Moustapha Alou
Le 26 juillet 2023, lorsque le Général d’Armée Abdourahamane Tiani avait pris ses responsabilités, c’était pour mettre fin à l’irresponsabilité des tenants du pouvoir politique de l’époque qui conduisaient la nation dans les abîmes. Pas plus ni moins !
Ce jour-là, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani n’avait été guidé par aucun engagement pris en concertation et en amont, avec un individu ou groupe d’individus, qui exigerait, un jour, avec véhémence et en aval, des comptes, la concrétisation d’une promesse faite voire qui lui imposerait son rythme, ses désidératas, sa démarche dans la marche du Niger nouveau. Il n’y avait donc personne, lobby, cartel, conglomérat, ni devant ni derrière !
Il y a trois ans, lorsque face à la fatalité qui était aux portes de la nation et se trouvant nez-à-nez avec le péril qui guettait son pays, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani avait décidé d’accéder à l’exercice du pouvoir, d’assumer la plus haute charge nationale, c’était uniquement par devoir patriotique. Il n’y avait rien devant, rien derrière !
Il y a trois années, l’acte patriotique qui a ouvert une nouvelle ère porteuse d’espoirs pour notre pays n’avait pas été préalablement soumis à l’appréciation de qui que ce soit et assujetti à quoi que ça soit !
Au surplus, le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) n’étant pas un parti politique, l’adresse à la Nation du 28 juillet 2023 n’étant pas un programme politique, un assemblage de promesses électoralistes, un condensé d’engagements propagandistes, ou un discours-programme, les actions du Général d’Armée Abdourahamane Tiani ont eu et auront toujours un seul et unique fil conducteur : le patriotisme.
Cette clarification faite par le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, qui procédait au lancement officiel de la Journée Nationale de l’Arbre, le 3 août dernier à Kouroungoussaou, commune rurale de Chadakori dans la région de Maradi, mérite d’être effectivement faite tant les experts en désinformation prompts à se jeter corps et âmes au fond des abysses, dans les bas-fonds de la rumeur, les dédales des suppositions, les méandres des a priori, les miasmes de la délation, les poubelles des préjugés, pour enfumer le peuple, sont nombreux.
Ces analystes à leur temps perdu sont, en effet, légion et demeurent toujours à l’œuvre dans les basses œuvres pour tenter d’ébranler la dynamique de la refondation en cours dans notre pays.
Au cours de son intervention sur le site de la forêt classée de Kouroungoussaou, le Président de la République, Chef de l’Etat a également évoqué, en se basant sur des récits historiques vrais et avérés, la nécessaire cohésion sociale et l’indispensable coexistence pacifique entre les communautés cimentées depuis des milliers d’années par d’illustres devanciers et fiers aïeux.
Comme à l’accoutumée, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani a attiré l’attention des opérateurs économiques pour investir dans l’industrialisation afin de participer au développement industriel de la région et du pays en général et exhorté les populations de Maradi, dans leur ensemble, à intensifier le travail de la terre en cette ère de mécanisation et de développement accéléré des techniques agricoles, à l’instar du périmètre irrigué de Djiratawa qui produit du riz local dans le cadre du Programme Grande Irrigation.
Du reste, divers projets structurants dans plusieurs secteurs, qu’il s’agisse de l’hydraulique, des infrastructures, des petites, moyennes et grandes industries, de l’éducation, de la santé, de l’énergie et du pétrole, sont concrétisés par endroits, en cours de réalisation pour certains, dans la région de Maradi où, par ailleurs, la bonne maîtrise de la situation sécuritaire par les forces de défense et de sécurité augure des lendemains qui chantent.
Moustapha Alou (ONEP)
