M. Niandou Hamidou, maire de la Commune rurale de Namaro : « Notre ambition, c’est l’énergence de la commune … »

Invite de sahel dimanche
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Monsieur le maire de la Commune rurale de Namaro, veuillez nous présenter votre entité.

La Commune de Namaro est située à environ 50 kilomètres de Niamey, sur la rive droite du fleuve Niger. Elle est limitée à l’ouest par la Commune de Gothèye, au nord par la Commune de Karma, à l’est par la Commune de Bitinkoji et au sud par la Commune de Torodi. La Commune est composée de 40 villages administratifs dans lesquels vivent des Djermas, des Haoussas, Peulhs, Touaregs. La Commune couvre une superficie de 1.090 km2 soit 1/8ème du département de Kollo.

Selon une source de l’INS de juin 2013, la population de la Commune est de 56.594 habitants répartis comme suit : 25.417 hommes soit 49, 54% et 27.677 femmes soit 50,46% de la population avec 50% de jeunes de 20 à 34%. Les groupes ethniques sont les Sonrais qui sont la majorité, les Peulhs occupant le deuxième nombre et qui ont même des villages, les Bellas avec un village administratif.  

Les activités sont principalement l’agriculture en cultures pluviales et maraîchères, l’élevage et la pêche ainsi que les travaux miniers ou orpaillage.

La Commune vit avec un certain nombre de ressources propres, à savoir les taxes des marchés de Bangoukoirey et de Namaro, les impôts des populations payés annuellement mais qui ne parviennent pas régulièrement.

La Commune a-telle des partenaires ?

Oui. La Commune a des partenaires financiers qui interviennent dans l’agriculture, l’élevage et la gestion de l’environnement. Nous avons comme partenaires le PSCE qui intervient dans la lutte contre l’ensablement, la dégradation des terres en faisant des demi-lunes et des banquettes; il y a aussi le TICOD qui intervient dans l’éducation, la santé,  tout ce qui est infrastructures socio-économiques ; il y a également le PAC dans le secteur de l’élevage, la construction de parcs à bétail, la distribution de caprins, la construction des infrastructures au niveau de l’éducation. Il y a le PASEC qui intervient dans le domaine de l’agriculture avec un appui en matériel de jardinage et irrigation ; en élevage, il intervient en aliments bétail ; nous avons le PRODEC qui appuie dans la gestion administrative et économique.

Comment est-ce que vous gérez les 4 domaines de compétences transférées par l’Etat aux Communes ?

Pour le moment, on a prévu des rencontres avec les services techniques concernés (l’éducation, la santé, l’agriculture et l’élevage) pour avoir une idée de ces secteurs-là.

Vous venez d’être élu : quelles sont vos ambitions pour Namaro ?

Notre ambition, c’est l’émergence de la Commune en trouvant les ressources nécessaires en propre et à travers les partenaires financiers disponibles qui vont essayer de nous accompagner dans la tache qui nous est confiée.

Est-ce que vous avez bon espoir d’y arriver ?

En tout cas, nous avons une équipe dynamique et j’ai espoir que ça va bien marcher.

Réalisée par Soulé Manzo, Envoyé spécial(onep)