Le Sahel

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M. Najim Elhadj Mohamed, Secrétaire Permanent du G5 Sahel : «L'idée directrice est que la sécurité reste fragile sans développement socio-économique»

M. Najim Elhadj Mohamed M. Najim Elhadj Mohamed

Le G 5 sahel est un cadre institutionnel né de la volonté des cinq Chefs d'Etat des pays membres. Comment cette institution est-elle structurée ? Quels sont les objectifs et les missions assignés à cette organisation régionale ?
Si vous le permettez, je voudrais tout d'abord vous remercier de l'occasion que vous me donnez de m'adresser à mes compatriotes. Et je voudrais présenter mes condoléances les plus attristées aux familles endeuillées suite aux douloureux évènements du Hadj de cette année, et à l'ensemble de la Ouma islamique. Pour revenir à votre question, le G5 Sahel est en effet un cadre de coopération en matière de sécurité et de développement entre le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Sa création est sous tendue par une grande volonté politique de nos Chefs d'Etat. Son siège est à Nouakchott en République Islamique de Mauritanie. Il est doté d'un Secrétariat Permanent et de quatre experts en charge des principaux axes d'intervention à savoir : la défense et la sécurité, la gouvernance, les infrastructures et la résilience. Le Secrétariat Permanent est une structure légère dont la principale mission est d'assurer la coordination des actions initiées dans les domaines précités dans les Etats membres. Le G5 Sahel dispose d'une Stratégie pour le Développement et la Sécurité et d'un Programme d'Investissements Prioritaires pour la période 2015-2017.
Les pays du G5 Sahel sont homogènes sur le plan de leurs caractéristiques physico-naturelles, de leurs indicateurs de développement socio-économiques, et aussi homogènes de par l'histoire, la géographie et la culture. Quoi de plus naturel alors que de se mettre enfin ensemble et de regarder dans la même direction, pour faire face au défi démographique, œuvrer pour la promotion des femmes, lutter contre la désertification, l'insécurité alimentaire, la migration illégale de la jeunesse, la pauvreté sous toutes ses formes, les effets du changement climatique, le mal-développement et la mal-gouvernance, le terrorisme et le crime organisé, le dernier né et le plus pernicieux des défis sahéliens.


Aussi l'un des principes directeurs de l'action du G5 Sahel est-il d'allier, dans toutes ses interventions, «la sécurité et le développement» et de privilégier les zones transfrontalières, enclavées, à faible densité humaine, avec une faible présence de l'Etat et de ses partenaires, et caractérisées par des indicateurs socio-économiques très bas se situant généralement en dessous des moyennes nationales.
Le G5 Sahel se fixe entre autres comme objectif de venir en complément des actions actuelles et futures, à travers « le faire-faire » et le partenariat, dans les domaines de la paix, de la défense et la sécurité, des infrastructures, de la résilience et du développement humain, de la promotion de la gouvernance, de l'Etat de droit et de la démocratie à tous les niveaux.
Est-ce qu'il existe des partenaires qui appuient le G5 Sahel dans la lutte contre le terrorisme ? Qui sont-ils et quelle est la nature de leurs appuis ?
Concernant le terrorisme, les choses sont en train de se mettre progressivement en place. Pour ce qui concerne la défense, les cinq chefs d'Etat-major se rencontrent régulièrement et mènent des actions conjointes avec leurs partenaires de coopération en la matière, principalement des opérations militaires conjointes transfrontalières (OMCT) avec le soutien de Barkhane. Pour ce qui concerne la sécurité qui bénéficie de la coopération avec la France et avec l'Union européenne, des actions de renforcement des capacités des forces de sécurité ont été menées principalement dans les domaines de la gestion des frontières et de la fraude documentaire ; et la création d'une plateforme de coopération en matière de sécurité est en cours avec pour objectif concret principal de mettre en place un dispositif informatisé et sécurisé d'échange d'informations à caractère opérationnel. Avec l'appui de l'ONUDC, le G5 Sahel a engagé le processus de l'élaboration et de la finalisation du cadre juridique et institutionnel du Comité de défense et de sécurité qui est un des principaux organes de notre organisation en charge de la question.
Parmi les appuis, je commencerais par les Nations Unies à travers le bureau de l'Envoyée spéciale du SG pour le Sahel : avec ce partenaire privilégié de la première heure, le G5 Sahel est apparu comme l'outil idéal d'opérationnalisation de la Stratégie Intégrée des Nations Unies pour le Sahel. Une ambitieuse feuille de route commune a été élaborée et plusieurs projets et programmes dans les domaines de la résilience, de la migration, de la jeunesse, des femmes sont en cours de formulation et de mise en œuvre. Une cellule sur la radicalisation sera incessamment installée au sein même du Secrétariat Permanent (SP) du G5 Sahel.
Avec l'Union Européenne, une feuille de route pour déterminer les actions à conduire dans le temps et dans l'espace pour l'opérationnalisation de sa stratégie Sahel est en cours. Elle fera l'objet d'une réunion conjointe des experts à Bruxelles et sera bientôt déployée sous forme de projets et programmes de développement dans les axes prioritaires d'actions communes. Cette action vient concrétiser l'engagement marqué par l'Union européenne et ses autorités à accompagner le G5 Sahel.
Sur le plan bilatéral, on retiendra le grand intérêt de la France, premier partenaire surtout dans les domaines de la défense et de la sécurité. Suite à la visite de travail menée dans cet Etat partenaire, une expertise de haut niveau en particulier dans les domaines de la défense et de la sécurité a été mise à disposition et un programme conséquent de renforcement des capacités dans ces secteurs est envisagé à très court terme.
Ce même intérêt est très marqué par le Royaume d'Espagne : la visite de travail conduite à l'invitation des autorités espagnoles à Madrid permettra les jours à venir de bénéficier de la grande expérience de ce pays en matière de lutte contre le terrorisme et l'immigration clandestine. Des rencontres préliminaires ont également eu lieu avec l'Allemagne, le Japon, la BADEA, la Banque Mondiale, la BID, la BAD, l'OIF et la Russie. Il faut noter l'intérêt des pays comme l'Egypte et le Soudan à adhérer en qualité d'observateurs au G5 Sahel, surtout dans sa dimension sécuritaire.
Au regard de l'étendue des territoires des Etats membres, est-ce que le G5 Sahel dispose suffisamment de moyens pour faire face à la menace terroriste de plus en plus inquiétante dans la zone sahélienne ?
En effet, le G5 Sahel est composé d'Etats qui peinent à asseoir et à maintenir leur autorité sur des territoires immenses et pauvres. Cela en fait des pôles permanents d'insécurité, voire des foyers de tension, sources potentielles de préoccupations autant pour les pouvoirs publics que pour les populations qui y vivent et en subissent les effets. Les initiatives développées tant au niveau national que régional ne suffisent pas à apporter des réponses concrètes, pragmatiques et fiables au défi sécuritaire. L'espace sahélo-saharien est vaste, les fragilités et les vulnérabilités structurelles des Etats qui le composent semblent favoriser un climat propice au développement de réseaux terroristes dont les activités soumettent à rude épreuve la paix et la sécurité des populations et même la stabilité des Etats. C'est pourquoi les Etats membres du G5 Sahel se trouvent au cœur de la géopolitique mondiale, en raison aussi de la porosité de leurs frontières qui fait d'une grande partie de cet espace un no man's land où se développent les trafics de tous genres (vols à mains armées, conflits identitaires, terrorisme et crime organisé...).
C'est ainsi que l'on constate que certains espaces mal gouvernés couplés à la porosité des frontières sont progressivement devenus des sanctuaires privilégiés et des opportunités pour les trafics illicites. La vulnérabilité des populations isolées, surtout des jeunes sans emploi et ayant quelquefois par le passé détenu des armes dans des mouvements rebelles, expulsés de Libye ou d'Algérie, vivant dans un environnement rude et enclavé où l'élevage et l'artisanat peinent à se développer, favorise l'implantation du terrorisme et du crime organisé et fait de cette frange active de la population une victime de ce phénomène comme étant « une jeunesse à risque » si des mesures urgentes ne sont pas menées en leur endroit. C'est ainsi que cette jeunesse subit du fait la misère et de l'ignorance l'exploitation éhontée d'obscurs jihadistes qui parviennent même à en faire quelquefois des bombes humaines. Ainsi, les défis sécuritaires dans l'espace du G5 Sahel dépassent largement la capacité des Etats, leurs ressources et leur aptitude à répondre concrètement aux aspirations légitimes des populations, dans un contexte de confrontation avec la nébuleuse terroriste.
D'où la nécessité de fédérer les efforts au niveau sous-régional, régional et international pour apporter une réponse efficiente et durable capable de contenir les mouvements terroristes et les réseaux criminels qui ne semblent pas connaître de frontières. En l'occurrence, l'idée directrice est que la sécurité reste fragile sans développement socio-économique et qu'inversement, les actions de développement ne peuvent être menées sans un niveau minimum de sécurité.

Depuis sa création en février 2014, le G 5 Sahel a organisé plusieurs rencontres régionales. A quoi ces rendez-vous ont-ils abouti ? Est-ce qu'on peut dire aujourd'hui que le G5 Sahel est opérationnel ?
Il est vrai que le G5 Sahel a été créé en février 2014, mais sa convention n'a été signée qu'en décembre 2014, ce qui fait moins d'un an, pendant lequel un bon bout de chemin non négligeable a été parcouru, bien que beaucoup reste encore à faire de par l'ambition et la pertinence de ses objectifs. A titre illustratif, on peut retenir, l'élaboration d'un Programme d'Investissements Prioritaires 2015-2017 ; l'engagement du processus de formulation d'une Stratégie pour le Développement et la Sécurité au profit des Etats du G5 Sahel ; l'installation effective du Secrétariat Permanent à son siège à Nouakchott depuis février 2015 avec le soutien très remarqué des autorités mauritaniennes ; l'intégration du Secrétariat Permanent à la Plateforme de Coopération des Stratégies Sahel dans ses différentes composantes ; la tenue de deux réunions des Ministres en charge de la sécurité consacrant une déclaration ; la tenue d'une réunion sur la radicalisation et l'extrémisme violent religieux avec le Bureau de l'Envoyée spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahel ayant débouché sur l'adoption d'une déclaration ; la tenue de trois réunions des Chefs d'Etat-major des Armées ; l'invitation des autorités françaises à Paris pour une visite de travail et de coopération ; la tenue de deux réunions des ministres en charge de la jeunesse et de l'emploi du G5 Sahel assorties d'une déclaration ; la tenue à N'Djamena d'un forum régional des femmes du Sahel sous l'égide du bureau de l'Envoyée spéciale du Secrétaire Général des Nations-Unies assorti d'une déclaration.
S'ajoutent également l'invitation des autorités de l'Union européenne notamment la Vice-présidente et Haute Représentante, Mme Mogherini, des ministres en charge des Affaires Etrangères en vue de définir un cadre de coopération UE/G5S à Bruxelles ; l'invitation du Bureau de l'Envoyée spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies à une réunion de travail avec les ministres des Affaires Etrangères du G5 Sahel et le SNU à New York en marge des Assemblées Générales des Nations Unies pour échanger sur la coopération entre les deux organismes ; et la participation à plusieurs rencontres régionales avec la CEDEAO, la CENSAD, l'OIM et l'ONUDC , etc. C'est juste pour dire que, malgré sa jeunesse, le G5 Sahel est en train de tracer son chemin à la hauteur de ses légitimes ambitions avec les moyens qui sont les siens et le soutien fort bien compris de ses partenaires de coopération.
Selon vous, quelle peut être la contribution des journalistes et des populations de l'espace G 5 Sahel dans la lutte contre le terrorisme ?
La contribution des journalistes est très importante dans la lutte contre le terrorisme, c'est le front qui semble être le maillon faible et se doit d'être renforcé par la spécialisation de nos journalistes pour ces questions. Le journaliste se doit d'informer et de bien informer en évitant de servir simplement de courroie de transmission des messages des terroristes au risque de leur faire de la publicité gratuite. C'est malheureusement souvent le cas : les messages enregistrés des terroristes sont livrés de manière brute aux populations sans aucune analyse et dans le langage de ces derniers, en leur attribuant quelquefois des qualificatifs qui pourraient prêter à confusion et attirer même de la sympathie de certains à leur égard. A titre d'exemple, les termes islamistes, jihadistes attribués à des terroristes, des tueurs, des bandits de grand chemin et des hors-la-loi sont complètement inadaptés.
De ce point de vue, le journaliste doit être un éducateur et utiliser la communication comme une arme pédagogique d'une meilleure compréhension du phénomène devant entraîner la mobilisation de toutes les énergies pour un combat commun contre ce fléau des temps modernes.

Hassane Daouda(onep)
www.lesahel.org

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