Le Colonel-major Abdourahamane Amadou présidant l’ouverture des travaux
Le ministre du Transport et de l’Aviation Civile, le Colonel- major Abdourahamane Amadou, a présidé, dans la matinée du jeudi 23 avril 2026 à Niamey, la cérémonie d’ouverture de la deuxième rencontre des sociétés d’assistance en escale de la Confédération des Etats du Sahel (AES). Le thème retenu pour cette rencontre est : « vers une alliance des sociétés d’assistance en escale de l’AES : mutualisation des ressources et harmonisation des pratiques opérationnelles ».
Pour le ministre du Transport et de l’Aviation Civile, le Colonel- major Abdourahamane Amadou, ce thème s’inscrit dans la dynamique des projets phares de la confédération dont la création de la compagnie aérienne de l’AES, l’institution de la journée de l’aviation civile de l’AES et la construction d’un espace aérien souverain, intégré et performant. « De cette rencontre, il est attendu la confirmation de la souveraineté des Etats de la confédération dans les projets structurants, l’amélioration continue de la qualité des services d’assistance aux aéronefs, la garantie de la continuité des opérations d’assistance en escale et la définition d’un cadre synallagmatique claire entre les parties », a-t-il expliqué.
Le Colonel- major Abdourahamane Amadou a indiqué que les sociétés d’assistance en escale constituent à ce titre, un pilier inamovible de cette ambition. « Votre présence, notamment celle de la société togolaise de Handling, illustre la volonté claire de coopération et d’intégration. L’AES n’est pas un espace clos, mais plutôt un pôle d’attraction, un centre de gravité, un modèle émergent », a-t-il affirmé.
Pour sa part, le directeur général de Niger Summa Handling (NSH), M. Sahirou Boukari, a indiqué que les sociétés d’assistance en escale sont un maillon essentiel de la chaîne du transport aérien, car elles sont au cœur de la fluidité des opérations aéroportuaires et contribuent directement à assoir l’expérience de voyage des passagers et à assurer l’attractivité de l’espace aérien. « C’est pourquoi, nous nous sommes donné tout le temps nécessaire en consacrant trois jours pour s’enrichir de l’expérience des autres, échanger sur nos préoccupations et identifier de nouvelles opportunités de collaboration permanente et avantageuse afin de faire de nos aéroports des références en matière de qualité de service », a-t-il conclu tout en espérant que ces échanges seront fructueux et permettront de renforcer les liens entre les pays de l’AES.
Salima H. Mounkaila et Aichatou Moumouni (stagiaire)
