Moustapha Alou
Dans la soirée du mardi 15 septembre 2026, les Zarathoustra qui révélaient leurs prédictions depuis l’extérieur où ils ont trouvé une gîte, les fakirs officiant dans des antichambres obscures d’outre-mer, les prophètes de l’apocalypse à tout prix qui n’ont plus rien à perdre parce qu’ils ont tout perdu et tous ceux qui, depuis trois ans, recherchent sous l’ombre tutélaire du néocolonialisme un fil d’Ariane pour refaire le Niger à leur guise, prennent leurs délires pour une probabilité, leurs fantasmes fantasques pour la réalité, ont dû ravaler leurs prophéties ubuesques, rengainer leurs plumes qu’ils ont dégainées contre certains membres du gouvernement.
En effet, en procédant à un réaménagement technique du gouvernement, le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, venait, une fois encore, et comme à l’accoutumée d’ailleurs, de prendre à contre-pied d’aucuns, laisser dans les vapeurs certains, dans les nuages d’autres, qui, pensaient être détenteurs d’informations, du reste, préfabriquées, cousues, modelées selon leurs desseins, et porteurs d’une liste de membres d’un nouveau « gouvernement » qui, en réalité, n’existait que dans leurs esprits obstrués par le désir ardent de bouleverser l’ordre établi et reconquérir la source de leur bonheur d’antan.
Toutes ces fausses nouvelles sont distillées pour des raisons évidentes de perturber la quiétude sociale, ébranler la dynamique de reconquête de la souveraineté nationale, déconstruire ou tout au moins détruire l’œuvre de construction d’un Niger nouveau, susciter la suspicion entre responsables de la nation, créer le doute et distraire les gouvernants qui s’attèlent à la mise en œuvre du Programme pour la Refondation de la République (PRR) 2025-2029.
Le PRR qui tire sa source de la Vision pour Un Niger véritablement indépendant et prospère du Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani ainsi que des recommandations des assises nationales tenues en février 2025, constitue un instrument fédérateur, porteur d’espoir et de renouveau pour un Niger résolument tourné vers la paix, la justice, la prospérité et la souveraineté retrouvée.
A travers ce Programme, document de référence pour tous les acteurs tant aux niveaux national, régional qu’international, la planification stratégique opérationnelle est replacée au cœur de l’action gouvernementale.
La mission principale du gouvernement est donc d’être au service du peuple et de mettre en œuvre le PRR pour le bien-être de l’ensemble des Nigériennes et Nigériens qui attendent, dans tous les secteurs, des résultats concrets à même d’améliorer leurs conditions de vie.
Loin d’être une sorte de tonneau des Danaïdes, c’est-à-dire une tâche interminable et sans résultat durable ou un rocher de Sisyphe, l’action gouvernementale, tout en s’inscrivant dans la recherche permanente des réponses aux besoins et aspirations des gouvernés, doit impérativement avoir pour pierre angulaire la redevabilité.
Gageons qu’à l’instar des gouvernements précédents, cette équipe gouvernementale dont l’attelage découle du pouvoir discrétionnaire du Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, poursuivra l’œuvre exaltante de construction du Niger nouveau, loin des incantations malveillantes et péroraisons digitales de ceux qui sont toujours pantois face aux grandes décisions qui engagent la nation prises par le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, qui sait si bien les prendre à contre-pied et à rebrousse-poil.
Le succès du PRR requiert une volonté politique, une volonté tout court, que ce nouveau gouvernement ne tardera certainement pas à afficher, la participation des filles et fils de la nation, une paix durable, un climat apaisé, la sécurité et une redistribution équitable des richesses nationales en toute souveraineté.
Moustapha Alou (ONEP)
