Moustapha Alou
En vérité, défier l’Etat, tenir tête aux responsables de la Nation, violer les hautes directives du Chef de l’Etat, polluer délibérément le climat social, créer la surenchère, monter les enchères, troubler les cours du marché et créer volontairement une pénurie, bref créer un stress social, n’ont pour objectif que de déstabiliser, tout simplement, l’ordre établi.
Naturellement, les objectifs spécifiques de ce plan caché sont d’installer le désordre, un mécontentement populaire et de créer le doute dans l’esprit des Nigériennes et des Nigériens quant à la capacité des autorités à bien gérer la cité.
Cet objectif et le cynisme qui caractérise ceux qui le poursuivent sont les copies conformes de l’agenda contre la nation déroulé depuis plus de trois ans par des personnages de petite vertu, sinon à la hauteur du but recherché par les mercenaires à la solde de l’impérialisme et autres ennemis de tous horizons.
Ces basses manœuvres et actions louches sont également proportionnelles à la perfidie dont les ennemis externes font montre dans leur volonté sans cesse croissante de déconstruire les fondements et la fondation d’un Niger souverain.
Subséquemment, il n’y a, en réalité, aucune différence, aussi minime soit-elle, tant dans l’esprit que dans la lettre, entre les mercenaires qui attaquent et endeuillent notre pays par procuration et au nom du néocolonialisme et tous ceux qui, de près ou de loin, directement ou indirectement, individuellement et collectivement, sont dans la forfaiture contre la nation à travers la surenchère, le renchérissement des prix des produits de première nécessité et la création d’une pénurie de certains produits tels que les hydrocarbures et le ciment dont les prix avaient pourtant été fixés par le Président de la République, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani himself, dont le souci premier est et demeurera l’intérêt général.
Au demeurant, en ce tournant décisif de l’histoire de notre pays, toute attitude tendant à briser l’élan patriotique, émousser l’ardeur des filles et fils de la Nation, fragiliser la dynamique de reconquête de la souveraineté nationale, détruire les fondements et la fondation du Niger nouveau ne saurait être non seulement tolérée mais doit être considérée non pas comme un banal acte de sabotage ou une quelconque action de sabordage mais plutôt comme du mercenariat, du terrorisme tout simplement.
Conséquemment, les auteurs, coauteurs et complices de toute fourberie voire de toute rébellion doivent être considérés et surtout traités comme tels.
Au surplus, le peuple nigérien dont les échos de la résilience et de la résistance ont dépassé les frontières nationales et font jaser au quotidien plus d’un dont les chantres du néocolonialisme et apôtres de l’impérialisme ne saurait être abandonné à la merci de personnages mercantilistes, opérateurs économiques véreux, responsables étatiques et du secteur privé dont l’irresponsabilité, la mauvaise foi n’ont d’égales que leur cupidité et sournoiserie. Il est évident, et ils ne s’en cachent point, que ces personnages n’ont aucun mal à briser la confiance entre eux et les responsables de la Nation au nom de quelques intérêts personnels ou collectifs.
Aussi, ces comploteurs tapis ici et là ne se font aucun souci quant au sort que leurs actes de sabotage réservent au Niger qui leur a tout donné si bien qu’ils se permettent tout, partout et toujours pendant que d’autres plus vertueux sont à la tâche pour la Nation et le développement national.
A présent que les dés sont jetés, les jeux sont clairs et les enjeux connus, aux responsables de la Nation de faire les choses davantage proprement en extirpant l’ivraie dans toutes les sphères et dans tous les compartiments de la société.
Moustapha Alou (ONEP)
