Lors de l’audience
Le président du Conseil Consultatif de la Refondation (CCR), Dr Mamoudou Harouna Djingarey, a reçu, dans l’après-midi du mardi 25 novembre 2025, une délégation du Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires (REFAMP/Niger), conduite par la première vice-présidente du REFAMP/Niger, Dr Moussa Fatimata. L’audience s’est déroulée en présence des membres du bureau du Conseil consultatif de la refondation (CCR).
Les membres sont allées féliciter le président du CCR pour sa nomination à la tête de cet important organe de la refondation et récueillir ses orientations dans le cadre de leurs activités du Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires qui œuvre pour la promotion des droits de la femme, la paix et la sécurité, la participation et l’inclusion des femmes dans la conception et la mise en œuvre des politiques nationales et régionales.
« Nous avons échangé avec lui et comme à son habitude, il nous a donné des conseils constructifs qui vont nous permettre de mieux travailler non seulement avec le CCR, mais aussi avec le Gouvernement et le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP). Notre travail est d’enjeux majeurs et de défis majeurs, car nous sommes des femmes qui ont reçu tout de cette nation. Le combat que nous menons est un retour d’investissement au sein de cette association en tant que femmes ministres, parlementaires, ambassadrices, conseillères, des femmes qui ont occupé de hautes fonctions de l’État », a-t-elle expliqué.
Selon la première vice-présidente du REFAMP/Niger, Dr Moussa Fatimata, les membres du Réseau des femmes africaines ministres et parlementaires (REFAMP/Niger) pensent qu’elles doivent continuer à donner à la nation nigérienne qui leur a tant donné. « Nous devons le faire par notre travail. Il s’agit de voir comment est-ce que nous allons interagir avec toutes les composantes de la nation pour que les transformations économiques et sociales de ce pays puissent se faire dans de bonnes conditions, avec la participation de la grande majorité de la population que constituent les femmes et les jeunes filles », a-t-elle conclu.
Assad Hamadou (ONEP)



