Le Sahel

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Politique


panLe président de l'Assemblée nationale, S.E Ousseini Tinni, a participé, hier au siège du Parlement de la CEDEAO, à Abuja, à l'ouverture de la 2ème session ordinaire dite session budgétaire de cette institution parlementaire sous régionale. Dans l'allocution qu'il a prononcée à cette occasion, le Président de l'Assemblée nationale a mis en exergue les multiples initiatives enclenchées par le Parlement de la CEDEAO, ainsi les excellentes relations qui existent entre le parlement nigérien (représenté par plusieurs députés) et le parlement sous-régional qui participent pleinement à la vie de la communauté.
Dans son allocution, S.E Ousseini Tinni a indiqué que « depuis le début de la présente législature, plusieurs occasions ont été mises à profit par ce parlement pour conduire d'importantes activités au Niger, qu'il s'agisse de tenir des réunions d'inter sous-comités ou de conduire d'utiles missions d'information comme la toute dernière, consacrée à la problématique éminemment actuelle de la migration». Le Président de l'Assemblée nationale a ajouté que «A chaque fois, mes collègues et moi nous nous étions sentis honorés par la présence d'élus ouest africains, par la présence, chez nous, de ce parlement dont nous attendons beaucoup en termes de progrès dans la construction de l'unité ouest africaine, étape importante à l'intégration de l'ensemble de notre continent ».
Le Président de l'Assemblée nationale a expliqué qu'il se doit d'être présent à cette cérémonie pour encourager l'institution dans sa quête d'une plus grande visibilité de l'action parlementaire communautaire, dans sa quête d'une plus grande efficacité de notre organisation commune, la CEDEAO.
S.E Ousseini Tinni, après avoir souligné l'espoir que le Niger a toujours fondé dans les sauts qualitatifs attendus de la construction de la CEDEAO du niveau de vie de chacun de nos concitoyens, a rappelé l'idéal de paix, de progrès et d'unité des Généraux GOWON et EYADEMA, ses tout premiers précurseurs.
Faisant un grand tour d'horizon des progrès réalisés, ainsi que des défis qui se posent à l'institution sous-régionale, le Président de l'Assemblée a abordé plusieurs points relatifs à la vie de la communauté, à savoir ceux relatifs aux échanges commerciaux, la Zone de libre-échange continentale Africaine (ZLECA), dont le Président Issoufou Mahamadou est le champion, la monnaie unique, la lutte contre le terrorisme, la lutte contre la migration illégale, etc. (Lire ci-dessous l'intégralité de l'allocution prononcée par le président de l'Assemblée Nationale).

Garé Amadou, AP/AN


Discours de SEM OUSSEINI TINNI à l'occasion de l'ouverture de la deuxième session ordinaire du Parlement de la CEDEAO : «Il est plus que grand temps que nous progressions dans la construction de cette communauté qui représente l'unique bouée de sauvetage qui reste à notre sous-région», déclare SEM. Ousseini Tinni
« Honorables collègues,
Mesdames et Messieurs,
Avant tout propos, je voudrais très sincèrement remercier le Président Moustapha CISSE Lo pour cette aimable invitation qu'il m'a adressée à partager ces précieux moments avec les dignes représentants des populations de la communauté ouest africaine.
Honorables Collègues députés, je suis aujourd'hui devant vous, d'abord par devoir, car je me dois de vous rendre les respectueux égards que votre parlement a maintes et maintes fois réservés au mien. En effet, depuis le début de la présente législature, plusieurs occasions ont été mises à profit par ce parlement pour conduire d'importantes activités au Niger, qu'il s'agisse de tenir des réunions d'inter sous-comités ou de conduire d'utiles missions d'information comme la toute dernière, consacrée à la problématique éminemment actuelle de la migration.
A chaque fois, mes collègues et moi nous nous étions sentis honorés par la présence d'élus ouest africains, par la présence, chez-nous, de ce parlement dont nous attendons beaucoup en termes de progrès dans la construction de l'unité ouest africaine, étape importante à l'intégration de l'ensemble de notre continent. Il est donc tout à fait naturel que je m'en vienne ici, vous dire de vive voix que la Représentation nationale du Niger est très sensible à toutes les marques de civilités que vous lui témoignez assez régulièrement en l'associant à certaines de vos activités.
Monsieur le Président, honorables députés, je voudrais, ensuite, vous dire qu'au-delà de l'exigence des convenances, je me dois d'être à cette cérémonie pour encourager votre institution dans sa quête d'une plus grande visibilité de l'action parlementaire communautaire, dans sa quête d'une plus grande efficacité de notre organisation commune, la CEDEAO !
Monsieur le Président, chers collègues députés, je suis ici aussi parce que mon pays, le Niger a toujours fondé beaucoup d'espoir dans les sauts qualitatifs attendus de la construction de la CEDEAO du niveau de vie de chacun de nos concitoyens. Depuis les origines, nos compatriotes se sont approprié les objectifs de cette organisation, partageant ainsi l'idéal de paix, de progrès et d'unité des Généraux GOWON et EYADEMA, ses tout premiers précurseurs.
Aujourd'hui encore, quarante-trois ans après que ces grands dirigeants aient partagé avec les autres Chefs d'Etat leur vision d'une Afrique de l'ouest unie et prospère, nous nous devons tous de continuer à porter haut le flambeau d'une communauté qui sait dépasser frontières et particularismes, disparités économiques et chauvinisme, pour construire un ensemble économique viable, au-delà de tout étroit souverainisme, pour donner une chance de décollage à nos pays !
Tirant les enseignements du contexte politique et économique mondial actuel, marqué notamment par la montée du nationalisme et des replis identitaires, il me semble que nous nous devons, plus que jamais, d'entretenir l'enthousiasme des pères fondateurs de la CEDEAO.
Nous devons nous dire que si dans d'autres parties du monde des pays se sont accordés pour supprimer barrières et contingentements dans le but de parvenir à un état permanent de paix, pour nous autres l'impératif d'union doit se fonder aussi sur la création des conditions d'une lutte victorieuse contre la pauvreté et la misère.
Comme vous le savez, les avantages comparatifs des pays composant notre communauté ne peuvent être exploités de manière optimale que dans un espace économique réunissant les conditions critiques d'un véritable développement économique et social. Je pense qu'il est plus que grand temps que nous progressions dans la construction de cette communauté qui représente l'unique bouée de sauvetage qui reste à notre sous-région. Certes après quatre décennies, la CEDEAO a déjà plusieurs réussites à son actif tant au niveau économique qu'au plan politique.
Ainsi, au plan politique, le Nigérien que je suis ne saurait oublier la part décisive qui a été la sienne dans la restauration du cadre démocratique de mon pays face au péril qui le menaçait en raison de certaines fâcheuses circonstances. De même, quel citoyen de notre espace pourrait oublier les éminents services rendus à la paix par les troupes de l'ECOMOG ?
Mais, aujourd'hui, au-delà de ces grandes victoires politiques, nos populations souhaitent voir les chantiers de l'intégration économique prendre l'allure décisive qui rendrait impossible tout recul.
A cet égard, Monsieur le Président, au nom de la Représentation nationale du Niger, je voudrais partager avec vous mon grand souhait de voir lever, dans notre espace, tous les obstacles à la libre circulation des personnes et des biens, au droit de résidence et d'établissement.
Nos populations désirent, plus que tout, circuler avec les richesses qu'elles produisent d'un point à un autre de cet espace, à l'abri de ces sempiternelles humiliations à l'entrée des différents corridors. Ces populations souhaitent plus que jamais que la construction de la CEDEAO renoue avec ses idéaux de dignité pour l'homme et de liberté pour tous les citoyens ! Elles souhaitent voir bannir ces longues queues aux check-points où les vexations infligées aux voyageurs semblent être la norme, chaque fois qu'il s'agit de franchir la frontière d'un de nos pays.
Tout comme vous, chers collègues députés, je pense que le temps des discours et des belles intentions est révolu ! Il faut avancer à grands pas ; il nous faut notamment travailler à développer les échanges intra zone ! Nous ne pourrons constituer une communauté de destin que lorsque nos économies deviendront interdépendantes. Si nous sommes davantage tournés vers l'extérieurs qu'il s'agisse du mouvement des ressources humaines que de celui des marchandises et des capitaux, nos objectifs d'intégration continueront à s'éloigner telle une ligne d'horizon.
Comme vous le savez, aujourd'hui, nos échanges inter communautaires restent encore aux alentours de 15% ce qui est largement en deçà du seuil critique permettant à nos économies de converger et de créer un véritable marché intérieur. A titre de comparaison, ces échanges sont de l'ordre de 70% au sein de l'Union européenne. C'est dire alors combien nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir !
Mais, ce chemin pourrait être plus court si nos Etats s'engageaient encore plus résolument à lever les obstacles à l'intégration vraie comme le cloisonnement monétaire qui caractérise toujours notre zone. A cet égard, ils se doivent d'adopter une attitude volontariste et aplanir tous les écueils qui entravent le passage à la monnaie unique en s'efforçant de faire converger les différentes économies. Il est grand temps de passer courageusement aux actes afin que cette monnaie ne devienne pas ''l'Arlésienne'' dont parlait le Président ISSOUFOU MAHAMADOU.
Cependant, nous pensons qu'il faut y aller, avec le rythme qui sied, mais avec la volonté farouche d'y parvenir car, comme le disait le Président nigérien, la monnaie unique,« en réduisant les coûts des transactions, en faisant converger les taux d'inflation, et en assurant la transférabilité des capitaux, on renforcera les échanges des biens et des services, et on amplifiera la croissance économique et donc la prospérité des peuples de chacun de nos pays ».
Allons à la monnaie unique avec ce farouche courage qui a permis aux pays africains de vaincre maintes et maintes réticences pour parvenir à la signature du traité instaurant une zone de libre-échange continentale (ZLECA) lors du sommet désormais historique de l'Union Africaine tenu en mars dernier à Kigali. C'est une véritable révolution économique qui a ainsi démarré à l'échelle de notre continent. en effet, la ZLECA, appelée à s'étendre sur un marché de l'ordre d'un milliard de personnes, avec un produit intérieur brut (PIB) estimé à 2 500 milliards de dollars, sera la plus grande zone de libre-échange du monde.
Je n'exagère donc rien en parlant de révolution ! Songez donc que grâce à la ZLECA, nos échanges inter africains, de 16%, aujourd'hui, passeront à 60% à l'horizon 2022 ! C'est dire alors qu'avec l'engagement de tous elle incarnera bientôt cette ''vision d'une Afrique intégrée, prospère et pacifique'' tant souhaitée par les pères fondateurs de l'OUA.

Pour l'heure, mon ardent souhait est de voir le traité de la ZLECA ratifié par tous les pays signataires afin qu'il puisse entrer rapidement en vigueur pour que les barrières de tous ordres ne s'interposent plus entre les africains et que travail et capital puissent circuler librement entre tous les pays. Pour une fois, grâce à la détermination d'une nouvelle génération de dirigeants, l'Unité africaine quitte résolument l'espace de la rhétorique pure pour s'engager sur un chemin débouchant sur des chantiers prometteurs.
Chers collègues, pour en revenir à la CEDEAO, il me semble que nous nous devons aussi d'inciter nos Etats à créer les conditions d'une solidarité de fait qui va au-delà du cadre national. Et, ce faisant, toutes les institutions et organes de la CEDEAO se doivent de prendre en compte cette réflexion de JEAN MONNET qui disait, en substance, qu'il ne s'agit pas de coaliser les Etats mais d'unir les peuples !
Cette solidarité doit être plus manifeste et être portée, au moyen d'outils appropriés, par des organes chargés du suivi démocratique de la communauté.
C'est pourquoi, Monsieur le Président, je milite avec force conviction pour que votre auguste institution dispose des prérogatives appropriées pour que notre organisation commune, la CEDEAO, dépasse le cadre technocratique pour être l'affaire des populations ouest africaines. Il me semble qu'il s'agit là d'un défi lancé à votre législature : il faut, d'une part élargir les pouvoirs de votre parlement et, d'autre part, faire en sorte que ce parlement fasse corps avec les populations en menant ses principales activités autour de leurs préoccupations quotidiennes.
Pour relever ce défi, l'Assemblée nationale du Niger se tiendra à vos côtés et contribuera, à la mesure de ses capacités, à la réalisation de vos objectifs transnationaux. D'ores et déjà, je me félicite de l'élan nouveau que vous avez pris en vous saisissant des problématiques comme celle du genre et de l'environnement. Pour ma part, je vous invite instamment à vous investir davantage dans la lutte contre les nouveaux fléaux qui assaillent notre sous-région comme le terrorisme et la migration illégale.
S'agissant du terrorisme, comme vous le savez, la conjonction de diverses crises que connaît la région sahélienne a débouché sur la multiplication de ses foyers dans un rayon d'action dépassant largement le territoire d'un seul pays pour menacer toute l'Afrique de l'ouest. Les pays du Sahel y ont vigoureusement réagi en créant le cadre intergouvernemental du G5 Sahel.
Pour leur part, les parlementaires des cinq pays concernés, afin d'assurer une appropriation démocratique de cette nouvelle expérience d'intégration, ont créé une structure interparlementaire pour suivre la construction de ce nouveau cadre fédérateur. L'objectif poursuivi est de l'aider à asseoir une bonne gouvernance dans la conduite de ses activités de sécurité et de développement. Il s'agit ainsi de rassurer et les populations sahéliennes et les partenaires extérieurs quant à la viabilité et à la vitalité de cette expérience. Il est, en effet, indispensable que l'intégration des moyens sécuritaires du sahel et la coopération économique dans la zone sahélienne soient une affaire des peuples aussi bien que des Gouvernants. Il en est ainsi car, ne l'oublions pas les principaux défis inscrits à l'agenda du G5 Sahel sont de compétence parlementaire.
A cet égard, Monsieur le Président, au nom de mes collègues des quatre autres pays concernés, je voudrais profiter de ma présence à cette tribune pour solliciter du parlement de la CEDEAO un soutien appuyé à cette nouvelle structure interparlementaire, née avec la volonté d'impliquer résolument nos populations dans la mise en œuvre des décisions se rapportant à leur sécurité et à leur devenir économique.
Ce faisant, je puis vous assurer qu'il ne s'agit ni d'une structure de trop, ni d'un parlement concurrent à ceux qui existe déjà. Il naît avec un cahier de charge précis, il s'en tiendra sans nourrir d'autres vocations. Pour rappel, la résolution demandant la création de cette structure lui prévoit les fonctions précises suivantes :
- ''La compétence de contrôle de l'action du Secrétariat Permanent du G5 Sahel et de l'exécution des programmes et projets par le G5 Sahel ;
- La compétence d'émettre un avis consultatif sur le budget du G5 sahel
- Le droit d'accès à l'information sur les activités du G5, et notamment du secrétariat permanent, afin de faciliter le contrôle des politiques nationales ;
- L'échange sur les orientations en matière de développement, tant au niveau des diagnostics, de la sélection des projets, que de l'articulation avec les bailleurs ;
- Le dialogue avec les bailleurs de l'Alliance Sahel
- L'information sur les actes normatifs que le G5 Sahel édicte dans le cadre de ses activités, de façon à en intégrer les conséquences sur leur activité législative''.
Ainsi, conformément à ces dispositions et concrètement, les parlementaires des pays du G5 Sahel et de l'Alliance du Sahel seront profondément impliqués dans les choix et l'exécution des projets. Ce contrôle démocratique permettra de renforcer l'impact des investissements au niveau des populations. Il est également le gage d'une bonne gouvernance des dépenses publiques, assurant par la même occasion une bonne répartition de la croissance économique dans l'espace sahélien.
Pour l'heure, Je souhaite que les problèmes sécuritaires qui constituent une menace sur l'existence et l'intégrité même des pays du sahel et, au-delà, de tous les pays de la sous-région soient pris en charge par la communauté internationale notamment au niveau de l'ONU, à l'instar de la lutte contre le terrorisme engagée dans d'autres régions du monde.
Dans cette logique, les parlementaires de la CEDEAO doivent, pour leur part, se faire les porte-paroles de cette exigence de la paix mondiale.
Monsieur le Président,
S'agissant de la migration, je voudrais d'abord vous remercier pour en avoir récemment fait un sujet d'études dans mon pays. Avec la mission que vous aviez conduite en personne au Niger, je ne peux que me féliciter de voir votre parlement faire de la migration une préoccupation communautaire. Je souhaite de tout cœur que cet intérêt pour cette problématique reste toujours vivace car, au-delà du Niger qui en gère les fâcheuses conséquences de par sa position géographique, toute notre sous-région en est concernée au plus haut point. En effet, comme cela est connu de tous, les candidats à la migration viennent de toute l'Afrique; le territoire nigérien n'est pour eux qu'une zone de transit avant la grande aventure de la traversée du Sahara.
Monsieur le Président, je voudrais pouvoir compter sur l'implication plus active de votre parlement afin que nous parvenions à créer les conditions d'une migration saine, d'une migration débarrassée de toutes ses scories maffieuses, d'une migration qui ne condamne pas notre jeunesse à la mort, dans l'aridité du désert ou dans l'immensité de la mer. Je voudrais que vous engagiez la CEDEAO à participer à cette mutualisation des efforts de nos pays pour organiser des contrôles plus vigilants au niveau des frontières les plus exposées de notre communauté.
Je voudrais également pouvoir souhaiter que votre Parlement encourage tous ses membres à s'engager dans ce combat pour une migration qui puisse accompagner efficacement la circulation des biens et des capitaux dans notre sous-région.
Je souhaite instamment qu'avec d'autres élus de la sous-région, les députés de la CEDEAO s'engagent activement pour que la migration soit encadrée par des lois et règlements à même de lui permettre de jouer, à découvert, tous les rôles économiques bénéfiques dont on est en droit d'attendre de ses acteurs, la fine fleur de notre jeunesse.
Monsieur le Président, Chers collègues députés, ces préoccupations du moment ne doivent cependant pas nous dévier de l'objectif que poursuit notre organisation commune qui est le développement économique et social de nos pays, dans la paix et l'unité de nos populations que rien n'oppose ni ne sépare.
Il faut donc espérer que votre parlement puisse représenter pour la Commission et les autres organes cet aiguillon qui accélère la marche en avant de l'ensemble de l'attelage ouest africain. Il faudrait espérer qu'il lui soit reconnu des prérogatives décisionnelles afin que, comme d'autres parlements semblables à travers le monde, il joue un rôle de premier plan dans l'exécution des principaux chantiers d'intégration comme celui de la monnaie unique.
Pour finir, Monsieur le Président, je formule le vœu ardent que la session qui s'ouvre vous permette d'atteindre, dans la sérénité, tous les objectifs que vous lui assignez.

Vive l'intégration ouest africaine
pour que vive l'unité africaine,
Je vous remercie

Onep
16/11/18

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