Lors du lancement officiel de la vente de la vignette et des taxes du secteur des transports
Le gouverneur de la région de Maradi, le Contrôleur Général de Police Mamane Issoufou, a procédé, mardi 17 février 2026, au lancement officiel de la vente de la vignette, de la taxe professionnelle et de l’impôt synthétique du secteur des transports au titre de l’année budgétaire 2026. Cette cérémonie qui s’est déroulée à l’autogare de Maradi, revêt un caractère symbolique.
Selon le directeur régional des impôts, M. Abdou Naméwa, il s’agit d’honorer les acteurs économiques sur qui pèse le poids du prélèvement fiscal, mais aussi de traduire cette volonté de briser toute barrière entre contribuables et administration fiscale. « Forts de cette réalité, nous sommes donc condamnés à vous écouter, à vous comprendre, tout en préservant les intérêts de l’Etat qui sont les nôtres, à nous tous » a-t-il dit.
Pour sa part, le gouverneur de la région de Maradi, le Contrôleur Général de Police, a estimé que cette cérémonie revêt une importance capitale pour la vie de la Nation. Il a indiqué que le Président de la République, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, et le Premier ministre Ali Mahaman Lamine Zeine travaillent inlassablement pour un changement de mentalité afin que la refondation amorcée soit véritablement le socle d’un Niger émergent et prospère. « La pérennisation de cette vision légitime et noble nous commande à savoir compter sur nous-mêmes et sur nos propres moyens. Nous devons donc avoir le reflexe individuel et collectif nécessaire pour que cet acquit d’autodétermination se consolide et se pérennise », a-t-il ajouté.
C’est pourquoi, le gouverneur de la région de Maradi a soutenu que les actions doivent être financées par nos propres efforts et que chaque citoyen est invité à être un acteur de l’autofinancement, de l’éducation de nos enfants, de notre sécurité, de la construction de nouvelles routes, de nouveaux puits et barrages. Il a ajouté que le civisme fiscal ne doit pas être vu comme un fardeau, mais comme un acte de fierté et de générosité envers soi-même. Il a enfin demandé à chacun de rester bon citoyen, un bon contribuable en payant spontanément ses vignettes et les « patentes » du secteur des transports.
Tiémogo Amadou, ONEP Maradi
