Moustapha Alou
La promotion des producteurs, la réhabilitation et la réalisation des périmètres irrigués, la valorisation du travail de la terre, la souveraineté alimentaire sont, incontestablement, les objectifs du Programme Grande Irrigation (PGI) initié par le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani.
Le PGI, fleuron du Niger nouveau, constitue à n’en point douter l’un des piliers sur lequel repose la nouvelle voie nigérienne de développement. Et, les exploitants des périmètres irrigués voire les producteurs de toutes les régions ont accueilli favorablement cette initiative présidentielle.
Au cours de sa récente immersion dans le Niger profond, le Chef de l’Etat a tenu, à chacune des étapes, à magnifier le travail de la terre, félicité et encouragé les producteurs tout en insistant sur la souveraineté alimentaire. Le Chef de l’Etat s’est enquis des potentialités des périmètres irrigués et a échangé avec les producteurs à qui il a réitéré l’engagement de l’Etat à les accompagner à travers le PGI et d’autres actions de développement.
Toutes les réalisations entrant dans le cadre de la mise en œuvre de ce vaste et salvateur programme du développement rural sont entièrement prises en charge par l’Etat et le Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie(FSSP), une autre initiative du Président de la République, Chef de l’Etat.
En vérité, la mise en œuvre du PGI et ses actions connexes découlent de l’axe 3, intitulé « Développement des Bases de la Souveraineté Economique » de la Vision pour un Niger véritablement indépendant et prospère du Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani. En effet, écrivait le Chef de l’Etat, « en ce qui concerne la production agropastorale, la priorité sera donnée à l’identification et au développement des filières susceptibles de poser les jalons d’une souveraineté alimentaire ».
C’est pourquoi, depuis deux ans, l’identification des filières est faite en fonction des potentialités propres à chaque région et des réformes nécessaires sont engagées en vue justement de l’exploitation intensive des potentialités agricoles pour une véritable souveraineté alimentaire dans notre pays.
Au surplus, et les visites du Chef de l’Etat sur différents sites et périmètres irrigués ont été des baromètres qui ont permis d’évaluer cette dynamique.
Le constat est clair et saisissant : un intérêt particulier a été accordé au potentiel humain, à la réhabilitation et réalisation d’ouvrages, aux programmes de récupération des terres, de mobilisation des eaux et d’acquisition d’équipements et intrants agricoles.
A ce sujet, en rencontrant les populations et dans toutes ses communications, le Président de la République, Chef de l’Etat, a souligné la nécessité pour les communautés de participer à l’œuvre de développement national.
Dans cette perspective, comme il l’a expliqué dans l’axe 3 de sa Vision, un plan de développement des infrastructures agricoles sera élaboré avec une grande implication des communautés dans sa mise en œuvre.
En définitive, dans un sursaut patriotique, un changement des mentalités, une prise de conscience, l’effort de développement national se poursuit dans notre pays avec l’application d’un nouveau paradigme qui met le potentiel humain et les potentialités agricoles au centre de toutes les actions.
Moustapha Alou (ONEP)
