Photo de famille à l’issue de la cérémonie d’ouverture
La directrice générale de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme Iddé Hadiara, a présidé, le mardi 20 octobre 2026 à Niamey, l’ouverture d’une session de formation sur la clarification des valeurs et la transformation des attitudes vis-à-vis des inégalités de genre. Cette initiative vise à renforcer la compréhension des concepts liés au genre, favoriser une réflexion critique sur les normes sociales et susciter un engagement accru des actrices et acteurs en faveur de la promotion du genre et de la transformation des normes sociales néfastes.
Dans son mot d’ouverture, la directrice générale de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme Iddé Hadiara, a affirmé que les normes qui renferment les femmes dans la dépendance sont souvent les mêmes que celles qui exposent les filles au mariage et à la déscolarisation. C’est pourquoi, a-t-elle souligné, le Plan stratégique national pour mettre fin au mariage précoce 2024-2028 consacre un axe entier à la mobilisation communautaire et au changement de normes sociales.
« Ces représentations se transmettent de génération en génération, dans la famille, à l’école, dans les communautés et jusque dans nos institutions, souvent à notre insu et les textes réglementaires doivent être accompagnés de changements durables qui passent par une transformation de nos mentalités, de nos valeurs, de nos comportements et des normes sociales qui orientent nos décisions et nos actions », a dit Mme Iddé Hadiara. Elle a indiqué que la formation vise à renforcer la compréhension des concepts liés au genre, favoriser une réflexion critique sur les normes sociales et à susciter un engagement des acteurs en faveur de la promotion du genre.
La responsable du programme Initiative Pananetugri pour le bien-être de la femme (IPBF), Mme Wend-bénéde Elisabeth Zoundi a encouragé les participants à un dialogue constructif, fondé sur l’écoute, la responsabilité et la recherche de solutions concrètes, à contribuer activement aux travaux, dans un esprit de respect mutuel et de responsabilité partagée. Les dispositifs de prévention, d’orientation et de prise en charge, a-t-elle dit, reposent non seulement sur l’existence de textes et de services, mais aussi sur l’écoute, la confidentialité, le respect de la dignité et la coordination entre les acteurs. « J’invite chacune et chacun
Rabi I. Guero (ONEP)



