Moustapha Alou
Il y a un an, au commencement de la grande entreprise de construction du Niger nouveau, il y avait d’abord une date, un instant solennel, un acte, ensuite un homme, puis des témoins, bref un peuple : la signature, le 26 Mars 2025, du décret portant promulgation de la Charte de la Refondation par le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourhamane Tiani, devant les participants aux assises nationales, microcosme du Niger d’aujourd’hui, sous le regard admiratif d’un peuple souverain et responsable qui vient de trouver et d’emprunter sa propre voie de développement dont la refondation de la République est la clé de voûte.
Ce jour-là, en effet, le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, venait de poser la première pierre de la construction du Niger nouveau.
Ce jour-là, derechef, le Général d’Armée Abdourhamane Tiani venait de s’engager dans une œuvre gigantesque, historique et non moins mémorable de construction nationale, entraînant derrière lui le peuple nigérien, main d’œuvre volontaire, enthousiaste et déterminée, cheville ouvrière de cette œuvre monumentale.
Depuis ce 26 Mars 2025, un Niger nouveau, bâti par des Nigériennes et Nigériens debout, solidaires, unis par une volonté commune de forger un destin commun et surtout de construire une nation forte, a émergé du sol sahélien.
Depuis ce jour-là, les filles et fils de la Nation poursuivent jour après jour, pan après pan, heure après heure, instant après instant, avec abnégation et foi en l’avenir, la constitution pièce par pièce du puzzle consacrant leur ambition commune et inébranlable pour un Niger souverain.
La Charte de la Refondation, promulguée il y a un an, est en vérité un pacte politique et social qui prend en compte nos réalités et nos légitimes aspirations d’un nouveau départ pour un Niger nouveau, un Niger souverain, véritablement indépendant et résolument engagé sur le chemin de son développement.
Au surplus, la promulgation de la Charte de la refondation, dont la trame tourne autour du patriotisme, la citoyenneté et la protection de l’intérêt général et qui met en relief des mesures inédites de protection de nos ressources naturelles du sol et du sous-sol pour que les Nigériens profitent véritablement de l’exploitation de leurs richesses ou encore sur l’installation des bases militaires étrangères, ce jour-là, est l’aboutissement d’un long processus populaire et inclusif débuté deux ans auparavant.
Voici donc le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, et son peuple qui cheminent véritablement ensemble dans la communion des cœurs et des esprits pour accomplir l’œuvre passionnante, exaltante et irréversible de reconquête de la souveraineté nationale dans une ère de refondation.
Il y a donc un an que les représentants de toutes les couches sociales et socioprofessionnelles des huit régions du pays se sont retrouvés, dans un mouvement d’ensemble, pour d’abord donner au reste du monde la preuve de leur adhésion totale à l’idéal d’un Niger nouveau, et ensuite apporter le témoignage d’une part de leur foi à la refondation de la République et de leur présence à cet instant solennel et combien historique, d’autre part.
Le mercredi 26 Mars 2025, s’ouvrait, ainsi, une ère nouvelle, soufflait, aussi, un air nouveau sur un Niger nouveau et les fils et filles de la Nation entraient, de fait, de plain-pied avec optimisme, dans l’ère de la Refondation.
La Refondation de la République, synonyme du Niger nouveau, a exigé un an durant, recommande aujourd’hui et nécessitera demain, les jours, mois et années à venir qu’au nom de notre dignité retrouvée et des attributs de la souveraineté reconquise, tous ensemble, dans un mouvement d’ensemble, nous tenions debout, restions solidaires, unis et résilients, et que nous continuions de tenter tout ce qui peut être tenté avec nos propres moyens, nos énergies et intelligences.
Au demeurant, ce premier anniversaire du Niger nouveau, qui intervient dans un contexte de mobilisation générale pour la sauvegarde de la patrie, de menaces tous azimuts qui planent sur les pays de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), n’est pas un temps de pause festive, un moment d’intenses activités récréatives, mais de bilan, et le Président de la République, Chef de l’État, en a tiré la quintessence dans son message à la nation prononcé la veille de cette date historique.
Au surplus, cette première édition de la Journée de la Refondation est une période d’introspection dans un monde dans lequel tentent de s’accrocher des puissances impérialistes et néocolonialistes prêts à tout pour refaire l’histoire et revivre leur passé jalonné d’exploitation de nos ressources naturelles, d’humiliation et d’effronterie favorisée, malheureusement, par des laquais du dedans et du dehors et autres anciens tenants du pouvoir politique, sacrés couards et fieffés poltrons, aujourd’hui affligés du plus grand coefficient de haine contre le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, la Refondation et leur propre pays.
C’est pourquoi, in fine, et en termes clairs, en ce premier anniversaire du Niger nouveau, tournant historique de la vie de la nation, la mobilisation générale de tous les instants, l’unité nationale, la solidarité, la fraternité doivent être élevées au rang de principes sacrés, l’engagement citoyen loué, le soutien aux forces de défense et de sécurité exalté, la patrie, sa défense et sa sauvegarde sublimées et l’appartenance à une même communauté de destin anoblie au détriment de toute velléité fractionnelle interne, manœuvres sournoises, actions perfides extérieures, et de tout ce qui désunit, déstabilise et fragilise.
Moustapha Alou (ONEP)
