Le Sahel

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Tinni Abdou


prn-1Les travaux des journées européennes de développement ont débuté hier mardi 5 juin 2018 à Bruxelles. Le thème central de ces journées porte sur la femme et les filles au cœur du développement. À l'occasion de l'ouverture officielle des travaux, plusieurs allocutions ont été prononcées par d'éminentes personnalités qui ont souligné l'importance du rôle de la femme dans le développement.

De façon unanime, les intervenants s'accordent à reconnaitre que la pleine expansion du rôle de la femme permettra à de nombreux pays, notamment du continent
africain, d'amorcer véritablement le développement et la croissance. Pour ce faire, les intervenants ont insisté sur la protection des femmes et des filles qui ne doivent plus souffrir ou être victimes de discrimination. Celles-ci doivent avoir les mêmes chances que la junte masculine pour promouvoir le développement, seule alternative crédible à même de favoriser le développement du continent.
L'Union européenne, par la voix du président de la commission, M. Jean Claude Juncker, a inscrit cette priorité au cœur des actions de son institution et mettra des fonds nécessaires à l'aboutissement de cette préoccupation. L'union européenne qui a déjà mobilisé des moyens conséquents pour permettre à de nombreux pays africains de mettre en œuvre toutes les politiques dans ce sens. L'UE qui aura à multiplier ses aides dans les années à venir afin d'atteindre tous les objectifs fixés pour l'épanouissement de la femme et de la jeune fille sur le continent.
À l'occasion toujours de l'ouverture officielle des travaux des présentes journées européennes de développement, on note entre autres les interventions très remarquées du président du Rwanda, Mr Paul Kagame, président en exercice de l'Union africaine, du président du Burkina Faso, Mark Christian Kabore,... qui ont tous opté pour un soutien accru et une meilleure prise en compte du rôle de la femme dans toutes les actions à mener dans le futur. Ceci pour faire du développement une réalité indéniable et assurer avec exactitude le décollage économique du continent africain.prn-discour
Le Président de la République, SEM. Issoufou Mahamadou, autre hôte de marque de ces journées européennes de développement, a fait part de la volonté ferme du gouvernement de la république du Niger qui a accordé de tout en temps et en toute circonstance une place de choix à la femme. Laquelle était au centre de toutes les préoccupations de son gouvernement depuis son accession à la magistrature suprême du pays.
Le Président Issoufou a réitéré cette volonté de poursuivre toutes les actions en direction de cette couche vulnérable afin d'arriver à tous les objectifs fixés pour l'intégration totale des femmes dans les actions de développement. Seul gage de leur permettre de s'épanouir mais aussi et surtout de favoriser la croissance et sortir de la dépendance. Un message hautement apprécié par les partenaires et participants à la rencontre de Bruxelles qui ont noté cet engagement fort du président de la république.
Un engagement dont l'ensemble des partenaires présents à la réunion de Bruxelles ont décidé de soutenir de toutes leurs forces pour faire de la femme nigérienne un véritable moteur du développement.
Les travaux des journées européennes de développement se poursuivent activement où l'on s'attend à des annonces de gros soutiens pour faire de la femme un vrai acteur du développement sur le continent.

Tiemogo Abdoulaye /AP/Bruxelles
06/06/18



assembleeLe 2ème Vice président de l'Assemblée nationale, M. Ali Elhadj Liman a présidé vendredi 1er juin 2018 à l'hémicycle, l'ouverture d'une journée parlementaire d'information sur la Commission Nationale des Droits Humains (CNDH). L'objectif de cette journée est de présenter aux députés nationaux, le rapport annuel sur les droits humains 2017 en République du Niger. Ce qui aura permis aux députés nationaux de disposer d'informations sur les activités menées par la CNDH ainsi que des données analysées et fiables sur l'état des droits humains et des libertés fondamentales au Niger.
Le 2ème Vice président de l'Assemblée nationale, M. Ali Elhadj Liman a présidé vendredi 1er juin 2018 à l'hémicycle, l'ouverture d'une journée parlementaire d'information sur la Commission Nationale des Droits Humains (CNDH). L'objectif de cette journée est de présenter aux députés nationaux, le rapport annuel sur les droits humains 2017 en République du Niger. Ce qui aura permis aux députés nationaux de disposer d'informations sur les activités menées par la CNDH ainsi que des données analysées et fiables sur l'état des droits humains et des libertés fondamentales au Niger.

Dans son exposé préliminaire, le président de la Commission Nationale des Droits Humains (CHND), Pr. Khalid Ikhiri a tout d'abord présenté son institution, soulignant que la CNDH tire sa légitimité de la Constitution du 25 novembre 2010. Une loi organique 2012-044 du 24 Août 2012 détermine sa composition, son organisation, ses attributions et son fonctionnement. Ainsi, « la CNDH n'est-elle placée ni sous l'autorité directe de l'Exécutif, ni du Législatif, ni du Judicaire. Elle est neutre et impartiale dans la recherche des faits en matière de droits humains. Au cours de ses investigations, elle agit dans un cadre juridique bien défini, en se conformant à la loi et aux principes sacro-saints de la justice, de l'État de droit et de la démocratie », a-t-il précisé.

En ce qui concerne le rapport 2017 sur l'état des Droits humains, Pr. Khalid Ikhiri note que ce rapport est une suite logique des rapports 2013-2014 et 2015-2016. Il est le premier de la deuxième mandature de la CNDH qui a pris effet à partir de la prestation de serment des nouveaux Commissaires le 15 juin 2017. « Ce rapport se veut être une radioscopie qui rend compte des faits saillants, avec des analyses comparatives sur les progrès réalisés et les défis à relever par le Niger en matière de droits humains. Il constituera pour le citoyen une opportunité de prise de conscience et d'internalisation des valeurs universelles des droits humains ; gage d'un changement de comportement individuel et collectif dans la société» a estimé le président de la CNDH.

Ce rapport s'articule autour de six (6) grands axes à savoir les droits civils et politiques ; les droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux ; les droits de la Femme, de l'Enfant, des Personnes âgées et des Personnes Handicapées ; la lutte contre les discriminations raciales, ethniques, religieuses et les pratiques esclavagistes ; la lutte contre la détention arbitraire, la torture et les traitements cruels, inhumains ou dégradants et l'état des droits humains en lien avec le pastoralisme au Niger. Par exemple, à propos des droits civils et politiques, le rapport s'est préoccupé d'examiner les atteintes au droit à la vie, les atteintes à l'intégrité physique et à la dignité humaine, les droits des personnes privées de liberté ainsi que le droit à la liberté de la presse et d'expression. Concernant le droit à la vie, le président du CNDH a indiqué qu'au cours de l'année 2016-2017, on a noté 113 cas de coups mortels, 56 meurtres, 628 homicides involontaires et 37 cas d'infanticide.

Quant au droit à la liberté de la presse et d'expression, il faut noter l'accroissement du nombre des medias et des Journalistes Nigériens, même si l'on a enregistré plusieurs interpellations et arrestations dans le rang des journalistes. Selon Reporter Sans Frontière (RSF), le Niger est classé 61ème sur le plan mondial en 2017 comparativement à l'année 2016 où il a été classé 52ème, soit un recul de 9 points, du fait, d'une part, du comportement de certains Journalistes et, d'autre part, des entraves dans l'exercice de leur métier par certaines Autorités. En termes de liberté d'aller et de venir les défis à relever consistent pour l'État à mettre fin à la violence des forces terroristes à l'égard des populations.

Par rapport aux droits le président Khalid Ikri a expliqué que, la CNDH avait demandé à ce que le maintien de l'ordre soit effectué dans le respect strict de la personne humaine. Pour ce faire, les FDS doivent bénéficier d'un renforcement de capacités axé sur les droits humains. Au cours de cette journée, le président de la CNDH a, dans un franc-parler, développé l'ensemble des points du rapport qui ont été accompagnés de recommandations pour rendre effective la jouissance des droits et libertés au Niger. Selon lui, d'énormes défis restent encore à relever.
Seini Seydou Zakaria(onep)

06/06/18


prn-1La visite officielle du président de la République, en France sur invitation de son homologue français, Emmanuel Macron, s'est achevée hier après-midi, avec comme point d'orgue l'entretien, de plus d'une heure d'horloge, en tête-à-tête entre les deux Chefs d'Etat, au Palais de l'Elysée.

Lors de la conférence de presse commune qui a conclu cet entretien et cette visite, les deux chefs d'Etat, ont salué l'excellence et la qualité des relations bilatérales entre le Niger et la France, plus que jamais au beau fixe ainsi que la densité de leur coopération. Au titre de celle-ci, plusieurs conventions de financement de projets de développement (pour un montant total de 47,5 millions d'euros, soit l'équivalent de 31 milliards de francs CFA) ont été signées, hier matin, entre l'Agence française de développement (AFD) et le Niger.
Ces différents financements s'inscrivent dans le cadre des contributions annoncées par la France lors de la Conférence de la Renaissance qui s'est tenue à Paris en décembre 2017. Ils concernent plusieurs secteurs d'activités de l'AFD au Niger (l'énergie, le développement humain, la sécurité alimentaire et la gouvernance.)
Par ailleurs, le président Macron a annoncé que 20% des ressources de l'Alliance Sahel seront versés au Niger dans les plus brefs délais.
Les deux chefs d'Etats se sont par ailleurs félicités de la parfaite concordance de leurs points de vue en ce qui concerne, les centres d'intérêts communs et sur les grandes préoccupations actuelles liées au climat, à la sécurité, au développement, à la lutte contre l'immigration clandestine et les réseaux de trafiquants, tout comme la lutte contre toutes les formes de terrorisme, auxquels leurs pays sont confrontés.
La France, a dit le Président Macron, soutiendra toutes les initiatives assez efficaces que le Niger n'a de cesse de déployer, pour trouver les meilleures solutions appropriées et les issues concrètes à ces multiples préoccupations. «Le Niger, dans tous ces domaines demeure un partenaire essentiel, principal de la France et de la communauté internationale », a indiqué le Chef de l'Etat français.
Pour sa part, le Président Issoufou Mahamadou a remercié, de vive voix, la France et son Président pour ces soutiens multiformes qu'ils apportent au Niger et salué le leadership du président Macron en Europe et dans le monde.
Il a réaffirmé avec force et détermination que le Niger continuera ses efforts et ses initiatives, pour davantage lutter, avec détermination et méthode, en vue du règlement définitif de tous ces défis multiformes qui se dressent sur le chemin de son développement économique et social.
Ce sera le cas particulièrement de la question libyenne dont la stabilité est assez importante pour toute la sous-région, la lutte contre Boko Haram, l'opérationnalisation de la force du G5-Sahel dont la communauté internationale doit impérativement pérenniser le financement, la migration illégale dont les tendances sont heureusement et aujourd'hui, largement en baisse grâce aux initiatives engagées par le Niger.
«Notre pays est conscient malgré tout qu'aucun Etat, ne peut lutter efficacement, seul et de façon isolée, contre ce fléau des temps modernes », a souligné le Président Issoufou Mahamadou.macron-prn
Au plan politique le chef de l'Etat a eu plusieurs entretiens avec les hauts dignitaires français dont le président du Sénat, Monsieur Gérard Larcher, le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean Yves Le Drian et la ministre des armées, Mme Florence Parly.
Le président Issoufou Mahamadoua également accordé des audiences à Alioune N'Diagne et Bruno Metling, tous deux responsables de la compagnie de téléphonie française Orange et enfin au directeur adjoint de l'Agence française de développement, Monsieur Philippe Baudruin.
Il faut enfin indiquer que cette visite officielle du président de la République en France, la première qu'il effectue sous le mandat du président Macron a débuté dans la matinée, à l'Hôtel National des Invalides à Paris, où le chef de l'Etat a reçu des corps constitués français, en présence de plusieurs ambassadeurs africains accrédités en France, les honneurs militaires rendus aux personnalités de son rang, en pareille occasion.
C'est en fait, la cérémonie d'accueil officiel, rythmée par l'exécution des hymnes nationaux des deux pays et d'un mémorable défilé militaire, qui s'est déroulée sous le patronage du Ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, Monsieur Gérard Lacomb, reçu peu après en audience par le président Issoufou.
Le Chef de l'Etat, qui est accompagné par plusieurs membres du gouvernement a quitté Paris en début de soirée, pour se rendre à Bruxelles où il prendra part à un sommet européen.

Moussa Hamani
AP/Ambassade du Niger en France.

05/06/18


conference-presseA l'issue de sa visite à l'Elysée, hier à Paris, au cours de laquelle le Président de la République, SEM. Issoufou Mahamadou, s'est longuement entretenu avec le Président de la République française, les deux Chefs d'Etat se sont prêtés aux questions de la presse, dans le cadre d'une conférence de presse conjointe qui peut se résumer à une question posée par une consœur de RFI, relative à l'emprisonnement de responsables de la société civile nigérienne. Lire ci-dessous l'intégralité de la question de la journaliste et des réponses données par les Présidents Issoufou Mahamadou et Emmanuel Macron.

Question d'une journaliste de RFI
Ma question concerne les leaders de la société civile au Niger qui sont en prison depuis plus d'un mois. Les ONG et les associations nationales et internationales ont fait part de leur inquiétude sur la situation des droits de l'Homme au Niger, que leur répondez-vous ?

Réponse du Président Issoufou Mahamadou :
«Je voudrais vous rassurer Madame, sachez que le Niger est un pays démocratique, sachez que le Niger est un Etat de droit. Cela veut dire que tous les rapports, au Niger, sont régis par la loi ; les rapports des citoyens entre eux, et les rapports des citoyens avec l'Etat. La situation à laquelle vous faites allusion, et pour laquelle un tapage injustifié est fait sur le Niger, est très claire : c'est que le Niger garantit toutes les libertés, dont les libertés de manifestation. Ces mêmes acteurs de la société civile que vous évoquez ont eu, à plusieurs reprises, à manifester. Je crois que pendant l'année 2018, sur deux mois, ils ont fait, je ne sais combien de manifestations qui ont été autorisées et qui se sont déroulées conformément à la loi.
Mais il est arrivé un moment où ces responsables de la société civile ont souhaité organiser des marches à minuit. On ne peut pas autoriser des marches à minuit, parce que nous ne pouvons pas garantir la sécurité des manifestants à minuit dans le contexte sécuritaire que vous connaissez ; un contexte qui peut favoriser l'infiltration de terroristes qui, peuvent faire des massacres. Et nous, nous avons le devoir de protéger nos citoyens, même malgré eux.
Donc nous avons refusé d'autoriser ces manifestations à minuit. Les responsables de la société civile ont décidé de passer outre, et nous avons appliqué la loi. Je pense que la même chose aurait été faite à Paris, à Washington, à Rome, à Berlin, à Londres.
Quand cela se fait dans ces différentes capitales, je ne suis pas sûr que RFI puisse avoir la même lecture que quand ça se fait au Niger. Donc je demande à RFI : s'il vous plait, ne faites pas deux poids deux mesures, traitez l'information de manière objective. On ne vous demande pas de nous soutenir ou de nous encenser, mais dites aussi ce qui se fait de bon au Niger. Nous faisons beaucoup de réalisations que vous passez sous silence ; nous faisons beaucoup de manifestations, nous réussissons beaucoup de choses pour l'intérêt du peuple nigérien, vous n'en dites pas un mot !
Mais vous êtes tout le temps là à vouloir vendre l'émotion ; c'est votre droit, mais sachez, et je le répète : le Niger est un pays démocratique, un Etat de droit, et moi je suis un démocrate convaincu. La preuve d'ailleurs, et j'en parlais tout à l'heure avec le Président Macron, en 2021 je m'en vais, je ne vais pas triturer la Constitution. Alors quand j'entends des qualificatifs comme dictateur, ça me fait sourire, parce que, moi je ne me sens pas concerné.»

Réponse du Président Emmanuel Macron
«J'ai un dialogue étroit et de confiance avec le Président Issoufou. Il est démocratiquement élu, il y'a une constitution, il y'a un pouvoir judiciaire encadré par la loi. Et je sais son engagement pour les droits fondamentaux, qu'il s'agisse du droit des femmes et des jeunes filles, combat pour lequel je suis à ses côtés, comme l'esprit de responsabilité qui est le sien depuis que je le connais sur les sujets d'alternance démocratique. Je suis attaché au respect mutuel, et je pense que personne n'irait demander au Président Issoufou ce qu'il pense de ce qui se passe dans mon pays par ailleurs. C'est aussi à cette conversion des esprits que nous devons collectivement arriver. Je sais que vous êtes particulièrement attachés à cela et que vous luttiez activement contre la France-Afrique et tous ses ressorts. Moi, je n'ai pas de leçon à donner sur ce sujet».
Script : ONEP

05/06/18


prn-1Le Président de la République, Chef de l'Etat SE. Issoufou Mahamadou se trouve depuis hier à Paris, en France où il effectue une visite officielle. A son départ de Niamey, le Chef de l'Etat a été salué par les présidents des Institutions de la République, les membres du gouvernement et ceux du Corps diplomatique ainsi que plusieurs personnalités civiles et militaires, avant d'être accompagné au pied de la passerelle par le Premier ministre, Chef du gouvernement SE. Brigi Rafini. A noter que le Chef de l'Etat est accompagné dans ce déplacement de Dr Lalla Malika Issoufou, Première Dame ; M. Mahamadou Ouhoumoudou, ministre Directeur de Cabinet du Président de la République ; M. Hassoumi Massoudou, ministre des Finances ; M. Kalla Moutari, ministre de la Défense nationale ; M Marou Amadou ; ministre de la Justice, Garde des Sceaux ; M. Kalla Ankouraou, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l'Intégration africaine et des Nigériens à l'Extérieur et Mme Kané Aichatou Boulama, ministre du Plan.

Onep
04/06/18


visiteLe ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l'Intégration Africaine et des Nigériens à l'Extérieur, en visite à Paris, dans le cadre de la conférence inter-libyenne, a mis à profit son séjour dans la capitale française et en marge des travaux, pour effectuer une visite de prise de contact avec le personnel de l'Ambassade de la République du Niger en France.

Cette visite, la première du genre, depuis la nomination de Monsieur Kalla Ankouraou à la tête de la diplomatie de notre pays, avait pour objectif principal de s'enquérir des conditions de vie et de travail du personnel de cette ambassade, une pièce centrale du dispositif de notre administration diplomatique à l'extérieur. En effet, en plus de la France, cette ambassade accréditée dans trois autres pays (l'Espagne, le Portugal et la Grande Bretagne), vient de voir sa zone de juridiction étendue à quatre nouveaux pays : la Principauté de Monaco, l'Ordre Souverain de Malte, l'Arménie et le Saint-Siège.
Ce dont s'est réjoui le Ministre Kalla Ankouraou, pour qui, cette extension de couverture géographique est en relation, pour en être la conséquence directe, des résultats patents, fruits l'une intense activité diplomatique menée, dans le cadre de la promotion de la crédibilité de l'Etat, à cette date, par une équipe jeune, dynamique et compétente qui évolue et exerce, dans cette représentation.
Cette rigueur s'est illustrée, pour en être appréciée, récemment, lors de la mise en place de la représentation du Haut Conseil des Nigériens de France- Section France- qui s'est déroulée sans anicroches, dans la plus grande sérénité. Le ministre Kalla Ankouraou a tenu à saluer ces efforts du personnel qui, malgré de multiples difficultés accomplit sa mission et son travail à la satisfaction de l'administration centrale et du gouvernement. Ce qui, a-t-il assuré, contribue à faire des représentations diplomatiques nigériennes, des vitrines de rayonnements, pour une meilleure visibilité de notre pays à l'extérieur et à la mise en œuvre du programme de la renaissance acte II.
Il faut noter qu'avant cette rencontre avec le personnel, le Ministre Ankouraou, accompagné par l'Ambassadeur Ado Elh. Abou, avait effectué une visite guidée au sein de la chancellerie, bureau par bureau. Des conseillers aux différents attachés en passant par le personnel recruté- local, il a reçu toutes les explications
nécessaires et utiles, sur le fonctionnement de leurs services respectifs.
Raynatou Garba, DCRP/MAEC/IA/NE

04/06/18


assembleeAprès trois mois d'intenses travaux (du 05 mars au 02 juin 2018), l'Assemblée nationale a clôturé le samedi dernier, sa première session ordinaire dite session des lois au titre de l'année 2018. La fin des travaux a été sanctionnée par le discours prononcé par le président de l'institution, SE Ousseini Tinni dans lequel, il a insisté sur la situation scolaire au Niger. Le président du parlement a appelé le gouvernement, les parlementaires, la société civile, les notabilités, les scolaires et les parents d'élèves à s'engager rapidement pour trouver des solutions pérennes à la crise de l'école nigérienne. La cérémonie solennelle s'est déroulée en présence du Premier ministre Brigi Rafini, des présidents d'institutions de la République, des membres du Gouvernement, des représentants du Corps diplomatique et organisations internationales accréditées dans notre pays ainsi que plusieurs invités. (Lire ci-dessous l'intégralité du discours prononcé à cette occasion par SE. Ousseini Tinni, président de l'Assemblée nationale).

« Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,
Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République,
Monsieur le Grand chancelier des ordres nationaux,
Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement,
Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Représentants des Organisations internationales,
Honorables collègues Députés,
Monsieur le Gouverneur de la Région de Niamey,
Monsieur le Président de la Délégation spéciale de Niamey,
Honorables Chefs traditionnels et Chef religieux,
Mesdames et Messieurs,
Par la grâce de Dieu, le Tout puissant, voici que s'achève cette première session ordinaire de l'Assemblée nationale au titre de la présente année !
Sans vouloir en faire un bilan exhaustif, je dirai que cette session aura tenu tous ses paris. Sans fausse modestie, nous pouvons affirmer être sur la voie, la meilleure, permettant de venir à bout du projet législatif inscrit dans la Constitution du 25 novembre 2010. Comme vous le savez, distingués invités, ce projet dont la présente session a permis d'exécuter une partie significative des éléments a pour principale ambition d'accompagner les réformes nécessaires à la transformation profonde de notre pays.
Ainsi, au cours de cette session l'essentiel des textes adoptés concourent tous aux objectifs poursuivis par les trois modernisations indispensables à la Renaissance de notre pays.
S'agissant de la modernisation économique, l'on rappellera que l'Assemblée nationale a examiné et adopté les projets de loi poursuivant l'objectif d'amélioration du climat des affaires dans notre pays. Ce faisant, ce n'était nullement pour verser dans une certaine mode ni pour rechercher un quelconque classement mais, plutôt pour porter les correctifs nécessaires aux divers processus administratifs et juridiques de nature à mettre en confiance les investisseurs nationaux et étrangers. En effet, l'assainissement du climat des affaires permettra d'éviter que des pesanteurs bureaucratiques ne découragent les initiatives des opérateurs économiques et les poussent vers le secteur dit informel.
Toujours dans le cadre de la modernisation économique, nous avons mis à profit cette session pour revisiter intégralement le code des douanes afin d'une part, d'en harmoniser les dispositions avec les normes communautaires et internationales et d'autre part, de rendre ses dispositions plus attractives pour les investissements qui sont les véritables créateurs d'emplois.
Par ailleurs, dans le même contexte, je voudrais le rappeler, pour m'en réjouir, la ratification par l'Assemblée nationale, en procédure d'urgence, de l'accord portant création de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine. Cet accord, au-delà des avancées très significatives qu'il fait faire au processus d'intégration du continent africain nous remplit de fierté car il porte l'empreinte indélébile des efforts patients et résolus de SEM ISSOUFOU MAHAMADOU. A l'image des gigantesques infrastructures qui jalonnent son mandat, ce succès diplomatique marquera d'une pierre blanche son parcours politique.
Cet accord est un vieux rêve longtemps caressé par des générations successives d'africains, depuis l'époque glorieuse des pères fondateurs de l'Organisation de l'Unité Africaine. Quel nigérien ne se serait pas fier de savoir que l'outil premier de ''la vision panafricaine d'une Afrique intégrée, prospère et pacifique'' a été façonné avec le pilotage d'un de ses compatriotes ?
Pour l'heure, mon ardent souhait est de le voir ratifié par tous les pays signataires afin, qu'à brève échéance, il puisse entrer en vigueur pour que les barrières de tous ordres ne s'interposent plus entre les africains et que travail et capital puissent circuler librement entre tous les pays. Pour une fois, grâce à la détermination d'une nouvelle génération de dirigeants, l'Unité africaine quitte résolument l'espace de la rhétorique pure pour s'engager sur un chemin débouchant sur des chantiers prometteurs. Il s'agit là d'un pari simple : laisser s'intégrer les économies et, par voie de conséquence, les peuples se retrouveront dans une coopération qui raffermira leur unité politique !
Distingués invités, dans le cadre de la modernisation sociale, l'on mettra à l'actif de cette session l'adoption de la loi déterminant les principes fondamentaux de la protection sociale. C'est là un texte majeur découlant de la Politique Nationale de Protection Sociale dont l'objectif participe de cette volonté de renforcer la résilience des populations nigériennes en général et celle des personnes et communautés vulnérables, en particulier. A mon sens, cette loi dont le vote est presque passé inaperçu est porteuse d'une révolution sociale historique qui donnera à la solidarité organique les moyens d'une efficacité bien meilleure à la charité ou à l'assistance familiale. Ainsi, désormais, dans notre pays, il existera des mécanismes permettant d'assister les citoyens les plus vulnérables dans maints domaines, qu'il s'agisse de la justice, de l'Education, de l'emploi, de la santé ou de la sécurité alimentaire...
En matière de Gouvernance, outre les nombreuses ratifications des ordonnances prises par le Gouvernement pendant les vacances parlementaires, la session qui s'achève nous a permis d'adopter d'importants textes. Il s'agit notamment de la modification de la loi relative au Conseil
Supérieur de la Communication, la loi portant statut de la magistrature, la loi fixant l'organisation et la compétence des juridictions au Niger et surtout la loi de Règlement au titre de l'exercice budgétaire 2016.
A propos de ce dernier texte, je voudrais rendre un hommage mérité au Gouvernement car, en la matière, le Niger fait figure d'exception au sein de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine.officiels Il est, en effet, le seul pays à être à jour dans l'élaboration des lois de Règlement, conformément à la directive communautaire sur les lois de finances. C'est là un signe de bonne gouvernance car, comme vous le savez, Distingués invités, la reddition des compte participe de la transparence dans l'action publique qui est l'un des piliers centraux de cette bonne gouvernance et donc de la démocratie elle-même !
Pour l'Assemblée nationale, l'examen de la loi de règlement est un rendez-vous annuel important car, c'est l'occasion pour les députés de s'assurer que leurs partenaires du Gouvernement respectent les principes de base de la séparation des pouvoirs en s'en tenant aux autorisations budgétaires que la Représentation nationale leur donne avec le vote du budget. L'examen de la loi de règlement est donc un moyen par excellence de contrôle de l'action gouvernementale dans son aspect le plus important. Avec l'avènement du budget-programme, ce contrôle revêtira désormais un aspect économique car, en plus du Ministre en charge des Finances, les Ministres sectoriels devront, à l'occasion de l'examen de la loi de règlement, partager avec la Représentation nationale les résultats de l'exécution de leurs programmes économiques respectifs.
C'est dire alors, honorables collègues, qu'il nous faut désormais mieux organiser les séances consacrées à la loi de Règlement pour, notamment, en faire un moyen de communion avec nos concitoyens. Dans cette optique, il nous faudrait travailler davantage pour que ces séances débouchent sur des débats de fond accessibles au commun des nigériens.
Distingués invités, Mesdames et Messieurs, ce passage en revue des textes votés lors de la session qui s'achève me donne l'occasion de rendre l'hommage qu'ils méritent à l'ensemble des députés ; d'abord pour leur assiduité à tous, ensuite pour la qualité de nos débats quelque fois passionnés, mais toujours empreints de courtoisie. Pour ma part, j'ai toujours suivi avec une attention soutenue les explications de vote des différents présidents de groupes parlementaires ; c'est pour remarquer, qu'à chaque fois la motivation première des invitations à voter reste et demeure l'intérêt général, qu'il s'agisse d'appeler à un vote favorable, qu'il s'agisse de suggérer le rejet du texte en examen ; c'est là une attitude responsable, un comportement réfléchi et rationnel. C'est certainement ce qui explique qu'à l'exception d'un nombre infime, toutes les lois adoptées dans cet hémicycle sont le fruit de votes acquis à une très large majorité, voire à l'unanimité.
Que donc nos compatriotes se rassurent, à l'Assemblée nationale, l'on sait dépasser le stade politicien pour ne mettre en avant que l'intérêt national. A mon sens, cela est un gage suffisant pour que chacun d'entre-nous soit respectueux des lois de notre pays.
Nul citoyen ne doit donc s'imaginer pouvoir en faire une application sélective. Les lois nous protègent tous, elles garantissent notre vivre ensemble ; elles représentent la charpente de l'Etat de droit. Nous ne pouvons donc pas en même temps, exiger qu'autrui lui soit absolument soumis, que notre justice en fasse une application stricte et pour notre part, penser pouvoir choisir les lois qui nous semblent bonnes à respecter et décider de celles à violer délibérément en défiant l'Etat! Cela s'appelle rébellion, antichambre de l'anarchie ! Et, je ne pense pas qu'il y ait de nos jours un seul Etat qui accepterait pareille situation...
C'est pourquoi, au nom de la Représentation nationale dans son ensemble, j'exhorte tous nos compatriotes à inscrire leurs actions publiques et politiques dans le cadre du respect jaloux des exigences de l'Etat de droit.
Distingués invités, Mesdames et Messieurs, outre l'examen de la loi de règlement 2016, la session qui s'achève aura également permis aux députés d'user de tous les autres moyens de contrôle de l'action gouvernementale. Ainsi, des questions écrites et orales ont été adressées à de nombreux membres du Gouvernement pendant que d'autres étaient interpellés et certains invités à répondre à des questions d'actualité.
Mais, le point d'orgue de la mise en œuvre des moyens de contrôle de l'action gouvernementale est assurément la création d'une commission d'enquête parlementaire sur l'université de Niamey.
Distingués invités, chers collègues, Mesdames et Messieurs, cette brulante actualité appelle encore à notre attention la lancinante question de l'école. Elle marque de manière ostensible le contexte de cette fin de session. En effet, en la matière, en dépit des efforts immenses que le Gouvernement et tous les autres partenaires déploient, les problèmes restent récurrents. Le moindre prétexte, même extra académique, déclenche des crises difficiles à endiguer : les grèves succèdent à l'arrêt des cours, les sit-in à des manifestations de rue... La conséquence de tout cela c'est le chevauchement continu des années académiques, la chute inexorable des taux d'admission aux examens; la conséquence de tout cela c'est cette baisse vertigineuse du niveau de qualification des diplômés de l'enseignement supérieur ; la conséquence de tout cela c'est la dégradation répétés des biens publics et des biens d'autrui à l'occasion des manifestations de rue...
Comme je le disais naguère, nous avons tous ensemble, Gouvernement, parlementaires, société civile, notabilités, scolaires et parents d'élèves, le devoir de trouver rapidement des solutions pérennes à la crise de l'école. Il ne s'agira plus de négocier au coup par coup pour aboutir à des accords rapidement remis en cause, mais d'agir pour résoudre les problèmes structurels et mettre ainsi fin à cette dérive de l'école qui risque d'annihiler toute l'œuvre de modernisation que le Niger a entreprise depuis bientôt une décennie.
Il faudra sans doute revoir la législation en matière scolaire, revoir l'organisation des cycles scolaires et universitaires et, certainement allouer encore davantage de crédits budgétaires à l'école...
Il faut surtout qu'en milieu scolaire comme dans le reste de la société, la loi et l'ordre règnent ! Du reste, enseignants comme scolaires n'ont rien à gagner à y tolérer des enclaves de non droit !
A cet égard, au nom de la Représentation nationale, j'exhorte nos enfants, élèves et étudiants, à bannir l'usage de la violence et surtout la dégradation volontaire des biens publics à chacun de leurs mouvements sociaux. Je pense que c'est la meilleure manière, pour eux, d'aliéner le soutien populaire aux causes qu'ils croient défendre.
Mes chers enfants je me permets aussi de vous rappeler que l'étudiant, c'est la jeunesse consciente de ses responsabilités, c'est l'idéalisme voir l'angélisme, c'est la générosité de cœur et la charité d'âme ; c'est le débat d'idée, c'est la défense des nobles causes. Naguère les étudiants étaient à l'avant-garde des luttes contre le colonialisme, le racisme et l'injustice !
De nos jours encore, il reste beaucoup d'autres nobles causes que la jeunesse estudiantine doit défendre parce qu'elles constituent les défis d'aujourd'hui et du futur. C'est notamment la lutte contre le fanatisme et l'intolérance, la détribalisation de la politique, la lutte contre les causes humaines du changement climatique...
L'autre cause, que d'aucuns jugeraient mineure, a trait à la préservation de notre cadre de vie, notamment dans nos grandes villes...
Distingués invités, chers collègues, Mesdames et Messieurs, je voudrais remercier SEM ISSOUFOU MAHAMADOU pour la promesse qu'il est en train de tenir de changer nos villes de fond en comble. Je ne vous parlerai pas de ces gigantesques échangeurs ni de ces larges boulevards qui s'étalent dans nos quartiers comme les nervures d'une feuille; je ne vous parlerai pas non plus de ces immeubles qui sortent de terre comme des champignons! Non je n'évoquerai pas ces chantiers d'électrification qui nous donneront bientôt l'autonomie d'énergie dont nous rêvons depuis six décennies ! Je vous parlerai plutôt du nouvel esprit qui souffle sur notre capitale, cet esprit qui nous dit que le changement est possible, que le progrès est à notre portée, que le saut qualitatif est une question de volonté !
Cette volonté, nous devons la traduire à travers ces différents programmes que porte la Renaissance. Il s'agira avant tout de s'engager, chacun et tous dans ce combat sur soi pour le bonheur de tous !
Malheureusement, force est de constater que tout le monde ne va pas à la même cadence pendant que des milliards sont investis dans ces programmes, beaucoup de nos concitoyens ne semblent pas prendre la mesure des choses. Ainsi, ce sont des monceaux d'ordures qui sont quotidiennement déversés aux abords de ces boulevards inaugurés avec fierté, ce sont des ralentisseurs sauvages qui sont creusés sans aucune autorisation, c'est le code de la route qui est allégrement violé au mépris de la vie d'autrui !
Chers concitoyens, vous voulez tous vivre dans un environnement sain et être fiers d'avoir une capitale qui tienne son rang, la Représentation nationale vous en conjure, contribuez y en concourant à maintenir la salubrité dans nos quartiers et à entretenir les voiries urbaines !
Distingués invités, Mesdames et Messieurs,
Nous clôturons cette session pendant que la saison agricole démarre çà et là. Puisse-t-elle combler les attentes du monde rural et agir positivement sur la croissance de l'économie nationale !
Mais, au-delà du souhait, il nous faut, comme de coutume, en assurer une préparation des plus efficaces. J'imagine que le Gouvernement a pris toutes les dispositions nécessaires afin que les intrants agricoles soient disponibles dans les délais souhaitables, j'imagine que les solutions habituelles pour faire face à la période de soudure sont d'ores et déjà trouvées, j'imagine que les conditions d'une coexistence pacifique entre agriculteurs et éleveurs sont mieux définies !
Cependant, il ne s'agit là que de mesures conjoncturelles ! Nous savons tous que pour que notre agriculture tienne le pari des 3 N, des changements structurels profonds sont incontournables. Comme je l'ai dit naguère, le premier des défis que nous avons à relever est celui de la maîtrise de l'eau. En effet, aujourd'hui, point n'est besoin d'être météorologue pour savoir qu'il est grand le risque de voir la situation pluviométrique continuer à se détériorer. Il nous faut donc inscrire parmi nos priorités budgétaires la réponse à ce défi majeur qui, d'ailleurs ne concerne pas que l'agriculture ; Nous savons tous, en effet, que même l'eau de consommation reste pour nous une problématique majeure. Nous devons encore continuer à investir pour la mettre à la portée du plus grand nombre de nos concitoyens. C'est dans ce cadre, honorables collègues, que vous aviez décidé de participer à la bataille, en envisageant, à travers le réseau parlementaire Eau Hygiène et Assainissement, de promouvoir la construction de 171 mini adductions d'eau potable inter villages sur l'ensemble du territoire national avant la fin de la présente législature. Puisse ce généreux projet aboutir afin de soulager une bonne partie de nos concitoyens des zones rurales reculées.
L'autre défi de notre agriculture est assurément la gestion des terres en raison des conséquences de la poussée démographique. En effet, les champs morcelés de génération en génération viendront bientôt à manquer et, défricher de nouveaux espaces reviendrait à hâter encore davantage les effets négatifs du changement climatique, notamment l'accélération de l'avancée du désert. C'est dire alors qu'il s'agit là d'une équation à plusieurs inconnues que l'on ne peut résoudre qu'en combinant plusieurs approches !
Cela pourrait être une nouvelle législation rurale notamment en matière d'occupation des espaces de culture. Cela pourrait être l'allocation d'importantes ressources à la recherche agricole. Cela pourrait être un changement de paradigme dans les choix des cultures ; sans doute faudrait-il, progressivement, renoncer à certaines cultures ancestrales peu nutritives et peu rentables au regard des moyens mobilisés ; sans doute faudrait-il acclimater de nouvelles cultures tropicales dont le rendement a permis à certains pays d'atteindre l'autosuffisance alimentaire.
Distingués invités, chers collègues, Mesdames et Messieurs, à présent je voudrais me réjouir avec vous de l'accalmie qui caractérise actuellement le climat politique. Plus de deux ans après la dernière campagne électorale, il était plus que temps ! Notre pays a grand besoin, de la quiétude et de la sérénité propices à un travail fécond.
Nous sommes, en effet, l'un des rares pays de la sous région à donner l'impression d'être en campagne permanente. Nous sommes le seul pays où l'adversité politique se transforme en antagonisme, le rare pays où les gens manifestent en permanence le besoin de changement politique!
Tout cela est sans doute est à ranger parmi ce qu'il est convenu de qualifier de maladie infantile de la démocratie. Pour ma part, je pense qu'après près de trois décennies, notre démocratie a quitté le berceau et qu'elle avance vers la maturité. Cette maturité qui nous oblige à cultiver la patience qui nous permet d'attendre que la richesse soit produite avant d'être distribuée, cette maturité qui nous permet de comprendre que l'adversaire politique est un compatriote porteur d'une autre opinion mais qui ne peut que souhaiter le bien pour son pays, cette maturité qui nous permet de nous unir pour faire face aux problématiques qui transcendent le fait politique comme le devoir de soutien au force de défense et de sécurité, la lutte contre le terrorisme ou le sauvetage de l'école !
Distingués invités, pour finir mon propos, je voudrais, cette année encore, demander à mes collègues députés, à tous les membres du Gouvernement, aux agents de l'Etat et aux opérateurs économiques de contribuer à l'amélioration de la production agricole en mettant en valeur au moins un lopin de terre.
Je voudrais également souhaiter à tous les fidèles musulmans une bonne fin de cette période de jeûne. Qu'Allah le tout puissant agréé leur pénitence, qu'il nous fasse tous miséricorde et descende sa SAKINA sur notre cher pays afin que nous trouvions ensemble les ressorts nous permettant de mieux le conduire vers des lendemains meilleurs !
Avec ces vœux des plus sincères, distingués invités, chers collègues, je déclare close cette première session ordinaire de l'année 2018 en remerciant nos partenaires du Gouvernement pour leur assiduité à nos travaux, le personnel administratif pour son dévouement et la presse pour son compagnonnage des plus professionnels.
Vive la République, Vive le Niger,
Je vous remercie, la séance est levée

Onep

04/06/18


assembleeHier, les députés ont procédé successivement au vote de trois (3) projets, à savoir celui de la loi modifiant et complétant l'ordonnance N°2010-61 du 07 octobre 2010 portant statut du personnel du cadre autonome de la Garde Nationale du Niger, du projet de loi modifiant la loi N°2000-006 du 07 juin 2000 règlementant la profession d'agents d'affaire et celui sur la proposition de loi portant révision de l'article 91 de la constitution du 25 novembre 2010 consacrant la tenue, chaque année, de deux sessions ordinaires. Les travaux de la séance plénière ont été présidés par M. Ousseini Tinni, président de l'Assemblée nationale, en présence du commissaire du gouvernement, le ministre chargé des Relations avec les institutions, M. Barkaï Issouf.
Le premier projet de loi est voté par 129 voix pour, zéro (0) contre et zéro (0) abstention. Pour rappel, l'Assemblée nationale a adopté la loi N° 2018-16 du 12 avril 2018 modifiant l'ordonnance N° 2010-020 du 30 avril 2010 portant création d'un corps autonome de la Garde Nationale du Niger (GNN). Pour conformer l'article 8 de l'ordonnance portant statut du personnel du cadre autonome de la Garde Nationale du Niger (GNN) aux dispositions de l'article 5 nouveau de la loi 2018-16 du 12 avril 2018, le Gouvernement a introduit le présent projet de loi à l'Assemblée nationale pour examen et adoption. En effet, l'article 5 nouveau de la loi 2018-16 du 12 avril 2018 dispose que ''le Haut Commandement est dirigé par un Officier général ou supérieur issu de la Garde Nationale du Niger. Il prend le titre de Haut Commandant de la Garde Nationale du Niger. Le Haut Commandant est assisté d'un Adjoint nommé parmi les Officiers supérieurs de la Garde Nationale du Niger. Il prend le titre de Haut Commandant en Second. Le Haut Commandant et le Haut Commandant en Second de la Garde Nationale du Niger sont nommés par décret pris en Conseil des ministres sur proposition du Ministre en charge de la sécurité''. Il s'agit d'un souci d'harmonisation de la loi portant création du corps de la Garde Nationale du Niger et celle relative au statut autonome de la GNN.
Quant au second projet de loi qui est celui d'agent d'affaires, il est voté par 145 voix pour, zéro (0) contre et zéro (0) abstention ; en effet, la profession d'agent d'affaires est régie par la loi N° 2000-006 du 07 juin 2000 dont l'article 4 précise que ''les agents d'affaires sont des commerçants sans qu'il y ait lieu de distinguer suivant que les actes qu'ils accomplissent sont civils ou commerciaux. Ils sont à ce titre soumis à toutes les obligations imposées aux commerçants par les lois et règlements en vigueur''. A l'exercice des faits, le Gouvernement constate que la profession d'agent d'affaires relève du ministère du commerce au lieu de celui de la justice. De plus l'exercice de la profession ne requiert aucune qualification technique. C'est pourquoi, le présent projet de loi intervient pour corriger cette situation à travers la révision des articles 6,7 et 8 de la loi 2000-06 du 7 juin 2000. Il est donc clairement dit dans ce projet de loi que toute demande d'exercice de la profession d'agent d'affaires doit être adressée au ministre en charge du commerce accompagnée des pièces d'état civil.
Enfin, les députés ont voté par 157 voix pour, zéro (0) contre et zéro (0) abstention, la proposition de loi portant révision de l'article 91 de la constitution du 25 novembre 2010 consacrant la tenue, chaque année, de deux sessions ordinaires. Les durées de ces sessions ne peuvent excéder quatre-vingt-dix (90) jours pour la première et soixante (60) jours pour la seconde. Cette proposition de loi vise à augmenter la durée de la deuxième session de 60 à 90 jours afin de permettre à la représentation nationale de disposer de suffisamment de temps pour le traitement de la loi des finances et de la loi de règlement. Par ailleurs, la proposition de loi modifie la période de démarrage de la première session ordinaire pour prendre en compte la disposition de l'article 57 de la loi organique N°2012-09 du 26 mars 2012 relative à l'organisation d'un Débat d'Orientation Budgétaire au plus tard à la fin du deuxième trimestre de l'année. Cet exercice permet à l'Assemblée Nationale de faire part de son jugement sur la politique budgétaire et définir ses priorités.
Seini Seydou Zakaria(onep)
01/06/18


bazoumAu troisième jour de sa visite officielle en Arabie Saoudite, le ministre d'État, ministre en charge de l'Intérieur, M. Mohamed Bazoum, s'est entretenu, hier, avec le ministre de l'Intérieur du Royaume d'Arabie Saoudite, avec rang d'Emir, Abdel Aziz Ben Saoud Ben Nayef Ben Abdelaziz Al-Saoud.
Lors de cette rencontre qui s'était déroulée en présence du Consul général du Niger à Djeddah, M. Sidi Zakari, du Haut commandant de la Garde nationale du Niger, Lieutenant-Colonel Mahamadou Sidi et de l'ambassadeur d'Arabie Saoudite au Niger Dr Turki Bin Naji Bin Abdul Kadir Al Ali, le ministre Abdel Aziz Ben Saoud Ben Nayef Ben Abdelaziz Al-Saoud a réaffirmé la volonté de l'Arabie-Saoudite à renforcer ses relations avec notre pays. «J'ai reçu des instructions du Serviteur des Deux Lieux Saints, le Roi Salmane Bin Abdul-Aziz Al-Saoud pour créer toutes les conditions nécessaires pour le renforcement des relations bilatérales entre le royaume et le Niger»,
a-t-il affirmé.
En parlant de défi sécuritaire auquel font face les pays musulmans, le ministre saoudien de l'Intérieur a évoqué l'expérience saoudienne dans la lutte contre l'extrémisme violent et le terrorisme particulièrement les idéologies obscurantistes qui incitent à la terreur et à la destruction. «Nous avons une longue expérience dans ce domaine que nous partageons avec nos amis et alliés et nous sommes prêt à aider le Niger dans ce cadre pour lutter efficacement contre ce fléau à travers le renforcement des capacités des forces de sécurité intérieure et aussi la logistique» a conclu Son Altesse.
De son côté le ministre d'État a fait une brève présentation sur la situation sécuritaire et les différents foyers de conflit au Sahel et les efforts de l'État à lutter efficacement contre le terrorisme et les crimes organisés en dressant un bilan positif dans la lutte contre Boko Haram et l'État islamique au Nord-Mali. «Nous faisons face à trois foyers de tension à savoir le front de l'est de Boko Haram, de l'ouest frontière avec le Mali et la Libye et nous essayons avec l'appui de nos partenaires à faire tout pour sécuriser nos frontières et nos concitoyens et faire du Niger un havre de paix» a-t-il dit.
En parlant des relations bilatérales entre les deux ministères, M. Mohamed Bazoum a souhaité une coordination dans tous les domaines, particulièrement sur la question sécuritaire et celle relative au renforcement des capacités des forces de sécurité intérieure.
À Djeddah, le ministre d'Etat a rencontré nos compatriotes vivant en Arabie Saoudite pour échanger avec eux sur l'évolution de la situation socio-économique, politique et sécuritaire. C'était en présence du Consul de Djedda, SE. Sidi Zakari.
En s'adressant à nos compatriotes, à Djeddah, M. Mohamed Bazoum les a encouragés à cultiver la solidarité et la cohésion entre eux, tout en respectant les règles et les lois du pays d'accueil.
Parlant de la sécurité, le ministre d'État a évoqué la guerre contre le terrorisme sur les fronts de l'ouest et l'est et les efforts de l'Etat «la sécurité est une priorité absolue, pour cette raison nous avons affecté beaucoup de moyens pour équiper nos forces de défense et de sécurité et améliorer aussi leurs conditions de vie» a-t-il affirmé
En évoquant la question éducative le ministre d'État a expliqué à nos concitoyens les vraies
raisons des différentes perturbations et grèves.
Abderahmane Mohamed Ben Hamaye
AP/MI/SP/AR/C

01/06/18


prn-1Le Président de la République, Chef de l'Etat, SEM. Issoufou Mahamadou, a regagné Niamey, hier après-midi, de retour de Paris, en France où il a pris part, sur invitation du Président de la République Française, SEM. Emmanuel Macron, à une Conférence internationale sur la Libye, tenue le mardi 29 mai 2018.
A sa descente d'avion à l'Aéroport international Diori Hamani de Niamey, le Chef de l'Etat a été accueilli au pied de la passerelle par le Premier ministre, Chef du gouvernement, SE. Brigi Rafini, avant d'être salué par les présidents des institutions de la République, les membres du gouvernement et ceux du corps diplomatique ainsi que par plusieurs personnalités civiles et militaires.
Le Chef de l'Etat était accompagné, dans ce déplacement, de M. Mahamadou Ouhoumoudou, ministre, Directeur de Cabinet du Président de la République, et M. Kalla Ankouraou, ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l'Intégration Africaine et des Nigériens à l'Extérieur.
Aussitôt à son retour au Palais de la Présidence, le Chef de l'Etat a reçu l'Association des Chefs traditionnels, les chefs de quartier ainsi que l'association des retraités pour une séance de rupture collective du jeûne du Ramadan.

Onep

31/05/18

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