... ont affronté le test physique ...
Le gouverneur de la région de Tillabéri, le Colonel Maïna Boukar, a donné, le mercredi 10 juin 2026 dans la matinée, le coup d’envoi des épreuves physiques du concours d’entrée à l’École Nationale de la Gendarmerie. Pour la région du fleuve, 288 candidats de sexe masculin ont été autorisés à prendre part à cette étape.
L’épreuve physique du concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la Gendarmerie constitue une étape décisive du processus de sélection des futurs élèves-gendarmes. Elle vise à évaluer l’endurance physique, la résistance à l’effort et l’aptitude des candidats à exercer les missions exigeantes de la Gendarmerie Nationale.
S’adressant aux candidats avant le départ de la course, le Colonel Maïna Boukar les a encouragés à donner le meilleur d’eux-mêmes dans le respect des règles établies. « Faisons preuve de courage, de discipline et de détermination. Donnez le meilleur de vous-mêmes dans le respect des règles établies. La Gendarmerie Nationale a besoin de jeunes physiquement aptes, moralement exemplaires et profondément attachés aux valeurs de patriotisme et de service à la Nation », a-t-il conseillé.
À l’issue de ces recommandations, le Colonel Maïna Boukar a donné le coup d’envoi de l’épreuve sous les regards attentifs des responsables administratifs, des encadreurs et des membres du jury mobilisés pour assurer le bon déroulement du test. Les candidats se sont alors lancés dans une course de sept kilomètres à parcourir pendant une heure de temps.
Déterminés à franchir cette première étape avec succès, les candidats ont parcouru le circuit sous la supervision des encadreurs et des responsables du concours. Au terme de cette phase du processus d’entrée à l’école de la gendarmerie nationale, l’ensemble des 288 candidats ont franchi la ligne d’arrivée. Le premier candidat est arrivé 26 minutes après le coup d’envoi de l’épreuve.
Cette phase constitue une étape éliminatoire dans le processus de sélection des futurs élèves-gendarmes. Seuls les candidats ayant satisfait aux exigences de l’épreuve physique seront autorisés à poursuivre la compétition en prenant part aux épreuves écrites.
Adamou I. Nazirou, ONEP Tillabéri
