9ème Assemblée Générale Ordinaire de la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie de l’Afrique de l’Ouest : Le soutien des Chambres des Commerces et d’Industrie aux PME/PMI comme facteur de développement des pays membres

Société
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Du 21 au 23 février 2022, la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie de l’Afrique de l’Ouest (FECCIAO) organise à Niamey, sa 9ème Assemblée Générale Ordinaire. Cette rencontre placée sous le thème «Rôle des PME dans la croissance des entreprises dans le cadre de la ZLECAf et  à l’ère du Covid-19», a été présidée par le ministre du Commence, M. Alkache Alhada. Ces assises se tiennent conformément aux dispositions de l’Article 10 des Statuts de la Fédération.

Cette 9ème Assemblée Générale Ordinaire qui se tient à Niamey va examiner le rapport d’activités et financier au titre de l’année 2021, le programme d’activités et du budget exercice 2022, l’organisation du Forum Annuel des Affaires ainsi que celle d’un atelier de partage d’expériences sur la mise en œuvre de la ZLECAf et ses opportunités et toute autre activité entrant dans le cadre de sa mission.

A l’ouverture des travaux, le ministre du Commence, M. Alkache Alhada s’est réjoui du fait que la ZLECAf n’est pas un programme isolé mais forme avec les autres programmes de l’UA un tout cohérent dans la perspective de renforcer l’intégration régionale et atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. «Le Niger, avec le programme de renaissance mis en œuvre depuis 2011 s’aligne sur ce même agenda. C’est fort de cet immense engagement que le SG de la ZLECAf a souhaité lors de sa récente visite au Niger de voir le pays continuer à être le leader chargé de promouvoir le processus de la ZLECAf jusqu’à la conclusion de la deuxième phase», a-t-il indiqué.

Par ailleurs, le ministre du Commerce a reconnu que les PME constituent le socle de notre économie nationale avec 80% de l’emploi total et 50% de PIB de toute l’Afrique. A ce titre, la maitrise de leur rôle dans la croissance de l’entreprise doit être un enjeu majeur de nos pays. «Autant dire sans risque de me tromper que le choix de votre thème est opportun et porteur d’espérance. C’est en cela que le gouvernement du Niger adhère entièrement au choix que vous avez fait pour conduire une réflexion approfondie et minutieuse à cet sujet qui aboutera à d’importantes recommandations», a-t-il déclaré.

Auparavant, le président de la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie de l’Afrique  de l’Ouest, M. Faman Touré a, au nom de sa délégation, exprimé sa gratitude aux autorités Nigériennes pour leur contribution à la bonne organisation de cet échange, tout en soulignant les progrès réalisés par le Niger dans l’amélioration des conditions de vie de populations et surtout le rôle qu’il joue dans la mise en œuvre de la ZLECAf. «Les Chambres de Commerce d’Industrie de la CEDEAO sont disposées à vous soutenir et vous accompagner et mobiliser tous les acteurs du secteur privé pour atteindre vos objectifs du développement économique», a assuré le président de la FECCIA), tout en exprimant sa reconnaissance à la commission de la CEDEAO ainsi qu’à l’UE et aux pays membres pour les reformes et politiques économiques mises en œuvre pour soutenir les PME afin d’assurer leur résilience et adaptation.

Dans son mot de bienvenu, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Niger (CCIN), M. Sidi Mohamed a dit que le thème choisi constitue la préoccupation essentielle du secteur privé, à savoir l’accompagnement des PME/PMI afin qu’elles soient durables, compétitives et ainsi participer aux mieux au développement et à la croissance économique dans le cadre de la ZLECAf. «La Chambre de Commerce et d’Industrie du Niger avec le soutien des Autorités a toujours et inlassablement démontré son soutien aux entreprises pour une économie plus compétitive et inclusive. Les Chambres de Commerce et d’Industrie soutiennent l’approche de la finance inclusive car c’est celle-là qui sied à nos réalités financières et économiques, nous comptons de ce fait sur cela afin que nos actions impactent véritablement nos écosystèmes économiques et financières», a-t-il conclu.

 Mamane Abdoulaye(onep)