Début des soutenances à l’Institut de Formation aux Techniques de l’Information et de la Communication (IFTIC) : 54 étudiants en licence professionnelle défendent leurs œuvres devant le jury

Société

Les étudiants de l’Institut de Formation aux Techniques de l’Information et de la Communication ((IFTIC)  ont commencé hier matin, les soutenances des mémoires de fin d’étude. Parents, amis et d’autres invités ont fait le déplacement de l’IFTIC pour soutenir et encourager les étudiants. 

Ce sont au total 54 étudiants en licence professionnelle qui sont programmés pour la soutenance de leurs mémoires  cette année à l’IFTIC. Selon les explications du directeur de la formation et de la recherche de l’IFTIC,  M. Adamou Rabiou, ces soutenances réunissent des étudiants de 4 sections différentes notamment, journalisme, science de l’information documentaire, technico artistique et des étudiants en production réalisation.

Aussi, a-t-il ajouté, les 54 étudiants programmés pour soutenir du 25 au 27 juillet 2022  sont repartis comme suit. Le premier jour, spécifiquement 90% des étudiants qui passent devant les jurys sont en journalisme audio-visuel, presse écrite, technico artistique et en production audiovisuel. Pour cette première journée il n’y a que 4 étudiants en science de l’information documentaire, qui sont concernés par les soutenances,  a-t-il indiqué.  Mais la journée du 26 et 27, a dit M. Adamou Rabiou, est consacrée uniquement aux étudiants  en science de l’information documentaire.

Parmi les 54 étudiants, 29 sont en science de l’information documentaire, 17 en  journalisme audiovisuel, 3 en presse écrite, 2 en technico artistique et  les 3 autres en production réalisation.

 M. Adamou Rabiou a annoncé que la particularité de cette édition est que l’institut a réuni des experts dans les domaines. « Nous avons donné la parole cette année aux tuteurs qui avant ne l’avaient pas. Ils ont la possibilité d’intervenir pour parler des conditions dans lesquelles le mémoire a été réalisé »,  a-t-il conclu. 

Aminatou Seydou Harouna, (onep)