Lors de la rupture collective offerte par le Sultan
Le Sultan de l’Aïr, Son Altesse Oumarou Ibrahim Oumarou, a offert, le samedi 28 février 2026, un iftar (rupture collective de jeûne du ramadan) aux différentes couches sociales d’Agadez. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la poursuite des actions de mobilisation des fidèles en ce mois béni de Ramadan pour multiplier les prières et invocations afin d’implorer la clémence d’Allah (SWA) et sa bénédiction sur le Niger, son peuple et ses dirigeants, et qu’il protège le pays contre toutes les manœuvres de déstabilisation.
Plusieurs personnalités dont le gouverneur de la région d’Agadez, le Général de Division Ibra Boulama Issa, ont assisté à cet iftar. A cette occasion, les participants ont fait des invocations afin que les forces de défense et de sécurité triomphent toujours sur les forces du mal et les ennemis de la nation. Cette initiative du Sultan traduit la volonté des autorités administratives et coutumières de renforcer l’unité, la cohésion sociale et la communion spirituelle entre les différentes couches sociales de la région.
Selon M. Abdourhamane Tourawa, porte-parole du sultan de l’Aïr, l’initiative répond à une recommandation de Son Altesse Oumarou Ibrahim Oumarou qui a choisi ce mois béni de ramadan pour rassembler les fidèles musulmans autour de la prière. « Plus nous sommes nombreux à invoquer Allah (SWA), plus nos prières ont de la portée », a-t-il souligné, insistant sur l’importance de l’unité des cœurs en ces temps marqués par de nombreux défis pour le pays.
Après la prière du Maghrib, des invocations ont été dites pour implorer Allah (SWA) afin qu’il accorde au Niger la paix, sécurité et prospérité, mais également pour l’ensemble de la communauté musulmane à travers le monde. Des prières spéciales ont été formulées pour les dirigeants, afin qu’ils bénéficient de la protection et de la guidance divines dans l’accomplissement de leurs missions. Le mois de Ramadan étant un mois béni au cours duquel il est recommandé de multiplier les œuvres pieuses, les autorités régionales et coutumières ont réaffirmé leur engagement à intensifier les actes de dévotion, dans un élan collectif de foi et de solidarité.
Cette rupture collective au Sultanat de l’Aïr aura ainsi constitué un moment fort, de communion et de rassemblement, illustrant la place centrale des valeurs religieuses et traditionnelles dans la consolidation de la paix et de la cohésion nationale.
Ali Maman, ONEP Agadez



