Moustapha Alou
Au terme de l’entretien-bilan du ministre d’État, ministre de la Défense Nationale et de celui du ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, il y a une constatation d’évidence qu’il faut faire, quoi qu’on dise et quoi qu’on ait pu dire : les Forces de défense et de sécurité (FDS) défendent, avec bravoure, patriotisme et professionnalisme, l’intégrité du territoire national et assurent la protection des populations et de leurs biens à travers un maillage territorial et un dispositif de défense nationale et de sécurité intérieure robuste.
Suite à ce constat qui s’impose à tous, il y a un devoir qui incombe à tous : soutenir en tout temps et en tout lieu le personnel des Forces de défense et de sécurité qui nous protègent, nous défendent, dans des circonstances innommables, environnements rudes, situations extrêmement difficiles, actions complexes, parfois jusqu’au sacrifice ultime.
Au demeurant, ce devoir de reconnaissance, les populations l’accomplissent chaque fois que l’occasion se présente, c’est-à-dire au cours de toutes les manifestations populaires spontanées ou organisées pour sublimer la mission des Forces de défense et de sécurité.
En vérité, il n’y a pas assez de mots, de qualificatifs voire de superlatifs pour exprimer la gratitude de la nation aux éléments des Forces de défense et de sécurité qui se battent pour la sécurité nationale et la dignité du Niger d’aujourd’hui.
Gratitude, reconnaissance nationale, respect et solidarité également à l’endroit des familles des FDS qui ont perdu des êtres chers, tombés sur le champ d’honneur.
Le passage d’une logique de défense à celle de la maîtrise durable de l’environnement sécuritaire, les réformes institutionnelles dans le secteur, le renforcement des capacités du personnel militaire et des Forces de sécurité intérieure, les actions conjointes dans le cadre de l’AES dont la force unifiée est opérationnelle, les partenariats stratégiques solides respectueux de la souveraineté nationale, l’acquisition de moyens logistiques, l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, la mobilisation générale pour la défense de la patrie, la création des « Domol Leydi », les actions sociales au profit des ayants-droit du personnel militaire et des forces de sécurité qui ont payé de leurs vies la défense de la nation, les recrutements massifs, sont des gages d’une volonté ardente et d’une détermination inébranlable de l’Etat de soutenir le personnel militaire et les forces de sécurité intérieure.
Outre ce soutien sans faille de l’Etat, toutes les actions des FDS doivent avoir une adhésion populaire car, comme le disait le ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, sans la confiance de la population, « aucune stratégie sécuritaire ne tient dans la durée ».
C’est pourquoi, dans le Niger nouveau, le citoyen est placé au cœur du dispositif sécuritaire à travers le dialogue avec les communautés, l’implication des chefs coutumiers, leaders religieux et acteurs locaux.
Les deux ministres ont, au cours de leur grand oral, réitéré la détermination des FDS à défendre par tous les moyens l’intégrité du territoire national et la dignité du peuple nigérien et à faire face à toute velléité ou action malveillante, d’où qu’elle vienne.
Moustapha Alou (ONEP)
