Passage du ministre Farmo dans un Centre d’examen
Les épreuves écrites du Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) session 2026 ont officiellement démarré, le lundi 6 juillet 2026 sur l’ensemble du territoire national. A Niamey, le coup d’envoi des épreuves a été effectué au jury 2 logé dans l’enceinte de l’école Diori Hamani par le ministre de l’Enseignement et de la Formation Techniques et Professionnels, Pr Farmo Moumouni.
Au total, 8 936 candidats, dont 3 848 filles, sont autorisés à prendre part à cet examen, toutes spécialités confondues Il sont répartis dans 27 jurys à travers le pays. A Niamey, ils sont 2 031 candidats, dont 659 filles.
Après le lancement de la première épreuve consacrée au français, le ministre Farmo Moumouni a adressé un message d’encouragement aux candidats. « Vous venez d’entrer en procession des épreuves du français de l’examen. Je sais que c’est un grand jour pour vous. Appliquez-vous dans le traitement des épreuves que vous aurez. C’est cela qui vous permettra d’accéder au marché du travail. Abordez ces épreuves avec sérénité, concentration et discipline. Soyez des modèles d’une jeunesse travailleuse », a-t-il conseillé.
Le ministre de l’Enseignement et de la Formation Techniques et Professionnels s’est ensuite rendu dans les autres centres d’examen de la capitale pour s’enquérir des conditions de déroulement des épreuves. A l’issue de cette visite, il s’est félicité de la bonne organisation constatée. « Aucun problème n’est à signaler, hormis l’absence dans quelques centres de quelques candidats », a-t-il précisé, tout en exhortant les candidats à rester concentrés. « Cet examen est l’acquisition du parchemin qui leur permet d’avoir accès au marché du travail et, dans tous les cas, de se rendre utiles à leur société, à leur pays », a souligné Pr Farmo Moumouni.
De son côté, la Secrétaire générale adjointe du gouvernorat de Niamey, Mme Djimrao Djamila, a relevé que le CAP est le premier grand carrefour où la théorie des salles de classe rencontre la rigueur du geste technique. « Notre artisanat repose en grande partie sur le talent sorti de nos centres de formation technique. C’est pourquoi, les plus hautes autorités du pays font de l’adéquation formation-emploi et de la promotion de l’enseignement technique des priorités absolues. Investir dans le CAP, c’est investir dans l’autonomisation de notre jeunesse et garantir l’avenir de nos secteurs clés. Que la réussite couronne les efforts de tous les candidats », a-t-elle indiqué.
Yacine Hassane (ONEP)
