La Fédération Syndicale des Auxiliaires du Niger (FSAN) a rendu publique, le mardi 28 octobre 2025 à Niamey, une déclaration de presse sur la revalorisation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG). C’est le Secrétaire Général de ladite Fédération, M. Chaïbou Mossi Ali, qui a lu ladite déclaration.
Pour la FSAN, la revalorisation du SMIG témoigne de la volonté des autorités de renforcer la justice sociale et de promouvoir des conditions de vie décente pour l’ensemble des citoyens. « Nous saluons très honnêtement par reconnaissance et avec satisfaction la récente revalorisation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) de 30 047F à 42 000 FCFA », s’est réjoui le SG de la FSAN. Par ailleurs, la fédération syndicale dit avoir pris acte de la révision de l’ordonnance instituant le Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Partie, et encourage ses membres à répondre à l’appel du Président de la République dans le sens de renforcer ledit fonds au nom de la souveraineté. « C’est pourquoi, la FSAN salue et rend hommage aux autorités actuelles, et félicite tout le mouvement syndical nigérien pour l’aboutissement d’un combat qui date de plus d’une décennie », a-t-il souligné.
M. Chaïbou Mossi Ali, a, au nom de la Fédération, appelé les citoyens à l’ouverture d’un dialogue social inclusif et constructif afin d’harmoniser les salaires, améliorer les conditions de travail et garantir une protection sociale juste et durable pour tous les agents auxiliaires. « Nous réaffirmons notre engagement constant à défendre les droits, la dignité et les intérêts légitimes des auxiliaires du Niger. Cependant, nous soulignons la nécessité d’une application effective et équitable de cette mesure à tous les auxiliaires, sans distinction de statut ni de contrat », a-t-il ajouté. Le Secrétaire Général de la FSAN réitère leur disponibilité à collaborer avec les autorités publiques et les partenaires sociaux pour bâtir une administration juste, solidaire et respectueuse des travailleurs. « Nous saluons aussi l’engagement de la ministre de la Fonction Publique, du Travail et de l’Emploi qui ne ménage aucun effort dans le cadre de la prise en compte des doléances des travailleurs dans la marche actuelle de notre pays », a-t-il conclu.
Mahamadou Maïfada, (Stagiaire)
