Le Sahel

pub_bann
A+ A A-

M. Yabilan Maman, coordonnateur de la Cellule Crise Alimentaire et Gestion des Catastrophes (CCA/GC) : ''La mission du dispositif va au-delà de la prise en charge conjoncturelle des crises pour s'ouvrir aux activités de relèvement-réhabilitation'' »

M. Yabilan Maman M. Yabilan Maman

M. Le coordonateur, après la Cellule Crises Alimentaires, pourquoi le Niger a-t-il choisi d'évoluer vers un dispositif national dit de Gestion des Catastrophes et Crises Alimentaires ?
Merci pour l'opportunité que vous nous offrez pour éclairer les lecteurs sur le Dispositif National de Prévention et de Gestion des Catastrophes et Crises Alimentaires (DNPGCCA).
Ceci dit, dans le dispositif actuel, la Cellule Crises Alimentaires et Gestion des Catastrophes (CCA/GC) ne constitue qu'un maillon d'un ensemble composé de 4 unités opérationnelles (Cellule de Coordination du Système d'Alerte et de Prévention des Catastrophes (SAP/PC), Cellule Filets Sociaux (CFS), Cellule de coordination Humanitaire (CCH), Cellule Crises Alimentaires et Gestion des Catastrophes (CCA/GC)) et d'une unité de coordination qui est le Secrétariat Permanent du dispositif.
Aussi, pour revenir à votre question, il faut rappeler que depuis la période post-coloniale, préoccupées par les catastrophes qui menacent l'environnement, les autorités nigériennes avaient pris certaines dispositions pour mettre en place des mécanismes de prévention et de gestion des catastrophes. En effet, depuis les années 1960, des structures et cadres de concertation ont été créés pour faire face aux différentes situations de crises alimentaires les plus fréquentes et qui se sont succédées au Niger.
La nécessité de disposer d'un outil d'aide à la décision est clairement apparue aux pouvoirs publics au lendemain de chaque période de sécheresse. A cette volonté de disposer d'un outil pour appuyer le Gouvernement en matière d'aide à la décision, s'ajoute la nécessité d'établir un dialogue transparent avec les partenaires au développement qui appuient le Niger dans le domaine de la sécurité alimentaire.
Ainsi, le SAP fut créé auprès du Cabinet du Premier Ministre, le 23 août 1989 par décret n°89/003/PM. Il a été modifié le 31 mai 1995 par décret n°95-081/PM en complétant l'alerte par la réponse aux différentes catastrophes et devient ''Système d'Alerte Précoce et de Gestion des Catastrophes'' (SAP/GC). Jusqu'en 1998, les deux fonctions ''information'' et ''gestion des crises'' étaient réunies au sein de la seule entité du Système d'Alerte Précoce et de Gestion des Catastrophes.
En 1998, la fonction ''gestion des crises a été confiée à une nouvelle entité, la Cellule Crises Alimentaires, également rattachée au Cabinet du Premier Ministre. Cette séparation visait à garantir l'indépendance de l'information et répondait surtout à une préoccupation somme toute pertinente de séparer l'alerte de la réponse aux crises.
A partir de 1998, l'Etat du Niger, appuyé par ses partenaires techniques et financiers, a mis en place une gestion paritaire des crises alimentaires avec la signature d'un ''Relevé de conclusion'' entre l'Etat et les donateurs, et la mise en place d'un Dispositif National de Prévention et de Gestion des Crises Alimentaires (DNPGCA).


Il faut dire que depuis sa création, le dispositif a connu plusieurs mutations dont la dernière en date est l'élargissement, en 2012, de son mandat à la prévention et la gestion des catastrophes, et la réactivation et le renforcement du secrétariat permanent du Dispositif, pour assurer une meilleure coordination des structures et de l'action humanitaire.
Le Dispositif National de Prévention et Gestion des Crises Alimentaires (DNPGCA) devient ainsi ''Dispositif National de Prévention et Gestion des Catastrophes et Crises Alimentaires (DNPGCCA).''
Dans ce dispositif, le mandat principal assigné à la Cellule Crises Alimentaires et Gestion des Catastrophes se résume à préparer les plans de soutien aux populations vulnérables ; à coordonner la mise en œuvre des réponses aux crises alimentaires et favoriser la concertation ; à planifier et mettre en œuvre des actions d'atténuation des crises et de relèvement ; et à favoriser les mesures de relèvement précoces en faveur des populations victimes des crises humanitaires, afin de renforcer leurs capacités de résilience.

Quelles sont les missions assignées à ce dispositif national et quelles sont ses domaines d'intervention ?
Le DNPGCCA a pour mission principale, la prévention, l'atténuation, la gestion et le relèvement précoce des incidences des crises et catastrophes affectant les populations nigériennes. Ainsi, le Dispositif a pour objectif essentiel de mieux coordonner et de mieux gérer les actions des différents intervenants en matière d'aide alimentaire, de prévention, de réduction et de gestion des catastrophes au bénéfice des populations vulnérables.
De manière plus spécifique, il est chargé d'informer et de communiquer sur la situation alimentaire et nutritionnelle, et sur celle relative aux catastrophes ; de définir des stratégies de prévention, d'atténuation, de gestion des crises alimentaires, nutritionnelles et catastrophes ; d'assurer leur coordination et de suivre la mise en œuvre ; d'améliorer la cohérence des actions de court et de moyen termes visant l'amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la réduction de la vulnérabilité chronique et la résilience des populations face aux crises et catastrophes ; d'assurer l'efficacité des réponses aux catastrophes et crises ; de mener des interventions de court et moyen termes de prévention, d'atténuation et de gestion des crises; de faciliter la concertation et de jouer un rôle de plaidoyer pour une mobilisation des acteurs et des ressources nécessaires.

La sécurité alimentaire est une des plus grandes préoccupations du dispositif national. Quelles sont les actions mises en œuvre pour sécuriser les populations et leur cheptel ?
Il serait fastidieux de relater ici les activités mises en œuvre par le dispositif pour contribuer à l'amélioration de la sécurité alimentaire des populations et de leur cheptel. On peut toutefois retracer ici quelques activités phares de réponses connues de tout le monde, mises en œuvre au cours de ces 5 dernières années. Les opérations de Distribution Gratuite Ciblée (DGC) et vivres contre travail (FFW) : le programme de Distribution Gratuite Ciblée est mis en œuvre chaque année pour répondre aux besoins des populations vulnérables pendant la période de soudure. Planifiées entre juin et septembre, deux modalités de réponse sont engagées chaque année avec des distributions gratuites de vivres et des opérations de transfert d'argent (distribution de cash).
Ces opérations de DGC sont conduites par plusieurs partenaires dont principalement la CCA/GC, le PAM et d'autres ONG. L'ensemble des acteurs a distribué, entre 2011 et 2014, environ 264 728 tonnes.
Les opérations de vente à prix modérés de céréales, elles, sont orientées en direction des ménages en insécurité alimentaire modérée ayant des moyens pour acheter les céréales. Cette opération est financée en grande partie, ces dernières années, sur fonds propres de l'Etat à travers l'OPVN qui assure la mise en place des stocks jusque dans les communes. Ce sont 324 706 tonnes de céréales qui ont été vendues à prix modérés entre 2011 et 2014 à raison de 13 000 F CFA le sac de 100 kg qui est vendu, comme nous le savons, jusqu'à 20 000 francs CFA sur certains marchés. Il y a aussi les opérations de transferts d'argent dans lesquelles plus de 96 milliards de FCFA ont été investis par le dispositif et ses partenaires, d'avril 2011 à février 2015, dans le cadre de ces opérations de cash (cash for work et cash transfert) au profit des populations des zones vulnérables à l'insécurité alimentaire et nutritionnelle; les appuis en semences d'urgence qui ont mis, de 2012 à 2014, plus de 17000 tonnes de semences d'urgence à la disposition des ménages vivant dans les villages déficitaires à plus de 50%, c'est-à-dire des villages abritant des populations dont le niveau de production ne couvre pas plus de 50% de leur besoins céréaliers ; dans le cadre de la sécurisation du cheptel, il y a les appuis en aliments pour bétail pour lesquels 54 960 tonnes aliments bétail ont été acquises et vendues à prix modéré au profit des éleveurs.
Concernant les actions humanitaires et gestion des catastrophes, plus de 30 milliards ont été mobilisés pour assister et protéger les Nigériens rapatriés de l'Algérie, la Côte-d'Ivoire, du Nigeria, du Mali, de la République de Centrafrique, ainsi que les réfugiés du Mali et du Nigéria. A l'heure actuelle, ce chiffre est largement dépassé si on prend en compte la situation qui prévaut dans l'Est de notre pays.
En outre plus de 24 milliards de FCFA ont été investis dans la prise en charge de plus de 900.000 victimes des inondations et la réhabilitation des ouvrages de protection. Enfin, la lutte contre la malnutrition s'est intensifiée après la crise de 2005. Il faut préciser, pour cette activité, que le dispositif est surtout actif dans la planification des cibles et le suivi. La coordination des interventions et la mise en œuvre sont assurées par les Ministères techniques. Je viens de vous faire un bref survol de nos interventions sur le plan de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, je vous suggère de vous approcher des responsables des cellules spécialisées pour de plus amples détails sur leurs interventions.

Est-ce que les interventions du dispositif permettent d'assurer l'autonomie des populations bénéficiaires ?
Vous pensez certainement à cette idée répandue que les distributions gratuites développent l'assistanat ! C'est vrai, mais il ne faut pas oublier que les interventions du dispositif sont dans leur grande majorité des réponses à des chocs conjoncturels, même si les sécheresses ont tendance à devenir structurelles. Aussi, la majorité des réponses que nous apportons sont de nature à soulager de manière aussi ponctuelle les souffrances des populations. Des modules d'interventions sont développés par plusieurs partenaires du dispositif pour aller dans le sens de l'autonomisation des bénéficiaires dont vous parlez.
Les programmes de résilience mis en œuvre dans le cadre de nos interventions participent aussi de cette recherche d'autonomie des bénéficiaires.
Au-delà des interventions ponctuelles, que fait le Dispositif pour assurer la sécurité alimentaire des populations dans la durée ?
C'est une question pertinente et d'actualité. En effet, à l'issue des nombreuses évolutions qu'elles ont connues, les politiques de sécurité alimentaire des pays sahéliens sont aujourd'hui confrontées à un enjeu de taille : parvenir à une réelle cohérence entre les actions de prévention et atténuation des catastrophes et crises alimentaires, et celles visant une amélioration structurelle de la sécurité alimentaire et de la prévention des catastrophes.
Les crises alimentaires de 2005 et 2010 ont mis en évidence la nécessaire adaptation du Dispositif National à l'évolution des déterminants de la sécurité alimentaire des ménages, d'une part, et aux changements dans les structures et modalités de l'aide humanitaire, d'autre part.
Depuis 2005, des améliorations ont été réalisées dans les trois composantes du DNPGCA, mais dans le même temps, la gestion des catastrophes et crises alimentaires est devenue plus complexe, compte tenu de l'imbrication des différents déterminants des crises et de l'augmentation marquée du nombre d'intervenants dans le champ de la prévention et de la gestion des catastrophes et crises alimentaires.
Actuellement les réflexions convergent vers la nécessité d'une transition entre l'urgence et le développement. Dans ce cadre, les activités du dispositif vont au-delà de la prise en charge conjoncturelle des crises, mais s'ouvrent aussi aux activités de relèvement-réhabilitation.
Il ne faut pas oublier aussi que le dispositif s'inscrit dans la stratégie nationale de sécurité alimentaire et de développement agricole durable (I3N). D'où le lien entre les interventions ponctuelles du dispositif et la sécurité alimentaire à long terme.

Oumarou Moussa(onep)

L'invité de Sahel Dimanche

Général de Brigade Ibra Boulama Issa, Directeur du Centre National d'Etudes Stratégiques et de Sécurité (CNESS) : ''Face…

Général de Brigade Ibra Boulama Issa, Directeur du Centre National d'Etudes Stratégiques et de Sécurité (CNESS) : ''Face aux défis sécuritaires multiformes qui menacent ses efforts de développement, de renforcement de sa jeune démocratie et de modern

Mon Général, vous êtes le directeur du Centre National d'Etudes Stratégiques et de Sécurité (CNESS). Veuillez nous présenter cette structure, nouvelle au Niger, et qu'on a l'habitude de voir que dans les pays développés ?Je voudrais tout d'abord vous remercier pour l'opportunité que vous me donner de parler du CNESS. D'emblée, je dirai que le CNESS est un outil d'aide à la décision, autrement dit un ''think tank'' au service de l'Etat e...

Interview du directeur du Contentieux de l'Etat, M. Ibro Zabaye : ''Aucune saisie n'est définitive et par conséquent rie…

Interview du directeur du Contentieux de l'Etat, M. Ibro Zabaye : ''Aucune saisie n'est définitive et par conséquent rien n'est acquis pour Africard et rien n'est encore perdu pour le Niger''

Le tribunal de Nanterre a rendu sa décision le 14 mars dernier dans l'affaire qui oppose l'Etat du Niger à Africard. Quelle lecture vous inspire ladite décision ?Merci. Par rapport à cette décision, il faut retenir tout d'abord que c'est une décision avant dire droit, c'est-à-dire un jugement accessoire qui se rapporte à une question qui se rattache à la conduite du procès, mais qui n'est pas le procès proprement dit. En d'autres termes...

Dr Assane Barazé, expert agréé en Santé de Travail au Niger : ''La Médecine du travail a un rôle exclusivement préventif…

Dr Assane Barazé, expert agréé en Santé de Travail au Niger : ''La Médecine du travail a un rôle exclusivement préventif consistant à éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail ou des conditions dans lesquelles celui

La Médecine de travail est une activité professionnelle reconnue par l'Organisation Internationale de Travail OIT et par plusieurs autres organismes internationaux dont l'OMS. Notre pays est d'ailleurs signataire des principaux instruments internationaux qui régissent cette discipline spécialisée. Seulement, force est de constater que, jusqu'à un passé récent, elle n'est pratiquement pas exercée ici, et même si c'est le cas, peu d'impor...

M. Assoumana Mallam Issa, ministre de la Renaissance Culturelle et de la Modernisation Sociale, porte-parole du Gouverne…

M. Assoumana Mallam Issa, ministre de la Renaissance Culturelle et de la Modernisation Sociale, porte-parole du Gouvernement : ''Zinaria'', ''Délou'', et ''L'arbre sans fruit'', films présentés par le Niger, constituent de réels espoirs pour remporte

M. le ministre, vous avez assisté, hier au stade municipal Issoufou Joseph Konambo, à l'ouverture du 25ème Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou avec une forte présence des acteurs du cinéma africain et mondial. Peut-on connaitre les impressions qui vous animent à l'issue de cette cérémonie grandiose ?C'était une cérémonie dont la grandeur ne peut se mesurer qu'à la gloire du FESPACO. Les autorités politiques...

Interview de Dr Mallam Garba Maman, Enseignant-chercheur, conseiller technique du ministre en charge de l'Enseignement P…

Interview de Dr Mallam Garba Maman, Enseignant-chercheur, conseiller technique du ministre en charge de l'Enseignement Primaire : «Le défi, c'est celui de la généralisation. On ne va pas indéfiniment se cantonner à des expérimentations»

Docteur, à l'instar de la communauté internationale, le Niger a célébré le mardi 21 février dernier, la journée internationale de la langue maternelle. Quelle signification revêt pour vous un tel événement ?Merci de nous inviter dans votre journal pour parler de cette question cruciale et primordiale pour le développement d'un pays, car la question des langues touche à l'éducation et l'éducation est la base de tout développement. Dans c...

M. Amadou Souley Massaoudou, coordonnateur national du Projet de Gestion des Risques de Catastrophes et du Développement…

M. Amadou Souley Massaoudou, coordonnateur national du Projet de Gestion des Risques de Catastrophes et du Développement Urbain (PGRC-DU): ''Nous avons estimé qu'il était utile de présenter les résultats auxquels nous sommes parvenus à l'ensemble des

Vous avez organisé hier, dans les locaux de l'Académie des Arts Martiaux, une journée portes ouvertes sur les activités du Projet de Gestion des Risques de Catastrophes et du Développement Urbain (PGRC-DU). Quels sont les objectifs que vous avez assignés à cette journée ?Nous sommes très satisfaits de l'organisation de cette journée parce que la participation a été très au-delà de ce à quoi nous nous sommes attendus. En réalité, au nive...

Entretien avec Madame Ramatou Hama, directrice du Complexe Scolaire Communautaire Decroly : «Le système des écoles Decro…

Entretien avec Madame Ramatou Hama, directrice du Complexe Scolaire Communautaire Decroly : «Le système des écoles Decroly répond parfaitement à la prise de conscience des parents quant à leur implication dans la gestion et le fonctionnement de l'éco

Madame la directrice, les écoles Decroly représentent une nouvelle conception de l'école publique. Pouvez-vous nous présenter le Complexe Scolaire Communautaire Decroly que vous dirigez et nous faire la genèse de sa création ?Tout récemment, en début de ce mois de décembre, notre école a reçu la visite de la Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou. Et ce fut pour nous une occasion idéale de faire découvrir aux uns et aux autres l'école De...

Catherine Martin Payen Dicko, cinéaste, directrice des Etudes en Arts et Cultures, à l'Université Abdou Moumouni Dioffo …

Catherine Martin Payen Dicko, cinéaste, directrice des Etudes en Arts et Cultures, à l'Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey : ''La critique d'art permet d'aller vers le fond de l'excellence, de ne pas se satisfaire de petites choses, ni aussi d

La filière ASLAC du Département des Lettres, Arts et Communication de l'Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey a organisé, du 25 au 31 janvier 2017, une formation sur le module Critique d'Art. Quel était l'objectif que vous visiez à travers une telle initiative?Je crois qu'on peut dire qu'il n'y a pas un seul objectif, il y en a plusieurs. Tout d'abord, le premier, c'est le besoin de faire grandir l'art, la communauté artistique, no...

M. Ntamatungiro Joseph, représentant résident du FMI au Niger : ''Le nouveau programme vise à préserver la stabilité mac…

M. Ntamatungiro Joseph, représentant résident du FMI au Niger : ''Le nouveau programme vise à préserver la stabilité macroéconomique et à atteindre les objectifs de développement définis dans le Document d'Orientations Economiques pour la période 201

Monsieur Ntamatungiro Joseph, vous êtes au Niger depuis un an et demi en qualité de Représentant Résident du Fonds Monétaire International. Comment appréciez-vous les relations entre le FMI et le Niger ?Les relations entre le FMI et le Niger sont excellentes. Comme vous le savez, le Niger est membre du FMI depuis le 24 avril 1963. A ce titre, il bénéficie des services offerts par le FMI. En l'occurrence, le FMI accompagne le Niger dans ...

M. Mahaman Laouan Gaya, Secrétaire Exécutif de l'Association des Producteurs de Pétrole Africains (APPA) : ''La seule so…

M. Mahaman Laouan Gaya, Secrétaire Exécutif de l'Association des Producteurs de Pétrole Africains (APPA) : ''La seule solution qui s'offre à nous est la diversification des économies nationales ; solution unique pour résister au mieux aux chocs exogè

Monsieur le Secrétaire Exécutif, comment se porte aujourd'hui le marché international du pétrole ?Nous pouvons dire que le marché international du pétrole se porte de mieux en mieux. Il est en convalescence parce qu'il sort d'une longue période de baisse drastique qui a trop fait souffrir les économies des pays producteurs. Rappelons qu'en 2013, le baril de pétrole était coté à 140 dollars US, puis à 115 dollars US en juin 2014, légèrem...

AG/ONU

Editorial

Audiences

Dossier

Centre de Néphrologie-Hémodialyse de l'Hôpital Nat…

Centre de Néphrologie-Hémodialyse de l'Hôpital National de Lamordé : Une unité adéquate de diagnostic et de prise en charge des maladies rénales

Le bâtiment du Service de Néphrologie-Hémodialyse existe depuis les années 1974. Mais, il ...

vendredi 24 mars 2017

Association des Dialysés et Insuffisants Rénaux : …

Association des Dialysés et Insuffisants Rénaux : Un cadre de solidarité et d'entraide pour atténuer les souffrances des malades

Au Niger, à l'instar des autres pays, la question de dialyse est une préoccupation pour le...

vendredi 24 mars 2017

Les différents types d'insuffisance rénale

Les différents types d'insuffisance rénale

Il existe deux types d'insuffisance rénale : l'insuffisance rénale aiguë et l'insuffisance...

vendredi 24 mars 2017

L'air du temps

Le drift, ce nouveau sport automobile qui fait fureur à Niamey

Le drift, ce nouveau sport automobile qui fait fureur à Niamey

Le drift? Vous connaissez? C'est ce sport de glisse spectaculaire qui élève le dérapage de...

vendredi 24 mars 2017

Newsletter

© Le portail dynamique de l'information au Niger | conception jourdain-informatique.