Moustapha Alou
Dans la matinée du jeudi 18 juin 2026, aux environs de six (6) heures, les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) nigériennes ont, une fois encore, rabaissé la France d’Emmanuel Macron et ses mercenaires qui restent, une fois de plus, si bas dans les bas-fonds de la perfidie et demeurent aussi bas dans la basse besogne.
D’ailleurs, la date du 18 juin rappelle à la France le fameux appel du 18 juin 1940 du Général De Gaulle qui, depuis un studio de la radio BBC à Londres en Angleterre où il s’était réfugié, conjurait le monde entier, dont les territoires africains de l’empire colonial français, à le soutenir, l’appuyer, l’aider, en espèces sonnantes et trébuchantes, en hommes et en matériels, pour conjurer le mauvais sort, combattre le Troisième Reich, l’Allemagne Nazie, qui venait d’envahir, humilier, agenouiller et mettre sous coupe réglée la France dans laquelle les troupes Hitlériennes victorieuses paradaient.
Le 18 juin 2026 donc, la France contemporaine avec à sa tête Emmanuel Macron vient de subir un revers avec l’échec de la tentative d’incursion dans l’aérogare de l’aéroport international Diori Hamani, qu’elle a ourdie.
En effet, dans un communiqué, le ministère de la Défense Nationale a informé l’opinion que dans la matinée du jeudi 18 juin 2026, aux environs de six (6) heures des mercenaires armés à la solde de la France d’Emmanuel Macron dont certains munis de ceintures explosives, à bord de moyens de transport urbains, taxi y compris, ont tenté une incursion dans l’aérogare de l’Aéroport International Diori Hamani de Niamey.
La prompte réaction des FDS, qui comme à l’accoutumée se sont illustrées par leur bravoure et leur professionnalisme, a permis de neutraliser vingt-deux (22) mercenaires avant qu’ils n’atteignent la gare, d’interpeller une vingtaine de suspects et de récupérer divers matériels. Sans désemparer, les FDS ont engagé une vaste opération visant à traquer et neutraliser le résidu de mercenaires qui pensait se fondre dans la population, trouver refuge dans la nature ou dans l’agglomération « Niameyenne ».
Cette incursion, éventrée et mise en échec par les FDS, vient en vérité confirmer les propos du Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani qui n’a de cesse d’attirer l’attention de ses compatriotes sur la perfidie de la France qui caresse toujours le rêve de briser la dynamique de reconquête de la souveraineté nationale et de l’indépendance véritable dans laquelle évolue notre pays en parfaite harmonie avec le Burkina Faso et le Mali dans le cadre de la Confédération des Etats du Sahel (AES).
A l’évidence, en s’attaquant à la Base 101 de Niamey en Janvier dernier et à l’aérogare de l’aéroport international Diori Hamani de Niamey, il y a quelques jours, les objectifs visés par la France et ses mercenaires sont de saper le moral des troupes à travers des coups d’éclat, faire douter les filles et fils de la Nation quant à la capacité des autorités de la refondation à assurer leur sécurité, créer une psychose permanente, une onde de choc, faire de la destination Niger un choix dangereux voire périlleux, fragiliser l’élan patriotique des Nigériennes et Nigériens et détruire les capacités aériennes des Forces Armées Nigériennes.
Tout ceci est, relevons-le sans ambages et avec certitude, une œuvre des services français avec naturellement la bénédiction de leur mentor Emmanuel Macron et de ses complices de tout acabit. Dans tous les cas, et le Général d’Armée Abdourahamane Tiani l’a dit au cours de son dernier entretien avec la presse, « nous sommes convaincus que nous allons, de façon victorieuse avec la détermination qui nous caractérise, opposer une résistance à toute tentative et à anticiper également à travers les moyens qui sont les nôtres, toute organisation dont l’objectif sera de troubler la quiétude des Nigériens ».
Moustapha Alou (ONEP)
