Moustapha Alou
Dans la troisième et dernière partie de sa communication écrite et audiovisuelle sur notre devoir patriotique face à l’hiver noir, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdoulaye Seydou, s’est penché sur la mission de « chaque fille et chaque fils de notre génération au sein de notre espace confédéral et par-delà du continent africain, quel que soit son rang social ou sa fonction ou encore son activité économique ».
Face à l’hiver noir qui est désormais une réalité et non une vue de l’esprit, la mission de chaque fille et chaque fils de notre génération du continent africain en général, et de l’espace confédéral en particulier, est d’être « un soldat pour la défense de la patrie, un soldat pour une Afrique libre, digne et souveraine, un soldat de la lutte panafricaine et anti-impérialiste, un soldat de la refondation, un soldat de renseignement et d’information, un soldat de l’économie nationale, un soldat de la résilience et de la résistance, un soldat de la mobilisation générale, un soldat de l’unité nationale et de la cohésion sociale, un soldat de la paix et de la justice sociale ».
En toute circonstance, la résilience et la résistance doivent être de mise pour participer à l’effort de guerre, contribuer à la sauvegarde et au soutien patriotique ainsi qu’aux projets d’actionnariat populaires pour un développement endogène de notre espace confédéral.
Répondre à l’appel de la patrie, initier des actions citoyennes et participer à toute activité de veille patriotique doivent être des réflexes.
Au surplus, il s’agit pour les fils et filles de la confédération, de résister à la désinformation ainsi qu’aux campagnes d’intoxication et de manipulation des cellules terroristes de désinformation « de l’Elysée et de ses esclaves de salon ».
En outre, Abdoulaye Seydou dira que « nous sommes en guerre et lorsque la patrie est en guerre, il n’y a point de neutralité ni de devoir de réserve face aux actes de ces mercenaires et ennemis de la patrie ».
Au demeurant, lorsque la survie de la patrie est menacée, se réserver ou rester neutre est une forme de lâcheté et d’insouciance criarde.
En effet, Abdoulaye Seydou l’explique, « on ne peut pas être en guerre et fonctionner avec des règles de temps de paix », et pour exercer notre fonction d’autorité, de cadre administratif ou d’acteur économique soumis à un prétendu devoir de réserve ou de neutralité qui est du reste institué par le colon « il faut que le pays existe d’abord et que nous soyons reconnus et traités comme des humains dotés de dignité, et non comme des sous-hommes sans dignité ».
C’est justement ce statut de sous-homme que l’ennemi veut entretenir, cultiver et promouvoir pour continuer l’exploitation éhontée des ressources naturelles de notre espace confédéral.
C’est pourquoi, les peuples d’Afrique, le peuple de l’AES, « intrépides et souverains par le verbe et par les armes » doivent briser les chaines qui les retiennent pour que « nos richesses nous reviennent et que scintille l’esprit fertile de l’Afrique ».
Moustapha Alou (ONEP)
