Moustapha Alou
L’autre jour, au sortir d’une série de rencontres avec les responsables de la Nation, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies, Administrateur associé du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a réaffirmé l’engagement des Nations Unies, et particulièrement l’équipe pays, à accompagner le Niger pour la souveraineté et pour sa propre détermination à mettre en œuvre sa vision par lui-même.
De plus, a-t-il confié à la presse nationale, « Nous devons être convaincus que tous les efforts, tous les soutiens internationaux doivent être alignés parfaitement avec les priorités nationales telles que définies dans le cadre du Programme de la Refondation de la République ».
En plus, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies avait fait savoir à l’opinion publique nationale et internationale son constat: « beaucoup de progrès ont été enregistrés, beaucoup de réalisations ont été faites par le gouvernement, dans le domaine de la macroéconomie par exemple, où les revenus domestiques et les ressources intérieures se sont accrues rapidement ».
Au surplus, poursuit-il : « le taux de croissance est très fort avec presque 7% pour 2027 et beaucoup d’investissements majeurs sont en cours, notamment dans le domaine de l’énergie et de l’agriculture ».
Voici donc les Nations Unies, à travers le PNUD, qui viennent de se placer dans le sillage du Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, se mettant ,de ce fait, au diapason du Niger nouveau qui se construit lentement mais sûrement, dans l’effort , le réalisme , avec les bras, les énergies et les intelligences de ses filles et fils plus que jamais déterminés à aller chercher, ou tout au moins puiser au fond de leurs esprits , au fin fond de la résilience, au tréfonds de leurs âmes, l’énergie nécessaire pour l’essor de leur pays.
En effet, depuis trois ans, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani a promu l’effort national et cultivé le patriotisme, l’esprit de la « gagne », pour un Niger qui gagne au vent, c’est-à-dire qui avance et triomphe contre les vents contraires, contre vents et marées.
Récemment, devant la Nation, le Chef de l’Etat est largement revenu sur quelques faits saillants, actions concrètes réalisées, dans le domaine de l’agriculture et de l’énergie justement, en si peu de temps dans le Niger nouveau.
Dans le secteur de l’énergie, le Niger nouveau a réussi à installer 116 mégawatts, un quart de la capacité nationale en soixante-cinq (65) ans d’indépendance factice, financé cent (100) autres mégawatts qui seront bientôt installés, portant ainsi les sources disponibles à deux cents dix-huit (218) mégawatts, équivalent à la moitié de ce que le pays a pu réaliser au cours de plus de six décennies.
Aussi, le Président de la République, Chef de l’Etat, apporta-t-il cette précision importante : « mieux, avec celle qui est en bonne voie, six cents (600) mégawatts seront réalisés à travers une phase pilote parce que notre objectif à terme est de produire cinq mille deux cents (5 200) mégawatts », ce que beaucoup de compatriotes ont cru impossible est donc en train de se concrétiser.
Quant au secteur de l’agriculture évoqué par le Secrétaire Général adjoint des Nations Unies, les prouesses du Niger nouveau ne se narrent point, elles ne se racontent pas, elles se vivent et les populations des villes et des campagnes les vivent et les ressentent dans leur vécu quotidien. Cette situation s’est considérablement améliorée avec la disponibilité partout, en qualité et en quantité, du riz, du maïs, du sorgho, du niébé et que sait-on encore.
De ce fait et à partir de ces faits, il est donc clair sinon patent que l’embargo injustement imposé à notre pays et les caprices du climat ne constituent plus des écueils dans le développement socio-économique de notre pays et les résultats, somme toute extraordinaires, palpables et vérifiables, du Programme Grande Irrigation initié par le Général d’Armée Abdourahamane Tiani en sont la parfaite illustration.
Moustapha Alou (ONEP)
