Audience au Cabinet du Premier ministre : Le Premier ministre Ouhoumoudou Mahamadou s’entretient avec le Secrétaire Général de la ZLECAf

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Le Premier ministre, chef du gouvernement, M. Ouhoumoudou Mahamadou a accordé, hier 30 août 2021, une audience au Secrétaire général de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf), M. Wamkele Mene, en visite de travail à Niamey. Au cœur des échanges, la situation de la ZLECAf et le leadership du Niger au sein de cette institution continentale.

À sa sortie de l’audience, M. Mene a indiqué qu’il est venu, d’abord féliciter le Premier ministre suite à sa nomination à cet important poste et lui souhaiter ensuite tous les meilleurs vœux de réussite dans cette noble mission. «Je lui ai rendu compte du progrès des travaux au niveau de secrétariat de la ZLECAf. Je lui ai également fait part de l’état des négociations que nous avons initiées au niveau de la ZLECAf, mais aussi des succès que nous avons enregistrés ainsi que des défis auxquels nous faisons face. Enfin, j’ai sollicité l’appui continu et le leadership du Niger dans cette mission», a déclaré M. Mene. «Je suis fier du fait que le Président de la République du Niger et le Premier ministre aient réaffirmé leur disponibilité à continuer leur soutien à la ZLECAf de même que le Niger continue d’apporter son leadership à la ZLECAf, à essayer de débloquer la situation là où il le faut, donc d’apporter toujours son appui constant à la ZLECAf», a ajouté M. Wamkele Mene.

Notons que la ZLECAf est une zone géographique continentale dans laquelle les biens et les services circulent sans restriction entre les Etats membres de l’UA. Elle vise à stimuler le commerce intra-africain en offrant un Accord commercial global et mutuellement bénéfique entre les Etats membres, couvrant le commerce des biens et des services, les investissements, les droits de propriété intellectuelle et la politique en matière de concurrence. L’objectif étant aussi de constituer un marché unique pour les biens et services au niveau du continent, basé sur la libre-circulation des activités et des investissements. Cet espace constitue un marché de 1,2 milliard de personnes et créera un marché de près de 3.000 milliards de dollars, sans aucun droit de douane ni restriction à la frontière. 36 pays sur les 55 de l’Union Africaine (UA) ont ratifié l’accord qui l’institue. Cet accord prévoit l’élimination des barrières non tarifaires, un système panafricain de paiements et de règlements et un observatoire africain du commerce qui devraient être fonctionnels dès le début des échanges commerciaux.

Mahamadou Diallo(onep)