Mot du président de l’Assemblée Nationale du Niger, à l’ouverture de la conférence régionale du CIP G5 sahel, à Ouagadougou (Burkina Faso) : «Il nous faut continuer à croire en notre commun engagement à travailler pour que cette zone crée les conditions d’un véritable décollage économique et social qui puisse nous conduire ensemble à l’émergence», déclare S.E.M Ousseini Tinni

Discours
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« Monsieur le Président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, Cher frère ;

Honorables députés ;

Monsieur le représentant spécial et chef du bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest ;

Monsieur le Représentant de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie;

Mesdames et messieurs les membres du Gouvernement ;

Mesdames et messieurs les chefs de missions diplomatiques et consulaires;

Distingués délégués ;

Chers participants ;

Mesdames et Messieurs

Je me garderai bien d’alourdir la présente cérémonie par un nouveau discours car nous sommes là pour un échange technique ! Mais, qu’il me soit tout de même permis de dire un mot de remerciement pour l’accueil chaleureux et pour tous les égards bienveillants dont ma délégation et moi-même sommes l’objet depuis notre arrivée ici à Ouagadougou.

Je voudrais également saisir la présente occasion pour féliciter vivement mon frère et ami Alassane Bala Sakandé pour tout ce qu’il a fait de bien afin que notre œuvre commune, le CIP-G5/SAHEL, consolide son assise et se donne la visibilité qui permet aujourd’hui à tous les amis de nos pays de reconnaître en cette organisation un partenaire sérieux et crédible.

En effet, aujourd’hui, le CIP avec l’installation progressive de ses organes et instances nous rassure de plus en plus quant à ses capacités à être le porte-voix des parlements dans la construction du G5 Sahel, rempart de nos pays contre le terrorisme international et ses conséquences en termes de développement et de sécurité.

Nous l’avons dit et répété, notre souhait au Sahel est de voir toutes les organisations inter étatiques avoir un pendant parlementaire afin que l’on ne fasse rien au nom de nos populations sans qu’elles ne disposent d’un droit d’avis et de regard, j’allais dire d’un droit de contrôle démocratique.

Monsieur le Président, c’est justement pour continuer à renforcer cette vision que j’ai tenu à faire le déplacement de Ouagadougou. Je me dois, en effet, d’être ici pour continuer à clamer l’urgence du renforcement de l’intégration de la zone sahélienne dans un accompagnement interparlementaire. Il nous faut continuer à croire en notre commun engagement à travailler pour que cette zone crée les conditions d’un véritable décollage économique et social qui puisse nous conduire ensemble à l’émergence. Et, le préalable vous le connaissez ; il s’agit de gagner ensemble la guerre contre ces forces du mal qui, comme par génération spontanée, se sont installées dans nos terroirs en compromettant paix sociale et activités économiques.

Pour les vaincre, Parlements et populations se doivent d’accompagner le G5 Sahel afin de gagner le pari de créer les conditions d’une gouvernance vertueuse dans la mise en œuvre des initiatives et partenariats au sahel, de renforcer la mobilisation et la participation locale à la mise en œuvre des initiatives au sahel, de renforcer la mobilisation et la solidarité internationale autour des défis du G5 sahel.

Pour ma part, j’engage instamment notre Secrétariat exécutif à multiplier des initiatives comme celle du présent atelier et à entreprendre d’utiles démarches à l’endroit des institutions multilatérales et bilatérales afin de nouer avec celles-ci un partenariat utile et fécond pour une plus grande efficacité du CIP et une meilleure visibilité de nos actions. A cet égard, je l’invite à prendre toutes les dispositions nécessaires afin de donner un contenu plus concret au partenariat que nous envisageons de conclure avec l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie. Encore une fois, merci à nos frères et amis Burkinabé pour leur hospitalité exemplaire.

Vive le Comité Interparlementaire du G5 Sahel,

Vive la coopération interparlementaire.

Je vous remercie. ».

 

ONEP