Photo de famille des officiels
Du 15 au 16 juillet 2026, le Colonel MAIZAMA Abdoulaye, Ministre de l’Environnement, de l’Hydraulique et de l’Assainissement, a participé au Forum Africain de l’Eau tenu à N’Djaména (Tchad), à l’instar de ses pairs de l’Alliance des états du Sahel (AES).
Coorganisé par le Gouvernement de la République du Tchad et le Groupe de la Banque Mondiale, ce Forum Africain de l’Eau, placé sous le thème « De la Vision à l’Action », a réuni plusieurs Chefs d’État et de Gouvernement ainsi que de nombreux partenaires au développement autour des enjeux de sécurité hydrique du continent.
Le temps fort de la rencontre a été le lancement officiel des Pactes Nationaux sur la sécurité de l’eau en Afrique, un outil fédérateur destiné à mobiliser les investissements nécessaires à la réalisation des projets d’eau à l’horizon 2030. Le Niger, qui a déjà élaboré son document provisoire, LE PACTE NATIONAL POUR L’EAU, s’inscrit ainsi pleinement dans cette dynamique continentale.
Élaboré dans le cadre de l’initiative « Water Forward » de la Banque mondiale, le Pacte national pour l’eau part d’un constat clé : la contrainte n’est pas la rareté de l’eau (moins de 1 % des eaux de surface et moins de 20 % des eaux souterraines mobilisées), mais le manque d’infrastructures et de financement, aggravé par une démographie galopante et une ruralité de plus de 80 %.
Le Pacte National pour l’eau, structure la réponse autour de sept Solutions Évolutives (urbain, financement privé, rural, irrigation décentralisée et centralisée/Kandadji, gestion des risques, restauration des écosystèmes), pour un programme d’investissement de 3 000 milliards FCFA (5 milliards USD) sur la période 2026-2030. Il s’inscrit dans l’axe 3 du Programme de la Refondation de la République du Niger et cadre parfaitement avec la lettre de mission confiée au Ministre de l’Environnement de l’Hydraulique de l’Assainissement par le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée ABDOURAHAMANE TIANI.
Les travaux ont pris fin avec l’adoption de la Déclaration de N’Djaména, appelant les États à placer le secteur de l’eau au premier rang de leurs priorités afin de satisfaire les besoins des populations en eau potable et de soutenir l’agriculture, l’énergie, l’éducation, la santé et l’industrie. Les partenaires au développement ont, à cette occasion, réaffirmé leur engagement à accompagner les États dans la mise en œuvre de leurs pactes nationaux, conformément aux Objectifs de Développement Durable.
Source : Cabinet du ministre chargé de l’hydraulique
