Le Sahel

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COGE-1-coulLe Commissaire à l'Organisation des Grands Evènements (COGE), Monsieur Adamou Imirane Maïga, a été l'un des acteurs déterminants de l'organisation et du succès des festivités entrant dans le cadre de la célébration du 60ème anniversaire de la proclamation de la République, connue sous le nom de Zinder Saboua. Il était sur plusieurs registres événementiels : cérémonies d'ouverture, méga spectacle son et lumière, régie son et lumière, grand défilé militaire...
En raison des services qu'il leur a rendus et de son don de soi pour le succès de l'événement, les artistes de la région de Zinder lui ont décerné un trophée. A son tour, il a dédié ce trophée au Président de la République, Chef de l'Etat, Issoufou Mahamadou, qu'il a du reste qualifié de 1er acteur de la tenue et de la réussite de Zinder Saboua. Dans l'entretien qui suit, Adamou Imirane Maïga nous livre ici, son constat, ses réactions et ses impressions sur la tenue de Zinder Saboua.
Vous venez de prendre part aux festivités de la célébration du 60ème anniversaire de la proclamation de la République du Niger, plus connue sous le nom de Zinder Saboua. En tant que témoin privillégié de cet événement, quelles sont vos impressions ?
Je remercie l'ONEP pour l'occasion qu'il m'offre pour parler de Zinder Saboua. C'est un sentiment largement partagé : la fête a été belle, je dirais très belle même. Et cela au-delà de nos attentes. Mes impressions sont bonnes et positives. Les fruits ont vraiment répondu aux promesses des fleurs, serais-je tenté de dire. Ces promesses ont été tenues tant sur le plan des infrastructures, des prestations aussi bien sportives, culturelles, artistiques, qu'au plan de la mobilisation. En effet, sur le premier plan, je dois le rappeler car d'autres l'ont dit avant moi, la première capitale du Niger, j'ai nommé Zinder, a bénéficié de beaucoup d'investissements sur le plan infrastructurel.
En fait, Zinder Saboua a commencé par la retenue d'eau de Ganaram, qui a mis fin au sempiternel problème d'eau de la ville de Zinder, une promesse tenue du président de la République Issoufou Mahamadou. Il y a eu aussi la reconstruction totale du célèbre Kassoua Dolé, le marché central de Zinder. Un marché, qui selon certaines sources, est l'un des plus grands de l'Afrique de l'ouest et duquel les Zindérois sont fiers aujourd'hui. Si je prends l'exemple du kilométrage des routes bitumées, pratiquement, il double celui de Tahoua Sakola. Ensuite, il y a eu la réalisation de la route tant attendue reliant Zinder à Magaria-Bandé, frontière du Nigeria. A cela, se sont ajoutées d'autres nouvelles réalisations infrastructurelles dans la ville de Zinder, pour accueillir ce 60ème anniversaire comme la rénovation de l'aéroport de Zinder pour le mettre aux normes internationales. A partir de cet aéroport, les passagers peuvent embarquer pour des vols internationaux comme les candidats au pèlerinage aux Lieux saints de l'Islam.
Il y a aussi le bitumage de la route menant de cet aéroport au centre-ville, au passage de laquelle on peut apercevoir l'imposante nouvelle résidence présidentielle. Notons aussi l'embellissement de l'ancestral Palais du Sultan du Damagaram qui a fait peau neuve. Les anciennes bâtisses militaires se trouvant sur cette longue route de l'aéroport (sur la montée de Toudoun poste au quartier administratif) ont été remplacées par des luxueuses villas à étages.
Au passage, j'ai encore en mémoire les nombreux ronds-points qui sont disséminés un peu partout sur les grands axes, rendant la circulation plus fluide et plus facile aux Damagarawa. D'autres infrastructures comme le Musée Régional, la Maison de la Culture, le Stade, ont aussi été réhabilitées. Les médias aussi n'ont pas été omis car la station régionale de l'ORTN abrite désormais une grande salle de presse comprenant toutes les commodités, qui faciliteront davantage le travail des journalistes. Dans certaines zones inaccessibles de la grande cité de Damagaram, à cause notamment des gros granites qui s'y dressent depuis des lustres, ces granites-là ont été dynamités et des voies ont été dégagées. Ce qui a permis d'avoir la large avenue bitumé de près de 5 km, reliant le rond-point Autogare à l'ancien village de Kanya.
C'est d'ailleurs cette large avenue, qui a accueilli l'imposant et mémorable défilé militaire et civil qui a eu lieu le 18 décembre 2018 à Zinder. Je m'en voudrais de ne pas citer l'éclairage public qui inonde de lumière l'ancien quartier Birni, les quartiers Garin Malam, Hilin Tambari, Alkali, N'wala, Toudoun Djamous, etc. Bref, je n'en finirais pas de citer les nombreuses et multiples réalisations faites en amont, pendant et en aval de Zinder Saboua. Il faut simplement dire merci aux autorités de la 7ème République et surtout au Président de la
République. En effet, tout ceci entre dans la vision du Chef de l'Etat Issoufou
Mahamadou de moderniser nos capitales régionales.

En tant que Commissaire à l'Organisation des Grands Evènements, vous aviez pris activement part à Dosso Sogha, Tahoua Sakola, Maradi Kolliya et Agadez Sokni. Quelle est la particularité de Zinder Saboua ?
Dans votre édition de Sahel Dimanche N° 1821 du vendredi 21 décembre 2018, le ministre de la Renaissance culturelle, des Arts et de la Modernisation sociale, Monsieur Assoumana Malam Issa disait que la principale particularité de cette édition à Zinder Saboua est le retour du théâtre. Moi, j'irais plus loin en disant que la spécificité de cette édition c'est la nouveauté. La nouveauté dans les rues, dans les maisons, car beaucoup de maisons, se trouvant aux proximités de la large avenue où a eu lieu le grand défilé, ont été peintes, dans les quartiers avec les éclairages publics mais aussi et surtout dans les mentalités. Beaucoup de gens m'ont confié qu'ils étaient sceptiques sinon pessimistes quant à la tenue de ces festivités et quant à la volonté des autorités de faire les réalisations promises. Mais, ils ont finalement témoigné et reconnu que le président Issoufou a encore tenu ses promesses. Zinder est vraiment devenue neuve, Saboua. Quelqu'un a même dit, Zinder est devenue AMARIA (la jeune mariée). D'autres se sont demandés même s'il y aura un chef d'Etat qui peut réaliser autant d'investissements à Zinder, surtout en un temps record, comme l'a fait le président Issoufou Mahamadou.
Personnellement, moi qui ai eu à servir dans cette ville, en tant que cadre, il y a de cela des années, j'ai eu du mal à me retrouver et à reconnaitre certaines rues et certaines places que je connaissais, tellement c'est nouveau, c'est joli, c'est vaste, bref c'est grandiose. Le fruit de ce qui a été fait à Zinder Saboua est le résultat des leçons apprises lors des différentes fêtes tournantes. En fait, on capitalise, on ajuste, on avance et on améliore, voilà les différentes étapes qui nous ont amené à Zinder Saboua. En effet, sur la base des expériences connues et vécues à la suite des différentes célébrations de la fête du 18 décembre, Son Excellence Monsieur le président de la République et le gouvernement ont mis le paquet pour réaliser ce qui l'a été à Zinder, et qui se poursuivra puisque le programme Zinder Saboua comme les autres est un programme triennal.
Zinder peut désormais accueillir n'importe quel évènement d'envergure nationale et même internationale. Et voilà le résultat, il est là, palpable, visible et surtout appréciable. Zinder est une ville moderne aujourd'hui.

Que pouvez-vous nous dire par rapport à la mobilisation pour cet évènement ?
En tant que Commissaire Chargé des Grands Evènements et spécialiste en matière d'animation et de mobilisation, je dois dire qu'à Zinder nous avons assisté à une mobilisation spontanée, réelle et historique. De mémoire de Zindérois, une telle mobilisation n'a jamais eu lieu dans cette cité historique, selon les témoignages même des Damagarawas. Je pense que c'est en amont que le travail de mobilisation a été fait grâce à la mobilisation des chefs traditionnels sous la conduite du Sultan du Damagaram, Son Altesse Aboubacar Sanda, du gouverneur de la région et du maire de la ville de Zinder. Il faut noter que le Sultan Aboubacar s'est fait remarquer à travers surtout la mobilisation des chefs traditionnels, des Oulémas et des Damagarawas en général. Ce qui a permis à cette population de démontrer sa légendaire tradition d'accueil d'hôtes et d'invités. Je m'en veux pour exemple, l'affluence chaque soir au niveau de la Maison de la culture Abdou Salam Adam, qui, malgré ses 1.500 places assises, refusait du monde. Ceux qui n'arrivent pas à y accéder étaient 2 fois plus nombreux sinon plus que ceux qui sont à l'intérieur. La mobilisation était telle qu'il a fallu aux autorités de délocaliser la suite des festivités culturelles au niveau du stade. Ce qui a permis à un plus grand nombre de personnes surtout de jeunes de vivre l'évènement.
Le site réservé au grand spectacle son et lumière a aussi refusé du monde pendant la nuit du 17 décembre et les rues étaient envahies d'animations au passage de la parade des chevaux et des chameaux. On aurait même vu le Chef de canton de Mirriah, l'ancien président de l'Assemblée nationale, l'honorable Moutari Moussa, entouré de ses notables, en train de faire la parade sur son cheval harnaché. Les espaces de compétitions, les stands d'expositions de la foire qui s'est tenue à l'Arène de lutte, le site du Tchika tchiki ou le festival de la gastronomie nigérienne, et tant d'autres espaces étaient animés, souvent jusqu'à tard dans la nuit. Cerise sur le gâteau, c'est l'accueil chaleureux, de l'aéroport à la tribune, qui a été réservé aux chefs d'Etat du Nigeria, du Togo et de la Guinée Equatoriale qui ont favorablement répondu à l'invitation de leur frère et ami Son Excellence le président de la République, Chef de l'Etat.
Je n'oublie pas la grande affluence lors du gigantesque défilé militaire et civil, pendant lequel malgré la fatigue et le froid, des milliers de gens sont restés debout pour apprécier et applaudir la musique, les pas et les démonstrations des différents corps de nos vaillantes Forces de Défense et de Sécurité.
Au niveau du COGE, nous avons organisé des caravanes qui ont sillonné des quartiers pour s'enquérir de l'état d'esprit des gens, pour s'informer des appréciations que font les populations par rapport aux festivités, etc. Partout, nous avons été bien accueillis, souvent avec des chants et des danses. C'est dire combien l'ambiance était bon enfant. Nous avons même trouvé que les 10 jours se sont vite écoulés et c'est avec un regret et une certaine nostalgie que nous avons quitté la capitale du Damagaram. En gros, je dois dire que durant ces 10 jours, de fêtes diurnes et nocturnes, aucun incident fâcheux n'a été enregistré. Je dois dire que la célébration du 60ème anniversaire de la proclamation de la République ou Zinder Saboua restera à jamais gravée dans la mémoire des Damagarawas en particulier et des Nigériens en général.

Réalisée par Mahamadou Diallo

04/01/19

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