Le Sahel

pub_bann
A+ A A-

Dr Maikibi Kadidiatou Dandobi, ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l'Enfant : « Il est de notre devoir de sensibiliser les femmes et d'accentuer le plaidoyer pour une représentation effective des femmes aux p

Dr Maikibi Kadidiatou Dandobi Dr Maikibi Kadidiatou Dandobi

Madame la ministre, les femmes nigériennes célèbrent le Mercredi 13 Mai la Journée Nationale de la Femme sous le thème ''Participation politique de la femme''. Pouvez-vous nous édifier sur la pertinence de ce thème dans le contexte nigérien ?
Tout d'abord permettez-moi de souhaiter une bonne fête de la femme nigérienne à toutes les femmes du Niger. La fête du 13 mai 2015 intervient en période pré électorale, et comme vous le savez, la loi sur le quota a été révisée en octobre 2014 pour rehausser le taux aux postes électifs qui passe est de 10 a 15%. Il est donc de notre devoir de sensibiliser les femmes et de faire le plaidoyer pour une représentation effective des femmes aux postes de décision a tous les niveaux.

Quel bilan faites-vous des réalisations au profit des femmes depuis la mise en œuvre du Programme de la Renaissance du Niger ?
Dans la mise en œuvre du programme de la renaissance, La loi sur le quota a été révisée à la hausse pour les fonctions électives dont le taux passe de 10% à 15%. Un processus de prise en compte du genre dans le budget des ministères sectoriels a été initié avec le renforcement des capacités de 108 cadres centraux et régionaux sur la budgétisation sensible au genre. Le concept ''genre et islam'' qui vise à ressortir la position authentique de l'islam par rapport au genre a été développé avec l'organisation d'un forum international sur genre et Islam, l'élaboration de 6 modules thématiques genre et islam et la formation des oulémas prêcheurs femmes et hommes.
Un forum national ''Femme, famille et système de valeurs sociales au Niger'' a été organisé et a mobilisé des religieux, des universitaires, des leaders d'opinion, des acteurs des organisations de la société civile, des partenaires au développement et des cadres centraux et régionaux en vue de restaurer nos normes et valeurs sociales dans un environnement marqué par la dépravation des mœurs.
Durant ces quatre ans, nous avons mis à la disposition des groupements féminins : 369 moulins et décortiqueuses, 962 machines à coudre, 395 motopompes, 250 charrettes asines et bovines et 4 055 unités de matériels divers pour les activités de maraîchage. L'Etat met également à la disposition des ménages vulnérables les kits ménage constitués de quatre chèvres rousses par femme. Une autre opération a démarré consistant à mettre à la disposition de chaque femme vulnérable une vache gestante.
La ''Maison de la Femme'' de Maradi a été construite pour un cout global de 361 030 944 CFA et réceptionnée en mai 2014. C'est une structure de renforcement des capacités techniques et organisationnelles des femmes et de promotion de leur participation sociale, économique et politique.
Pour une meilleure autonomisation de la femme, le ministère met en œuvre en partenariat avec l'UNFPA, un programme de renforcement des capacités des adolescentes déscolarisées ou non scolarisées. L'objectif étant de doter ces jeunes en compétences sur la vie et les initier à des activités génératrices de revenus.

Depuis l'adoption de la loi sur le quota en 2000, le Niger a certes accompli des progrès significatifs en termes d'accès des femmes aux instances de décision. Mais dans beaucoup de domaines, les 25% ne sont pas encore atteints. Et d'ailleurs, relativement à la proportion de femmes dans la population nigérienne, ces 25% ne sont-ils pas dérisoires ?
Il est bien vrai que la représentation des femmes au niveau des instances de décision reste faible, mais en se référant à la situation de départ où nous avions une seule femme au Gouvernement et une seule autre à l'Assemblée Nationale, nous constatons aisément que la loi sur le quota a permis une avancée significative.
Actuellement, le Gouvernement compte 8 femmes ministres sur un total de 37, soit un taux de 21,62 %.
La proportion des sièges occupée par les femmes à l'Assemblée Nationale est passée de 1,2% (1/83) en 1999, à 12,3% (14/113) en 2004. Aux élections de 2011, ce nombre a été porté à 16 sur 133, soit 14,15 %.
Pendant cette période, les femmes ont occupé des postes de direction au sein de plusieurs institutions, notamment : la 1ère vice-présidence de l'Assemblée Nationale ; la présidence de la Cour Constitutionnelle à deux reprises ; la présidence de la Haute Cour de Justice ; la vice-présidence de la Commission Nationale des Droits de l'Homme ; la présidence de la Cour des Comptes ; la présidence du Conseil Supérieur de la Communication; la 1ère vice-présidence de la Commission Nationale Indépendante. En outre, 7 femmes ont été nommées ambassadrices et pour première fois, le Niger a enregistré une candidature féminine à la présidence de la République aux élections de 2011.
Au total, sur un nombre global de 4693 conseillers toutes élections locales confondues (communales, municipales et régionales), on dénombre 630 femmes élues (soit 13,42%) dont 8 femmes maires en 2011.
Et il y a bien d'autres sphères que les femmes ont investies. En effet, nous avons des femmes directrices générales de sociétés, directrices au cabinet du Président de la République, au cabinet du Premier ministre et dans les ministères. Aussi, pour avoir des données désagrégées et faire le suivi de la mise en œuvre de la loi sur le quota, le ministère a envoyé une équipe constituée de ses cadres et de la Société civile à Dakar au Sénégal pour s'imprégner de leur expérience afin de redynamiser l'observatoire de la promotion du genre.

Le Niger a ratifié, le 13 Août 1999, la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDEF), avec une déclaration de réserves. Où en est-on actuellement par rapport à ces réserves ?
Toutes les réserves sont liées à l'environnement socioculturel, et comme le changement de l'environnement socioculturel est difficile à réaliser, vous conviendrez avec moi que la levée de ces réserves prendra du temps.

La mobilisation sociale constitue un des meilleurs moyens pour atteindre les masses sociales pour les faire participer aux actions de développement communautaire. Et à l'heure actuelle, les femmes disposent de plusieurs cadres qui ne demandent qu'à être dynamisés et appuyés, notamment, les groupements féminins. Quels sont les rapports du Ministère avec ces groupements et les actions entreprises en leur faveur ?
Nos rapports sont au beau fixe. Pour bien cerner la situation des groupements féminins, le ministère a élaboré un répertoire des groupements féminins et plus de vingt cinq mille (25000) groupements féminins ont été identifiés avec plus de 700 000 adhérentes. Nous avons cinq régions qui disposent d'une ''Maison de la Femme'' qui est une structure de renforcement des capacités techniques et organisationnelles des femmes et de promotion de leur participation sociale, économique et politique. Les femmes y mènent des activités génératrices de revenus telles que la transformation des aliments, la production des produits cosmétiques (savons, pommades, encens, parfums), la couture, etc. Les Maisons de la Femme forment aussi les femmes en informatique et initie des tontines en leur faveur.



Madame la ministre, depuis l'institution d'une Journée Nationale de la Femme en 1992, chaque année un nouveau thème relatif à l'amélioration des conditions de vie des femmes est abordé. Y-a-t-il eu des stratégies élaborées pour atteindre les objectifs de chaque thème, et un travail suivi quant aux mises en œuvre de ces stratégies ?
Bien sûr, des stratégies sont élaborées. La célébration du 13 mai est toujours pour nous l'occasion de dérouler des activités en rapport avec le thème de la journée : ateliers, conférences, télé débat, plaidoyers, etc. Et des mécanismes de suivi sont toujours mis en œuvre. Nous avons également un comité national chargé de l'organisation des journées nationale et internationale de la femme qui a en charge, entre autre, l'évaluation des journées et le suivi des actions. C'est ainsi qu'en 2012, nous avons fait le point du parcours des femmes en politique, vingt ans après la Conférence Nationale. Concomitamment, nous avons lancé un appel à la solidarité entre les femmes qui continue, et pour preuve, à l'occasion du 13 mai, les femmes visitent leurs sœurs qui sont dans les prisons, les maternités, les hôpitaux, etc.
Du 6 au 7 mai 2015, nous avons organisé un atelier qui a regroupé les femmes membres des bureaux des partis politiques, les femmes ministres, les femmes députées, le Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires (REFAMP), le Réseau des Femmes Cadres Supérieures, le Réseau des Femmes Sciences et Technologies, les femmes élues locales ; les ONG et associations féminines (CONGAFEN, Fédération Kassaï, femmes handicapées) ; les femmes syndicalistes, les femmes opératrices économiques ; le Conseil National de la Jeunesse ; le Parlement des jeunes, les associations de jeunesse (MOJADEC, Scouts du Niger).
Les objectifs de cet atelier étaient d'amener les femmes à comprendre l'importance de leur implication en politique, d'instaurer un dialogue entre les femmes de toutes les couches socio professionnelles et d'amener les femmes à s'engager davantage dans la politique. En 2012, l'accent a été mis sur l'autonomisation de la femme rurale, car 80% des femmes vivent en milieu rural et leurs conditions de vie sont pénibles. Ce thème a donc donné l'occasion de mener un fort plaidoyer pour l'amélioration de leur situation.
En 2013, le focus a été mis les violences basées sur le genre, particulièrement sur les violences conjugales. C'était non seulement pour fustiger l'attitude des hommes, mais également pour attirer l'attention des femmes sur leurs responsabilités dans le maintien de la paix et de la stabilité familiale. D'ailleurs, nous avons tenu un forum national sous le thème ''Femme, famille et système de valeurs sociales au Niger'' pour leur faire prendre conscience de la gravité du phénomène qui se traduit souvent par des taux élevés de divorces, alors que nous sommes autant mères des garçons que des filles, et nous avons amené les femmes à prendre des engagements pour la stabilité sociale.
En 2014, nous avons célébré le leadership féminin sous toutes ses formes pour rendre hommage aux femmes pionnières dans tous les aspects: politique (députées, candidates à la Présidence de la République, ministres, responsable de partis politiques, responsables d'institutions), économique (opératrices économiques), sécurité (militaire, garde-républicaine, gendarme, police, vigile), sociale (sages-femmes, médecins, enseignantes chercheures), etc.
Et nous pouvons vous assurer que pour tous ces thèmes, en termes de suivi, une réflexion stratégique est entamée. A l'heure actuelle, nous avons conduit plusieurs études et élaboré plusieurs stratégies concernant l'autonomisation de la femme, la lutte contre les violences basées sur le genre, la promotion des personnes handicapées, etc.

Madame la ministre, on a l'impression, relativement aux années antérieures, qu'il y a une certaine adynamie des groupements féminins et autres associations du même genre. A votre avis, à quoi cela est dû et que préconisez-vous pour donner un regain d'intérêt à ces regroupements qui peuvent être un socle pour la mise en œuvre de programmes comme Niamey Nyala ?
Il est important de faire un discernement. L'adynamie dont vous parlez est en contradiction avec le nombre de groupements féminins qui ne fait que croître. Par contre, les femmes ont abandonné les actions d'éclat, ponctuelles, parce que pour la première fois, le Ministère a élaboré un plan stratégique et a défini des approches pour tous les groupes cibles, dont les femmes. Donc, le travail se fait sans besoin d'éclat, car nous avons des résultats à atteindre. La seule différence, c'est qu'il y a moins de folklore, mais au contraire, il y a des actions soutenues à fort impact. Donc, je pense qu'il n'y a aucune adynamie et qu'au contraire, les structures féminines sont très actives.
En ce qui concerne Niamey Nyala, le Gouvernement préconise que l'action soit menée sous forme d'activités génératrices de revenus, aussi bien pour les jeunes que pour les femmes, et les femmes vont s'organiser en conséquence pour participer à la mise en œuvre du Programme Niamey Nyala.

Tchirgni Maïmouna (onep)

L'invité de Sahel Dimanche

M. Assadeck Mohamed, Assistant Technique National du Programme de Développement de l'Agriculture Familiale (ProDAF) : …

M. Assadeck Mohamed, Assistant Technique National du Programme de Développement de l'Agriculture Familiale (ProDAF) : "Notre vision au ProDAF, est de faire émerger des Pôles de Développement Economiques (PDE) »

Le ProDAF a été mis en vigueur en septembre 2015, pouvez-vous d'abord nous rappeler la vision de votre programme ?Merci de l'opportunité que vous m'offrez pour présenter le ProDAF. En effet, la vision du ProDAF est de faire émerger des Pôles de Développement Economiques (PDE) à travers lesquels les producteurs ruraux soutenus par leurs organisations et les collectivités locales s'organisent, aménagent et exploitent de manière rationnell...

M. Abdou Harouna, Directeur général de NIGER TELECOMS : « Nous avons pour ambition de démystifier les produits et servic…

M. Abdou Harouna, Directeur général de NIGER TELECOMS : « Nous avons pour ambition de démystifier les produits et services de télécommunication au Niger tout en garantissant la disponibilité, la qualité et les meilleurs tarifs à tous »

M. Abdou Harouna, 49 ans, marié et père de cinq enfants, tout nouveau directeur général de NIGER TELECOMS, a la lourde responsabilité de gérer cette entité. Avec plus de 19 ans d'expérience dans divers postes à responsabilités techniques et managériales aux USA, au Moyen-Orient et en Afrique, le nouveau patron de Niger Télécoms dispose de nombreux atouts, ainsi que d'une large connaissance en Lean Enterprise et en concepts de Six-Sigma,...

M. Yahouza Sadissou, ministre des Enseignements Supérieurs, de la Recherche et de l'Innovation : « Nous n'avons aucun so…

M. Yahouza Sadissou, ministre des Enseignements Supérieurs, de la Recherche et de l'Innovation : « Nous n'avons aucun souci majeur à propos de l'organisation des examens du baccalauréat cette année »

Monsieur le ministre, les examens du baccalauréat session 2017 sont prévus pour le 11 juillet prochain: est-ce que cette date tient et quel est le niveau des préparatifs ?Je remercie l'hebdomadaire Sahel Dimanche de me donner, en ma qualité de ministre des Enseignements supérieurs, de la recherche et de l'innovation, l'occasion de m'adresser à mes concitoyens en cette veille des examens de baccalauréat, session 2017 dans notre pays. Je ...

M. Sadou Seydou, ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé : «La prise de conscience de l'intérêt de faci…

M. Sadou Seydou, ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé : «La prise de conscience de l'intérêt de faciliter le commerce en Afrique à tous les niveaux est certaine», déclare Sadou Seydou

Monsieur le ministre, avant de rentrer dans le vif du sujet, pourriez-vous nous définir ce que c'est la ZLEC ?La ZLEC, c'est la Zone de Libre Echange Continentale. C'est un projet de l'Union africaine destiné à créer un espace économique commun pour les 55 pays du continent. La Zone de Libre Echange Continentale de l'Union africaine a pour but de booster le Commerce intra-africain, favoriser l'industrialisation du continent et d'accroit...

Le Secrétaire permanent de la Commission Nationale des Frontières : «L'aboutissement des deux saisines de la CIJ n'a pas…

Le Secrétaire permanent de la Commission Nationale des Frontières : «L'aboutissement des deux saisines de la CIJ n'a pas d'incidence sur la superficie du Niger», déclare M. Hamadou Mounkaila

Monsieur le Secrétaire permanent de la Commission nationale des frontières, le Niger a borné ses frontières avec certains de ses voisins et a passé devant la Cour internationale de La Haye pour délimiter ses frontières avec le Bénin ; or, de nombreuses personnes physiques et morales continuent à dire ou écrire que notre pays fait 1.267.000 kilomètres carrés : quelle est donc la superficie exacte du Niger en 2017 ?Je vous remercie de l'o...

Madame Rabo Fatchima, Directrice Générale du Budget : «Le budget programme est un mode de budgétisation par résultat»

Madame Rabo Fatchima, Directrice Générale du Budget : «Le budget programme est un mode de budgétisation par résultat»

Mme la Directrice générale, le Niger en tant que pays membre de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), est engagé ces dernières années dans un processus de reformes dans la gestion des finances publiques, pouvez-vous nous faire le point de ces différentes reformes ?Merci de l'opportunité que vous m'offrez pour parler du processus de reformes dans la gestion des finances publiques au Niger. En effet, depuis la transposi...

M. Haladou Maman, conservateur du musée régional de Dosso : «Source d'un sentiment d'identité et de continuité, le patri…

M. Haladou Maman, conservateur du musée régional de Dosso : «Source d'un sentiment d'identité et de continuité, le patrimoine culturel contribue à promouvoir le respect de la diversité culturelle et de créativité»

Dans le cadre de l'application de la convention de l'UNESCO sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (PCI) que notre pays a ratifiée en 2003, entrée en vigueur en 2006, des progrès significatifs sont en train d'être enregistrés suite à l'effort inlassable que mène le ministère en charge de la renaissance culturelle dans son programme de relance ou de mise en œuvre. De retour d'un séminaire organisé en Chine dans le domaine du...

M. Sani Maïgochi, ministre des Postes, des Télécommunications et de l'Economie Numérique : « S'agissant de la Télévision…

M. Sani Maïgochi, ministre des Postes, des Télécommunications et de l'Economie Numérique : « S'agissant de la Télévision Terrestre Numérique, si tout va bien, les émissions pourront commencer courant décembre 2017 sur l'ensemble du pays »

Monsieur le ministre, votre institution a signé une convention lors du ''Sommet Transform Africa 2017''tenu le 11 mai dernier à Kigali, au Rwanda et qui a enregistré la présence de plusieurs chefs d'Etat, dont SE M. Issoufou Mahamadou. Pouvez- vous nous donnez d'amples explications au sujet de cette convention ?Il s'agit d'un mémorandum d'entente de coopération qui fixe les principes et les conditions d'une coopération économique et tec...

Monsieur Sadou Seydou, ministre du Commerce et de la Promotion du secteur privé : « Pendant les périodes de soudure ou d…

Monsieur Sadou Seydou, ministre du Commerce et de la Promotion du secteur privé : « Pendant les périodes de soudure ou de carême, nous déterminons ensemble avec les commerçants les prix de certains produits par consensus »

Monsieur le ministre, vous avez sillonné la semaine dernière certains marchés et supermarchés de Niamey. Cette semaine, vous avez également rencontré aussi bien les opérateurs économiques que les responsables des Organisations syndicales et des Associations de Défense des Consommateurs. Peut – on avoir les raisons de toutes ces visites en peu de temps dans ces différents circuits de commercialisation des produits ?Avant de répondre à vo...

Dr Biga Mariama, Enseignant Chercheur à l'Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey : « Pour l'autonomisation de la fem…

Dr Biga Mariama, Enseignant Chercheur à l'Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey : « Pour l'autonomisation de la femme nigérienne, il faut que l'Etat inscrive le genre au nombre des volets prioritaires des programmes de développement »

Les femmes nigériennes ont célébré le 13 mai dernier la journée qui leur est dédiée sous le signe de « l'éducation et la formation de la jeune fille garantissent l'autonomisation économique de la femme pour un développement durable ». Quelle est pour vous la pertinence d'un tel thème au regard de la situation actuelle de la femme nigérienne ?Il semble important d'indiquer en premier lieu le contexte social dans lequel elles vivent. La s...

AG/ONU

Editorial

Audiences

Dossier

Problématique de la disponibilité et de la gestion…

Problématique de la disponibilité et de la gestion du sang au niveau des centres de soins de Niamey : Entre insuffisance et sous-information

La quantité de sang reçue par le Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) est actuel...

vendredi 21 juillet 2017

Centre Hospitalier Régional de Niamey : Des dispos…

Centre Hospitalier Régional de Niamey : Des dispositions prises pour éviter toute fraude

Le Centre Hospitalier Régional de Niamey, communément appelé maternité Poudrière, dispose ...

vendredi 21 juillet 2017

L'Ong Tchémaya s'active pour mobiliser et fidélise…

L'Ong Tchémaya s'active pour mobiliser et fidéliser les donneurs

Tchémaya qui signifie en haoussa, tchéton rey na mataa daa yara autrement dit sauver la vi...

vendredi 21 juillet 2017

L'air du temps

Drift : ces jeunes qui flirtent avec la mort

Drift : ces jeunes qui flirtent avec la mort

Des milliers de jeunes gens, filles et garçons, attroupés autour d'un espace dégagé. Au mi...

vendredi 21 juillet 2017

Newsletter

© Le portail dynamique de l'information au Niger | conception jourdain-informatique.