Rencontre au cabinet du Médiateur de la République avec les représentants du SUSAS et du SYNPHAMED : Plusieurs préoccupations du domaine de la santé dont la protection du personnel au menu des échanges

Société
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Le Médiateur de la république, Me Ali Sirfi Maiga a rencontré hier matin à son cabinet, des membres du Syndicat Unique de la Santé et de l’Action Sociale (SUSAS) et du Syndicat National des Pharmaciens, Médecins et Chirurgiens-dentistes (SYNPHAMED). Au cours de cette rencontre plusieurs points ont été abordés à savoir, le recrutement des 1500 agents de santé en cours, la protection du personnel de la santé en cette période du COVID-19, etc.

 

Peu après la rencontre, le Secrétaire général du SUSAS, M. Ibro Kané a indiqué qu’ils ont entrepris une série de rencontres avec des Institutions de la République en vue de solutionner des problèmes extrêmement urgents. «Il faut le dire ces problèmes sont en train de compliquer la situation déjà précaire des agents de santé. C’est dans cette optique que nous avons jugé nécessaire de venir rencontrer le Médiateur de la République afin de discuter avec lui, sur le décret portant sur les avantages et autres actions sociales octroyés aux agents de la santé. Nous avons signé un protocole depuis le 20 avril 2019 mais jusqu’à présent ce décret n’est pas disponible. Après ce décret, nous avons 250 camarades qui ont été recrutés en 2019 qui totalisent aujourd’hui 8 mois sans même un copeck. C’est une situation insoutenable que nos camarades sont en train de vivre», a dit le Secrétaire général du Syndicat Unique de la Santé et de l’Action Sociale (SUSAS).

Le point phare de cette rencontre c’est le recrutement des 1500 agents de santé entrant dans le cadre de la riposte contre le COVID-19. «Il y a un certain nombre de filières extrêmement importantes et qui méritent d’être prises en compte dans ce recrutement. C’est pourquoi nous sommes venus ici pour que le Médiateur puisse nous aider. De l’autre coté, c’est la question des avantages c’est-à-dire les bourses et appuis. Aujourd’hui, même les engagements pris, ont été rejetés. Dans notre protocole, c’était convenu de payer les arriérés de 2015 à 2018 sur instruction du Premier Ministre, SE. Brigi Rafini», a rappelé M. Ibro Kané avant d’insister sur la protection du professionnel de santé. «Après le tour que nous avons fait dans les services de santé, nous avons trouvé des situations de protection qui laissent à désirer. Il faudrait nécessairement qu’à travers ces contacts qu’on mette les moyens nécessaires pour une meilleure protection de nos militants», a conclu le Secrétaire général du Syndicat Unique de la Santé et de l’Action Sociale (SUSAS).

 

Abdoul-Aziz Ibrahim Souley(onep)