Le Sahel

pub_bann
A+ A A-

Interview : M. Patrice Kouamé, Secrétaire Exécutif du Conseil de l'Entente : ''Le Conseil a engagé des projets de nature à améliorer les conditions de vie des populations (...) cela va s'accentuer conformément aux orientations données par les chefs d

ecoLa 3ème réunion au sommet des Chefs d'Etat et de Gouvernement des pays membres du Conseil de l'Entente s'ouvre se matin à Niamey. Dans cet entretien à cœur ouvert, le Secrétaire exécutif du Conseil nous donne un aperçu des principaux dossiers à l'ordre du jour de la réunion. Patrice Kouamé évoque aussi, les mutations qui s'opèrent depuis la relance des activités de l'Organisation régionale en 2012. Il parle aussi des initiatives en cours en vue de donner une nouvelle impulsion au Conseil de l'Entente d'une part et d'autre part pour marquer davantage la présence de l'institution sur le terrain, auprès des populations.

Monsieur le Secrétaire exécutif, ce matin s'ouvre ici même à Niamey, la 3è conférence au sommet des Chefs d'Etat et de gouvernement. Quels sont les principaux sujets à l'ordre du jour ?
Il s'agit pour ce sommet de faire le point de la mise en œuvre des orientations stratégiques que les chefs d'Etat ont données à l'organisation lors de leur sommet de 2012. Ils ont donné des instructions par rapport à la recherche des ressources pour l'institution, pour le renforcement de la coopération entre les pays membres dans les différents domaines dont la gouvernance politique, la sécurité, la culture, le sport et la coopération au développement. Ils vont donc faire le point pour voir où ils en sont dans tous ces domaines. Et comme vous le savez le Conseil de l'Entente a repris ses activités depuis 2012 et nous avons eu deux conférences des Chefs d'Etat en décembre 2012 et en décembres 2013.
En 2014 et 2015, ces conférences, bien que programmées, n'ont pas pu se tenir à cause des évènements au Burkina en 2014 et en 2015 à cause des élections dans tous les pays de l'espace Entente. Après ces élections, les Chefs d'Etat ont jugé utile de se concerter pour faire le point de leur coopération au sein du Conseil de l'Entente. C'est un noyau de 5 pays qui cultivent la solidarité et la fraternité entre eux. Ils ont estimé que le moment est venu de faire le point par rapport à la relance des activités de l'Organisation. Le Président Issoufou étant le Président en exercice du Conseil, le Niger accueille donc les réunions de l'Institution.
Depuis quelques années, l'on observe un regain d'intérêt de la part de nos pays et de leurs dirigeants pour le Conseil de l'Entente, une structure qu'on croyait morte. Qu'est ce qui explique cet intérêt ?
Le Conseil de l'Entente ne peut pas mourir. C'est vraiment l'organisation pionnière en matière d'intégration en Afrique de l'Ouest et dans toute l'Afrique. Elle réunit 5 pays liés par la géographie et par l'histoire. A cela, il faut ajouter le brassage des populations de l'espace Entente. Après la période de léthargie, les Chefs de l'Etat ont décidé de relancer cette organisation. Même si nos pays sont membres d'organisations plus importantes, les chefs d'Etat ont estimé qu'il est bon que ce noyau dur se retrouve pour se concerter sur des questions qui préoccupent tout notre espace d'Afrique de l'Ouest.
Il paraît qu'il ya des pays qui souhaitent devenir membres du Conseil. Qu'en est-il exactement ?
Il y a des pays observateurs puisqu'à chaque réunion, les Chefs d'Etat invitent leurs homologues notamment du Mali, du Sénégal, de Guinée. Ces Chefs d'Etats viennent donc participer à ces sommets. Ce sont pour l'instant des pays observateurs. Nous n'avons pas encore reçu officiellement de manifestation pour une intégration dans le Conseil, mais ce sont des pays très proches des Etats du Conseil de l'Entente.
Le financement des institutions d'intégration constitué pour l'essentiel par les contributions des Etats, pose souvent problème et limite par conséquent les capacités d'intervention des institutions ; qu'est ce qui est entrepris au niveau du Conseil de l'Entente pour palier cette situation ?
Vous avez tout à fait raison par rapport à ce sujet. C'est pourquoi, le Conseil de l'Entente, confronté à cette situation, est en train de rechercher des sources alternatives de financement pour devenir progressivement autonome financièrement. Cette autonomie financière vise à faire en sorte que le Conseil ne pèse plus sur les Etats membres.
Et quelles sont les voies que vous comptez exploiter ?
Deux voies sont explorées pour le moment. Une voie assez pragmatique consiste à la réalisation d'un programme immobilier dans tout l'espace Entente. Nous comptons réaliser ce programme dans les 5 pays membres à commencer par la Côte d'Ivoire, au quartier du Plateau où se trouve le siège du Conseil de l'Entente. Si les Chefs d'Etat donnent l'autorisation à l'occasion de leur réunion, nous pourrions ériger un immeuble (une tour) que le Conseil va mettre en location. Cette opération sera répétée dans les 4 autres pays de telle sorte que l'Institution engrange des ressources propres. L'autre voie, c'est la coopération bilatérale et multilatérale. Là aussi nous sommes très avancés. D'ailleurs un accord important qu'on appelle ''Mémorandum Entente'' sera signé au cours de ce sommet entre le Conseil de l'Entente et le Groupe des ACP. Cet accord permettra au Conseil d'avoir accès à certaines ressources pour effectivement financer ses activités. Ce qui est extrêmement important. Voilà globalement les 2 pistes que nous explorons pour le moment.
Apparemment il y a de l'Espoir ?
Absolument, puisque pour le programme immobilier nous avons lancé un appel d'offres international et nous avons eu une suite de réponses de trois (3) groupes d'entreprises. Un groupe a été retenu avec des propositions concrètes. Et si l'autorisation est donnée par le sommet des Chefs d'Etat, les travaux devraient pourvoir démarrer assez rapidement.
Les pays membre du Conseil de l'Entente sont pour l'essentiel sahéliens, une zone confrontée ces dernières années à un défi nouveau : l'insécurité transfrontalière et le terrorisme. Que fait le Conseil pour contribuer à la prise en charge de ces questions ?
Justement, parmi les dossiers qui seront traités, ce lundi par les Chefs d'Etat au cours de leur réunion, figure la gouvernance sécuritaire. C'est un sujet important qui figure dans l'ordre du jour de ce sommet. Des propositions concrètes sont faites par rapport à cette question à nos Chefs d'Etat. Le Conseil de l'Entente veut mettre l'accent sur la prévention, et laisser aux autres organisations régionales plus larges, les aspects de règlement.eco-2
On a souvent reproché aux institutions d'intégration d'être des ''Syndicat des Chefs d'Etat''. Quelles sont les actions concrètes que mène directement le Conseil au profit des populations?
Les orientations données par les Chefs d'Etat en 2012 sont claires à ce sujet. Ils nous ont demandé de réaliser des projets de nature à améliorer les conditions de vie des populations surtout dans les zones rurales. Les Chefs d'Etat ont d'ailleurs beaucoup insisté sur cet aspect. C'est ainsi que depuis 2014, nous menons un programme pilote d'hydraulique villageoise, d'électrification, de construction d'écoles et de centres de santé dans les 5 pays membres du Conseil.
Ici même au Niger, nous sommes en train de construire un centre de santé après le programme d'hydraulique villageoise et d'électrification rurale. Et à la suite des accords qui seront signés avec les ACP, nous allons pouvoir amplifier ce genre d'activités. Ce sont des actions qui profitent directement aux populations et c'est la vocation du Conseil de l'Entente. En effet de par le passé, le Conseil a réalisé jusqu'à 6000 forages dans les 5 pays. C'est ce genre d'actions que nous allons poursuivre.
Avec la Cedeao, l'Uemoa, l'ALG et bien d'autres organisations d'intégration, n'est ce pas trop pour notre sous région ? N'ya-t-il pas des conflits de compétences entre ces organisations ?
Vous avez vu juste. Il faut faire en sorte qu'il n'y ait pas de conflits, qu'il y ait plutôt une harmonisation des interventions. Nous avons constaté que quand nous réalisons des forages dans les villages, le besoin existe. Aucune autre organisation ne l'a fait, ça veut dire qu'il n'y a pas de compétition entre Institution et que la conjugaison des efforts permettra à toutes ces organisations de faire reculer la pauvreté. En matière de sécurité, nous avons voulu véritablement mettre l'accent sur la prévention et lorsqu'il s'agit d'un conflit ouvert, il y a des institutions plus importantes comme la CEDEAO qui peuvent prendre cela en charge. Nous voulons travailler dans un esprit de complémentarité et non dans un esprit de compétition.
Existe-t-il un cadre qui permet à ces institutions d'échanger pour harmoniser leurs interventions ?
Au niveau institutionnel, le cadre existe mais, il faut des conventions et nous sommes, à ce sujet, en pourparlers avec la CEDEAO depuis 2 ans pour pouvoir signer une convention de coopération. Nous espérons que cette convention va aboutir. Nous ferons de même avec l'UEMOA.
Quelles sont vos attentes au sortir de ces instances ?
Ce lundi, les Chefs d'Etat vont encore montrer aux yeux du monde, l'impulsion qu'ils sont en train de donner pour redynamiser le Conseil de l'Entente. C'est vraiment très important. Déjà quand le Président Issoufou Mahamadou m'a reçu pour fixer la date du 11 juillet pour la tenue du sommet, notre représentant en Europe était en train d'organiser une mission du Secrétaire exécutif à Bruxelles. L'ambassadeur du Niger a aussi saisi notre représentant à Bruxelles pour lui dire que le sommet tient. Ceci entre dans une démarche pour crédibiliser l'institution.
Le Secrétariat exécutif bénéficie-t-il du soutien politique nécessaire ?
Absolument, parce que les Chefs d'Etat se réunissent ici encore. On ne peut pas avoir meilleur soutien que cela sans compter que les pays font des efforts financiers nécessaires pour payer leurs contributions et leurs arriérés. Et c'est ce qui permet au Secrétariat exécutif de fonctionner normalement. C'est dire que nous bénéficions du soutien sans faille des Chefs d'Etats et de gouvernement de l'Espace Entente.
Un mot à l'endroit des populations et autorités nigériennes ?
Le Niger est un pays attachant et qui a des mœurs extraordinaires. L'année dernière, je suis venu rencontrer le Chef de l'Etat, c'était la veille de la fête de Ramadan. On m'a dit qu'ici on a une pratique qui consiste pour toutes les personnalités de se retrouver au palais présidentiel pour présenter des vœux au Chef de l'Etat. C'est ainsi que le protocole était venu me chercher.
Cette année encore j'ai sacrifié à cette tradition extraordinaire. Ce n'est pas un fait de hasard. Ce pays est attachant. En plus j'ai beaucoup d'amis ici. Sans être exhaustif, je peux citer l'ancien Premier ministre Boukari Adji avec qui nous étions ensemble à la BECEAO. Il y a également l'ancien Premier ministre Hamid Algabid, sans compter que les Nigériens font une cuisine extraordinaire. Même à Abidjan, ils tiennent des restaurants avec notamment le célèbre ''Garba'' qui est le plat préféré des jeunes, un plat préparé par les Nigériens. C'est dire que ce pays est attachant.
Propos recueillis pars
Siradji Sanda(onep)
www.lesahel.org

Economie

Signature de l'avenant au programme d'Appui Budgétaire à la Justice, Sécurité Intérieure et Gestion des Frontières au Ni…

Signature de l'avenant au programme d'Appui Budgétaire à la Justice, Sécurité Intérieure et Gestion des Frontières au Niger : Un appui appréciable aux efforts entrepris par le gouvernement

Le ministre des Finances, M. Massoudou Hassoumi, a présidé, mercredi dernier, la cérémonie de signature de l'avenant au programme d'Appui Budgétaire à la Justice, Sécurité Intérieure et Gestion des Frontières au Niger par l'Union Européenne. C'était en présence de SE. Raul Mateus Paula, Ambassadeur de l'Union Européenne au Niger et de SE. Marco Prencipe Ambassadeur d'Italie au Niger.En prenant la parole à cette occasion, le ministre des...

Signature de la convention spécifique relative au financement de renforcements des capacités entre le Niger et la Belgiq…

Signature de la convention spécifique relative au financement de renforcements des capacités entre le Niger et la Belgique : Améliorer les performances des acteurs des secteurs de la santé et de l'élevage

Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l'Intégration Africaine et des Nigériens à l'Extérieur, M. Ibrahim Yacoubou et le Chef du Bureau diplomatique de l'Ambassade de Belgique, M. Pierre Charlier ont procédé, hier matin, à la signature de la convention spécifique relative au financement de l'intervention «renforcements des capacités » entre la République du Niger et le Royaume de Belgique. La cérémonie de signature d...

Présidence de la République : Le Chef de l'Etat préside une réunion relative au Plan d'actions sur l'entreprenariat des …

Présidence de la République : Le Chef de l'Etat préside une réunion relative au Plan d'actions sur l'entreprenariat des Jeunes au Niger

Une réunion technique sur l'entreprenariat des jeunes s'est tenue hier matin dans la salle de réunions du Conseil des Ministres sous la Présidence du Chef de l'Etat SE Issoufou Mahamadou. Outre le Premier Ministre, le Président de la République avait à ses côtés plusieurs membres du Gouvernement. A l'ordre du jour : le plan d'actions sur l'Entreprenariat des Jeunes au Niger.Aïssa Abdoulaye Alfary(onep)20/06/17

Cérémonie d'ouverture de la 3ème réunion des ministres africains du commerce à Niamey : Booster le commerce internationa…

Cérémonie d'ouverture de la 3ème réunion des ministres africains du commerce à Niamey : Booster le commerce international et les aspects connexes de la coopération multilatérale

Le Président de la République, Chef de l'Etat, SE. Issoufou Mahamadou, Champion pour le processus de mise en place de la Zone de Libre Echange Continentale (ZLEC) de l'Union Africaine, a présidé hier à Niamey, la cérémonie d'ouverture de la 3ème réunion des ministres africains du commerce. Cette réunion se tient après la 6ème réunion du forum de négociation et la réunion de trois jours des experts du commerce.L'objectif est de propulser...

«Avec la mise en place de la ZLEC, l'Afrique toute entière, ne sera qu'un marché unique de 1,3 milliards de consommateur…

«Avec la mise en place de la ZLEC, l'Afrique toute entière, ne sera qu'un marché unique de 1,3 milliards de consommateurs où les produits circulent et s'échangent librement », déclare SEM. Issoufou Mahamadou, Président de la République

« Mesdames, Messieurs.Je voudrais avant tout propos souhaiter la bienvenue aux participants à cette troisième réunion des Ministres africains du Commerce sur la zone de libre-échange continentale. Le Niger et son peuple sont fiers et heureux d'abriter cette importante rencontre consacrée à la promotion du développement économique et social et à l'accélération de l'intégration de notre continent.Le Président Kwame Nkrumah, un des pères f...

2eme Rencontre du conseil d'affaires Niger-Turquie à Niamey : Examen du potentiel économique et des opportunités pour le…

2eme Rencontre du conseil d'affaires Niger-Turquie à Niamey : Examen du potentiel économique et des opportunités pour les hommes d'affaires des deux pays

Le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Niger (CCIN) M. Moussa Sidi Mohamed a présidé hier matin dans la salle de réunion de l'institution, la 2ème rencontre du conseil d'affaires Niger- Turquie. Cette rencontre se tient à un moment où le partenariat économique entre les deux pays connait un essor sans précédant. La rencontre de Niamey qui s'est déroulée en présence d'une forte délégation turque conduite par le présiden...

Séance de travail à la Commission des Finances et du Budget de l'Assemblée nationale : Convergence de vues sur le Progra…

Séance de travail à la Commission des Finances et du Budget de l'Assemblée nationale : Convergence de vues sur le Programme économique et financier du Niger

En visite de travail au Niger, une délégation du FMI, conduite par le nouveau directeur du Département Afrique de l'Institution, M. Abebe Aemro Selassie, a eu une séance de travail avec les membres de la Commission des Finances et du Budget de l'Assemblée nationale, samedi dernier, dans les locaux ladite commission sis à l'hémicycle. La délégation était accompagnée pour la circonstance du ministre des Finances, du ministre délégué au Bu...

Réunion entre une délégation du FMI et le gouvernement : Echanges sur les progrès réalisés par le Niger et les défis de …

Réunion entre une délégation du FMI et le gouvernement : Echanges sur les progrès réalisés par le Niger et les défis de développement

En visite de travail au Niger, le Directeur du Département Afrique du Fonds monétaire international, M. Abebe Aemro Selassie, le Chef de mission M. Cheikh Gueye et l'administrateur du Niger au FMI M. Daouda Sembene ont eu des échanges à Niamey avec les membres du gouvernement sur les progrès réalisés par le Niger, la mise en oeuvre des réformes et les défis du développement. Accompagnés par le ministre des finances et du représentant ré...

Rencontre entre une délégation du Fonds Monétaire International les Operateurs économiques et les responsables du secteu…

Rencontre entre une délégation du Fonds Monétaire International les Operateurs économiques et les responsables du secteur bancaire du Niger : A l'écoute des préoccupations des operateurs économiques et du secteur bancaire au Niger

Après avoir été reçue par les autorités nigériennes, la délégation du Fonds Monétaire International (FMI) conduite par le directeur du Département Afrique de l'institution, M. Abebe Aemro Sélassié, a eu d'autres rencontres d'échanges samedi dernier. C'est ainsi qu'elle a rencontré respectivement les operateurs économiques de notre pays au niveau de la Chambre de Commerce, puis les responsables des différentes banques du Niger dans la sa...

Programme IDA 18 : La Banque Mondiale met une enveloppe de 1 milliard 200 millions à la disposition du Niger

Programme IDA 18 : La Banque Mondiale met une enveloppe de 1 milliard 200 millions à la disposition du Niger

Une mission de haut niveau de la Banque Mondiale, conduite par M. Alex Van Trotsenburg, vice-président de la Banque Mondiale chargé des finances et de développement,séjourne au Niger pour une visite de travail. La délégation a été d'abord reçue en audience par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, M. Brigi Rafini, avant de participer à un séminaire gouvernemental portant sur le programme IDA 18 de la banque mondiale.IDA 18 est ce p...

AG/ONU

Editorial

L'invité de Sahel dimanche

Audiences

Dossier

Préparatifs de la fête de l'Aïd-el-fitr à Niamey :…

Préparatifs de la fête de l'Aïd-el-fitr à Niamey : Affluence générale vers les marchés de la capitale

Dans quelques heures, à l'instar du reste de la communauté musulmane, les fidèles de notre...

vendredi 23 juin 2017

Repas de fête : Disponibilité et stabilité des pri…

Repas de fête : Disponibilité et stabilité des prix de la volaille et du poisson importé

Les fêtes sont des grands moments de consommation de viande surtout de la volaille. Les pi...

vendredi 23 juin 2017

Les Salons de beauté plus que jamais sollicités

Les Salons de beauté plus que jamais sollicités

Le jour de la fête est un grand jour pour les femmes et les jeunes filles. C'est en effet ...

vendredi 23 juin 2017

L'air du temps

Epilogue ramadanesque

Epilogue ramadanesque

Jour J moins 28 ; - 27 ; -4 ; -3 ;-2, etc. Pour certains jeûneurs, le compte à rebours déc...

vendredi 23 juin 2017

Newsletter

© Le portail dynamique de l'information au Niger | conception jourdain-informatique.