativement aux poursuites engagées contre les personnes arrêtées.
Pour rappel, le procureur de la République adjoint a précisé que les manifestations programmées le 25 mars dernier dans plusieurs villes du pays dont Niamey ont été interdites par les autorités administratives. « Toutefois, dans certaines villes comme Tahaoua, Maradi et Zinder, les organisateurs ont saisi la justice qui, a levé l'interdiction », a indiqué le procureur de la République adjoint. Ce qui a permis à la société civile de tenir sa marche sans aucun problème, mais dans la journée. A Niamey, la situation est toute autre selon M. Maman Sayabou Issa. En effet, a-t-il expliqué, non seulement la manifestation a été interdite, mais aussi, elle devait se tenir de 16 à minuit. En outre « contrairement à l'intérieur du pays, ici les organisateurs ont choisi qu'il n'y a pas lieu pour eux de saisir la justice. Ils ont décidé de marcher malgré l'interdiction », a rappelé le procureur adjoint.
Des messages demandant aux citoyens de braver cette interdiction, ont selon le procureur adjoint été lancés. « Certains demandant aux manifestants de se servir de lance pierre, d'autres rassurant que la Police ne pourra pas assurer un contrôle nocturne », a-t-il précisé. C'est dans ces conditions que la manifestation a eu lieu. La suite est connue. Des pneus brulés sur les voies publiques, des biens dégradés, des violences et voies de fait exercés, bref « une panoplie d'infractions dont la responsabilité est imputable aux acteurs mais également à tous les organisateurs et instigateur de la manifestation, en vertu des dispositions de la loi 2004-45 du 08 juin 2004 réglementant les manifestations sur les voies publiques dans notre pays », a expliqué M. Maman Sayabou Issa.
Le procureur de la République adjoint d'indiquer que 23 personnes ont été déférées au parquet et poursuivies. Sur ces 23 personnes, 22 ont été inculpées et placées en détention pour diverses infractions notamment l'organisation d'une manifestation interdite ; la participation à un attroupement armé ; la provocation directe à un attroupement par discours suivi d'effet ; la dégradation de bien publics et des voies de faits et enfin violences et voies de fait. « Ces infractions sont prévues et punies par les articles 98, 222 al2, 389 du code pénal, 07 et 10 de la loi sur les manifestations précitées, de peines allant de 2 mois à 10 ans », a rappelé le procureur adjoint.
M. Maman Sayabou Issa est par ailleurs revenu sur les raisons de la saisine d'un juge d'instruction et l'ouverture d'information. « Cette option s'imposait dès lors que plusieurs personnes impliquées n'ont pas encore été appréhendées et aussi du fait qu'à ce jour une évaluation exhaustive des dégâts n'est pas encore disponible », a déclaré le procureur de la République adjoint. M. Maman Sayabou Issa a par ailleurs balayé d'un revers de la main les accusations d'instruction à charge portées contre le parquet. «Il s'agit d'une première comparution. C'est un premier acte d'instruction au cours duquel le juge vérifie l'identité de la personne mise en cause et lui notifie les faits qui lui sont reprochés. La personne est libre de ne faire aucune déclaration et au cas où elle en fait le juge se limitera à recueillir ces déclarations. Nous ne sommes pas encore dans le fond de l'affaire», a-t-il conclu, tout en assurant que la justice est là pour dire le droit et appliquer la loi.
Siradji Sanda(onep)



rencontreLe Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l'Intégration Africaine et des Nigériens à l'Extérieur, M. Ibrahim Yacoubou a rencontré, hier matin, à l'auditorium Sani Bako, les Ambassadeurs et les chefs des missions diplomatiques accrédités au Niger. A travers cette rencontre, il s'agit pour le chef de la diplomatie nigérienne de transmettre le message du Président de la République, SE. Issoufou Mahamadou, Président en exercice du G5 Sahel, à la communauté internationale pour une réelle mobilisation autour du développement et la sécurité au Sahel. ......Pour lire la suite abonnez- vous



Prefet-tillaberi« Dans le département de Filingué, les réalisations enregistrées dans le cadre du programme de la renaissance acte ll ont permis d'améliorer les conditions de vie des populations de manière significative ». C'est en ces termes que le préfet de Filingué M. Marafa Tankari résume l'impact des réalisations du programme de renaissance dans son entité administrative. ......Pour lire la suite abonnez- vous


conseilLe Président de la République, Chef de l'Etat, SE. Issoufou Mahamadou a présidé, hier matin au Palais de la Présidence, la réunion du Conseil national de sécurité. Cette instance regroupe autour du Chef de l'Etat, le Premier ministre, Chef du gouvernement ; les ministres en charge de l'Intérieur et de la Sécurité publique ; de la Défense nationale, des Finances ; de la Justice ; des Affaires étrangères et de la Coopération ainsi que les hauts responsables des Forces de défense et de sécurité.

Onep

 

panLes présidents des sept commissions générales permanentes et un rapporteur général, élus
Les députés nationaux poursuivent à l'hémicycle les travaux en séance plénière de la première session ordinaire de l'Assemblée nationale au titre de l'année 2018, dite session des lois. Hier, ils ont procédé aux élections des présidents des sept (7) commissions générales permanentes et d'un rapporteur général pour le compte de la commission des Finances. La plénière a été présidée par SE. Ousseini Tinni, président de l'institution en présence du commissaire du gouvernement, le ministre chargé des Relations avec les institutions, M. Barkaï Issouf.

Le seul point inscrit à l'ordre du jour de la plénière d'hier portait sur le renouvellement des membres du bureau des commissions générales permanentes de l'Assemblée nationale pour un mandat d'un an. La mise en place de ces commissions permanentes s'inscrit dans le cadre des missions de l'Assemblée Nationale. Ainsi, à l'issue du processus, la direction de la Commission des Finances et du Budget est revenue à M. Adamou Namata ; la Commission de la Défense et de la Sécurité a pour président, Hama Assah ; la Commission des Affaires Sociales et Culturelles sera présidée par M. Mamoudou Oumarou ; la Commission des Affaires Générales et Institutionnelles dite commission des lois est présidée par Souley Dioffo.

Quant à la Commission des Affaires Étrangères et de la coopération, elle a pour président M. Sidi Abdoul Aziz Bachir tandis que la Commission des Affaires Économiques et du Plan est présidée par M. Oumarou Dogari Moumouni. Enfin la Commission du Développement Rural et de l'Environnement sera pilotée par M. Maman Rabiou Maina. Pour ce qui est du rapporteur général de la commission des Finances et du Budget, c'est M. Sanoussi Samro qui a été désigné. Il faut noter que conformément à son règlement intérieur, l'Assemblée nationale peut également constituer des commissions spéciales d'enquête ou de contrôle sur des questions particulières. Les travaux en séance plénière reprendront ce mercredi pour l'examen et le vote de sept (7) projets de lois de ratifications.

Seini Seydou Zakaria(onep)


PMLe Premier ministre, Chef du gouvernement, M Brigi Rafini a reçu en audience, hier après midi, une délégation de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) en mission d'information dans notre pays. Dépêchée par la Secrétaire générale de l'OIF, Mme Michaelle Jean, la mission est conduite par Me Robert Dossou. L'audience s'est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l'Intégration africaine et des Nigériens à l'extérieur, M Ibrahim Yacoubou.

Onep


reunionLe Centre National de Lutte Antiacridienne (CNLA) organise du 26 au 30 mars 2018, en collaboration avec la Commission de Lutte contre le Criquet Pèlerin dans la Région Occidentale (CLCPRO) un exercice de simulation sur la mise en œuvre du Plan National d'Urgence Antiacridienne (PNUA). C'est le ministre d'Etat, ministre de l'Agriculture et de l'Elevage M. Albadé Abouba qui a présidé la cérémonie d'ouverture de cet exercice en présence de plusieurs invités. ......Pour lire la suite abonnez- vous


panLes travaux de la première session ordinaire de l'assemblée nationale, au titre de l'année 2018, dite session des lois, se poursuivent à l'hémicycle. Lors de la séance présidée hier par SE Ousseini Tinni, président de l'Assemblée nationale, les députés ont procédé au renouvellement des membres du bureau de l'Assemblée nationale. C'était le seul point à ordre du jour de la séance.

Cette élection en vue du renouvellement du bureau a concerné les six (6) Vice-présidents (le Président de l'Assemblée nationale n'étant pas concerné), les trois questeurs et les six secrétaires parlementaires élus pour un mandat d'un an. Avant de procéder au vote, les dispositions régissant cette élection ont été lues devant les députés et une trentaine de minutes leur a été accordée pour consultation et concertation afin de déposer les candidatures.
A l'issue du scrutin, Iro Sani a été élu 1er Vice-président avec 157 voix pour, 10 voix contre, une abstention et un nul ; Liman Ali Elh a été élu, 2ème Vice-président avec 164 voix favorables, 2 contre, 0 abstention et un nul ; Ayouba Hassane Farmo, 3ème Vice-président avec 160 voix pour, 6 contre, 2 abstention et un nul, le 4ème Vice-président Souley Idi est élu avec 166 voix pour, 0 contre, 0 abstention et une voix nulle, Mme Amina Balla Elh Kalto est élue 5ème Vice-présidente avec 165 voix pour, 2 contre, 0 abstention et 0 nul et enfin le 6ème Vice-président, M. Oumarou Tanimoun est élu avec 169 voix pour, 0 contre, 0 abstention et 0 nul.
Au cours de ces travaux, les trois questeurs ont été également élus. Il s'agit de Alkabouss Jalaouni avec 170 voix pour, 0 contre, 0 abstention et 0 nul, Karidjo Zakara avec 166 voix pour, 1 voix contre, une abstention et 0 nul et Soumana Sanda avec 168 voix pour, 0 contre, 0 abstention et 0 nul. Enfin les parlementaires ont élu les six secrétaires parlementaires : Mme Adiza Sani élue avec 169 voix pour, 0 contre, 0 abstention et 0 nul, Mme Amina Saminou Laouali élue avec 165 voix pour, 1 contre, 0 abstention et 1 nul, Boulou Elh Mahamadou 168 voix pour, 0 contre, 0 abstention et 1 nul, Iliassou Dillé élu avec 167 voix pour, 0 contre, 0 abstention et 1 nul, Issiaka Idi Moussa, élu avec 157 voix pour, 9 contre, 1 abstention et 1 nul et Mme Mariama Amadou Manzou, élue avec169 voix pour, 0 contre, 0 abstention et nul 0.
A la fin de ces élections, le Président de l'Assemblée nationale SE. Ousseini Tinni a fait remarquer que la présence effective des élus ainsi que les scores honorables obtenus par les différents candidats et candidates. Il a, par la même occasion, félicité les membres élus du bureau. A la fin, une photo de famille a été prise pour immortaliser l'évènement. Les travaux en plénière se poursuivent aujourd'hui.
Mamane Abdoulaye(onep)


visite-2Le ministre des Transports a effectué hier une visite au niveau de certaines structures de l'Agence nigérienne de l'aviation civile (ANAC), des installations aéroportuaires, du Guichet unique automobile du Niger (GUAN) et la société SONILOGA, à Niamey. M Karidjo Mahamadou qu'accompagnaient ses proches collaborateurs et le directeur général de l'ANAC, M Ayaha Ahmed est allé toucher du doigt les conditions de travail des hommes et des femmes au sein de ces différentes structures. ......Pour lire la suite abonnez- vous

AG/ONU

Editorial

Editorial : Chapeau Nigelec !

lundi 10 septembre 2018

Editorial : Chapeau Nigelec !
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