Le Sahel

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DISCOURS PRONONCE PAR SEM. ISSOUFOU MAHAMADOU A L'OUVERTURE DU FORUM NATIONAL SUR LE SYSTEME EDUCATION

C'est pourquoi nous lui donnons toute l'attention qu'elle mérite et qu'elle appelle du fait de son rôle indispensable de pépinière de citoyenneté, de matrice de valeurs et de progrès dans tous les secteurs. Une société riche est une société d'abord et avant tout riche de ses citoyens. L'école au sens large, qui va du préscolaire à l'enseignement de base jusqu'à l'Université, est le fondement de tout essor social, économique et politique. Ce n'est pas une tâche comme les autres que d'éduquer : car l'école a pour charge de faire naître par l'instruction le devoir pour l'homme de devenir véritablement humain en combattant l'animal qui est en chacun de nous. N'est-ce pas cet objectif que notre prophète (psl) fixe à ce qu'il a appelé le Grand Djihad, c'est-à-dire ce combat intérieur que l'homme doit mener contre lui-même afin d'accéder à la vertu ? N'est-ce pas pour cela qu'il demande à l'homme d'apprendre du berceau au tombeau ? C'est dire que pour notre religion, l'ignorance est le royaume des ténèbres. Du reste, le premier mot que le prophète (psl) entendit lors de l'appel sacré à la conversion ne fut-il pas « Ikra » ou « Etudie » ? L'Islam ne considère pas la connaissance, quelle qu'elle soit, comme « haram », impur. L'Islam prend sa source dans le livre des livres, dans le livre saint ; il prend sa source dans l'apprentissage et la culture érudite. Il est donc du devoir de chaque musulman d'être le prosélyte de l'école qui rapproche de Dieu plus qu'elle ne l'oublie. Un bon musulman est d'abord un homme du livre et non pas un homme de guerre, de vol, de viol, de pillages, bref de crimes.
Mesdames et Messieurs,
La connaissance est un des attributs de Dieu dans la tradition musulmane comme dans les autres traditions religieuses : ainsi, par exemple, le feu sacré, volé aux dieux par Prométhée qui le remit aux hommes, n'était rien d'autre que la connaissance. Par conséquent, aucun argument religieux ne peut justifier que nos enfants, filles et garçons, soient maintenus dans l'ignorance, à l'écart de la connaissance. C'est même un pêcher de ne pas assumer l'instruction de nos enfants. Les éduquer demeure l'acte souverain par lequel nous pouvons les élever à l'humanité et chaque enfant vit une deuxième naissance au sein du groupe qui l'accueille et l'éduque pour qu'à son tour il soit, de manière autonome et consciente, celui qui transmettra et inventera les voies du futur. Le programme de la Renaissance ne peut donc laisser de côté le baptême laïc de tous les enfants du Niger sans hypothéquer son avenir. L'école est une des bases essentielles du développement économique. En effet, le système éducatif sert l'émancipation sociale autant que personnelle ; il autorise la progression intellectuelle, morale et citoyenne par une immersion de l'individu dans le groupe : l'École socialise autant qu'elle développe les talents singuliers. L'école rapproche les vies et les oriente souvent dans un sens positif. Elle ouvre les portes du futur. Elle est l'ascenseur social par excellence. Mes prédécesseurs à la fonction de Président de la République et moi en sommes de parfaites illustrations. L'école est le lieu où les discriminations de genre et d'origine doivent s'effacer pour promouvoir l'égalité des chances. L'école doit être le creuset de l'unité nationale. Elle invite à une digne émulation et incite à la reconnaissance de la diversité des apprentissages, des talents, des sensibilités et des intelligences. La culture, les sciences, l'histoire, y compris celle des religions qui n'est malheureusement pas enseignée chez nous, la géographie, les techniques, toutes les connaissances du monde unissent les êtres humains et sont les fruits de leur complémentarité dans le temps et dans l'espace. L'école enseigne l'ouverture d'esprit, la tolérance, la compréhension de l'autre, la paix et le sens de l'effort rigoureux comme devoir moral.
Mesdames et Messieurs,
Nous ne pouvons avoir des ambitions fortes, puissantes, généreuses, pour notre pays sans prendre en compte la formation, l'éducation, l'instruction de nos enfants et de nos populations. Comment renforcer et stabiliser nos institutions démocratiques ? Comment la souveraineté peut-elle devenir réellement l'âme de notre République ? Comment promouvoir la citoyenneté ? Comment nos administrations pourront-elles devenir les véritables articulations de l'Etat et quelles valeurs faut-il y insuffler pour les faire mouvoir ? Comment promouvoir la concorde et éviter les troubles qui sont aux républiques ce que respectivement la santé et la maladie sont à l'homme ? Comment assurer la force de la République par la prospérité et la richesse de ses citoyens ? Comment créer les conditions de la transition démographique ? Comment mieux produire, notamment comment promouvoir la productivité et la compétitivité de notre économie ? Comment exploiter les immenses ressources de notre sous-sol au profit de notre peuple ? Comment mieux nourrir, mieux soigner, mieux vêtir les Nigériens ? Comment créer les conditions pour que la République n'ait pour seule occupation que la sauvegarde du peuple ? Comment ses lois qui constituent sa raison et sa volonté doivent-elles être conçues et mises en œuvre dans l'intérêt général ? Comment répondre à toutes ces questions sans le secours de l'école ? Comment lutter contre les conditions climatiques austères sans le recours aux sciences et aux techniques accumulées sur toute la terre depuis si longtemps par tous les êtres humains, frères et sœurs d'une même famille, d'un même combat pour l'amélioration des conditions de vie de chacun et désireux d'une paix pour tous ?
Quelle école nous faudra-t-il pour préparer nos enfants à affronter toutes ces défis ? Un peuple d'illettrés et d'analphabètes peut-il prendre en charge ces graves questions ? N'y a-t-il pas une corrélation parfaite entre ignorance et sous-développement ? N'il y a pas un lien direct entre instabilité politique, sociale, conflits, guerres, pauvreté et faibles taux de scolarisation et misère cognitive ? N'y a-t-il pas un lien direct entre connaissance et productivité agricole et pastorale ? Comment réussir, par exemple, l'initiative « 3N » sans alphabétiser nos paysans ?
Mesdames et Messieurs,
Chaque fois qu'on parle de l'école nigérienne, l'inadaptation des programmes, la baisse régulière du niveau des élèves et étudiants, l'insuffisante promotion des langues nationales, la faible qualification des formateurs et des agents d'encadrement, la part dérisoire de la formation professionnelle et technique dans l'ensemble du système éducatif, le faible développement de l'enseignement supérieur, l'insuffisance des infrastructures et des fournitures, la faible couverture scolaire, la persistance des disparité entre régions, entre zones urbaines et zones rurales et entre filles et garçons sont autant de problèmes qui reviennent à l'esprit de manière récurrente.
Le programme de renaissance se propose de s'attaquer à l'ensemble de ces problèmes en se fixant pour objectifs, à terme, l'école gratuite et obligatoire jusqu'à l'âge de 16 ans pour les garçons comme pour les filles, en créant les conditions non seulement de la transmission des connaissances mais aussi du savoir-faire à travers l'enseignement professionnel et technique, ainsi que le développement de l'enseignement supérieur. L'école, surtout au niveau du primaire et du secondaire, doit mettre l'accent sur le développement de la curiosité, l'éveil de la sensibilité, la formation du caractère, la transmission des valeurs et vertus notamment, le travail, le patriotisme et toutes les questions liées à la défense de l'intérêt général. La lettre de politique éducative 2013-202O balise le terrain pour les huit prochaines années. Le projet de loi portant protection de la jeune fille en cours de scolarité, adopté par le Gouvernement et transmis récemment à l'Assemblée Nationale, confirme notre volonté de ne laisser aucun Nigérien dans les ténèbres de l'ignorance. Je fais le pari que les Objectifs du Millénaire pour le Développement seront atteints dans le domaine de l'éducation et le Plan de Développement Economique et Social (PDES), dont la table ronde pour le financement se tiendra les 13 et 14 Novembre prochain à Paris, témoigne de cette ferme volonté que nous avons de donner à tous une éducation de très grande qualité.
Bien sûr l'école a un coût ; mais l'ignorance, l'analphabétisme, l'illettrisme, la déculturation sont encore plus dispendieux et délétères à notre budget et pour notre économie en ce que les incompétences et les carences liées à l'absence réelle de conscience des responsabilités, le manque de formation professionnelle, toute cette pénurie en ressources humaines qualifiées, tout cela grève les services de l'État et ampute la société civile des compétences nécessaires à l'accomplissement correct des missions dévolues aux acteurs engagés dans le processus de développement de la Nation. Oui, l'école coûte cher ! Mais elle est précieuse et le marchandage sur son dos se fait toujours au détriment du potentiel qu'elle dispense en retour.
J'ai la volonté pour nos élèves, collégiens, lycéens, étudiants, nos adultes à alphabétiser, nos instituteurs, enseignants, professeurs, chercheurs, formateurs, de mettre tous les moyens que le quart du budget national de l'État peut permettre pour que l'École soit modernisée, actualisée, réformée pour le meilleur et pour le présent le plus immédiat. Depuis 18 mois, beaucoup a été fait mais beaucoup reste à faire. Par exemple en matière d'infrastructures, en dépit de l'ambitieux programme que nous sommes en train de mettre en œuvre, le stock de classes en paillottes ne sera pas résorbé d'ici la fin du quinquennat, à moins de revoir à la hausse des objectifs que certains considèrent déjà comme étant irréalistes.
Mesdames et Messieurs,
L'école constitue un enjeu tel que tous ses partenaires doivent se mobiliser de manière optimale aux côtés de l'Etat : formateurs, encadreurs, enseignants, chercheurs, élèves et étudiants, parents, partenaires techniques et financiers, ONG. Permettez-moi de remercier les parents d'élèves, les partenaires techniques et financiers et les ONG pour tous ce qu'ils ont fait jusqu'ici pour l'école Nigérienne. Permettez-moi aussi de m'adresser aux chercheurs, aux enseignants, aux élèves et étudiants. Comment penser l'avenir sans prospective universitaire et sans chercheurs intéressés au désintéressement comme le veut la recherche libre et ouverte, plurielle et multisectorielle ? Nous encourageons les thèses, les recherches dont les retombées ne seront jamais négligeables pour un pays comme le nôtre en quête de progrès scientifique et technique.
Nous l'avons dit ; un bon citoyen est un citoyen humanisé, éclairé, éduqué autant qu'instruit. Si nous allumons le feu du savoir et le goût pour l'étude dans les jeunes esprits, nous donnerons aux potentiels de croissance que représentent les filles et les fils du Niger un cadre approprié et une chance historique de se réaliser dans un monde où les habiletés, les expertises, les compétences, les savoir-faire sont de plus en plus recherchés.
Je demande à tous les enseignants du Niger un travail d'équipe et de collaboration active. Nous nous devons tous à nos enfants, à leurs enfants, aux enfants de leurs enfants, comme nous sommes redevables héritiers, heureux ou malheureux, de nos ancêtres. Notre liberté et notre dignité consistent à faire mieux et plus que ce qui nous a été légué par le passé. Nous devons avancer et cesser de nous lamenter pour éviter le risque que ces sanglots longs et stériles ne deviennent des handicaps réels.
Les enseignants, même avec l'apprentissage par les Technologies de l'Information et de la Communication appliquées à l'Éducation, demeurent indispensables. Ils sont nécessaires, ne serait-ce que pour apprendre à s'en passer par l'apprentissage de l'autonomie et de l'autoformation continue. L'École de Base n'est rien sans l'authentique professionnel de l'éducation conscient de l'éthique de transmission nécessaire au travail patient et humble de tous les jours, de toutes les heures, travail fait patiemment, continûment, pour élever l'enfant à la maturité et aux compétences à acquérir pour progresser encore et encore.
Pour cela, il est important que le corps enseignant soit mû par une déontologie rigoureuse et inconditionnelle car l'adulte est un modèle pour l'enfant et il peut le pervertir comme le rendre sensible aux belles actions et aux belles pratiques par l'usage répété de sa persévérance à être le garant de l'institution républicaine et des valeurs qu'elle promeut pour le bien de tous. L'Éducation nationale est un service public, pour le public et pour le peuple qui la justifie et la légitime.
La philosophie de l'éducation que les enseignants doivent faire leur est celle de la responsabilité et du dévouement à l'intérêt général de la nation et à celui, particulier, des élèves qu'ils ont pour mission d'éduquer. L'évaluation des niveaux est un critère d'appréciation et une boussole pour savoir si les objectifs sont atteints ou en voie d'être atteints. Dans notre monde mercantile, on dévalue trop souvent le métier difficile d'enseignant qui mérite respect et considération car éduquer est, à l'instar de l'acte de soin, une lutte permanente contre l'ignorance et contre les forces négatives qui voudraient réserver le savoir à une élite pour mieux exercer une tyrannie antidémocratique et contreproductive sur le peuple, toutefois, toujours plus habile qu'on ne le pense, dans sa résistance à ce qui lui dénie liberté et puissance. Il faut se donner en entier pour éduquer, comme pour soigner, afin que les effets bénéfiques de l'éducation, médecine de l'esprit, s'en fassent ressentir sur le quotidien de la vie de tous les jours.
On a coutume de dire qu'on enseigne ce qu'on est autant que ce qu'on sait. Un enseignant est un maître qui oriente durablement les esprits. Il peut les structurer et les aider à se maintenir actifs : le maître peut donc beaucoup s'il veut bien faire. C'est pourquoi dans le cadre de la politique de Renaissance, nous prônons des pédagogies favorisant l'apprentissage de la citoyenneté et le recours didactique aux méthodes actives visant à apprendre à innover, à décider, à penser par soi-même. Les élèves doivent, comme les maîtres en formation continuée, apprendre à apprendre autant qu'apprendre des contenus disciplinaires.
Le devoir de chacun d'entre nous, en particulier celui des enseignants, est d'abord d'aider notre jeunesse à travailler, à étudier, à faire effort pour développer ses facultés et ses potentialités qui risquent de se tarir si les jardiniers et les sourciers ne se soucient ni des fruits, ni des eaux vives de leur domaine. Encore faut-il que les élèves et étudiants prennent conscience eux-mêmes que l'école est le lieu où se prépare l'avenir, leur avenir. Je leur lance donc un appel à plus de responsabilité, à plus de présence en classe. A l'époque où j'étais étudiant, l'engagement politique n'empêchait pas d'étudier. Au contraire, le mot d'ordre était d'être à la fois techniquement compétent et politiquement conscient conformément à la maxime : « science sans conscience n'est que ruine de l'âme ». Malheureusement, il y a eu, dans notre pays, beaucoup d'années scolaires blanches ces vingt dernières années : résultat, nos enfants courent le risque de ne posséder ni science, ni conscience politique.
Mesdames et Messieurs,
Le présent Forum de l'Éducation réunit tous les acteurs du système éducatif ; il permettra d'échanger idées et innovations, pratiques et théories, méthodes et problèmes, afin d'améliorer l'efficience de notre École. Il a pour but de donner à l'École souffle et encouragement dans ses efforts sincères et réels d'amélioration de ses résultats. Nous souhaitons que chacun, selon ses compétences et ses forces propres, édifie cette École de la réussite, cette École nouvelle dont le Niger d'aujourd'hui a besoin pour le Niger de demain. Chaque élève est dépositaire d'un avenir qu'il nous appartient de faire fructifier par les efforts de transmission, par les missions d'instruction, pour le bien commun et souverain, dans l'intérêt collectif bien compris. Ce bien commun nous commande inconditionnellement de considérer l'éducation comme la vraie richesse. Je lance donc un appel général à la mobilisation de tous les partenaires de l'école et déclare ouvert le présent Forum sur l'Éducation.
Je vous remercie./. ».

 

 

 

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AG/ONU

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