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Invité/M. Sadissou Yahouza, ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions : "30 milliards seront nécessaires pour le passage du Niger au numérique, ce qui induira un changement fondamental dans la façon de produire, de distribue

Le ministre Sadissou Yahouza Le ministre Sadissou Yahouza

Monsieur le ministre, entre autres dossiers importants, votre département ministériel est à pied d'œuvre pour préparer l'arrimage de notre pays à la Télévision numérique terrestre (TNT) dont le délai est fixé pour le mois de juin 2015. Pouvez-vous nous édifier ici sur les dispositions qui sont prises pour permettre à notre pays d'être au rendez-vous de ce transfert technologique majeur en matière de télécommunication ?
Comme vous le savez, l'Union Internationale des Télécommunications a adopté, le 16 juin 2006 à Genève, un traité international intitulé Accord de Genève 2006 «Accord GE06» qui a fixé au 17 juin 2015 et au 17 juin 2020 les dates limites qui marqueraient la fin de la diffusion analogique en ce qui concerne respectivement les bandes de fréquences VHF [174-230 MHz] pour la télévision et UHF [470-862 MHz] pour la radio.
Dans le cadre de la mise en œuvre de cet Accord de Genève 2006, le Gouvernement de la République du Niger a, aux termes du décret n°2013-157/PRN/ MC/NTI du 12 avril 2013, approuvé le document de Stratégie Nationale de Transition vers la Télévision Numérique Terrestre(TNT) au Niger.
Elaboré dans un cadre participatif et inclusif, cette stratégie de transition vers la TNT est déclinée en (4) quatre axes stratégiques majeurs à savoir :
1. l'adaptation du cadre juridique et institutionnel ;
2. le développement des infrastructures ;
3. le développement des programmes et du contenu;
4. le renforcement des capacités.
Cette stratégie est assortie de mesures d'accompagnement et d'un plan d'actions à mettre en œuvre pour que la télévision numérique terrestre soit une réalité au Niger à l'échéance du 17 juin 2015.
Du reste, la mise en œuvre de cette stratégie s'inscrit parfaitement dans l'atteinte des objectifs sectoriels définis par le Gouvernement de la VIIème République au titre du Plan de Développement Economique et Social (PDES 2012-2015), dont le passage à la Télévision Numérique Terrestre constitue un des résultats attendus à l'échéance 2015.
A l'instar de la Communauté internationale, le Niger se prépare donc activement au passage de la télévision analogique à la télévision numérique. Toutes les dispositions nécessaires sont en train d'être prises pour faire bénéficier les populations nigériennes des avantages technologiques qu'offre le passage à la Télévision Numérique Terrestre.
Ainsi un Comité technique national a été mis en place par arrêté n°034/MC/NTI/SG/DTI du 13 juin 2013 ; il est actuellement opérationnel avec d'importants résultats à son actif, notamment l'élaboration de l'ensemble des termes de référence des études à réaliser et la valorisation de la mise en œuvre de la Stratégie.
En outre, un Comité Interministériel pour le Numérique a été créé par Arrêté n°039/PM du 24 janvier 2014 et a pour mission l'orientation, la coordination et le suivi-évaluation de la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Transition vers la Télévision Numérique Terrestre au Niger.
La mise en place de ces deux comités s'inscrit donc dans le cadre de cette stratégie de transition vers le Numérique, qui prévoit en son Axe stratégique N°1, un mécanisme institutionnel de mise en œuvre et de suivi, composé d'un Comité Interministériel pour le Numérique et d'un Comité Technique National (CTN).
Par ailleurs, le gouvernement, déterminé à prendre en compte toutes les implications liées à ce bouleversement numérique, a lancé, il y a quelques jours, un appel d'offres restreint pour l'acquisition d'équipements techniques de la TNT. Le processus est presque à son terme, ce qui permettra, très prochainement, aux plus hautes autorités de notre pays de lancer officiellement le déploiement progressif de la TNT au Niger ainsi qu'une vaste campagne de sensibilisation en direction des différents acteurs.
On sait, Monsieur le ministre, que la transition vers la TNT implique aussi la mobilisation d'énormes moyens financiers et matériels. Quels sont les besoins, et qu'est-ce qui a été fait à ce niveau ?
Le passage au numérique présente en effet des défis importants à la fois d'ordre règlementaire, financier, socio-économique et culturel, voire d'ordre opérationnel dans la mise en œuvre des actions. Au nombre de ces défis, je note particulièrement celui du financement, qui est une des problématiques communes aux pays africains.
C'est d'ailleurs pour répondre à ce souci majeur que notre Institution d'intégration communautaire, l'Union Economique et Monétaire Ouest africaine (UEMOA), a engagé une démarche globale de mobilisation des ressources au profit des Etats membres. A cet égard, la Commission de l'UEMOA a organisé, le 07 février 2014, à Ouagadougou, une réunion des ministres sectoriels de la Communication, des Télécommunications et des TIC, réunion à laquelle, mon homologue en charge des Télécommunications et moi-même avons pris part.
Cette réunion a permis d'approuver le document de stratégie de mobilisation des ressources et d'adopter la feuille de route élaborée par la Commission de l'UEMOA. A ce niveau, les besoins d'investissements pour réaliser la transition numérique au niveau régional sont estimés à 260 milliards de FCFA, dont 30 milliards pour le Niger.
Je voudrais aussi noter et saluer l'appui de l'Organisation Internationale de la Francophonie pour son accompagnement technique et financier en vue de permettre à notre pays de mettre en place une stratégie de communication et un cadre juridique et institutionnel adapté à la nouvelle donne technologique du secteur de la diffusion numérique terrestre. Deux experts juridiques ont été mis à la disposition du Comité Technique National par l'OIF pour élaborer ce cadre juridique. L'expert en communication a déjà soumis les conclusions de son travail à l'issue d'une mission au Niger, et que le Comité technique a amendées, ce qui a permis d'élaborer un plan de communication.
Quelles sont, Monsieur le ministre, les principales difficultés rencontrées relativement à l'évolution des pays africains en général, le nôtre en particulier, vers la Télévision numérique terrestre ?
Les principales difficultés rencontrées dans le cadre de la mise en œuvre de la TNT restent liées à la mobilisation des ressources pour la prise en charge de ce bouleversement technologique. Le Niger doit rechercher, comme je l'ai indiqué, environ trente milliards (30.000.000.000) de francs, ce qui est n'est pas facile à mobiliser rapidement pour un pays qui a plusieurs autres priorités. Et c'est ce qui explique le retard de la plupart des pays membres de l'UEMOA dans la mise en œuvre du processus de transition vers la TNT. Au regard de ces difficultés et du retard accusé par l'ensemble des pays membres de cette institution régionale, la réunion sectorielle des ministres chargés de la Communication, des Télécommunications et des TICS des Etats membres de l'UEMOA a recommandé aux Etats de faciliter le recours aux procédures exceptionnelles dans la mise en œuvre du processus de transition vers le numérique.

Quels sont, Monsieur le ministre, les avantages liés à l'avènement de la T.N.T ?
Tout d'abord, il convient de souligner que le passage au numérique représente une révolution majeure pour la télévision en ce qu'il induit des innovations fondamentales dans les modes de production, de distribution et de consommation des contenus. Il faut par ailleurs rappeler que dans le contexte de la diffusion analogique, les insuffisances majeures auxquelles étaient exposés les acteurs sont l'utilisation importante du spectre des fréquences et l'énorme consommation d'énergie que nécessite le déploiement d'un réseau de diffusion et ce, avec toutes les conséquences néfastes éventuelles sur l'environnement et la santé humaine.
Avec l'avènement de la technologie numérique, les avantages que pourraient avoir les acteurs sont de plusieurs ordres. C'est d'abord l'augmentation quantitative de l'offre des programmes et l'amélioration qualitative des contenus des programmes de télévision qu'un tel développement technologique va faciliter.
Ensuite, nous pouvons noter que le passage de la diffusion analogique à la diffusion numérique présente un avantage certain pour les consommateurs en terme d'amélioration de la qualité du signal qui permettra d'avoir des images et du son de meilleure qualité et ce, en raison des normes de compression et de diffusion adoptées que sont le MPEG -4 et le DVB-T2. En effet, ces normes permettent de produire et de diffuser des programmes de télévision soit sous format Standard, soit en Haute Définition.
Aussi, le passage au numérique permettra le développement des services innovants et interactifs de télévision, de favoriser l'émergence et le développement de la mobilité telle que la télévision mobile personnelle et les tablettes numériques.
L'intégration des outils TIC dans le monde de l'audiovisuel permettra de rechercher des émissions de télévision et son film favori aussi simplement que la recherche actuelle de documents ou d'images sur Internet. Plusieurs acteurs majeurs du Web ont compris cet enjeu et travaillent depuis un certain temps déjà au développement de ces services.
En termes d'avantages économiques, il importe de relever que la chaine de valeur de l'audiovisuel va s'élargir avec l'arrivée de nouveaux acteurs comme les opérateurs de multiplexes et les opérateurs de diffusion aux côtés des éditeurs et distributeurs de services; ce qui rendra l'activité économique du secteur plus dynamique. Egalement, le marché publicitaire connaitra un développement certain avec la stimulation de la concurrence, le développement de la créativité et de l'innovation dans la production publicitaire.


Enfin, un des avantages attendus du passage à la télévision numérique par les pouvoirs publics, c'est particulièrement le dividende numérique qui est le gain en fréquences résultant de l'arrêt de la diffusion analogique. Ainsi, la conversion et la vente de ces ressources en fréquences permettra à l'Etat d'améliorer ses recettes budgétaires par l'octroi de licences (3G, 4G, etc.) et de mieux répondre ainsi aux besoins croissants de ressources en fréquences des opérateurs de téléphonie mobile pour développer des services innovants des technologies de l'information et de la communication.
Précisément, qu'est-ce qui va changer à partir de juin 2015 et quelles sont les implications pour les consommateurs ?
Ce qui va changer, c'est la façon dont on produit, on distribue et consomme la télévision. En ce qui concerne notamment les implications pour les consommateurs c'est-à-dire les téléspectateurs, des changements interviendront nécessairement en termes de réception des émissions, de qualité d'image et de son, de diversité des programmes de télévision.
La réception par les téléspectateurs de la télévision numérique sera en effet possible avec :
- un téléviseur analogique et un adaptateur numérique;
- un téléviseur numérique intégré;
- un ordinateur équipé d'une carte PC-TV tuner Fermer;
- des équipements intelligents (smart GSM) capables de réceptionner la vidéo TV mobile.
La réception des programmes numériques sera possible en mode:
- fixe : avec une antenne extérieure fixe ou via un accès à un réseau spécifique (câble, Internet, satellite);
- portable : avec une antenne intérieure posée sur le téléviseur ou intégrée;
- mobile : avec des équipements intelligents (smart devices : GSMFermer, PDAFermer, etc.).
En termes de coût pour le téléspectateur, il y aura bien évidemment un prix à payer en ce qui concerne les équipements nouveaux, c'est-à-dire adaptés, à acquérir.
Au regard des mesures prises, peut-on dire que le Niger est bien parti pour être au rendez-vous de la transition vers la T.N.T ?
Le Gouvernement, conscient de l'impérieuse nécessité de faire bénéficier les populations nigériennes des avantages liés à ce passage au numérique, ce qui, du reste, constitue un enjeu en termes de souveraineté nationale, a déjà mobilisé environ deux milliards huit cent millions (2.800.000. 000) de francs pour permettre le démarrage des activités liées à ce processus de transition. Pour l'année 2015, une prévision de trois milliards trois cent millions (3.300.000.000) a été inscrite sur le budget national.
Les autorités chargées de la mobilisation de ces fonds sont à pied d'œuvre et travaillent sans relâche pour combler le gap, dans une démarche impliquant également la mobilisation de fonds au niveau de la Sous-région. C'est une démarche qui revêt un caractère stratégique et urgent pour l'achèvement de la transition numérique au Niger. En effet, notre pays doit disposer du financement requis dans les meilleurs délais pour être au rendez-vous de juin 2015, délai fixé pour la fin de la transition numérique par l'Union Internationale des Télécommunications.
Et pour répondre directement à votre question, je suis optimiste quant à l'aboutissement heureux de ce processus de mobilisation de ressources avec l'accompagnement de l'UEMOA (BOAD), de la CEDEAO (BIDC) et de l'U.A. Et, plaise à Dieu, le Niger sera au rendez-vous de la transition vers la T.N.T. à l'échéance convenue. /.
Assane Soumana

L'invité de Sahel Dimanche

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