Le Sahel

pub_bann
A+ A A-

Cinéma : Les grands noms du 7ème Art au Niger


Oumarou-Ganda-1Oumarou Ganda: Le pionnier
Oumarou Ganda est un acteur et réalisateur nigérien, né en 1935 à Niamey, mort le 1er janvier 1981.Oumarou Ganda a effectué ses études primaires à Niamey avant de s'engager à 17 ans dans le Corps expéditionnaire français comme tirailleur. Il est envoyé en Indochine où il passe deux ans. De retour au pays, il ne trouve pas de travail. Il émigre en Côte d'Ivoire. Entre autres petits boulots, il exerce, comme Sembène Ousmane, le métier de docker au port d'Abidjan. C'est là qu'il rencontre Jean Rouch. L'ethnologue qui s'intéresse à la communauté nigérienne de la Côte d'Ivoire envisage une enquête sur l'émigration. Il engage Ganda comme enquêteur statisticien. Puis, ils en viennent au cinéma. Il joue un petit rôle dans Zazouman de Treichville en 1957, puis le principal rôle dans Moi un noir.
À travers ces deux films qui sont réalisés par Jean Rouch, Ganda contracte le virus du cinéma. Quelques années plus tard, Jean Rouch lui suggère de rentrer au pays. Dès son retour à Niamey, Oumarou Ganda est engagé comme assistant technicien au Centre Culturel Franco-Nigérien. Il y trouve, dans le club "Culture et Cinéma", des techniciens qui dispensaient une formation aux jeunes voulant embrasser les métiers du cinéma: réalisation, caméra et son.
Ganda avait pour compagnons Inoussa Ousseini, Hamidou Moussa et bien d'autres. Plusieurs films éducatifs ont été ainsi réalisés. C'est dans ce cadre qu'est lancé un concours de scénario en 1968. Ganda avait une histoire qui lui tenait à cœur, et c'est ainsi que fut écrit le script de son premier film: Cabascabo (1968, 45 minutes, noir et blanc), film autobiographique qui tente de reconstituer l'histoire du service de l'auteur dans le corps expéditionnaire français en Indochine.
Filmographie: Le Niger au Festival de Carthage, 1980 ; L'Exilé, 1980 ; Cock Cock Cock, 1977 ; Saïtane, 1972 ; Le Wazzou polygame, 1970 - First FESPACO grand prix en 1972 ; Cabascabo, 1969

Jean-rouch-1Jean Rouch : Le sorcier blanc du cinéma nigérien
Jean Rouch est un réalisateur et un ethnologue français, né le 31 mai1917 à Paris et mort le 18 février 2004 au Niger. Il est particulièrement connu pour sa pratique du cinéma direct et pour ses films ethnographiques sur des peuples africains tels que les Dogons et leurs coutumes. Considéré comme le créateur de l'ethno-fiction, un sous-genre de la docu-fiction, il est l'un des théoriciens et fondateurs de l'anthropologie visuelle.
Jean Rouch est le fils de Jules Rouch, météorologue, explorateur et directeur du musée océanographique de Monaco. Après une formation d'ingénieur à l'École nationale des Ponts et Chaussées, Jean se fait enrôler avec deux camarades de promotion, Jean Sauvy et Pierre Ponty, comme ingénieur des travaux publics en Afrique. Rouch est affecté au Niger où il construit des routes et des ponts. Après la mort d'ouvriers foudroyés sur un chantier, Rouch découvre les mystères de la religion et de la magie songhaï. Il se consacre alors à l'ethnographie. Après avoir été expulsé de la colonie du Niger, il prépare à Dakar les campagnes militaires de libération, puis rejoint la 2ème division blindée du Général Leclerc et entre avec les armées alliées dans Berlin en 1945.
De retour en France, il suit les cours d'ethnologie de Marcel Mauss et de Marcel Griaule, puis repart, en 1946, en Afrique avec Jean Sauvy et Pierre Ponty pour descendre en pirogue les 4. 200 km du fleuve Niger, de sa source jusqu'à l'océan Atlantique. Après cet exploit, il effectue d'autres missions, tourne des films et soutient sa thèse avec son maître Marcel Griaule, lui-même pionnier du cinéma ethnographique. En 1953, chargé de recherches au CNRS, il crée (avec Henri Langlois, Enrico Fulchignoni, Marcel Griaule, André Leroi-Gourhan et Claude Lévi-Strauss) le Comité du film ethnographique, qui siège au Musée de l'Homme à Paris.
En 1969, il crée avec Pierre Braunberger et Anatole Dauman le Groupe de Recherches et d'Essais Cinématographiques (Grec) destiné à produire de premiers courts métrages, avec le soutien du CNC.
Au cours de sa longue carrière, Rouch, réputé pour son agilité intellectuelle et son don de la parole, enseigne inlassablement le cinéma en France, en Afrique, aux États-Unis et réalise près de cent vingt films. Il suscite de multiples vocations de cinéastes à travers le monde. Il anime pendant des années le séminaire ''Cinéma et Sciences Humaines'' à la Cinémathèque Française en collaboration pédagogique avec l'Université de Paris X - Nanterre, où il crée le premier DEA en Études cinématographiques de France.
Influencé par Dziga Vertov et Robert Flaherty, Jean Rouch est l'un des pères fondateurs du cinéma direct. Il est une source d'inspiration et une constante référence pour les réalisateurs de la Nouvelle Vague. Président de la Cinémathèque française pendant cinq ans (entre 1986 et 1991), il est en 1993 lauréat du Prix international de la paix. Son œuvre, couronnée par de nombreuses récompenses prestigieuses, s'inscrit dans l'histoire universelle du cinéma.
Au cours d'une ultime mission au Niger, le 18 février 2004, à la tombée de la nuit, à 16 kilomètres de la ville de Birni N'Konni sur la route de Tahoua dans l'Est du pays, Jean Rouch est victime d'un accident de voiture mortel. Il désirait être incinéré, mais le Niger interdit les crémations. Il repose dans une tombe dans l'ancien cimetière chrétien de Niamey.
Filmographie (non exhaustive)
Principaux longs-métrages : 1954 : Jaguar finalisé en 1967 ; 1955 : Les Fils de l'eau ; 1958 : Moi un noir, prix Louis-Delluc 1958 ; 1961 : La Pyramide humaine ; 1961 : Chronique d'un été, coréalisé avec Edgar Morin, prix de la Critique au Festival de Cannes de 1961 ; 1965 : La Chasse au lion à l'arc. Lion d'or au Festival de Venise, 1965 ; 1967 - 1974 : Les Fêtes du Sigui ; 1970 : Petit à petit ; 1974 : Cocorico Monsieur Poulet ; 1976 : Babatou, les trois conseils ; 1979 : Bougo, les funérailles du vieil Anaï ; 1983: Dionysos, sélection au Festival de Venise 1984 - 1986 : Folie ordinaire d'une fille de Cham, coréalisé avec Philippe Costantini, avec Jenny Alpha, Sylvie Laporte, Catherine Rougelin d'après le texte de Julius Amédée Laou et la mise en scène de Daniel Mesguich ; 1992: Madame l'eau, grand prix international de la paix au Festival de Berlin 1993 ; 2003 : Le Rêve plus fort que la mort, coréalisé par Bernard Surugue
Courts et moyens métrages (liste partielle) : 1947 : Au Pays des mages noirs ; 1948 : Les Magiciens de Wanzerbé. Rites des magiciens Songhay au Niger ; 1949 : Circoncision. Rite de circoncision des enfants de Hombori, un village du Mali ; 1949 : Initiation à la danse des possédés. Une femme Songhai de l'archipel de Tillabéri est initiée. Prix du meilleur film non commercial au Festival du Film maudit à Biarritz, organisé par le ciné-club Objectif 49 (dont le président est Jean Cocteau) et la Cinémathèque d'Henri Langlois ; 1952 : Bataille sur le grand fleuve ; 1954 : Les Maîtres Fous (36 min et d'autres versions). Grand Prix de la Biennale internationale du cinéma de Venise ; 1957 : Rituel d'un groupe d'Africains, une secte religieuse d'ouvriers d'Accra, au Ghana, qui sont possédés par l'esprit des Haukas, ''Les Maîtres Fous'', dans une mise en scène où ils jouent des personnages associés au pouvoir colonial ; et 1962 : Abidjan, port de pêche (24 min). À Abidjan, pêcheurs et armateurs exposent leurs problèmes, difficultés et espoirs.

Moustapha Alassane : Le grand maître du cinéma d'animation
Moustapha Alassane est un réalisateur, acteur et scénariste nigérien né en 1942 et mort le 17 mars 2015 à Ouagadougou au Burkina Faso. Moustapha Alassane, mécanicien à l'origine, découvre les techniques du cinéma aux côtés de Jean Rouch qui lui donnera un rôle dans son film ''Petit à petit'' en 1971. Moustapha-1Il travaille également au Canada avec Norman Mc Laren sur le cinéma d'animation, un genre qui lui plaît puisqu'Alassane réalise le premier dessin animé africain : ''La Mort de Gandji''. Le long-métrage ''F.V.V.A.'': Femmes Villas Voitures Argent, une satire de mœurs dénonçant l'arrivisme des nouveaux riches en Afrique, est récompensé à la première édition du FESPACO et contribue à faire du Niger un pays qui compte dans le paysage cinématographique des années 1970. Il conduisait la voiture lors de l'accident dans lequel Jean Rouch trouva la mort.
Filmographie :1962 : La Bague du roi Koda, (court-métrage);1962 : Aouré ;1965 : La Mort de Gandji (court-métrage) ;1966 : Le Retour d'un aventurier, (court-métrage) ;1966 : Bon voyage Sim, (court-métrage) ;1972 : F.V.V.A.: Femmes Villas Voitures Argent ; 1974 : Toula ou le génie des eaux ; 1977 : Samba le grand, (court-métrage) ; 1982 : Kankamba ou le semeur de discorde ; 2001 : Kokoa, (court-métrage) comme acteur ; 1971 : Petit à petit : Moustapha ; 1976 : L'Étoile noire, comme scénariste ; 1974 : Toula ou le génie des eaux ; Aouré.

Damour-Zika1Damouré Zika : Réalisateur et acteur
Damouré Zika est un acteur et infirmier nigérien, né en 1923 et mort le 6 avril 2009. Ami de Jean Rouch, Zika a joué dans la plupart de ses 120 films. Son premier rôle était dans ''Bataille sur le grand fleuve'' (1950-52). Il tourne ainsi dans ''Jaguar'' (1955/1969), ''Petit à petit'' (1971), et ''Cocorico Monsieur Poulet'' (1974).
Fils d'un sorko-pêcheur, Damouré Zika apprend à son tour le métier de pêcheur, dès l'âge de dix ans. En 1943, il rencontre l'ethnologue en mission Jean Rouch, qui le décide à devenir infirmier. Circulant dans l'est du Niger, Damouré Zika s'engage dans la lutte contre l'épidémie de méningite qui y sévit. Lorsqu'en 1946 Jean Rouch revient au Niger, il l'accompagne dans tous les villages de l'ouest du pays, pour interroger les vieux guérisseurs sonianké sur la magie. Damouré Zika a participé à la réalisation de plusieurs films du cinéaste, parfois en tant qu'acteur ; '' La Chasse à l'hippopotame'', ''Les Danses des initiés de Firgoune'' ou ''La Bataille sur le grand fleuve ''. Tout au long de sa vie, en pirogue sanitaire ou dans des dispensaires, il a soigné les populations riveraines du fleuve. Damouré Zika est l'auteur de Journal de route, publié aux Éditions Mille et une nuits, en 2007.

Djingarey Maïga : La série noire continue
Surnommé "le dernier des Mohicans" parce qu'il est actuellement le seul des "pionniers du cinéma nigérien" à réaliser encore des longs métrages de fiction, Djingarey Maïga est né le 17 octobre 1939 à Ouatagouna (Mali), un village situé à 250 km de Niamey (Niger). Après l'école, il est arrivé à Niamey où il a travaillé comme releveur à la SAFELEC, actuelle Compagnie Nigérienne d'Electricité (NIGELEC).


C'est en 1961 que Djingarey Maïga a commencé à s'intéresser au cinéma. En 1968, il incarne le rôle principal dans ''Le Retour d'un aventurier'' de Moustapha Alassane, puis dans ''FVVA'' (Femme, Villa, Voiture, Argent) en 1970 où il joue le second rôle. Un an après, Djingarey Maïga abandonne son poste de releveur à la SAFELEC pour celui d'assistant-réalisateur aux côtés de Moustapha Alassane. C'est donc en 1972 qu'il réalisa son premier film ''Le Ballon'', dont il est le caméraman, et dans lequel l'acteur principal est son fils aîné âgé de 6 ans. Ensuite il réalise successivement ''L'Etoile Noire'' en 1975, ''Aube Noire'' en 1983, ''Miroir Noir'' en 1994, ''Vendredi Noir'' en 2000. Djingarey Maïga a fini de tourner ''La Quatrième nuit Noire'' (2008), son long métrage dans la souffrance par manque de moyens financiers. Dans la poursuite de sa "série noire", il sort ''Au plus loin dans le noir'' (2014) et ''Le Cerveau Noir'' en 2016.
Filmographie : La Quatrième nuit Noire, 2008 ; Vendredi Noir, 2000 ; Miroir Noir, 1994 ; Musiques du Mali: Les Gens de la parole, 1988 ; Autour de l'hippopotame, 1985 ; Aube Noire, 1983; L'Etoile Noire, 1975 ; Le Ballon, 1972 ; Suggestions ; Autour de l'hippopotame de Yves Billon, Jean-François Schiano, Djingarey Maïga.

Moustapha Diop : L'auteur du long métrage "Le médecin de Gafiré"
Il est né en 1945 à Cotonou. Il fait ses études au Mali, au Niger et en France. Il s'inscrit en Lettres Modernes à Abidjan et à Ouagadougou. De 1975 à 1978, Moustapha-diop1il fréquente le Conservatoire Libre du Cinéma Français et obtient deux diplômes (mise en scène et montage). De 1979 à 1984, il est réalisateur à la télévision du Niger (ORTN). En 1974, il réalise son premier film "Synapse" et en 1981, il tourne avec Isabelle Calin "La tomate".
1982 marque un tournant : il réalise un long métrage, "Le médecin de Gafiré", avec lequel il obtient plusieurs prix : le "Grand Prix de l'ACCT" à Carthage en 1984 et le "Prix de la Critique Internationale" à Locarno en 1985. Depuis, Moustapha Diop nous a confié que de nombreux projets cinématographiques sont mort-nés du fait de financements insuffisants mais aussi par manque d'encouragements. Le cinéaste semble s'être complètement réorienté dans les métiers de la presse écrite au Niger. Il édite plusieurs journaux.

Zelika-SouleyZalika Souley : La star du cinéma nigérien
Née en 1947 Zalika Souley est une des premières actrices professionnelle de cinéma en Afrique ; elle a également fait du théâtre et de la télévision. En 2003, la réalisatrice nigérienne Rahmatou Keïta lui a consacré un documentaire : Allèèssi, une actrice africaine. Zalika Souley est la star du cinéma nigérien. Elle a tourné avec Oumarou Ganda dans ''Le Wazzou polygame'', ''Saïtane'', ''l'Exilé'', mais aussi avec Mustapha Alassane, Mustapha Diop, Djingarey Maïga... Elle a également fait du théâtre et de la télévision. Zalika Souley est arrivée par pur hasard au cinéma. Elle y fait ses premiers pas en 1966 en jouant dans le film ''Le retour d'un aventurier''. Très vite, elle est sollicitée par de nombreux réalisateurs africains de l'époque. Oumarou Ganda pour ''Le Wazzou polygame'', ''Saïtane'', ''l'Exilé''.
Filmographie : 1966 : Le Retour d'un aventurier ; 1969 : Cabascabo ; 1971 : Le Wazzou polygame ; 1973 : Saïtane ; 1980 : L'Exilé ; 1983 : Aube noire ; 2003 : Allèèssi, une actrice africaine.

Rahmatou Keïta : Journaliste et cinéaste
Elle est une journaliste et réalisatrice nigérienne. Sahélienne, elle est née au Niger. Après des études de Philosophie et de Linguistique à Paris, elle s'y installe et commence une carrière de journaliste dans la presse écrite et à la radio, avant de travailler à la télévision. Chroniqueuse, présentatrice de journal télévisé, animatrice d'émission et reporter, elle a travaillé pour des chaînes de télévision françaises et internationales, dont le magazine culturel d'Antenne 2, L'Assiette anglaise. En 2009, elle est présidente d'honneur du Festival du film panafricain.Rahmatou-Keita-1 En 2010, Allèèssi, son documentaire consacré aux pionniers du cinéma africain, sort dans les salles françaises, après avoir été présenté à Cannes en 2005, qui raconte l'histoire de Zalika Souley. En 2012, sur RFI, elle est présentée comme la première journaliste issue de la ''minorité visible''.
Rassemblés par O. Ali(onep) (Source : Africultures)

Culture

Adama Dahico /Artiste -Comédien-Humoriste et écrivain ivoirien

Adama Dahico /Artiste -Comédien-Humoriste et écrivain ivoirien

25 ans de carrière, des milliers d'heures d'émissions humoristiques radio et des séries TVNé en mai 1968, le jeune humoriste a commencé sa carrière en 1992 avec une émission à la radio, Les Echos de l'allocodrome, le nom qu'il attribue aux maquis qui servent entre autres des bananes frites ou allocos. Son art humoristique est apprécié dans toute la sous-région, notamment au Niger. «J'adapte les expressions au lieu où je suis ; au Niger,...

Conférence inaugurale de la 17ème édition de Clap Ivoire : Contribuer à l'éclosion et à la révélation des jeunes talents

Conférence inaugurale de la 17ème édition de Clap Ivoire : Contribuer à l'éclosion et à la révélation des jeunes talents

Du 4 au 9 septembre, Abidjan est le carrefour des talents du cinéma et de l'audiovisuels de la sous-région (UEMOA) avec la 17ème édition de Clap Ivoire qui va mettre en compétition des jeunes réalisateurs de courts métrages. Initiée dans un esprit de célébration de l'intégration sous régionale à travers le cinéma, le concours s'adresse à tous les Pays ressortissants de l'UEMOA, dont le nôtre. Pour les organisateurs, à travers cette renc...

Portrait/Abdoulaye Adamou Mato Ingénieur de son, régisseur Général et scénographe nigérien : «Le manque d'implication de…

Portrait/Abdoulaye Adamou Mato Ingénieur de son, régisseur Général et scénographe nigérien : «Le manque d'implication des compétences locales dans la réalisation sonore des cinéastes nigériens est à déplorer»

Avec plusieurs stages à son actif au Niger et des bourses d'études de l'Institut Imagine au Burkina Faso et de l'Organisation International de la Francophonie (OIF), Abdoulaye Adamou Mato s'est spécialisé dans l'art de la scène et radiophonique, en studio, en régie son et lumière au Centre Arabo Africain de Formation et de Recherche Théâtrale en Tunisie.L'évolution technologique dans l'audiovisuel a poussé Abdoulaye Adamou Mato pour maî...

Les vertus du henné : Tatouages et soins de beauté au henné

Les vertus du henné : Tatouages et soins de beauté au henné

A l'approche de la fête de la Tabaski, l'ambiance bat son plein à Niamey. Les femmes prennent d'assaut les marchés et les salons pour se faire belle. Fête rime avec élégance chez beaucoup d'entre elles et des marchés et salons d'esthétique se créent de façon spontanée au grand bonheur des commerçants et promoteurs. De jour, comme de nuit, ces lieux, grouillent de monde. Nombreuses sont les femmes qui utilisent le henné comme tatouage au...

Portrait : Rahina Balarabé, conteuse et comédienne : Conter sans compter

Portrait : Rahina Balarabé, conteuse et comédienne : Conter sans compter

Rahina Balarabé est une conteuse, d'ailleurs une des rares femmes qui pratique ce métier au Niger. Cette diplômée de l'Institut de Formation aux Techniques de l'Information et de la Communication (IFTIC) est bien connue du grand public nigérien grâce à son émission télévisée « c'est l'heure du conte ».Passionnée de contes depuis son jeune âge, Rahina Balarabé a commencé à écrire en 2006, avec l'ambition de faire un livre de contes, mais...

Portrait : Amadou Edouard Lompo : Dramaturge, écrivain et scénariste nigérien

Portrait : Amadou Edouard Lompo : Dramaturge, écrivain et scénariste nigérien

Conseiller pédagogique de français de son Etat, Amadou Edouard Lompo est un passionné de la littérature. Il termine son doctorat en littérature à l'Ecole Doctorale, Lettres, Arts, Sciences de l'Homme et de la Société (ED- LASHS) de l'Université Abdou Moumouni de Niamey. Amadou Edouard Lompo se spécialise sur la connaissance des grands héros du Niger, plus précisément les épopées. Confronté à un manque d'ouvrages littéraires dans les ann...

Les spectacles Artistiques et Culturels du FESCUAO 2017 : Des prestations sur les valeurs d'unité, de paix, de solidarit…

Les spectacles Artistiques et Culturels du FESCUAO 2017 : Des prestations sur les valeurs d'unité, de paix, de solidarité et de dialogue

Les spectacles artistiques et culturels se poursuivent activement à Ouagadougou, la capitale du Faso, dans le cadre des festivités de la 14ème édition du Festival Scientifique et Culturel des Clubs UNESCO Universitaires de l'Afrique de l'Ouest (FESCUAO) à laquelle participent 450 festivaliers.Les troupes artistiques et culturelles des clubs UNESCO des pays participants se sont produites chacune en théâtre, en danse traditionnelle et mod...

Portrait/Mlle Fatouma Aiya Attahirou Akiné artiste plasticienne nigérienne : 23 ans et déjà grande artiste

Portrait/Mlle Fatouma Aiya Attahirou Akiné artiste plasticienne nigérienne : 23 ans et déjà grande artiste

« Aux âmes bien nées, la valeur n'atteint point le nombre d'années », dit-on à la jeune artiste plasticienne nigérienne Mlle Fatouma Aiya Attahirou Akiné. Du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédias Balla Fasseké Kouyaté (CAMM/BFK) de Bamako à sa vie professionnelle, Mlle Akiné qui est âgée de 23 ans a déjà, à son actif, plus de 2500 œuvres dans sa carrière d'artiste plasticienne. On peut dire sans se tromper que tout, prédisposait...

8emes Jeux de la Francophonie à Abidjan : Concours de conte : la qualité de la prestation de notre compatriote Aminatou …

8emes Jeux de la Francophonie à Abidjan : Concours de conte : la qualité de la prestation de notre compatriote Aminatou Yaou Alla reconnue par le public

Les cinq finalistes du concours de conte sont connus. Il s'agit des conteurs du Liban, du Congo Brazzaville, du Canada, de la Guinée et de la France. Ces cinq sélectionnés se retrouveront pour la grande finale du concours de conte. C'est à l'issue de quatre jours de compétition au cours desquels 20 pays se sont affrontés, qu'ils ont pu valider leur ticket.Cependant, la publication des résultats par le jury a suscité quelques grincements...

Portraits d'artistes slameurs : Hamani Kassoum, Jhonel, l'auteur de ''Niamey la cour commune''

Portraits d'artistes slameurs : Hamani Kassoum, Jhonel, l'auteur de ''Niamey la cour commune''

L'artiste Jhonel, de son vrai nom Hamani Kassoum, est né le 3 juin 1984 à Niamey; il est de teint noir, mince, avec une taille moyenne. Toujours souriant, Jhonel a le plus souvent un style vestimentaire typiquement afro. Avec une voix agréable, ses titres sont sans reproches. Ses prestations notamment sur le petit écran, lui valent estime et considération. Il chante en français et aussi en langue locale. Son talent dans l'art de manier ...

AG/ONU

Editorial

L'invité de Sahel dimanche

Audiences

Dossier

A la découverte du village de Tapoa : Un village t…

A la découverte du village de Tapoa : Un village touristique riche de sa biodiversité

Jadis un petit village habité par les gourmantchés, Tapoa est aujourd'hui un camp forestie...

vendredi 11 août 2017

Le marché hebdomadaire de Alambaré dans la Commune…

Le marché hebdomadaire de Alambaré dans la Commune Rurale de Tamou : Un carrefour de brassage entre plusieurs ethnies et peuples de différents pays

Situé à environ 15 km du chef-lieu de la Commune rurale de Tamou, département de Say, le v...

vendredi 11 août 2017

Transformation de l'arachide à Dosso : Quand les f…

Transformation de l'arachide à Dosso : Quand les femmes développent l'industrie du ''tigadigué''

Pâte d'arachide, le tigadégué est beaucoup utilisé dans la cuisine au Niger, particulièrem...

vendredi 28 juillet 2017

L'air du temps

Exit la ''Pilule'' et le chicha, vive le wifi-club !

Exit la ''Pilule'' et le chicha, vive le wifi-club !

Exit les escapades démentielles à la ''Pilule'' et les virées dans les lieux vaporeux des ...

vendredi 15 septembre 2017

Newsletter

© Le portail dynamique de l'information au Niger | conception jourdain-informatique.