Editorial :Sur les fronts de l’éducation et la sécurité

Edito

Le 1er anniversaire de l’investiture du Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Mohamed Bazoum coïncide fort opportunément cette année, avec le 1er jour du mois béni de Ramadan. Cette heureuse coïncidence présage certainement des lendemains meilleurs pour notre pays. En effet, il est fort utile de rappeler ici, pour mieux les apprécier, les engagements pris par le Président Bazoum, alors qu’il était candidat à la magistrature suprême de notre pays. On se rappelle qu’il s’était solennellement engagé au renforcement de six (6) domaines de gouvernance, sécuritaire, politique, juridique et judiciaire, économique, administrative et locale. Aujourd’hui, un an après ces engagements, quel bilan peut-on tirer et notamment dans des secteurs aussi prioritaires que la sécurité et l’éducation ? Le volet sécuritaire d’abord, eu égard sans doute à la multiplication des périls sécuritaires liés au terrorisme djihadiste qui sévit dans bon nombre de parties du pays. De prime abord, il faut reconnaitre que l’environnement sous-régional, avec les évènements survenus au Burkina Faso et au Mali, a eu des conséquences néfastes sur la sécurité au niveau de la zone des trois frontières. Or, le Président Bazoum avait placé son quinquennat sous le signe de la réhabilitation de l’école nigérienne plongée dans de grandes difficultés, ces dernières années, mais aussi et surtout sous le signe du retour de la paix et de la sécurité dans des zones du pays durement touchées par les attaques terroristes, notamment Baroua et Zaroum Darey. Malheureusement, le désengagement des forces armées occidentales du Mali a obligé notre pays à réexaminer et à repenser sa stratégie militaire. Déterminé à défendre l’intégrité du territoire national, le Président Bazoum a accentué sa politique de renforcement de l’implantation des forces de défense et de sécurité, le rehaussement des recrutements et l’acquisition de matériels plus performants et mieux adaptés à cette guerre asymétrique. Son récent voyage en Turquie se situe dans cette optique. Et très bientôt, notre armée disposera d’un nouvel arsénal composé de drônes, de véhicules blindés et d’avions de combat. Aujourd’hui, l’on peut noter avec satisfaction les actions menées pour ramener les populations déplacées sur leurs terroirs, ainsi que le retour des services étatiques (écoles, centres de santé) dans ces zones. Sur le plan de l’éducation, le Président Bazoum a reçu, dès sa prise de fonctions, les représentants des organisations syndicales d’enseignants pour discuter avec elles des difficultés rencontrées par l’école nigérienne et des solutions à y apporter. Sur le terrain, on a vu le Président Mohamed Bazoum visiter plusieurs infrastructures éducatives dans différentes régions du pays. Récemment encore, il a inauguré l’Ecole Normale d’Instituteurs de Niamey où il a réaffirmé son engagement à redonner au système éducatif nigérien ses lettres de noblesse en mettant la question scolaire au cœur de son action politique. Sur la même lancée, il s’est rendu, fin mars, à l’Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey pour l’inauguration d’un nouvel amphithéâtre de 1000 places et la pose de la première pierre d’une série d’autres amphithéâtres, de salles de cours pour les années à venir et de nouveaux dortoirs pour étudiants. Il a également annoncé le recrutement 171 d’enseignant-chercheurs de haut niveau pour étoffer le corps académique. A tout cela, il faut ajouter l’ouverture, dans toutes les régions, de lycées dotés d’internats pour les filles afin de lutter contre la déperdition scolaire des jeunes filles au Niger. En une année de gestion du pouvoir, grâce à la détermination et l’engagement du Président Bazoum, les questions sécuritaires et éducatives ont connu des évolutions significatives.

Par Rabiba Aboubacar Bouzou(onep)