Le Sahel

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M. Maïdagi Alambeye, ministre d'Etat, ministre de l'Agriculture : «Dans le cadre de l'opération boutures de manioc, nous ambitionnons d'emblaver 7.500 hectares pour une production brute attendue de 150.000 tonnes de tubercules»

M. Maïdagi Alambeye M. Maïdagi Alambeye

Monsieur le ministre d'Etat, ministre de l'Agriculture, la campagne agricole 2015 bat son plein. Au stade actuel, quels sont vos espoirs de voir nos laborieux paysans tirer le meilleur profit de leur labeur ?
Je vous remercie de m'avoir donné l'opportunité, de vous parler de la situation de la campagne agricole d'hivernage 2015. Cette campagne agricole a eu un démarrage tardif comparativement à celle de 2014. Un retard d'un (1) à deux (2) mois a été enregistré, suivi des séquences de sécheresse et des vents violents qui ont détruit des jeunes pieds de mil. Mais cette situation est variable d'une région à une autre.
Aujourd'hui, avec le retour des pluies, tous les espoirs sont permis. Le nouveau mil et des gousses de niébé sont apparus dans plusieurs régions (Dosso, Tahoua, Zinder, Maradi) et des récoltes de mil sont également observées dans la région de Dosso, plus particulièrement dans les départements de Gaya, Boboye.
Notre grand espoir, c'est de voir les pluies tomber, et nous prions Dieu, le Tout miséricordieux et le très miséricordieux pour que la saison se poursuive jusqu'à la fin du mois de septembre et même en octobre.
Toujours est-il que le Gouvernement a fait preuve d'anticipation en lançant officiellement la campagne de boutures de manioc, cérémonie qui a eu lieu à Daboga, dans la région de Dosso. Pouvez-vous nous édifier par rapport à l'importance de cette initiative? Où en sommes-nous dans le déroulement de cette campagne ?

Le 15 Août 015, nous avons lancé officiellement à Daboga, l'opération boutures de manioc dans la commune urbaine de Birni N'Gaouré, département de Boboye, région de Dosso. Par la suite, des lancements ont eu lieu au niveau des régions. En effet, le manioc peut constituer un élément essentiel pour garantir et maintenir la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations et du bétail. Aliment pour le ménage, fourrage pour le bétail et matière première pour l'industrie de transformation avec l'obtention d'une gamme de produits à valeur ajoutée, le manioc est une culture polyvalente. Très riche en calories et amidon (75%), en vitamines B et C, le manioc est recommandé aux personnes qui souffrent d'ulcère et autres problèmes gastriques. Notez qu'une infusion des feuilles du manioc peut abaisser la température du corps. En fin, les jeunes feuilles sont consommées au Niger comme légumes (copto).


Le Gouvernement vise ; à travers l'opération boutures de manioc, à mobiliser les populations autour de cette culture peu exigeante en eau adaptée à notre écologie, résistante à la sécheresse qui peut contribuer efficacement à la lutte contre l'insécurité alimentaire et la pauvreté ; faire de cette culture, une culture vivrière à intégrer dans nos pratiques agricoles et alimentaires sur toute l'étendue du territoire national.
Dans le cadre de cette opération boutures de manioc, nous ambitionnons d'emblaver 7.500 hectares pour une production brute attendue de 150.000 tonnes de tubercules, ce qui correspondrait à 63 600 tonnes en équivalent céréalier ou encore à 27 milliards de francs CFA en termes de revenus monétaires susceptibles d'être générés.
Pour atteindre cet objectif, l'Etat et ses partenaires au développement ne ménagent aucun effort pour mettre à la disposition des régions les différents moyens financiers pour l'achat des boutures, le ciblage des ménages bénéficiaires, la distribution des boutures, etc.
La distribution des fagots des boutures de manioc se poursuit activement au niveau de chaque région jusqu'à la première quinzaine du mois d'octobre 2015.
En marge de cette opération boutures de manioc, une enquête sera diligentée pour apprécier la fonctionnalité des unités de transformation existantes, identifier les problèmes liés à la production, la transformation et la commercialisation du manioc et de ces dérivés sur toute l'étendue du territoire national.
Le traitement des données ainsi collectées, aboutira à l'élaboration d'un Programme National de Développement des Tubercules (PNDT) en vue d'augmenter la production, améliorer la transformation et la commercialisation du manioc dans une logique de renforcement de la sécurité alimentaire au Niger, Incha Allah.
Quels sont les moyens mobilisés par votre département ministériel pour accompagner les producteurs ruraux au titre de cette campagne agricole d'hivernage ?

Durant cette campagne d'hivernage 2015, l'Etat et ses partenaires ont mis à la disposition des producteurs plusieurs intrants agricoles. Ainsi, dans le domaine des semences améliorées, ce sont 8135,47 tonnes de semences de qualité, dont 4961, 01 tonnes de mil, 891 tonnes de sorgho, et 2283,445 tonnes de niébé, qui ont été mobilisées. Ces quantités ont été distribuées à 782 868 ménages vulnérables des zones déficitaires et ayant accusé un retard de semis. Ainsi 812547 ha en cultures associées mil, sorgho et niébé ont été emblavés. Le coût global des semences fournies est de 5 566 342 500 FCFA.
Pour les engrais (Urée, NPK, DAP, SSP, compost), il a été mobilisé d'importantes quantités pour un montant de 39.576.600. 000 FCFA. Les quantités disponibles en engrais à la CAIMA et ses démembrements régionaux et communaux en début de campagne agricole d'hivernage 2015 sont de 47 294 tonnes.
En ce qui est des produits phytosanitaires et fongicides, dans le cadre de la lutte phytosanitaire, 239 153 litres sont disponibles dont 165 135 litres dans les magasins de la DGPV et 73 928 litres au niveau des régions, correspondant à une valeur monétaire de 1.913.224.000 FCFA, une capacité d'intervention de 314 000 ha pour une prévision de 300 000 ha7soit une couverture de plus de 100%. S'ajoutent la disponibilité de 14 appareils auto portés, 400 appareils de brigades villageoises d'intervention phytosanitaire et 1500 kits de protection ; mais aussi la poursuite de la surveillance et de la lutte préventive contre le criquet pèlerin dans l'Aïr, le Tamesna et le Sahel des pâturages afin de prévenir tout départ d'invasion acridienne à partir du territoire national, et de protéger la production Agro-Sylvo-Pastorale. Le Centre National de Lutte Antiacridienne (CNLA) dispose de 95 800 litres pour une capacité d'intervention de 95 800 hectares, divers appareils de traitement et 45 véhicules dont un camion.
Dans le cadre du renforcement des capacités des agents d'encadrement rapproché et Organisations Paysannes (OP), plusieurs formations des brigades villageoises d'intervention phytosanitaires, des inspecteurs semenciers et phytosanitaires, des agents d'encadrement de proximité et des organisations des producteurs ont été programmées et exécutées.
Pour ce qui est des équipements agricoles, la CAIMA dispose de tracteurs de 50 CV et de 70 CV, soit 568 unités et 500 motoculteurs placés à Niamey et Tillabéri.
D'autre part, la réunion annuelle des cadres de l'Agriculture (RACA) s'est tenue du 18 au 19 mai 2015 à Dosso.
Sur le plan de la lutte phytosanitaire, vos services sont à pied d'œuvre pour contenir toute attaque des ennemis de cultures. Comment se présente la situation à ce niveau ?
Depuis la première décade d'août 2015, avec l'installation effective de la campagne, la pression des ennemis des cultures s'est accentuée dans les zones de cultures au niveau de toutes les régions du pays. Actuellement, la situation est marquée par des Infestations de sauteriaux dans le département de Belbédji ; des Attaques d'insectes floricoles dans la région de Dosso, en particulier dans le département de Doutchi ; de nombreux foyers d'attaques localisées de sauteriaux et des ravageurs du niébé dans toutes les régions; ainsi que l'apparition de la chenille mineuse dans plusieurs villages surtout dans la région de Dosso.
Face à tous ces ravageurs, nous déployons les moyens terrestres (brigadiers et camions équipés d'appareils de traitement). L'avion est intervenu au cours des deux dernières décades dans les régions de Tahoua et Dosso, ce qui a permis de traiter 13 610 hectares. Au total, plus de 20 000 hectares ont été traités par voie terrestre et aérienne, depuis le démarrage de la campagne.
En ce qui concerne la situation spécifique au criquet pèlerin, les conditions écologiques sont favorables au développement et à la reproduction du criquet sur l'ensemble des aires de reproduction et de grégarisation de l'espèce, au regard des importantes pluies enregistrées. Sur le versant ouest de l'Aïr où les pluies ont été précoces, on assiste à une présence de végétation verte et dense composée de Tribulussp, Boeraviasp et Aristidasp en majorité ainsi que d'autres espèces non moins importantes. Dans le Tamesna, les mêmes espèces sont présentes mais plus jeunes, car en pousse. Notons que le 2 septembre 2015, une pluie importante s'est abattue sur l'ensemble du Tamesna réputé abriter les foyers les plus actifs de grégarisation au niveau de la sous- région, ce qui nécessite une vérification permanente de l'impact de cette pluie sur les biotopes de grégarisations de ce secteur. Au cours des différent missions de prospection, des immatures ont été rencontrés dans certaines stations notamment le Nord-ouest Aïr au sud d'Agadez à l'Est de Timia et dans le Tamesna aux points suivants: 16038'23"N-7059I35"E,16051'30"N-8°16'10"E et 18°12'07"N-9°21'12"E, ainsi que des matures au Nord-Est de Téguida et Sud Iférouane aux points de coordonnées 17°44'26"N-7012'07"EI 18°52'31"N-8°01'08"E et 18°43'26'N-8019'11"E.
Des ailés matures avec des cas d'accouplement ont été observés dans le sud Tamesna. Une probable reproduction à petite échelle serait en cours dans le Nord-Ouest-Aïr car des larves L4 ont été retrouvées dans la végétation ainsi que dans le Tamesna ou des ailés matures en accouplement ont été observés.
Pour l'heure, la situation est calme et sous contrôle nonobstant les quelques individus solitaires observés ça et là. Cependant, la situation pourrait connaître un bond dans les jours et mois à venir vue les conditions écologiques du milieu qui s'y prêtent.
Peut-on dire que toutes les dispositions sont prises pour parer à toute éventualité ?
En cette fin de première décade de septembre, les conditions écologiques restent favorables au développement de plusieurs ravageurs. On s'attend au cours du mois de septembre et début octobre à une évolution des superficies concernées par les attaques de sauteriaux, d'insectes floricoles et à des manifestations d'oiseaux granivores. La chenille mineuse de l'épi va également faire son apparition dans toutes les zones ayant effectué les premiers semis.
Pour parer à ces éventualités, mon département entend entreprendre ou renforcer les mesures suivantes : l'intensification des opérations de lâcher de l'ennemi naturel pour lutter contre la chenille mineuse de l'épi. Les dispositions ont été prises pour multiplier l'ennemi naturel et le placer dans 410 villages dans les régions de Dosso, Maradi, Tahoua, Tillabéri, Niamey et Zinder, pour sécuriser plus de 3 000 000 d'hectares de mil contre la chenille mineuse. S'ajoute aussi le déploiement des équipes de traitement terrestre au moyen de véhicules équipés d'appareils de traitement. En plus, des moyens disponibles dans les régions, la DGPV enverra des équipes supplémentaires là où cela s'avère nécessaire. A cet effet, une équipe a été dépêchée depuis la mi-août à Belbédji, une deuxième à partir du 8 septembre et deux autres les rejoindront à partir du 10 septembre. Cela fera, en plus de l'équipe de Zinder, cinq ^5) équipes de traitement avec véhicules dans ce département qui connaît une infestation de sauteriaux. Il y a également la mise à la disposition des brigadiers phytosanitaires des produits et équipements nécessaires pour maîtriser les infestations localisées. On peut aussi citer le suivi régulier des stocks de pesticides au niveau des régions et au besoin, le réapprovisionnement. Je rappelle qu'au 31 août 2015, les régions disposent d'une capacité d'intervention de plus de 90000 hectares et 144000 litres correspondant à plus de 190000 hectares de couverture sont disponibles au niveau central. Il y a aussi des dotations en carburant et des missions d'appui technique aux régions afin de garantir l'efficacité des traitements et la prise en compte de la santé des applicateurs et la préservation de l'environnement.
Pour la situation spécifique au criquet pèlerin, le dispositif de surveillance est constitué de trois équipes de prospections réparties dans les secteurs suivants: une équipe dans le Nord-ouest Aïr; une équipe dans l'Est-Aïr /Ténéré et le sud Aïr; une troisième équipe a été déployée à la fin de la 2ème décade d'août dans le Tamesna.
Notons qu'une équipe sera déployée incessamment dans le Nord Tamesna afin de vérifier et d'apprécier les conditions éco climatiques et les effectifs acridiens dans les biotopes de grégarisation de ce secteur. Donc globalement, nous pouvons dire que les dispositions nécessaires sont prises.
Quel est votre mot de la fin, Monsieur le ministre d'Etat, ministre de l'Agriculture ?
Nous prions Dieu, Le Clément et l'Omniscient, pour que par sa grâce, les pluies se poursuivent au-delà du mois de septembre et que tous ces programmes d'anticipation (programme des cultures irriguées, opération boutures de manioc et opération stock national de sécurité en semences améliorées) soient mis en œuvre, ce qui contribuera à garantir davantage la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations dans notre pays.

Assane Soumana(onep)

www.lesahel.org

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