Moustapha Alou
La disponibilité des produits vivriers en qualité et en quantité suffisantes sur nos marchés et dans nos foyers à la grande satisfaction des masses laborieuses est assurément l’une des grandes satisfactions du Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani qui a initié le Programme Grande Irrigation.
Ainsi donc, à l’inverse des théories d’experts en tout et finalement en rien et analyses de spécialistes routiniers de conclusions tirées dans le ronron endormeur de la climatisation, loin du terrain voire des réalités, le Programme Grande Irrigation vient démontrer que la première richesse du Niger demeure la terre.
Au surplus, la réussite de ce programme est la preuve que la première richesse de notre pays est ses terres agricoles et de pâturages « à rebours des thèses calamiteuses qui nous présentent comme un pays aride et non-propice à l’agriculture », précisera le Général d’Armée Abdourahamane Tiani récemment en s’adressant à la Nation.
En réalité, l’objectif inavoué des contempteurs de cette thèse et le but inavouable de ces spécialistes de salon sont de maintenir le peuple nigérien dans la dépendance, l’aide avilissante, de réduire l’Etat à tendre la main, bref de réduire les masses laborieuses à vivre éternellement des périodes de soudure.
Le Programme Grande irrigation vient ainsi donc de s’imposer comme un tournant politique majeur qui fait désormais du travail de la terre, dans le Niger nouveau, une base essentielle du développement.
Dans ce sillage, avec l’accompagnement de l’Etat, plusieurs entreprises de transformation de matières premières agricoles ont été créées dans notre pays envoyant un signal fort aux pessimistes et autres panurgiques, c’est-à-dire tous ceux qui suivent aveuglement des idées préconçues sans une certaine lucidité.
En effet, l’entreprenariat agricole est en plein essor dans le Niger nouveau à la faveur justement des avantages comparatifs qu’offre aujourd’hui le marché et surtout grâce aux potentialités agricoles.
Dans une série d’études dont l’une est intitulée « Entreprenariat agricole au Niger : Diagnostic et propositions d’accompagnement », l’Association des Ingénieurs Agronomes du Niger (AIAN) ajoute que « de plus en plus de bonnes idées entrepreneuriales sont mises en œuvre à la faveur d’une explosion de marchés finaux constitués de consommateurs dans les zones urbaines et semi-urbaines du Niger et des pays de la sous-région ».
Du reste, il n’est pas rare de constater que de nombreux promoteurs de développement ont de plus en plus des idées intéressantes, bancables et innovantes.
En outre, les différentes initiatives en cours illustrent le pouvoir de l’entrepreneuriat comme moteur de la croissance, du développement économique et de la souveraineté alimentaire.
Ces initiatives ont, il faut le relever, contribué à rendre des aliments de qualité frais disponibles et accessibles à tous les ménages tout au long de l’année.
C’est pourquoi d’ailleurs, au cours de sa tournée dans le Niger profond en octobre et novembre 2025, le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani a tenu, à chacune des étapes, à effectuer des visites sur des périmètres irrigués, à rencontrer les producteurs et transformateurs à qui il a magnifié le travail de la terre avant de les féliciter et les encourager dans la marche résolue du Niger nouveau vers la souveraineté alimentaire.
Moustapha Alou (ONEP)
