Formation de renforcement des compétences de 50 architectes du Niger : Le FAFPA appuie les architectes du Niger pour une meilleure maitrise des enjeux du BIM

Société
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Le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) organise, depuis hier à Niamey, une formation de renforcement des compétences de 50 architectes du Niger sur le métier d’architecte et le Building Information Modeling (BIM), nouvelles répartitions des tâches et des responsabilités. Il s’agit d’outiller les architectes pour faire face à l’évolution de leur métier. C’est le Secrétaire général du FAFPA, M. Maïga Mahamadou Harouna qui a présidé l’ouverture des travaux.

Cette formation vise à faire découvrir et approfondir les connaissances de l’outil Révit pour les architectes en vue de les aider à optimiser leur workflow et leurs conceptions lors, d’un projet BIM. Il est attendu de ces échanges que les enjeux du BIM dans le monde du bâtiment soient connus par les participants ainsi que la création et l’assimilation d’une maquette collaborative ; la maitrise de la gestion des sous projets et de la modélisation architecturale. Concernant les objectifs à atteindre par les participants, l’utilisation d’outils connexes pour la coordination ou 4D : la connaissance de Naviswork, de Tekla et la maitrise du Scénario workflow pour la conception et la production d’une maquette BIM.

Au cours de cette rencontre, le métier d’Architecte et le Building Information Modeling (BIM), nouvelles répartitions des tâches et des responsabilités seront ainsi largement abordés. Le BIM est le sigle anglais de ‘’Building Information Modeling’’, de ‘’Building Information Model’’, ou encore de ‘’Building Information Management’’, et le rétroacronyme de ‘’Bâti immobilier modélisé’’. Il désigne les outils de modélisation des informations de la construction implémentée par des applications qui permettent la modélisation des données du bâtiment, d’une structure, d’un édifice ou d’un ouvrage.

A l’ouverture des travaux, le secrétaire général du FAFPA a rappelé que de la conception au suivi de chantier, les compétences techniques et créatives des architectes sont indispensables dans de nombreuses constructions et œuvres architecturales. «Les évolutions dans le domaine de l’architecture sont fréquentes et sont de plus en plus liées à la mise en pratique de la notion de développement durable», a-t-il ajouté. Selon M. Maïga Mahamadou Harouna, de nouvelles techniques, de nouveaux matériaux et de nouvelles règlementations modifient sans cesse le paysage architectural. «De par ses connaissances, l’architecte est le mieux placé pour proposer à ses clients des solutions à la fois innovantes, économes en énergie et respectueuses de l’environnement», a-t-il déclaré.

Evoquant l’avancée que le Niger a enregistrée ces dernières années notamment en termes d’infrastructures, le secrétaire général du FAFPA a précisé que parmi les secteurs porteurs de ce changement figure, il y a celui de la construction des infrastructures. «Cela passe sans aucun doute par la disponibilité d’une main d’œuvre adéquate et de qualité. Le FAFPA, en tant qu’institution de promotion de la formation, œuvre depuis plusieurs années à renforcer la qualité de la formation dans tous les secteurs», a précisé M. Maïga Mahamadou Harouna.

Soulignant le rôle de plus en plus déterminant du FAFPA dans la formation professionnelle, M. Maïga Mahamadou Harouna a rappelé que cette structures est aujourd’hui au cœur de nombreuses sollicitations des partenaires et des couches socioprofessionnelles pour le renforcement des capacités des groupes cibles ou pour des formations sur demande. «Le renforcement des compétences de 50 architectes que nous lançons ce jour, s’inscrit également dans ce cadre», a-t-il dit.

Faisant le rapprochement entre les fêtes tournantes du 18 décembre et la modernisation de nos villes, le secrétaire général du FAFPA a indiqué que ce vaste programme a été instauré pour doter nos villes en infrastructures importantes. Depuis des années, «la capitale du Niger a également changé de visage, du fait des infrastructures importantes qui ont été construites», a-t-il rappelé.

D’après M. Maïga Mahamadou Harouna, cette œuvre de modernisation des villes n’a sûrement été possible que grâce à l’apport combien inestimable des architectes.

Mamane Abdoulaye(onep)